RTS : Exoplanètes : les chasseurs de mondes

Alors que le Prix Nobel de Physique vient d’être attribué aux Romands Michel Mayor et Didier Queloz !
Tania Chytil et Patrick Baud, le créateur de la chaîne YouTube Axolot, ont suivi l’astrophysicien Michel Mayor au Chili. Ils nous emmènent dans les lieux où se trouvent les outils d’observation astronomique les plus puissants du monde, à travers l’univers de la découverte des exoplanètes, ces astres susceptibles d’héberger la vie et peut-être même d’accueillir l’humanité dans le futur…

Il semble que certains ne peuvent pas voir la vidéo: voici le lien RTS https://www.rts.ch/play/tv/documentaires/video/michel-mayor-exoplanetes-les-chasseurs-de-mondes?id=10769119

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Arte : Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock

Très discret, BlackRock est pourtant le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète. Enquête sur l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale.

Si l’argent ne fait pas le bonheur, il ouvre sans nul doute les portes du pouvoir. Une maxime que le groupe de gestion d’actifs BlackRock, avec ses 6 000 milliards de dollars américains passés, soit plus de deux fois le PIB de la France, connaît bien. Sociétés, gouvernements et banques centrales : l’entreprise tentaculaire ne cesse d’étendre son influence dans toutes les directions, depuis sa création, en 1988, par Larry Fink. La force de ce géant américain de la gestion réside dans les milliards de dollars que lui confient ses clients, pour la plupart des gros poissons de la finance : multinationales, institutions financières et fonds d’investissement ou de pension. Grâce à cette manne financière, le groupe a mis le grappin sur de nombreuses multinationales. Actuellement, BlackRock est entre autres présent dans le capital d’Apple, de Microsoft, de Facebook, de McDonald’s, de Siemens, ainsi que de nombreuses entreprises du CAC 40. Non content d’investir dans les entreprises les mieux cotées du monde, le gestionnaire d’actifs est aussi dans les petits papiers de gouverneurs de banques centrales, de ministres des finances et même de chefs d’État, à qui il prodigue de précieux conseils. Et pour cause : il dispose non seulement des meilleurs experts financiers, mais aussi d’un algorithme de prévision conjoncturel sans égal, Aladdin. Lors de la crise financière de 2008, de nombreux gouvernements proches du naufrage avaient fait appel au groupe de Larry Fink, ce qui lui a permis de renforcer son emprise sur l’économie mondiale et de présenter à tous le visage d’une entreprise providentielle… 

Empire tentaculaire

Dans la société civile, d’aucuns s’inquiètent de la position ultradominante du groupe, désormais capable d’influer sur l’économie mondiale et de souffler à l’oreille des décideurs. Son outil phare, Aladdin, représente également une source d’inquiétude : il pousse à une uniformisation de l’investissement mondial, ce qui pourrait amplifier l’effet domino à la prochaine crise financière. Cette enquête choc de Tom Ockers dénonce l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale. Menée dans cinq pays différents, elle brosse le portrait fouillé d’un des groupes financiers les plus influents au monde, parfaitement inconnu du grand public.


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Acheter ou fusionner plutôt que de travailler ?

C’est en forgeant qu’on devient forgeron dit la maxime. Dans le secteur minier aujourd’hui ce n’est (actuellement) plus le cas. Pourquoi ?

Parce que forer, découvrir, développer coûte plus cher (ou est moins rentable) que de s’emparer d’actifs sous valorisés.

En effet, la chute des actions minières offrent des opportunités incroyables pour ceux qui ont 1) des moyens 2) un actif aussi sous valorisé à adjoindre pour des synergies / économies de coûts 3) du courage

Les coûts d’acquisitions sont aujourd’hui plus bas que les coûts d’exploration

La dernières fois que ce cas de figure est apparu, c’était en 2015…suivez mon regard :
https://www.crottaz-finance.ch/blog/lor-et-les-mines-cest-parti-mon-goldy/

Aujourd’hui, encore plus qu’en 2015, le P/E des minières est très attractif

Sachant désormais qu’acquérir ou fusionner est une meilleure affaire que forer, à quel prix doivent être payées les onces à acheter ?

Les grandes sociétés font face à des coûts importants pour remplacer leurs onces (214 USD en moyenne)

Parce que les découvertes sont de plus en plus rares et difficiles à trouver.

Les budgets dévolus à la découverte sont en baisse depuis le pic de 2012

Les coûts des onces découvertes restent élevés

En conclusion, les coûts d’acquisition des onces restent meilleurs marchés que de forer.

