The time for mines has come

The time for mines has come

Gold has been in a consolidation phase for months

I recommended to buy gold in 2015 (around 1050 USD/oz) and again in 2017 (around 1300 USD/oz) see graph below and links to the articles (google translated)

October 15 article c’est parti mon goldy and August 17 c’est reparti mon goldy

For the time being, the price of the underlying raised and some producers too (the quality one’s with low extraction costs).

For example Agnico eagle (EAM) (10 years graph)

The other ones are still lagging because they did not release profits yet (it is coming but they release only one quarter (Q3) with gold above 1300).

For example Iamgold et Argonaut

Today, the market is facing some end year sellings in Canada (tax loss) which put some pressure one the stock prices (as usual every year) but if -like in 2018) the sellings are a bit in calendar advance, it will possible to see a potential end year rally.

Anyway ! 2020 will be the year of the mining sector ! The companies are making a lot of money and saving a big amount of cash (margins increasing) and are going to make acquisitions (it has already started as you can notice these days)

St-Barbara buying Atlantic Gold for 490 millions https://www.mining-journal.com/gold-and-silver-news/news/1367879/st-barbara-completes-atlantic-takeover

Osisko acquiring Barkerville : https://www.juniorminingnetwork.com/junior-miner-news/press-releases/350-tsx/or/70005-osisko-gold-royalties-completes-acquisition-of-barkerville-gold-mines.html

Kirkland Lake buying Detour Gold pour 3.7 billions: https://www.mining.com/kirkland-lake-buying-detour-gold-in-stock-deal-worth-3-7-billion/

RedLake takenover by Australians (Evolution Mining for 375 millions) https://evolutionmining.com.au/red-lake-acquisition/

Continental Gold by the chinese Zijin pour 1.4 billion : https://www.reuters.com/article/us-china-mining-zijin/chinas-zijin-mining-to-buy-canadas-continental-gold-for-about-1-billion-idUSKBN1Y617H

This morning Edeavour bidding Centamin (1.9 billions ) https://www.proactiveinvestors.co.uk/companies/news/908347/endeavour-mining-proposes-merger-with-centamin-908347.html

For juniors (explorer et developpers) the time has come or is really close. We are witness of acquistions by big caps, but the mid tiers companies have also to remplace their ressources or reserves.

I am adding interesting graphs

Juniors miners lagging seniors miners

Barron’s index divided by the price of gold is showing the huge undervaluation of mining companies

And finally the mining secteur has to catch up its lateness regarding the SP500 !!

I am following very closely the mining sector and the companies which can be taken over and I strongly recommend to do so (do not hesitate to contact me : here)

Happy Investing

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Il est venu le temps des mines

Il est venu le temps des mines

L’or est dans une phase de consolidation depuis plusieurs mois

Pour mémoire, j’avais recommandé l’or en 2015 (vers 1050) et encore une fois en 2017 (vers 1300), voir graphique attaché et les articles ci-après

Les articles d’octobre 2015 c’est parti mon goldy et d’août 2017 c’est reparti mon goldy

Pour l’instant le cours du sous-jacent est monté et quelques producteurs aussi (ceux de qualité qui avaient des coûts d’extractions bas).

Par exemple Agnico Eagle (AEM) (graphique sur 10 ans)

Les autres par contre sont toujours à la traine car n’ont pas encore annoncé des bénéfices (ça va venir car il n’y a eu qu’un trimestre reporté (T3) avec l’or au-dessus de 1300)

par exemple Iamgold et Argonaut

Actuellement, le marché subit de ventes (tax loss) de fin d’année au Canada qui met un peu de pression sur les cours (comme chaque fin d’année), mais si – comme en 2018 – les ventes se présentent en avance, il est possible d’assister un rallye de fin d’année.

De toute manière, 2020 sera l’année du secteur minier. En effet, les sociétés sont en train d’emmagasiner du cash (les marges augmentent) et vont faire des acquisitions (qui ont commencé comme on peut le voir ces jours)

St-Barbara qui rachète Atlantic Gold pour 490 millionshttps://www.mining-journal.com/gold-and-silver-news/news/1367879/st-barbara-completes-atlantic-takeover

Osisko rachète Barkerville : https://www.juniorminingnetwork.com/junior-miner-news/press-releases/350-tsx/or/70005-osisko-gold-royalties-completes-acquisition-of-barkerville-gold-mines.html

Kirkland Lake achète Detour Gold pour 3.7 milliards : https://www.mining.com/kirkland-lake-buying-detour-gold-in-stock-deal-worth-3-7-billion/

RedLake qui se fait racheter par des australiens (Evolution Mining pour 375 millions) https://evolutionmining.com.au/red-lake-acquisition/

Continental Gold est acheté par le chinois Zijin pour 1.4 millard : https://www.reuters.com/article/us-china-mining-zijin/chinas-zijin-mining-to-buy-canadas-continental-gold-for-about-1-billion-idUSKBN1Y617H

Ce matin Edeavour lance une opa sur Centamin (1.9 milliard) https://www.proactiveinvestors.co.uk/companies/news/908347/endeavour-mining-proposes-merger-with-centamin-908347.html

Quant aux juniors (explorer et developers) leur heure arrive tout soudain. On assiste a des acquisitions par des grandes sociétés, mais les sociétés de tailles moyennes appelées mid-tiers doivent aussi remplacer leurs réserves et leurs ressources.

