Blog, coûts et maintenance

Comme vous le savez, la tenue de ce blog (gratuit) engendre des coûts.Sa maintenance par un informaticien (https://www.artisan-du-web.ch), son hébergement et beaucoup de temps consacré représentent un investissement pour moi. Vous êtes nombreux à me lire et, pour beaucoup je l’espère, appréciez mes posts.

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Major currencies vs #Gold over time

The year 2020 is now behind us, please find a graph showing the loss of value of the major currencies against gold over time.

This is probably a chart that no Central Bank will produce.

The Swiss Franc, the less worst currency in the world, has lost 93.6% of its value during the last 120 years.

The German Mark (now Euro), fell and reached twice ZERO during this period.

From 1948, It is the less bad currency with a loss versus gold at around 95.5%.

As for the American Dollar (USD), first reserve currency, its loss of value reaches 98.9%.

Who is saying that gold is babarous relic ? Who is saying that gold is not a safe haven ? Who is saying gold is not a currency ?

But the final question remains : “How to preserve your purchasing power over time ?”

Then Buy Gold or at minimum gold stocks.

Do not hesitate to contact me if you would like some gold stocks ideas

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Les principales monnaies face à l’or dans le temps

L’année 2020 étant terminée, voici un graphique représentant la perte de valeur de quelques monnaies par rapport à l’or sur le temps.

Probablement un graphique qu’aucune banque centrale ne publiera.

Le franc suisse, la moins mauvaise monnaie du monde, a perdu près de 93.6% de sa valeur en 120 ans.

Le mark allemand, maintenant euro, est par deux fois est tombé à zéro durant cette période.

Depuis 1948, c’est la deuxième moins mauvaise monnaie avec une perte de valeur (par rapport à l’or) d’un peu plus de 95.5%.

Quant au dollar américain, première monnaie de réserve, sa perte de valeur est de 98.9% !!!

Qui a dit que l’or est une relique barbare ? Qui dit que l’or n’est pas une valeur refuge ? Qui dit que l’or n’est pas une monnaie ?

Mais la question finale à se poser est : “Comment conserver son pouvoir d’achat dans le temps ?”

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BNS : Vous prendrez bien un petit dernier pour la route ?

Ce matin dans les journaux (dont le 20 minutes) on peut lire :

“La BNS a acheté encore pour 11 milliards de devises étrangères au troisième trimestre 2020” https://www.20min.ch/fr/story/la-bns-a-achete-pour-11-milliards-de-devises-au-troisieme-trimestre-435844478875

Le bilan de la BNS au 30 septembre était de 975 milliards de CHF.

Comme le PIB est d’environ 630 – 650 milliards de CHF, le BNS possède un bilan de plus de 150% du PIB Suisse.

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Podium pour le Vanadium

Il est possible de lire un grand nombre d’article sur le Vanadium et sur le potentiel de ce métal. Mais qu’est-ce ?

Le vanadium est l’élément chimique de numéro atomique 23, de symbole V.

C’est un métal rare, dur et ductile que l’on trouve dans certains minerais. Il est principalement utilisé dans les alliages : Wikipedia

Avant d’aller dans le vanadium industriel, il est à noter qu’en consommer provoque des bienfaits notamment pour le diabète etc. : https://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/PalmaresNutriments/Fiche.aspx?doc=vanadium_nu

Revenons au vanadium Industriel. Désormais. Il est utilisé pour les batteries appelées notamment vanadium redox battery (VRB), also known as the vanadium flow battery (VFB) or vanadium redox flow battery (VRFB).

Il semble que cette solution peut être supérieure aux batteries ion : https://energypost.eu/can-vanadium-flow-batteries-beat-li-ion-for-utility-scale-storage/

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L’argent, l’or du pauvre (update 1)

L’adage qui dit que – parce qu’il est moins cher en terme de prix pour une once – l’argent est l’or du pauvre a du sens, mais pas seulement.

Je vous avais déjà écrit un article en juin 2020 avec ce titre : https://www.crottaz-finance.ch/blog/largent-lor-du-pauvre/

L’argent est industriellement utilisé (plus que ne l’est l’or qui est pour grande partie du stockage (réserve monétaire, de guerre ou assurance contre l’inflation)).

L’argent monte aussi mais de manière assez différente et n’a toujours pas rejoint ses plus hauts historiques

Un indicateur historique parmi d’autres est le ratio or divisé par argent (gold/silver ratio). On peut ainsi essayer de connaître la sur ou sous évaluation d’un métal par rapport à l’autre.