Comme vous pouvez le constater, les graphiques ci-dessus couvrent des périodes de 2008 à 2017. Avec la hausse important de l’or depuis juin 2019, les sociétés productrices minières vont annoncer des bénéfices pour le troisième trimestre, augmenter leur cash et recouvrer du courage pour se lancer dans des acquisitions / fusions.

Source des graphiques :
https://www.dollarcollapse.com/katusa-junior-gold-miners-buying-binge/ (juillet 2018)

https://www.kitco.com/news/2018-10-08/Short-Sellers-Beware-Gold-Must-Go-Higher-Edelson-Institute.html (octobre 2019)

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Quelques graphiques parlants sur l’or

Bon dimanche à tous

Indice Barron’s gold divisé par le cours de l’or. On est au plus bas des actions par rapport à l’or
L’or bat la stratégie de warren Buffet sur long terme
Le ratio indice TSX Gold divisé par l’or se trouve aussi dans les plus bas
Le ratio gold/silver en fonction de la population
La production d’or par rapport au prix
A quel cours devrait être l’or pour un retour à l’étalon or standard ?
Les “bulls markets” historiques et le mouvement actuel. Le potentiel est devant !
Le cycle de vie du cours de l’action d’une mine (sans nouvelles découvertes ou augmentation des ressources)
Mise à jour à fin septembre de l’évolution des indices XAU et HUI par rapport à l’or.

N’ayant pas la science infuse, je vous livre juste mon sentiment. L’or a de beaux jours devant lui et les mines devraient engendrer un rattrapage important.

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Jancovici : CO2 ou PIB, il faut choisir

Cette intervention de Jean-Marc Jancovici à Sciences Po du 29/08/2019 est à écouter attentivement. La croissance infinie est totalement impossible. Démonstration énergétique sans faille.

Les politiques, rois des promesses, les journalistes ne disent pas la vérité.

Tout y est !

son site : https://jancovici.com

Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Jancovici

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Gold, en hausse ! On attend désormais les mines et du volume

Gold, en hausse ! On attend désormais les mines et du volume

Plusieurs fois ces dernières années, je vous ai recommandé d’acheter de l’or. En octobre 2015, quand l’or tapait les 1050 USD :https://www.crottaz-finance.ch/blog/lor-et-les-mines-cest-parti-mon-goldy/ ) et en août 2017 vers 1300 USD
https://www.crottaz-finance.ch/blog/cest-parti-goldy-cest-reparti-goldy/ comme on peut le constater sur le graphiques ci-après c’était approprié.

Je vous laisse aussi relire tous les articles concernant l’or et les mines ici, il y a quantité de graphiques intéressants sur la production d’or etc.
https://www.crottaz-finance.ch/blog/tag/gold/

Le propos du jour est de comprendre pourquoi je me suis trompé sur les mines (actions), car force est de constater qu’à ce jour l’or est monté mais que les minières n’ont dans l’ensemble pas suivi. On le constate sur le graphique suivant. L’or monte mais les indices HUI et XAU sont à la traîne. Pourquoi ?

Les indices n’ont pas pas encore rattrapé l’or dans sa hausse malgré que ces derniers intègrent des productrices (qui montent quand même). Cela signifie que ce sont les productrices qui commence le mouvement. Elles seront probablement suivies par ruissellement par les développeurs et pour finir par les explorateurs. Il va falloir attendre les prochains résultats semestriels pour constater un retour aux bénéfices pour certains producteurs car l’or n’a commencé à grimper au dessus de 1300 qu’à fin juin. On constate des entrées de fonds dans les ETFs (800 millions d’USD) ainsi que des investisseurs très connus comme Eric Sprott (milliardaire) qui investi 160 millions dans des projets miniers.

L’or en termes réels se comporte extrêmement bien et bat désormais même Warren Buffet

La production future d’or est anticipée en baisse

Par contre, il est à noter que l’or n’est que peu utilisé industriellement.

En conséquence, je m’attends (le timing toujours le timing) à une forte hausse des mines dans les prochains trimestres, des fusions et des acquisitions. Happy Investing

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Un super investissement

Comme je vous l’ai déjà évoqué, la BNS est assez mal prise entre 1) essayer d’affaiblir le franc suisse et 2) son bilan démesuré.

Je vous propose un excellent investissement sûr et réputé sans risque : Acheter des obligations de la Confédération Suisse à 50 ans (pour vos très très vieux jours)

Ainsi pour votre généreuse contribution au financement de la Suisse, vous allez être récompensé par un magnifique, que dis-je, merveilleux rendement de – 0,38% annuel (oui moins zéro virgule trente-huit pour-cent)! Cela signifie tout simplement que les “investisseurs” sont d’accord de perdre pour mettre leur argent à l’abri (ou comme les caisse de pension sont, pour des raisons légales, obligées de le faire).