Je me permets de joindre quelques graphiques parlants :

Le retard des titres miniers juniors par rapport au seniors

Le ratio indice minier Barron’s divisé par le prix de l’or. Les actions ont beaucoup de retard

Et que l’indice minier est en énorme retard sur le SP500

je suis de près le marché et les sociétés qui pourraient être cibles de convoitises et je conseille de faire de même.

Happy Investing

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Incrementum : #GOLD, the 7th Sense of Financial Markets

Incrementum : #GOLD, the 7th Sense of Financial Markets

Voici la présentation de Ronald-Peter Stöferle de Incrementum qui rédige la publication annuelle “In Gold We Trust” que je mets aussi plus bas dans cet article.

Pour avoir eu la chance de rencontrer Ronald à Zurich et d’avoir pu échanger avec lui. Je peux vous certifier que c’est une pointure sur le sujet !

Malheureusement uniquement en anglais

Tout tout vous saurez tout sur l’or !!

In gold we Tust version courte :

In Gold We Trust version longue :

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Immobilier suisse : taux bas = on construit trop

Immobilier suisse : taux bas = on construit trop

Emission Radio Suisse : Le constat est que les taux négatifs de la BNS tronquent les prix. Les caisses de pension achètent peu importe le rendement et surtout le risque (de ne pas louer etc.)

Le lien direct :
https://www.rts.ch/play/radio/leclairage-dactualite/video/le-secteur-immobilier-bouscule-par-les-taux-dinterets-negatifs-de-la-bns?id=10791723

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S&P 500, des signaux inquiétants

S&P 500, des signaux inquiétants

Comme vous le savez, j’adore les graphiques, car ceux-ci sont souvent assez parlants.

Le marché américain bat records sur records et la volatilité reste au plus bas. Toujours pas d’inquiétude ! Par contre une légère divergence car le VIX fait des bas plus hauts alors que le S&P 500 continue son envolée.

Graphique 2 : Nouveau record concernant la taille des positions faisant le pari d’une baisse de la volatilité sur le SP500

Graphique 3 : L’indicateur qui me fait le plus “soucis” pour le marché américain est le ratio PUT/CALL. Ce dernier est au plus bas.

Graphique 4 : Il faut aussi tenir compte de l’emprunt pour financer les achat des actions et là surprise ! Les achats sur marge baissent, ce qui est plutôt positif pour le marché. Le “deleveraging” est en cours

Graphique 5 : 95% des sociétés ont reporté des bénéfices en baisse (GAAP) de 6% cette dernière année. c’est la plus grande baisse depuis le T4 de 2015.


En conclusion, nous ne sommes pas à l’abri d’une correction comme celle de fin 2018 voire plus importante.

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Canada : Ventes à découvert, la fronde s’organise

Canada : Ventes à découvert, la fronde s’organise

Depuis des années le secteur minier voit le cours des actions d’exploration et de développement se faire plomber régulièrement alors que le cours du sous jacent (l’or) monte. Cette chute entraine inexorablement les titres vers leurs plus bas alors que les ressources s’améliorent. Ce phénomène (et je m’en doutais fortement) semble être expliqué par les algorithmes qui vendent à découvert les actions des sociétés.

Hier, je suis tombé sur un article des plus intéressants qui montre que désormais le secteur veut que les régulateurs remettent en place les règles qui avaient cours en 2012 : https://www.newsfilecorp.com/release/49806/Junior-Mining-Sector-Responds-to-Predatory-Short-Selling-Launches-Save-Canadian-Mining

Voici une traduction internet du site : https://savecanadianmining.com

En 2012, l’OCRCVM et les ACVM ont supprimé une règle de négociation connue sous le nom de «test de tick», qui limitait la vente à découvert à la neutralité ou la vente à des variations de prix positives au moment de la vente. Ces modifications ont été appliquées non seulement au lieu principal d’inscription à la cote de la Bourse de croissance TSX, mais également à toutes les plates-formes de négociation canadiennes, il y en a 14 aujourd’hui, ce qui réduit la capacité de la Bourse de croissance TSX d’effectuer tout changement. Depuis la suppression du test de tick, les marchés canadiens ont évolué et il existe maintenant une dynamique dans laquelle les activités de vente à découvert, de trading à haute fréquence et d’algorithmes exploitent l’absence de test de tick, au détriment des marchés émergents du Canada. Nous demandons aux ACVM et à l’OCRCVM d’évaluer la possibilité de réinstaurer le test des tiques. Save Canadian Mining est un mouvement visant à ramener les règles du marché à la norme juste et transparente qui a permis d’assurer la prospérité pendant plus de 142 ans. Ensemble, nous pouvons sauver le secteur minier canadien.