L’argent est donc sous-évalué sur cette base comparative. Il est donc possible d’acheter de l’argent physique (TVA en Suisse au contraire de l’or) ou des actions minières (voir mes articles précédents).

Voici une liste de titres avec les coûts d’extraction et les Free Cash Flow

Ou au travers d’un ETF comme SILJ https://www.etf.com/SILJ#overview

Happy silver Investing

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L’Uranium décolle

Je vous ai écrit en début d’année quelques articles sur l’uranium et son potentiel (hors débat écologique).

Le lien pour tous les articles uranium : U3O8

Voici le moment de faire le point.

Pour mémoire, les grandes mines ont été fermées parce que le prix de l’uranium étant bas, il n’était pas intéressant d’exploiter.

Le secteur semble vraiment en hausse depuis mes interventions et cela semble continuer. Le manque de production (écart entre offre et demande se creuse avec le temps qui passe et cette commodité revient au centre des réserves stratégiques : https://smallcaps.com.au/uranium-stocks-take-off-us-senate-committee-strategic-reserve/ le sénat américain ayant suivi Trump dans cette voie.

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Note de l’Italie abaissée, même pas mal !

L’Italie voit sa note Fitch abaissée à BBB-

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/fitch-abaisse-la-note-de-l-italie-a-bbb-20200429

Voici le tableau des notations de Fitch

L’Italie se retrouve donc juste au-dessus de “Non-Investment grade”, la prochaine baisse et l’Italie se retrouve dans la catégorie des junk bonds

Et vous savez quoi ?

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Les indicateurs du marché US sont toujours au ciel !

Dans mon dernier article, je vous avais produit un grand nombre de graphiques qui montraient que le marché américain défiait les lois de la gravitation.

Je me permets de vous en montrer d’autres qui sont (malheureusement) inquiétants du point de vue de la surévaluation des actions américaines.

Les modèles d’évaluation montre que nous nous trouvons dans les hauts.

Les shots sont en train de jeter l’éponge (voire la lancer !)

Les marchés n’ont jamais été aussi cher après une “recovery” en 20 ans d’après JP Morgan

Reste à déterminer quand la baisse va s’enclencher.

En tous les cas, il faut travailler beaucoup d’heures (comparativement au passé) pour acheter 1 fois le Sp500.

La monnaie perdrait-elle son pouvoir d’achat ? Mais non vous dirons les banquiers centraux

Happy Investing

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Marché des actions USA des indicateurs inquiétants

Comme je vous l’ai mentionné déjà plusieurs fois, les valorisations sont élevées sur le marché US.

Ces P/E élevés sont certainement le fait d’avoir en face des taux extrêmement bas, voire négatifs.

Cet environnement biaise totalement la valeur des actifs.

Autre conséquence, les investisseurs prennent de plus en plus de risques alors que les titres continuent de monter dans un environnement de baisse des bénéfices.

Ils achètent les titres au plus haut (les technos en exemple ci-après) alors que le momentum global annonce la baisse (advance / decline line). En résumé, ils achètent les grandes capitalisations technos (FOMO = Fear Of Missing Opportunity)

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#Arte : La face cachée des énergies vertes

Sans entrer dans une polémique, j’abonde avec un des commentaires dans ce reportage. Il y a une espèce d’hystérie sur le vert écolo sans aucune réflexion.

Si quelqu’un a le malheur de remettre un tant soit peu en question ce qui est avancé par les pro énergies vertes, il se fait assez rapidement traiter de tous les noms d’oiseaux.

Un exemple quand on produit une étude démontrant que les véhicules électriques ne sont pas verts et polluent, la réponse obtenue par les fans (de Tesla par exemple) est que l’étude a été diligentée (dili-jantées) par BMW et qu’elle est bien évidemment fausse. Juste entre nous BMW produit aussi des voitures électriques, comme bientôt tous les constructeurs.

Ce reportage d’Arte montre les limites de notre planète (notamment les terres rares) et ô combien le soi-disant ZERO carbone est impossible a atteindre. Une voiture électrique ne sera jamais zéro carbone car il faut la construire et la détruire !

Par exemple, aborder ce sujet avec des constructeurs de voitures électriques (comme dans le reportage) relève de la gageure.

La réalité est que c’est tout simplement du BUSINESS et qu’on vend (à nouveau) du rêve.

Quant aux politiques, Jean-Marc Jancovici le dit très bien. Du moment qu’ils sont élus, ils n’ont plus le temps de lire les dossiers. Moralité, ils prennent des décisions sans connaissance de cause !

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Vaccin trouvé ! Le monde est sauvé !