Toutes les échéances de la confédération sont à taux négatifs désormais

courbe des taux en CHF

La BNS a par ailleurs encore été active sur le marché des devises

3.77 milliards de plus pour la BNS la semaine dernière et 9.8 milliards depuis 4 semaines

Ces taux négatifs ont envahi le monde entier. Les prix des quelques obligations encore en territoire positif se sont littéralement envolés (on dirait une bulle !)

Cours de l’obligations 100 ans Autriche

La quantité d’obligations en territoire négatif est au plus haut historique.

On constate aussi que: Plus les taux sont négatifs, plus l’or monte. Pour mémoire, les banquiers ont toujours dit aux clients de vendre leur or, car ce dernier ne rapportait pas d’intérêt. Aujourd’hui situation inverse. Par contre, les banquiers ne recommandent pas encore d’acheter de l’or. Ils préfèrent recommander des actions (à cause des dividendes entre autres, mais aussi pour garder les clients et des mouvements sur les comptes)….vous voyez où je veux en venir. tout cela ne peut que mal finir.

Les taux négatifs ont aussi un impact sur les cours des banques, car ces dernières souffrent beaucoup des taux bas. L’évolution de l’indice des banques est affreux, nous sommes au plus bas.

En conclusion, et pour revenir, au super investissement… Cet investissement n’est profitable qu’à la BNS elle-même. Je vous invite et encourage grandement à lire l’article de Liliane Held-Khawam concernant la ponction des avoirs bancaires par la BNS :
https://lilianeheldkhawam.com/2019/08/19/la-bns-ponctionne-les-avoirs-bancaires-et-garde-largent-finews-com/

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BNS, les taux vont encore être baissés

Je vous ai parlé de long en large de la BNS : ici : https://www.crottaz-finance.ch/blog/tag/bns/

  1. De son bilan démesuré supérieur au PIB suisse
  2. De ne pas avoir vendu les euros achetés quand elle le pouvait
  3. D’avoir dû abandonner le taux plancher de 1.2 CHF pour 1 EUR sous la pression du marché (je l’avais prévu, mais la BNS a quand même tenu 3 ans et demi)
  4. Qu’avec les taux négatifs, les caisses de pensions (donc les retraites) subissent des ponctions anormales
  5. Que la BNS ne veux pas acheter d’or au risque de décrédibiliser les monnaies fiduciaires
  6. Que les taux négatifs sur le Franc Suisse mettent les banques dans la panade car si ces dernières les répercutent sur les grand clients, elles n’osent pas sur les petits de peur de voir un bank run

Désormais, je vous annonce que la BNS n’a pas d’autres choix que de baisser encore les taux.

Evolution de CHF contre EUR

Pourquoi ? Parce que les taux sont devenus négatifs sur les autres devises et pays (France jusqu’à 10 ans entre autres, voir plus bas) et que les taux aux USA sont en train de baisser. Malgré des taux négatifs sur le CHF jusqu’à l’échéance de 50 ans, il va falloir se résoudre à faire quelque chose !

Les taux à 50 ans sur le CHF
Les taux deviennent négatifs dans le monde entier, la Suisse perd son effet concurrentiel
Le bilan de la BNS est supérieur au PIB

En conclusion, préparez-vous à une baisse drastique prochaine des taux en Suisse.

Je me permets de vous mentionner un livre concernant la BNS

et l’impact des taux négatifs. Merci à Vincent Held :

Le crépuscule de la banque nationale suisse: http://www.heidiffusion.ch/Detail/Editions/livre/xenia-editions/held-vincent/le-crepuscule-de-la-banque-nationale-suisse/9782888922124

la BNS aspire l’épargne : https://www.illustre.ch/magazine/bns-aspire-lepargne-suisses

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Qui est sur ou sous-évalué ?

En octobre 2015, je vous avais poussé un cri d’achat dans mon article : c’est parti mon goldy. L’or avait touché un bas vers 1050 USD l’once et les commentaires négatifs s’accumulaient. Force est de constater que c’était un bon appel à l’achat. En août 2017, je me suis permis de repousser un cri : c’est reparti mon goldy

Voici le graphique montrant à quel moment j’ai recommandé d’acheter de l’or

Le propos du jour est que – malheureusement pour les investisseurs en actions – les titres (actions) miniers n’ont pas beaucoup réagit à la hausse du sous-jacent or. Pour l’instant, car je n’ai pas de doutes au sujet de la finalité du mouvement car 100 USD de hausse sur le sous-jacent métal engendre un énorme impact sur la valeur de l’actif et des bénéfices. Voici les graphiques du GDX et du GDXJ (junior mining)

Suite à la hausse de l’or et la non réaction des actions minières, il s’en suit une grande divergence d’évolution qu’on peut constater dans deux graphiques très parlants.