Dans le conseil d’administration, siègent Terry le CEO de Chilean Metals et le très connu Eric Sprott : https://en.wikipedia.org/wiki/Eric_Sprott

Il semble que ce groupe a très prochainement rendez-vous avec les régulateurs et si ces derniers font correctement leur travail, il verra que leur décision en 2012 n’a pas aidé le secteur minier.

En conclusion, un “short squeeze” pourrait apparaître sur le marché des minières canadiennes

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RTS : Exoplanètes : les chasseurs de mondes

Alors que le Prix Nobel de Physique vient d’être attribué aux Romands Michel Mayor et Didier Queloz !
Tania Chytil et Patrick Baud, le créateur de la chaîne YouTube Axolot, ont suivi l’astrophysicien Michel Mayor au Chili. Ils nous emmènent dans les lieux où se trouvent les outils d’observation astronomique les plus puissants du monde, à travers l’univers de la découverte des exoplanètes, ces astres susceptibles d’héberger la vie et peut-être même d’accueillir l’humanité dans le futur…

Il semble que certains ne peuvent pas voir la vidéo: voici le lien RTS https://www.rts.ch/play/tv/documentaires/video/michel-mayor-exoplanetes-les-chasseurs-de-mondes?id=10769119

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Arte : Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock

Très discret, BlackRock est pourtant le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète. Enquête sur l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale.

Si l’argent ne fait pas le bonheur, il ouvre sans nul doute les portes du pouvoir. Une maxime que le groupe de gestion d’actifs BlackRock, avec ses 6 000 milliards de dollars américains passés, soit plus de deux fois le PIB de la France, connaît bien. Sociétés, gouvernements et banques centrales : l’entreprise tentaculaire ne cesse d’étendre son influence dans toutes les directions, depuis sa création, en 1988, par Larry Fink. La force de ce géant américain de la gestion réside dans les milliards de dollars que lui confient ses clients, pour la plupart des gros poissons de la finance : multinationales, institutions financières et fonds d’investissement ou de pension. Grâce à cette manne financière, le groupe a mis le grappin sur de nombreuses multinationales. Actuellement, BlackRock est entre autres présent dans le capital d’Apple, de Microsoft, de Facebook, de McDonald’s, de Siemens, ainsi que de nombreuses entreprises du CAC 40. Non content d’investir dans les entreprises les mieux cotées du monde, le gestionnaire d’actifs est aussi dans les petits papiers de gouverneurs de banques centrales, de ministres des finances et même de chefs d’État, à qui il prodigue de précieux conseils. Et pour cause : il dispose non seulement des meilleurs experts financiers, mais aussi d’un algorithme de prévision conjoncturel sans égal, Aladdin. Lors de la crise financière de 2008, de nombreux gouvernements proches du naufrage avaient fait appel au groupe de Larry Fink, ce qui lui a permis de renforcer son emprise sur l’économie mondiale et de présenter à tous le visage d’une entreprise providentielle… 

Empire tentaculaire

Dans la société civile, d’aucuns s’inquiètent de la position ultradominante du groupe, désormais capable d’influer sur l’économie mondiale et de souffler à l’oreille des décideurs. Son outil phare, Aladdin, représente également une source d’inquiétude : il pousse à une uniformisation de l’investissement mondial, ce qui pourrait amplifier l’effet domino à la prochaine crise financière. Cette enquête choc de Tom Ockers dénonce l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale. Menée dans cinq pays différents, elle brosse le portrait fouillé d’un des groupes financiers les plus influents au monde, parfaitement inconnu du grand public.


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Acheter ou fusionner plutôt que de travailler ?

C’est en forgeant qu’on devient forgeron dit la maxime. Dans le secteur minier aujourd’hui ce n’est (actuellement) plus le cas. Pourquoi ?

Parce que forer, découvrir, développer coûte plus cher (ou est moins rentable) que de s’emparer d’actifs sous valorisés.

En effet, la chute des actions minières offrent des opportunités incroyables pour ceux qui ont 1) des moyens 2) un actif aussi sous valorisé à adjoindre pour des synergies / économies de coûts 3) du courage

Les coûts d’acquisitions sont aujourd’hui plus bas que les coûts d’exploration

La dernières fois que ce cas de figure est apparu, c’était en 2015…suivez mon regard :
https://www.crottaz-finance.ch/blog/lor-et-les-mines-cest-parti-mon-goldy/

Aujourd’hui, encore plus qu’en 2015, le P/E des minières est très attractif

Sachant désormais qu’acquérir ou fusionner est une meilleure affaire que forer, à quel prix doivent être payées les onces à acheter ?

