Vidéos: Interview de Peter Schiff par Doug Casey à propos de l’or, de l’inflation et des taux d’intérêt

Bonjour, je n’ai pas disparu, j’ai déménagé les bureaux.

 

Je prépare actuellement un article sur l’or et les mines (mise à jour) car je trouve qu’il y a exagération énorme à la baisse.

En attendant cet article, voici une vidéo intéressante (source: http://www.acheter-or.org/interview-de-peter-schiff-par-doug-casey-a-propos-de-lor-de-linflation-et-des-taux-dinteret/)

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15 réflexions au sujet de « Vidéos: Interview de Peter Schiff par Doug Casey à propos de l’or, de l’inflation et des taux d’intérêt »

  • 4 mars 2013 à 22 h 22 min
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    les etats unis monetisent le globe terrestre donc il se deconnecté de cette monnaie;c’est simple ;une desintoxication une sorte de drogue douce:))

  • 4 mars 2013 à 22 h 33 min
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    Vous dites que les minières sont sous évaluées mais dans votre article du 13 novembre 2012 vous nous aviez dit la même chose. Or j’ai acheté une aurifère en suivant votre conseille après votre article du 13 novembre et je suis depuis en grosse perte. L’indice HUI a perdu plus de 30% depuis votre dernière recommendation du 13 novembre 2012. Peut on vous faire encore confiance ? Je dois dire que je garde un goût amère de vos recommendations.
    Bon je suis sûr que vous allez me censurer ce message.

  • 5 mars 2013 à 16 h 43 min
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    Je me fais l’avocat du diable: c’est un sport national et international de descendre Bernanke, mais a-t-il, ont-ils réellement le choix? S’il ne monétisaient pas, le chômage serait à 40% et les marchés se seraient totalement effondrés.

  • 5 mars 2013 à 22 h 19 min
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    “Je me fais l’avocat du diable: c’est un sport national et international de descendre Bernanke, mais a-t-il, ont-ils réellement le choix? S’il ne monétisaient pas, le chômage serait à 40% et les marchés se seraient totalement effondrés.”

    Les US avaient le choix en 2008.

    Soit de nationaliser de manière temporaire les plus gros établissements financiers et de commencer à faire des économie budgétaires. Or, la FED a fait exactement le contraire et ce fût une décision politique car le lobby bancaire finance les campagnes électorales et les établissements bancaires les plus importants ont le statut de primary dealer. Et puis cela s’explique aussi par le fait que l’endettement aux US n’est pas appréhendé de la même façon qu’en Europe.

    Mais Bernanke sait surtout que le monde ne peut pas se passer du dollar du jour au lendemain (le dollar est notre monnaie mais c’est votre problème “John Connally”).

    Ama, le vrai danger ce n’est pas la dévaluation des monnaies (dollar, yen, livre…) ni les QE à répétition mais plutôt le ralentissement de l’économie mondiale avec un effet boule de neige; la dépression que Bernanke a voulu à tout prix éviter aux US, on risque bien de l’avoir au niveau mondial et en particulier en Europe, à cet égard, le dégagement sur l’or, de certains grands investisseurs tel que G Soros est assez révélateur.

    Mais ceci dit, avoir quelques piécettes de côté quand les cartes bancaires seront bloquées pour cause de banqueroute, permettra peut-être encore d’acheter l’essentiel.

  • 6 mars 2013 à 9 h 46 min
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    Dozier, à quoi aurait servi la nationalisation? Il aurait fallu payer les pertes avec des deniers publics de toute façon. Quant aux économies budgétaires, elles auraient entraîné une récession encore plus rapide. Il est facile d’être puriste… quel choix les US avaient-ils en 2008?

  • 6 mars 2013 à 12 h 10 min
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    Union Européenne : quatrième trimestre 2012 :

    Portugal : baisse du PIB : – 1,8 %.

    Chypre : baisse du PIB : – 1 %.