La Barron’s index divisé par le prix de l’or
Les indices XAU et HUI (miniers) divisés par le cours de l’or

En Conclusion, soit, l’or est trop haut, soit les mines sont (beaucoup) trop basses !

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Des prêts personnels à taux négatifs, on y est !

Dans quel monde vivons nous ? Celui bien étrange des taux négatifs.

Cet environnement a été créé de toute pièce par nos fameuses banques centrales, ces dernières voulant à tout prix maintenir la pseudo croissance.

Pseudo croissance évidente puisque cette dernière est créée artificiellement par les taux bas.

En effet, les “investisseurs”, pénalisés par les taux négatifs, se dirigent de plus en plus vers des investissements risqués (dans le terme “investisseurs”, on trouve aussi nos caisses de retraites),

Voilà que désormais on peut emprunter à taux négatifs et s’enrichir sans rien faire (comme les banques centrales) ( cet état de fait date de 2018 mais cela m’avait échappé)

voici le lien de l’article en allemand :
https://www.smava.de/blog/finanz-news/negativzins-kredit-smava-senkt-zinssatz-auf-minus-5-prozent/

et sa traduction partielle via google

Prêt à intérêt négatif: smava abaisse le taux d’intérêt à moins 5%

Le portail de prêts smava réduit maintenant le taux d’intérêt annuel effectif de son prêt à taux d’intérêt négatif de moins 0,4% à moins 5%. “Grâce au prêt smava à intérêt négatig, les consommateurs profitent une fois encore de la phase de faible intérêt”, explique Alexander Artopé, directeur général de smava. “Cela reste le cas: smava offre du crédit bon marché en Allemagne.” Les consommateurs de smava économisent avec un taux d’intérêt de moins 5%, soit 76,94 euros, l’autre fournisseur représentant moins de la moitié.

Le taux d’intérêt négatif de moins 5% s’applique à un montant net de prêt de 1 000 euros et à une durée de 36 mois. Cela signifie: “J’emprunte 1 000 euros et je ne dois rembourser que 923,06 euros”, a déclaré Artopé. “À l’heure actuelle, les consommateurs ne peuvent emprunter de l’argent nulle part ailleurs en Allemagne.” Des prêts peuvent être demandés par les employés, les travailleurs et les fonctionnaires disposant d’une bonne cote de crédit. L’offre n’est disponible qu’une fois par emprunteur. Il n’y a pas de coûts supplémentaires. Une assurance dette résiduelle n’est pas offerte. L’argent emprunté peut être utilisé librement. Le remboursement anticipé est possible gratuitement. Celui qui remplit les conditions pour obtenir le prêt reçoit 76,94 euros de smava. Le nombre de prêts à intérêt négatif est illimité. Le taux d’intérêt est valable jusqu’au 15 juin 2018. Le prêt est offert par smava en coopération avec Fidor Bank.

Comme dirait Charles Sannat sur son site https://insolentiae.com/:
“Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous ! “

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Long term UK stocks vs #Gold

 

A very close friend sent me some graphs and comments and I think it is valuable to read it.

I would like to present you the longest chart I have on a stock market:  The British stock market.

The first chart is the stock market index in nominal terms.

Before the 20th century, stocks were a different investment. They were judge to be risky and had to offer big dividend yields to compensate for the risk. Dividend yields on stocks were higher than bond yields. But at the time, money was linked to gold (most of the time).

In the 20th century, everything changed.

During WWI, the gold standard was abandoned to finance the war.

Different attempts to link money to gold were tried at different times and at different prices.

Finally, in 1971, the gold standard was totally abandoned.

Money became totally fiat.

With no more restriction, money could be printed and printed which lead to the accelerating destruction of its purchasing power (see 2nd chart).

And log scale (awful view or the 99% loss, accelerating from around 1914)

If you take account of that, the performance of stocks over the long term (so in real terms) is quite different (see 3rd chart).

Now, in the last chart, I would like to show you how British stocks have performed against gold (see 4th chart). Here again, we have a totally different picture.

Some of you can say that I have to take in account the dividends received (if someone has the long datas with dividends, I would be glad to provide the information) but also we have to take in account some frictions like safe keeping feees, purchasing fees etc.)

There are times to own stocks, others to own gold…

Source : https://www.globalfinancialdata.com/

  1. All my english articles here : English
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Résultats 2018 de la BNS, les comptes d’apothicaire

La BNS a publié hier une estimation son résultat annuel 2018 et a annoncé une probable perte de 15 milliards de CHF.

voici l’article : https://www.20min.ch/ro/economie/news/story/Quinze-milliards-de-pertes-pour-la-BNS-31864819

Ce qui me marque, c’est le phrasé (formulation) dans l’article, car il est mentionné :

” Le stock d’or de la BNS, qui représente environ 5% du bilan de la banque centrale, a pour sa part accusé une moins-value de 300 millions de francs, ressort-il du communiqué diffusé mercredi par la banque centrale dans sa traditionnelle première estimation de résultat annuel. Quant aux positions en francs, elles ont dégagé un bénéfice de 2 milliards, à la faveur notamment des taux d’intérêts négatifs appliqués aux avoirs à vue des banques commerciales auprès de l’institut d’émission.”