Les grandes sociétés font face à des coûts importants pour remplacer leurs onces (214 USD en moyenne)

Parce que les découvertes sont de plus en plus rares et difficiles à trouver.

Les budgets dévolus à la découverte sont en baisse depuis le pic de 2012

Les coûts des onces découvertes restent élevés

En conclusion, les coûts d’acquisition des onces restent meilleurs marchés que de forer.

Comme vous pouvez le constater, les graphiques ci-dessus couvrent des périodes de 2008 à 2017. Avec la hausse important de l’or depuis juin 2019, les sociétés productrices minières vont annoncer des bénéfices pour le troisième trimestre, augmenter leur cash et recouvrer du courage pour se lancer dans des acquisitions / fusions.

Source des graphiques :
https://www.dollarcollapse.com/katusa-junior-gold-miners-buying-binge/ (juillet 2018)

https://www.kitco.com/news/2018-10-08/Short-Sellers-Beware-Gold-Must-Go-Higher-Edelson-Institute.html (octobre 2019)

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Quelques graphiques parlants sur l’or

Bon dimanche à tous

Indice Barron’s gold divisé par le cours de l’or. On est au plus bas des actions par rapport à l’or
L’or bat la stratégie de warren Buffet sur long terme
Le ratio indice TSX Gold divisé par l’or se trouve aussi dans les plus bas
Le ratio gold/silver en fonction de la population
La production d’or par rapport au prix
A quel cours devrait être l’or pour un retour à l’étalon or standard ?
Les “bulls markets” historiques et le mouvement actuel. Le potentiel est devant !
Le cycle de vie du cours de l’action d’une mine (sans nouvelles découvertes ou augmentation des ressources)
Mise à jour à fin septembre de l’évolution des indices XAU et HUI par rapport à l’or.

N’ayant pas la science infuse, je vous livre juste mon sentiment. L’or a de beaux jours devant lui et les mines devraient engendrer un rattrapage important.

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Jancovici : CO2 ou PIB, il faut choisir

Cette intervention de Jean-Marc Jancovici à Sciences Po du 29/08/2019 est à écouter attentivement. La croissance infinie est totalement impossible. Démonstration énergétique sans faille.

Les politiques, rois des promesses, les journalistes ne disent pas la vérité.

Tout y est !

son site : https://jancovici.com

Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Jancovici

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Gold, en hausse ! On attend désormais les mines et du volume

Gold, en hausse ! On attend désormais les mines et du volume

Plusieurs fois ces dernières années, je vous ai recommandé d’acheter de l’or. En octobre 2015, quand l’or tapait les 1050 USD :https://www.crottaz-finance.ch/blog/lor-et-les-mines-cest-parti-mon-goldy/ ) et en août 2017 vers 1300 USD
https://www.crottaz-finance.ch/blog/cest-parti-goldy-cest-reparti-goldy/ comme on peut le constater sur le graphiques ci-après c’était approprié.

Je vous laisse aussi relire tous les articles concernant l’or et les mines ici, il y a quantité de graphiques intéressants sur la production d’or etc.
https://www.crottaz-finance.ch/blog/tag/gold/

Le propos du jour est de comprendre pourquoi je me suis trompé sur les mines (actions), car force est de constater qu’à ce jour l’or est monté mais que les minières n’ont dans l’ensemble pas suivi. On le constate sur le graphique suivant. L’or monte mais les indices HUI et XAU sont à la traîne. Pourquoi ?

Les indices n’ont pas pas encore rattrapé l’or dans sa hausse malgré que ces derniers intègrent des productrices (qui montent quand même). Cela signifie que ce sont les productrices qui commence le mouvement. Elles seront probablement suivies par ruissellement par les développeurs et pour finir par les explorateurs. Il va falloir attendre les prochains résultats semestriels pour constater un retour aux bénéfices pour certains producteurs car l’or n’a commencé à grimper au dessus de 1300 qu’à fin juin. On constate des entrées de fonds dans les ETFs (800 millions d’USD) ainsi que des investisseurs très connus comme Eric Sprott (milliardaire) qui investi 160 millions dans des projets miniers.

L’or en termes réels se comporte extrêmement bien et bat désormais même Warren Buffet

La production future d’or est anticipée en baisse

Par contre, il est à noter que l’or n’est que peu utilisé industriellement.

En conséquence, je m’attends (le timing toujours le timing) à une forte hausse des mines dans les prochains trimestres, des fusions et des acquisitions. Happy Investing

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Un super investissement

Comme je vous l’ai déjà évoqué, la BNS est assez mal prise entre 1) essayer d’affaiblir le franc suisse et 2) son bilan démesuré.