Ce jour les marchés sont à la fête, le vilain Covid19 va trépasser grace au vaccin de la multinationale Pfizer.

Juste après cette annonce – qui fait littéralement bondir les indices – le Dr Fauci s’empresse de dire que Moderna va aussi avoir son vaccin (normal Fauci est actionnaire de Moderna).

Et les matières premières défensives chutent fortement. L’or et l’argent sont tabassés.

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La #BNS spécule avec l’argent des #banques (donc le vôtre)

Comme vous le savez peut-être, la banque nationale suisse (BNS) possède un bilan en constante augmentation. Comme le PIB recule – à cause de la crise du Covid19 – l’impact sur le ratio est donc plus important.

Pour l’instant, dans la course de la banque centrale avec le plus grand bilan, la BNS et la banque du Japon (BOJ) mènent (et de loin) le bal.

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La croissance contre la valeur

Pour faire suite à mon article précédent parlant de la valeur par rapport au prix, voici un état des lieux comparatifs sur les marchés boursiers entre les titres de croissances et les titres de valeur.

De mon côté, j’ai toujours préféré (à tort ?) la valeur à la croissance. Cela m’a évité de prendre des bouillons, mais j’ai aussi raté de fortes hausses. Sur le long terme, cela m’a permis de réaliser des gains intéressants, même si ceux-ci ont pris ou prennent (encore aujourd’hui) plus de temps qu’escompté.

Il existe des périodes où les titres de valeurs battent les titres de croissance et vice-versa. Sur le graphique suivant, il est assez facile de constater que la croissance l’a largement emporté durant les années 1990-2000, puis à l’éclatement de la bulle techno ce sont les titres de valeurs qui ont mieux performé. Depuis fin 2008, les titres dit de croissance sont en constante sur-performances par rapport aux titres de valeur. La dernière hausse me semble extrêmement forte et j’y vois peut-être une opportunité de vendre la croissance pour acheter la valeur (enfin ! car depuis 11 ans c’est long !)

D’après le graphique suivant, nous nous trouvons à des écarts jamais vus pour les titres de croissances par rapport aux titres de valeurs.

Malgré la grande correction boursière de COVID-mars, l’écart a continué en 2020.

Mais pour la première fois depuis 20 ans la corrélation entre la valeur et la croissance est proche de zéro.

Il semble que les flux de fonds sortent de la croissance et se dirigent vers la valeur.

Voici un comparatif de rendement annuel historique entre croissance et valeur. Le dernier bâton montre que la croissance a fait une poussée historique cette année 2020.

La valeur – quant à elle – a effectué le pire mouvement depuis les années 30

En 3 ans, la valeur a rendu 20 ans de gains !

Happy Value Investing

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Le prix et/ou la valeur

Quand on se rend sur un marché aux légumes, poissons, fromages, les denrées présentées sur les étales sont analysées par notre cerveau. Le pourquoi de nos achats, les envies, besoins et le prix sont autant de données dont notre cerveau doit tenir compte afin de déterminer nos achats.

La bourse c’est un peu la même chose sauf qu’il y a plus d’irrationnel à mon humble avis. Pourquoi ?

Parce que probablement on y investit de l’argent (dont on a pas besoin, quoique…) et surtout notre cerveau ne fait pas la même analyse qu’au marché aux légumes.

Lorsqu’un acheteur voit une pomme, le prix et la valeur sont rapidement déterminés par des critères objectifs (poids, genre, offre/demande sur les étales, etc.) et convergent.

Il en est autrement pour la bourse, car l’investisseur possède peu ou pas de points de repères tangibles et historiques. Il doit creuser plus loin pour se faire une idée.

Un article dont la traduction ci-après résume tout : https://www.forbes.com/sites/forbesfinancecouncil/2018/01/04/the-important-differences-between-price-and-value/#1b07e6384237

L’une des citations les plus célèbres de Warren Buffett (via Benjamin Graham) est: “Le prix est ce que vous payez; la valeur est ce que vous obtenez.” C’est une idée qui guide largement ses décisions d’investissement et une idée qu’il a utilisée pour atteindre un niveau de succès inégalé. Mais que signifie exactement cette citation et comment pouvons-nous l’utiliser pour guider nos propres décisions d’investissement? Pour y répondre, examinons les différences importantes entre le prix et la valeur.

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Prix ​​par rapport à la valeur

La distinction la plus importante entre le prix et la valeur est le fait que le prix est arbitraire et que la valeur est fondamentale. Par exemple, considérons une personne qui vend des lingots d’or pour 5 $ la pièce. Le prix de ces lingots d’or est, dans ce cas, de 5 $. C’est un montant arbitraire choisi par le vendeur pour des raisons connues de lui seul. Pourtant, malgré le fait que ces lingots d’or sont au prix de 5 $, leur valeur est bien plus élevée.