Je me permets de faire quelques petits calculs:

  • 2 milliards de profit grâce à des taux d’intérêts négatifs (rappel : on paie pour mettre son argent à la BNS (en sécurité paraît-il) et ceci impact aussi les caisses de pensions, donc nos retraites….
  • La perte attendue est de 15 milliards, mais il y a ces fameux 2 milliards de profit. On peut donc légitimement en déduire que la BNS a perdu environ 17 milliards sur les positions en devises, actions et or (0,3 milliard pour l’or)
  • Les 0,3 milliard de “perte non réalisée” sur l’or, ne représente que 1.75% du total des pertes (17 milliards) pour une exposition de 5% du bilan.
  • La perte totale de 15 milliards sur le bilan de 800 milliards donne une “performance” négative (méformance) de -1,875%, dont l’or est responsable de 0,0375%, le CHF (taux négatifs) responsable de +0,25% et le reste (devises, actions, obligations = -16,7 milliards) pour -2,087%

A trop vouloir décrédibiliser la position or, cela devient assez ridicule.

Voici quelques graphiques intéressants tirés de zerohedge

La taille de la position en actions

Les positions détaillées en actions US

Les bénéfices / pertes historiques (depuis que le bilan a augmenté on remarque bien évidemment de plus grandes fluctuations (en milliards))

et l’évolution du cours de l’action de la BNS

 

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Avertissement concernant la “roulette suisse” de la Banque Nationale

Le très sérieux journal TagesAnzeiger sort un article ce matin sur les risques pris par la Banque Nationale Suisse (BNS) : Warnung vor demSchweizer Roulettetschaft Konjunktur tagesanzeiger

Ci-après la traduction française de l’article en Allemand

Deux économistes allemands déconseillent d’investir en Suisse. La politique de la BNS pourrait mettre le pays en faillite.

“Nous déconseillons de placer de l’argent en Suisse et d’acheter des francs suisses.” Cet avertissement a été publié ce week-end par les deux économistes allemands Matthias Weik et Marc Friedrich (voir leur société : https://www.fw-fonds.de/ ) sur la plateforme d’information suisse Infosperber. La raison de leur mise en garde est la politique de la Banque nationale suisse (BNS).

Soit le président de la BNS, Thomas Jordan, est un génie, soit il joue à un nouveau jeu:  “la roulette suisse”. Les deux compères font ainsi allusion à la roulette russe potentiellement mortelle dans laquelle un joueur tient un revolver sur sa tempe avec une seule balle dans le barillet et espère que la balle ne sera pas pour lui. “Si la politique de la BNS en matière de banque centrale tourne mal, la Suisse sera de facto en faillite du jour au lendemain”, justifient les économistes.

Ils justifient leurs avertissements avec les deux points les plus importants de la politique monétaire suisse confirmés par la BNS jeudi dernier : Les taux d’intérêt négatifs et les achats de devises par des francs nouvellement créés pour éviter une appréciation excessive du franc. Au vu de cette politique, la Banque nationale est «en charge de la manipulation des devises».

Les deux économistes jugent durement l’achat des devises étrangères ( ce que la BNS n’a pas fait depuis l’été 2017) mais la BNS continue de rester ouverte. Avec 778 milliards de francs suisses, les réserves accumulées représentent environ 94% du bilan de la BNS, qui a atteint 830 milliards de francs suisses. Même avant la crise financière, ils étaient relativement stables dans la fourchette de 50 milliards de francs. Le bilan de la BNS dépasse donc le produit intérieur brut de la Suisse (124%). Comme les auteurs le déclarent, aucune autre banque centrale au monde n’a un bilan aussi gonflé.

Plus d’actions Facebook que Zuckerberg

Les deux économistes ont également du mal à comprendre le poids de la Banque nationale sur les marchés boursiers, où elle a investi environ un cinquième de ses investissements en devises. Par exemple, elle possède plus d’actions Facebook que son fondateur, Mark Zuckerberg. Les réserves de change lui permettent même avec de petits changements d’évaluation des profits très élevés, mais ils risquent aussi des pertes gigantesques.