Je vous propose un excellent investissement sûr et réputé sans risque : Acheter des obligations de la Confédération Suisse à 50 ans (pour vos très très vieux jours)

Ainsi pour votre généreuse contribution au financement de la Suisse, vous allez être récompensé par un magnifique, que dis-je, merveilleux rendement de – 0,38% annuel (oui moins zéro virgule trente-huit pour-cent)! Cela signifie tout simplement que les “investisseurs” sont d’accord de perdre pour mettre leur argent à l’abri (ou comme les caisse de pension sont, pour des raisons légales, obligées de le faire).

Toutes les échéances de la confédération sont à taux négatifs désormais

courbe des taux en CHF

La BNS a par ailleurs encore été active sur le marché des devises

3.77 milliards de plus pour la BNS la semaine dernière et 9.8 milliards depuis 4 semaines

Ces taux négatifs ont envahi le monde entier. Les prix des quelques obligations encore en territoire positif se sont littéralement envolés (on dirait une bulle !)

Cours de l’obligations 100 ans Autriche

La quantité d’obligations en territoire négatif est au plus haut historique.

On constate aussi que: Plus les taux sont négatifs, plus l’or monte. Pour mémoire, les banquiers ont toujours dit aux clients de vendre leur or, car ce dernier ne rapportait pas d’intérêt. Aujourd’hui situation inverse. Par contre, les banquiers ne recommandent pas encore d’acheter de l’or. Ils préfèrent recommander des actions (à cause des dividendes entre autres, mais aussi pour garder les clients et des mouvements sur les comptes)….vous voyez où je veux en venir. tout cela ne peut que mal finir.

Les taux négatifs ont aussi un impact sur les cours des banques, car ces dernières souffrent beaucoup des taux bas. L’évolution de l’indice des banques est affreux, nous sommes au plus bas.

En conclusion, et pour revenir, au super investissement… Cet investissement n’est profitable qu’à la BNS elle-même. Je vous invite et encourage grandement à lire l’article de Liliane Held-Khawam concernant la ponction des avoirs bancaires par la BNS :
https://lilianeheldkhawam.com/2019/08/19/la-bns-ponctionne-les-avoirs-bancaires-et-garde-largent-finews-com/

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BNS, les taux vont encore être baissés

Je vous ai parlé de long en large de la BNS : ici : https://www.crottaz-finance.ch/blog/tag/bns/

  1. De son bilan démesuré supérieur au PIB suisse
  2. De ne pas avoir vendu les euros achetés quand elle le pouvait
  3. D’avoir dû abandonner le taux plancher de 1.2 CHF pour 1 EUR sous la pression du marché (je l’avais prévu, mais la BNS a quand même tenu 3 ans et demi)
  4. Qu’avec les taux négatifs, les caisses de pensions (donc les retraites) subissent des ponctions anormales
  5. Que la BNS ne veux pas acheter d’or au risque de décrédibiliser les monnaies fiduciaires
  6. Que les taux négatifs sur le Franc Suisse mettent les banques dans la panade car si ces dernières les répercutent sur les grand clients, elles n’osent pas sur les petits de peur de voir un bank run

Désormais, je vous annonce que la BNS n’a pas d’autres choix que de baisser encore les taux.

Evolution de CHF contre EUR

Pourquoi ? Parce que les taux sont devenus négatifs sur les autres devises et pays (France jusqu’à 10 ans entre autres, voir plus bas) et que les taux aux USA sont en train de baisser. Malgré des taux négatifs sur le CHF jusqu’à l’échéance de 50 ans, il va falloir se résoudre à faire quelque chose !

Les taux à 50 ans sur le CHF
Les taux deviennent négatifs dans le monde entier, la Suisse perd son effet concurrentiel
Le bilan de la BNS est supérieur au PIB

En conclusion, préparez-vous à une baisse drastique prochaine des taux en Suisse.

Je me permets de vous mentionner un livre concernant la BNS

et l’impact des taux négatifs. Merci à Vincent Held :

Le crépuscule de la banque nationale suisse: http://www.heidiffusion.ch/Detail/Editions/livre/xenia-editions/held-vincent/le-crepuscule-de-la-banque-nationale-suisse/9782888922124

la BNS aspire l’épargne : https://www.illustre.ch/magazine/bns-aspire-lepargne-suisses

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Qui est sur ou sous-évalué ?