Cela se produit souvent en bourse. Les exemples peuvent ne pas être aussi immédiatement perceptibles que des lingots d’or de 5 $, mais ils sont souvent assez extrêmes en eux-mêmes. Vous voyez, le prix d’une action est déterminé par une liste de facteurs qu’il faudrait des années pour même lire. Beaucoup de ces facteurs sont motivés par des caractéristiques et des émotions humaines, telles que la peur et la cupidité, les tendances du marché et des événements si lointains que tenter de démêler la corrélation entre ces événements et le cours de l’action vous ferait tourner la tête. Toutes ces choses peuvent affecter et affectent effectivement le prix d’une action, parfois dans une large mesure, mais elles affectent rarement sa valeur .

La bonne nouvelle pour les investisseurs est qu’à un moment ou à un autre, le cours d’une action revient presque toujours à sa valeur. Cette vérité est celle que des investisseurs tels que Warren Buffet ont utilisé pour gagner des milliards.

Tirer parti des différences entre le prix et la valeur

Trouver des différences entre le prix et la valeur est de loin la stratégie d’investissement la plus efficace. Ne pas reconnaître les différences entre le prix et la valeur est également ce qui fait que de nombreux investisseurs perdent leurs chemises, car les entreprises sont tout aussi souvent surévaluées que sous-évaluées.

Alors, comment trouvez-vous des entreprises qui sont en vente pour moins que leur valeur réelle? La réponse est de les évaluer à l’aide d’un ensemble de normes qui vont au-delà du prix actuel de l’entreprise. J’appelle ces normes les quatre Mme, et elles représentent le sens, le fossé, la gestion et la marge de sécurité.

La première étape consiste à vous assurer que l’entreprise dans laquelle vous investissez a du sens pour vous. Si c’est le cas, vous le comprendrez mieux, serez plus susceptible de le rechercher et serez plus passionné par l’investissement.

La deuxième étape consiste à choisir une entreprise qui dispose d’un fossé. Cela signifie qu’il y a quelque chose d’inhérent à l’entreprise qui fait qu’il est difficile pour les concurrents d’intervenir et de se tailler une partie de leur part de marché. Par exemple, le fossé de Coca-Cola est leur marque. Tout le monde peut faire une boisson gazeuse, mais il n’y a qu’un seul Coca-Cola.

La troisième étape consiste à examiner la gestion de l’entreprise. Les entreprises vivent et meurent par les personnes qui les gèrent, et si vous envisagez d’investir dans une entreprise, vous devez vous assurer que leur direction est talentueuse et digne de confiance.

Si l’entreprise dans laquelle vous envisagez d’investir répond à toutes ces conditions, calculez sa marge de sécurité . C’est le prix auquel vous pouvez acheter des actions, étant presque sûr de ne pas perdre d’argent et confiant que vous ferez un bon rendement. Il existe une variété de formules et de calculatrices que vous pouvez utiliser pour calculer la marge de sécurité d’une entreprise. Si, cependant, le prix de l’entreprise est égal ou inférieur au nombre que vous proposez, ils sont sous-évalués et constituent une excellente opportunité d’investissement. Tirer parti des différences entre le prix et la valeur est aussi simple que cela. Trouvez une entreprise en laquelle vous croyez, qui a des fondamentaux solides, puis attendez que son prix tombe en dessous de sa valeur. Si vous faites cela, vous pouvez acheter des entreprises en vente, les vendre pour leur vraie valeur et gagner beaucoup d’argent dans le processus.

Il est parfois difficile de se faire une idée, car les investissements prévus peuvent se faire dans des sociétés qui ne font pas (encore) de bénéfices. Il faut alors anticiper les bénéfices futurs et aussi la valeur d’inventaire nette (Net Asset value) entre autres..

Un exemple parlant dans le secteur minier :

Un société australienne qui cote 1,5 milliard de AUD (1’500 millions) et une société identique en tout point au Canada qui cote 150 millions de CAD. A votre avis que faut-il faire ?

Si vous faîtes correctement l’analyse de la société moins chère en terme de prix et que sa valeur est effectivement basse, c’est donc le moment. Même si l’investissement prend du temps à se valoriser, la valeur finit toujours par apparaître.

PS: pour les spéculateurs, il est aussi possible de trouver des sociétés sur-évaluées….à shorter.

Happy Investing

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