“La Suisse est sous l’emprise de la BCE, de l’euro et des marchés boursiers”, ont résumé Weik et Friedrich. Pour la désintégration de l’Europe et l’effondrement de l’euro, les Suisses avaient même fait des préparatifs militaires. Ils font référence aux exercices de l’armée suisse “Stabilo Due” de 2012 et “Conex 15” de 2015.

Matthias Weik et Marc Friedrich sont surtout connus en Allemagne pour des livres tels que “Le plus grand raid de l’histoire ( Der grösste Raubzug der Geschichte) “, “Le crash est la solution ( der Crash ist die Lösung )”, “Erreur capitale ( Kapitalfehler) ” et “Sinon, ça va taper! ( Sonst knallt’s! )”. Tous les travaux sont un avertissement, une alarme. Les deux auteurs se considèrent comme des francs-tireurs.

Mais ils ne sont pas les seuls à critiquer la BNS. Des voix commencent à se faire entendre et vont dans le même sens que celui des deux économistes allemands. La BNS est également soupçonnée de manipulation monétaire par le gouvernement américain, par exemple. Par conséquent, elle est sous surveillance au Trésor américain depuis un certain temps et pas seulement depuis que Donald Trump est entré en fonction.

La critique de l’ex-économiste en chef de la BNS

Sur le plan intérieur, le ministre des Finances, Ueli Maurer, a déjà fait la une des journaux en mettant en garde contre un bilan trop volumineux. Les critiques les plus sévères, cependant, sont les taux d’intérêt négatifs.

Des commentaires critiques émanent même des propres rangs de la BNS. Ainsi, l’ex-économiste en chef très respecté de la banque centrale, Kurt Schiltknecht, ne cache pas son rejet de cette mesure. Dans un commentaire et une contribution vidéo de la Neue Zürcher Zeitung, il a déclaré que le coût des taux d’intérêt négatifs – des taux extrêmement bas, de gros problèmes pour les fonds de pension, les épargnants et les banques – ne serait pas comparable. Les mesures d’urgence en cours prises par la BNS sont d’autant moins bien comprises que l’économie suisse se porte toujours très bien.

Néanmoins, la politique de la Banque nationale ne devrait pas changer avant un certain temps. Personne ne s’attend à ce que les taux d’intérêt augmentent avant la fin de l’année prochaine et les taux d’intérêt négatifs ne devraient pas prendre fin avant 2020. Cela est principalement dû au fait qu’ils ne veulent pas risquer une nouvelle appréciation du franc s’ils devaient avancer avec une hausse des taux avant même la Banque centrale européenne (BCE). Deplus que la BCE ne prévoit pas de hausse de taux avant le second semestre de 2019.

Les dernières données de l’économie réelle font même craindre que la normalisation de la politique monétaire ne s’éternise. En ce qui concerne la zone euro, les indicateurs avancés tels que les indices PMI (Purchasing Managers ‘Indices’ Managers) affichent une image plus mauvaise qu’elle ne l’était depuis longtemps, et l’économie suisse s’est également affaiblie de manière surprenante au troisième trimestre, le produit intérieur brut ayant même légèrement reculé par rapport au trimestre précédent. (Editeurs Tamedia)

Créé: 17.12.2018, 20:54 heures

 

Je me sens désormais moins seul….

pour mémoire tous mes articles sur la BNS : https://www.crottaz-finance.ch/blog/tag/bns/

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FTSE all Shares et la livre Sterling (GBP)

 

Avant le week-end, voici quelques graphiques qui montrent l’évolution du marché anglais depuis 1693.

L’indice FTSE All-Share, initialement connu sous le nom d’indice FTSE Actuaries All Share, est un indice pondéré en fonction de la capitalisation, composé d’environ 600 sociétés sur plus de 2 000 négociées à la Bourse de Londres. Au 29 décembre 2017, les composantes de cet indice totalisaient 641 sociétés. Wikipédia (anglais)

Mais en l’adaptant avec l’inflation, le résultat n’est pas le même.

et par rapport à l’or ce n’est pas folichon

Pour terminer, le pouvoir d’achat de la livre sterling

Aujourd’hui la pièce de monnaie anglaise est un mélange de cuivre, nickel et zinc.

EN 1489 (la naissance de la livre sous Henry VII), le pièce d’une livre contenait une demi once d’or.

La valeur de l’once aujourd’hui est d’environ £950 . Ainsi une demi once vaut £475…

Que pouvez-vous faire aujourd’hui avec une livre ?

 

“Une monnaie papier, basée sur la seule confiance … finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est à dire zéro” Voltaire

“Plus vous savez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur”. Churchill

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Smart Money Flow ou le flux de l’argent intelligent

 

L’indice de la “Smart Money” représente l’indice de l’argent intelligent (les professionnels ), ceci en opposition à la “Dumb Money” qui montre celui l’argent stupide (qui semble être celui de la foule).