En octobre 2015, je vous avais poussé un cri d’achat dans mon article : c’est parti mon goldy. L’or avait touché un bas vers 1050 USD l’once et les commentaires négatifs s’accumulaient. Force est de constater que c’était un bon appel à l’achat. En août 2017, je me suis permis de repousser un cri : c’est reparti mon goldy

Voici le graphique montrant à quel moment j’ai recommandé d’acheter de l’or

Le propos du jour est que – malheureusement pour les investisseurs en actions – les titres (actions) miniers n’ont pas beaucoup réagit à la hausse du sous-jacent or. Pour l’instant, car je n’ai pas de doutes au sujet de la finalité du mouvement car 100 USD de hausse sur le sous-jacent métal engendre un énorme impact sur la valeur de l’actif et des bénéfices. Voici les graphiques du GDX et du GDXJ (junior mining)

Suite à la hausse de l’or et la non réaction des actions minières, il s’en suit une grande divergence d’évolution qu’on peut constater dans deux graphiques très parlants.

La Barron’s index divisé par le prix de l’or
Les indices XAU et HUI (miniers) divisés par le cours de l’or

En Conclusion, soit, l’or est trop haut, soit les mines sont (beaucoup) trop basses !

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Des prêts personnels à taux négatifs, on y est !

Dans quel monde vivons nous ? Celui bien étrange des taux négatifs.

Cet environnement a été créé de toute pièce par nos fameuses banques centrales, ces dernières voulant à tout prix maintenir la pseudo croissance.

Pseudo croissance évidente puisque cette dernière est créée artificiellement par les taux bas.

En effet, les “investisseurs”, pénalisés par les taux négatifs, se dirigent de plus en plus vers des investissements risqués (dans le terme “investisseurs”, on trouve aussi nos caisses de retraites),

Voilà que désormais on peut emprunter à taux négatifs et s’enrichir sans rien faire (comme les banques centrales) ( cet état de fait date de 2018 mais cela m’avait échappé)

voici le lien de l’article en allemand :
https://www.smava.de/blog/finanz-news/negativzins-kredit-smava-senkt-zinssatz-auf-minus-5-prozent/

et sa traduction partielle via google

Prêt à intérêt négatif: smava abaisse le taux d’intérêt à moins 5%

Le portail de prêts smava réduit maintenant le taux d’intérêt annuel effectif de son prêt à taux d’intérêt négatif de moins 0,4% à moins 5%. “Grâce au prêt smava à intérêt négatig, les consommateurs profitent une fois encore de la phase de faible intérêt”, explique Alexander Artopé, directeur général de smava. “Cela reste le cas: smava offre du crédit bon marché en Allemagne.” Les consommateurs de smava économisent avec un taux d’intérêt de moins 5%, soit 76,94 euros, l’autre fournisseur représentant moins de la moitié.

Le taux d’intérêt négatif de moins 5% s’applique à un montant net de prêt de 1 000 euros et à une durée de 36 mois. Cela signifie: “J’emprunte 1 000 euros et je ne dois rembourser que 923,06 euros”, a déclaré Artopé. “À l’heure actuelle, les consommateurs ne peuvent emprunter de l’argent nulle part ailleurs en Allemagne.” Des prêts peuvent être demandés par les employés, les travailleurs et les fonctionnaires disposant d’une bonne cote de crédit. L’offre n’est disponible qu’une fois par emprunteur. Il n’y a pas de coûts supplémentaires. Une assurance dette résiduelle n’est pas offerte. L’argent emprunté peut être utilisé librement. Le remboursement anticipé est possible gratuitement. Celui qui remplit les conditions pour obtenir le prêt reçoit 76,94 euros de smava. Le nombre de prêts à intérêt négatif est illimité. Le taux d’intérêt est valable jusqu’au 15 juin 2018. Le prêt est offert par smava en coopération avec Fidor Bank.

Comme dirait Charles Sannat sur son site https://insolentiae.com/:
“Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous ! “

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Long term UK stocks vs #Gold

 

A very close friend sent me some graphs and comments and I think it is valuable to read it.

I would like to present you the longest chart I have on a stock market:  The British stock market.

The first chart is the stock market index in nominal terms.

Before the 20th century, stocks were a different investment. They were judge to be risky and had to offer big dividend yields to compensate for the risk. Dividend yields on stocks were higher than bond yields. But at the time, money was linked to gold (most of the time).

In the 20th century, everything changed.

During WWI, the gold standard was abandoned to finance the war.

Different attempts to link money to gold were tried at different times and at different prices.

Finally, in 1971, the gold standard was totally abandoned.

Money became totally fiat.

With no more restriction, money could be printed and printed which lead to the accelerating destruction of its purchasing power (see 2nd chart).

And log scale (awful view or the 99% loss, accelerating from around 1914)

If you take account of that, the performance of stocks over the long term (so in real terms) is quite different (see 3rd chart).

Now, in the last chart, I would like to show you how British stocks have performed against gold (see 4th chart). Here again, we have a totally different picture.

Some of you can say that I have to take in account the dividends received (if someone has the long datas with dividends, I would be glad to provide the information) but also we have to take in account some frictions like safe keeping feees, purchasing fees etc.)