Quand la Smart Money quitte le marché, il faut s’inquiéter, cela anticipe une correction (voir graphique ci-dessous)

 

Un autre graphique très intéressant est celui des heures de trading.Le public se montre le plus actif près de l’ouverture (première heure de trading, en rouge)

Les professionnels sont plus actifs à d’autres moments (entre 11h00 et midi en vert) et en particulier au cours de la dernière heure de négociation en violet.

Ci-dessus, les lignes cumulatives de chacun comparées à l’indice Dow Jones.

Qu’observe-t-on ? Les professionnels sont vendeurs.

 

Happy trading

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Gestion passive ! Gestion soumise ?

Depuis des lustres, les caisses de pension, les portfolios managers ne jurent que par la gestion passive.

L’idée (noble) est – qu’à la fin – les risques pris en se détachant des indices par une gestion active n’apportent pas le supplément de rendement escompté (appelé alpha).

En conséquence, on a assisté à des mouvements de capitaux ENORMES de la gestion active vers la gestion indicielle passive.

 

On économise aussi des frais de gestion et du personnel…sauf qu’à force de vouloir minimiser le risque on en prend de plus en plus. Pourquoi ?

Parce que même si vous détenez le plus beau des titres avec la meilleure gestion, le plus beau management, mais qu’il fait partie d’un indice, si la correction s’enclenche et que les “investisseurs” allègent les positions, ils vendront les indices !

Et par ricochet ou effet domino, tous les titres de l’indices (bon ou mauvais, bas ou haut).

Je pense donc qu’aujourd’hui, il faut fuir les indices et les modes et investir hors marchés standards.

 

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Le SMI dans tous ses états

Le SMI existe depuis 1980 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Swiss_Market_Index

Voici plusieurs graphiques sur le long terme sur l’indice phare suisse.

L’inflation (IPC) et le cours de l’or permettent de mettre tout cela en perspective.

Le premier graphique est le celui long du SMI en terme nominal.

Le second est l’Inflation (IPC Indice des prix à la consommation : https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/statistiques/prix/indice-prix-consommation.html

Le 3ème graphique représente le prix réel du SMI (SMI divisé par l’inflation). On peut ainsi remarquer la grande différence entre les graphiques nominaux (le cours qu’on observe) et le cours réel (moins l’inflation).

Le 4ème graphique est un zoom sur les 40 dernières années environ en termes nominaux.

Pas beaucoup d’évolution depuis 20 ans pour le SMI.

Le 5ème graphique représente le prix de l’or en Francs Suisses

et le 6ème et dernier représente le ratio SMI divisé par le cours de l’or.

Quand le ratio monte, les titres surperforment l’or.

On peut observer qu’il y a des cycles longs durant lesquels les titres (l’indice) fait mieux et d’autres où les titres performent faiblement contre l’or.

Le sommet du ratio est à la fin des années 90. depuis, l’or a largement battu l’indice SMI

NB : Pour les données antérieure au SMI, l’indice Credit Suisse General Index a été utilisé.

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Despite hellish swings, gold kept its value

Before talking about currencies, we must have a quick look at some important dates :

-1850, replacement of provincial currencies by the Swiss Franc (https://en.wikipedia.org/wiki/Swiss_franc)

-1907, Creation of the Swiss National Bank  (SNB).

-1926, End of the latine monetary union. Only CHF has an legal price in Switzerland (https://en.wikipedia.org/wiki/Latin_Monetary_Union)

-1931, Bimetallism is abandoned, and the Swiss Franc is only defined using the gold price (https://en.wikipedia.org/wiki/Bimetallism)

-1936, 30% Swiss Franc devaluation compared to gold (https://snb.ch/en/mmr/reference/festschrift_summ/source/festschrift_summ.en.pdf)

-1971, end of convertibility of USD in gold

-1973, end of fixed currencies exchange rate system

On the following graph, we can notice that the purchasing power of currencies faced a huge decrease over time.

However Swiss Franc was (is) worldwide considered as a very strong currency !

It is easy to imagine how much purchasing power the other currencies have lost in the mean time  (my old articles : 200 years of Sterling Pound VS French Franc et 200 years of French Franc vs Swiss Franc )

 

And the evolution of the USD against CHF on a 200 years period and the gold price in CHF on the same long time frame

After reading this article, only a Central Banker can tell you that paper money is what you must hold.

I am hearing about purchasing power for ages (especially on French TV)  !

Happy paper investing

PS: here are all my english articles https://www.crottaz-finance.ch/blog/category/english/

PS 2: Thanks to the my friend who contributed to help me in writing this article

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Malgré des swings d’enfer, l’or a gardé sa valeur

Avant de parler des monnaies, passons en revue quelques dates importantes :

-1850, remplacement des monnaies cantonales par le franc suisse (https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_suisse)

-1907, création de la Banque Nationale Suisse (BNS).

-1926, fin de l’union monétaire latine, seul le franc suisse a cours légal en Suisse.

-1931, abandon du bimétallisme, le franc est défini uniquement par rapport à l’or (https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89talon-or)

-1936, dévaluation de 30% du franc suisse par rapport à l’or (http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F45078.php)

-1971, suspension de la convertibilité du dollar en or.

-1973, fin du système des cours de change fixes.

Sur le graphique suivant on se rend bien compte que le pouvoir d’achat des monnaies s’étiole avec le temps.

Pourtant le CHF est mondialement considéré comme une monnaie forte !

Imaginez donc ce que d’autres monnaies affichent comme perte de pouvoir d’achat  (voir mes anciens articles : 200 ans de GBP contre CHF et 200 ans  de FRF contre CHF )

 

et aussi l’évolution cours du USD contre CHF depuis 200 ans et le cours de l’or en CHF sur la même période

Après lecture de ce billet, il n’y a qu’un banquier central qui peut vous soutenir que la monnaie papier c’est ce qu’il faut détenir.

Cela fait combien de lustres que j’entends les discours (notamment à la TV française) au sujet du pouvoir d’achat !

Happy paper investing

 

PS: merci à celui qui se reconnaîtra pour sa contribution à cet article

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Le cas Euroressources SA : C’est dans les mouvements de panique qu’on peut faire les meilleures affaires

Les histoires boursières, comme celle d’Euroressources, peuvent souvent être riches en enseignements.

On apprend de nos erreurs.

On comprend souvent par la suite qu’une situation intégrait souvent des explications rationnelles (alors que notre vision “psychologique” nous indiquait l’irrationalité).

Un des exemples qui me vient à l’esprit est le titre Euro Ressources (minière aurifère éligible au PEA en France) et qui avait subit une OPA en son temps.

En octobre 2008, IAMGOLD annonce que son OPA sur Euro Ressources, au prix de 1,20 € par action, a été déclarée conforme par l’AMF.

Une partie des actionnaires ont refusé l’OPA et n’ont pas apporté les titres.
Ces actionnaires dissidents se sont retrouvés minoritaires, mais ont empêché IAMGOLD de clôturer l’affaire.
Le titre Euro ressources est resté côté et IAMGOLD a dû continuer de verser le dividende.
Que c’est-il passé par la suite de l’OPA incomplète ? Je vous le donne en mille: Le titre est monté fortement (les minoritaires avaient compris que l’offre était trop faible).

Après un point haut vers 4.4 en 2010 (lorsque l’or était dans de bonnes dispositions à plus de 1900 USD l’once), la cours de cette société a baissé pour se retrouver sous 2€ en octobre 2015.

Durant ces années, on a même assisté à des ventes en clôture de séances parfois 1 titre (oui vous avez bien lu !).

Vous me direz c’est normal car l’or, dans le même temps a baissé de 1900 vers 1050 USD. Le mouvement du sous-jacent or pouvait expliquer en partie cette baisse du cours.

Néanmoins, le cash flow d’Euro Ressources (presque constant, les dividendes en sont la preuve) aurait dû empêcher une division par 2 du cours pour atteindre 1.91€ en août 2015.

Ce ne sont que des suppositions de ma part, mais il est probable que certains ont volontairement mis de la pression sur le cours pour faire lâcher les irréductibles minoritaires.

Ils ont en tout cas réussi à faire baisser le cours de 4.4 à 2 euros.

Et soudain – après 5 ans – en novembre 2015, nouvelle tentative d’OPA par IAMGOLD (le majoritaire) lancée sur la valeur pour racheter les minoritaire à vil prix  avec une prime de 31% faisant passer la valeur de 2.17 € à 2.84€ : 20151026EURORessourcesNotedinformationenrponse20151026

L’OPA échoue à nouveau, la valeur se retrouva à 4 € en mars soit 7 mois après un plus bas à 1.91€.

 

Conclusion :

Euro ressources – en laquelle les investisseurs avaient perdu confiance août 2015 lorsqu’elle se trouvait à 2€ – a plus que doublé en 7 mois pour se retrouver autour de 4€.

C’est un cas très classique de l’univers des mines où l’on est prêt parfois à nier la valeur d’un actif / d’une action car son cours baisse.

Malheureusement certains ont vendu dans le creux, désespérés par cette lente glissade, mais d’autres ont su profiter de l’occasion.

Comme dans tout bon film, à la fin de la projection on peut lire:  ”

Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.”  Je vous laisse donc voir ce qui se passe sur les mines et leurs cours actuellement.

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