There are times to own stocks, others to own gold…

Source : https://www.globalfinancialdata.com/

  1. All my english articles here : English
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Résultats 2018 de la BNS, les comptes d’apothicaire

La BNS a publié hier une estimation son résultat annuel 2018 et a annoncé une probable perte de 15 milliards de CHF.

voici l’article : https://www.20min.ch/ro/economie/news/story/Quinze-milliards-de-pertes-pour-la-BNS-31864819

Ce qui me marque, c’est le phrasé (formulation) dans l’article, car il est mentionné :

” Le stock d’or de la BNS, qui représente environ 5% du bilan de la banque centrale, a pour sa part accusé une moins-value de 300 millions de francs, ressort-il du communiqué diffusé mercredi par la banque centrale dans sa traditionnelle première estimation de résultat annuel. Quant aux positions en francs, elles ont dégagé un bénéfice de 2 milliards, à la faveur notamment des taux d’intérêts négatifs appliqués aux avoirs à vue des banques commerciales auprès de l’institut d’émission.”

Je me permets de faire quelques petits calculs:

  • 2 milliards de profit grâce à des taux d’intérêts négatifs (rappel : on paie pour mettre son argent à la BNS (en sécurité paraît-il) et ceci impact aussi les caisses de pensions, donc nos retraites….
  • La perte attendue est de 15 milliards, mais il y a ces fameux 2 milliards de profit. On peut donc légitimement en déduire que la BNS a perdu environ 17 milliards sur les positions en devises, actions et or (0,3 milliard pour l’or)
  • Les 0,3 milliard de “perte non réalisée” sur l’or, ne représente que 1.75% du total des pertes (17 milliards) pour une exposition de 5% du bilan.
  • La perte totale de 15 milliards sur le bilan de 800 milliards donne une “performance” négative (méformance) de -1,875%, dont l’or est responsable de 0,0375%, le CHF (taux négatifs) responsable de +0,25% et le reste (devises, actions, obligations = -16,7 milliards) pour -2,087%

A trop vouloir décrédibiliser la position or, cela devient assez ridicule.

Voici quelques graphiques intéressants tirés de zerohedge

La taille de la position en actions

Les positions détaillées en actions US

Les bénéfices / pertes historiques (depuis que le bilan a augmenté on remarque bien évidemment de plus grandes fluctuations (en milliards))

et l’évolution du cours de l’action de la BNS

 

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Avertissement concernant la “roulette suisse” de la Banque Nationale

Le très sérieux journal TagesAnzeiger sort un article ce matin sur les risques pris par la Banque Nationale Suisse (BNS) : Warnung vor demSchweizer Roulettetschaft Konjunktur tagesanzeiger

Ci-après la traduction française de l’article en Allemand

Deux économistes allemands déconseillent d’investir en Suisse. La politique de la BNS pourrait mettre le pays en faillite.

“Nous déconseillons de placer de l’argent en Suisse et d’acheter des francs suisses.” Cet avertissement a été publié ce week-end par les deux économistes allemands Matthias Weik et Marc Friedrich (voir leur société : https://www.fw-fonds.de/ ) sur la plateforme d’information suisse Infosperber. La raison de leur mise en garde est la politique de la Banque nationale suisse (BNS).

Soit le président de la BNS, Thomas Jordan, est un génie, soit il joue à un nouveau jeu:  “la roulette suisse”. Les deux compères font ainsi allusion à la roulette russe potentiellement mortelle dans laquelle un joueur tient un revolver sur sa tempe avec une seule balle dans le barillet et espère que la balle ne sera pas pour lui. “Si la politique de la BNS en matière de banque centrale tourne mal, la Suisse sera de facto en faillite du jour au lendemain”, justifient les économistes.

Ils justifient leurs avertissements avec les deux points les plus importants de la politique monétaire suisse confirmés par la BNS jeudi dernier : Les taux d’intérêt négatifs et les achats de devises par des francs nouvellement créés pour éviter une appréciation excessive du franc. Au vu de cette politique, la Banque nationale est «en charge de la manipulation des devises».

Les deux économistes jugent durement l’achat des devises étrangères ( ce que la BNS n’a pas fait depuis l’été 2017) mais la BNS continue de rester ouverte. Avec 778 milliards de francs suisses, les réserves accumulées représentent environ 94% du bilan de la BNS, qui a atteint 830 milliards de francs suisses. Même avant la crise financière, ils étaient relativement stables dans la fourchette de 50 milliards de francs. Le bilan de la BNS dépasse donc le produit intérieur brut de la Suisse (124%). Comme les auteurs le déclarent, aucune autre banque centrale au monde n’a un bilan aussi gonflé.

Plus d’actions Facebook que Zuckerberg

Les deux économistes ont également du mal à comprendre le poids de la Banque nationale sur les marchés boursiers, où elle a investi environ un cinquième de ses investissements en devises. Par exemple, elle possède plus d’actions Facebook que son fondateur, Mark Zuckerberg. Les réserves de change lui permettent même avec de petits changements d’évaluation des profits très élevés, mais ils risquent aussi des pertes gigantesques.

“La Suisse est sous l’emprise de la BCE, de l’euro et des marchés boursiers”, ont résumé Weik et Friedrich. Pour la désintégration de l’Europe et l’effondrement de l’euro, les Suisses avaient même fait des préparatifs militaires. Ils font référence aux exercices de l’armée suisse “Stabilo Due” de 2012 et “Conex 15” de 2015.

Matthias Weik et Marc Friedrich sont surtout connus en Allemagne pour des livres tels que “Le plus grand raid de l’histoire ( Der grösste Raubzug der Geschichte) “, “Le crash est la solution ( der Crash ist die Lösung )”, “Erreur capitale ( Kapitalfehler) ” et “Sinon, ça va taper! ( Sonst knallt’s! )”. Tous les travaux sont un avertissement, une alarme. Les deux auteurs se considèrent comme des francs-tireurs.

Mais ils ne sont pas les seuls à critiquer la BNS. Des voix commencent à se faire entendre et vont dans le même sens que celui des deux économistes allemands. La BNS est également soupçonnée de manipulation monétaire par le gouvernement américain, par exemple. Par conséquent, elle est sous surveillance au Trésor américain depuis un certain temps et pas seulement depuis que Donald Trump est entré en fonction.

La critique de l’ex-économiste en chef de la BNS

Sur le plan intérieur, le ministre des Finances, Ueli Maurer, a déjà fait la une des journaux en mettant en garde contre un bilan trop volumineux. Les critiques les plus sévères, cependant, sont les taux d’intérêt négatifs.

Des commentaires critiques émanent même des propres rangs de la BNS. Ainsi, l’ex-économiste en chef très respecté de la banque centrale, Kurt Schiltknecht, ne cache pas son rejet de cette mesure. Dans un commentaire et une contribution vidéo de la Neue Zürcher Zeitung, il a déclaré que le coût des taux d’intérêt négatifs – des taux extrêmement bas, de gros problèmes pour les fonds de pension, les épargnants et les banques – ne serait pas comparable. Les mesures d’urgence en cours prises par la BNS sont d’autant moins bien comprises que l’économie suisse se porte toujours très bien.

Néanmoins, la politique de la Banque nationale ne devrait pas changer avant un certain temps. Personne ne s’attend à ce que les taux d’intérêt augmentent avant la fin de l’année prochaine et les taux d’intérêt négatifs ne devraient pas prendre fin avant 2020. Cela est principalement dû au fait qu’ils ne veulent pas risquer une nouvelle appréciation du franc s’ils devaient avancer avec une hausse des taux avant même la Banque centrale européenne (BCE). Deplus que la BCE ne prévoit pas de hausse de taux avant le second semestre de 2019.

Les dernières données de l’économie réelle font même craindre que la normalisation de la politique monétaire ne s’éternise. En ce qui concerne la zone euro, les indicateurs avancés tels que les indices PMI (Purchasing Managers ‘Indices’ Managers) affichent une image plus mauvaise qu’elle ne l’était depuis longtemps, et l’économie suisse s’est également affaiblie de manière surprenante au troisième trimestre, le produit intérieur brut ayant même légèrement reculé par rapport au trimestre précédent. (Editeurs Tamedia)

Créé: 17.12.2018, 20:54 heures

 

Je me sens désormais moins seul….

pour mémoire tous mes articles sur la BNS : https://www.crottaz-finance.ch/blog/tag/bns/

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FTSE all Shares et la livre Sterling (GBP)

 

Avant le week-end, voici quelques graphiques qui montrent l’évolution du marché anglais depuis 1693.

L’indice FTSE All-Share, initialement connu sous le nom d’indice FTSE Actuaries All Share, est un indice pondéré en fonction de la capitalisation, composé d’environ 600 sociétés sur plus de 2 000 négociées à la Bourse de Londres. Au 29 décembre 2017, les composantes de cet indice totalisaient 641 sociétés. Wikipédia (anglais)

Mais en l’adaptant avec l’inflation, le résultat n’est pas le même.

et par rapport à l’or ce n’est pas folichon

Pour terminer, le pouvoir d’achat de la livre sterling

Aujourd’hui la pièce de monnaie anglaise est un mélange de cuivre, nickel et zinc.

EN 1489 (la naissance de la livre sous Henry VII), le pièce d’une livre contenait une demi once d’or.

La valeur de l’once aujourd’hui est d’environ £950 . Ainsi une demi once vaut £475…

Que pouvez-vous faire aujourd’hui avec une livre ?

 

“Une monnaie papier, basée sur la seule confiance … finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est à dire zéro” Voltaire

“Plus vous savez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur”. Churchill

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