    Slovénie : baisse du PIB : – 1 %.

    Danemark : baisse du PIB : – 0,9 %.

    Italie : baisse du PIB : – 0,9 %.

    Hongrie : baisse du PIB : – 0,9 %.

    Espagne : baisse du PIB : – 0,8 %.

    Allemagne : baisse du PIB : – 0,6 %.

    Finlande : baisse du PIB : – 0,5 %.

    France : baisse du PIB : – 0,3 %.

    Royaume-Uni : baisse du PIB : – 0,3 %.

    République tchèque : baisse du PIB : – 0,2 %.

    Pays-Bas : baisse du PIB : – 0,2 %.

    Autriche : baisse du PIB : – 0,2 %.

    Belgique : baisse du PIB : – 0,1 %.

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-06032013-AP/FR/2-06032013-AP-FR.PDF

  • 6 mars 2013 à 14 h 22 min
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    @ ShereKhan
    “Dozier, à quoi aurait servi la nationalisation”

    La Suède en 1990 a opté pour cette méthode qui est la seule valable, l’histoire le démontre; le reste consiste à repousser l’échéance pour finalement sauter.

    Après, il est certain que le Zimbabwé a sauter beaucoup plus rapidement que ne le feront les USA.

  • 6 mars 2013 à 21 h 15 min
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    Pas vraiment convaincu, d’autres arguments?

  • 8 mars 2013 à 19 h 36 min
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    Merci Amora, c’est intéressant mais cela ne répond pas vraiment à la question posée…

  • 9 mars 2013 à 0 h 07 min
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    @ShereKhan et autres: si on en croit les économistes de l’école autrichienne, la récession de 2008 était due aux taux d’intérêt trop bas pratiqués depuis 2001, à l’origine de la bulle. Le gouvernement américain avait 2 grandes options: 1) ne rien faire, et vivre en effet une catastrophe économique spectaculaire ***mais de courte durée*** dont les conséquences auraient touché en premier lieu les personnes qui avaient bénéficié des taux d’intérêt trop bas 2) bailouter les banques et continuer de pratiquer une politique de taux d’intérêts bas pour stimuler l’économie et provoquer une “grande dépression numéro 2” interminable conduisant à un appauvrissement durable de l’ensemble de la population. Il y a avait donc bien un choix alternatif, le numéro 1), beaucoup moins destructeur sur le long terme mais politiquement suicidaire.

  • 9 mars 2013 à 8 h 28 min
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    C’est plus clair, Pierre. Comme vous dites “politiquement suicidaire”, donc impossible à mettre en oeuvre. Par ailleurs il est difficile de croire que la crise de 2008 ait été dûe seulement à des taux d’intérêt plus bas. C’est plus profond que cela. Enfin, qui vous garantit que votre choix (2) aurait été de si courte durée? Il aurait pu entraîner une spirale négative et une panique. Il suffit de voir les réactions à la faillite de Lehman Brothers. Une troisième voie eût été possible: une liquidation ordonnée conduite progressivement, avec beaucoup de communication, et accompagnée de mesures de relance de l’immobilier, de la consommation et des infrastructures. Pour des virtuoses de la politique économique.

  • 9 mars 2013 à 9 h 50 min
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    @ShereKhan il y a un précédent: il y eut une récession spectaculaire mais de courte durée aux Etats-Unis en 1920-21. De courte durée parce que le gouvernement ne fit… rien du tout, allant au contraire vers une politique monétaire moins lâche. On la compare habituellement à la récession de 29, pas beaucoup plus importante à l’origine, que le gouvernement transformera en “Great Depression” qui durera près de 15 ans. http://www.fee.org/the_freeman/detail/the-depression-youve-never-heard-of-1920-1921#axzz2N1wVbFO8 Plus près de nous, ce qui se passe dans les pays baltes depuis 2008 (Estonie en particulier) est aussi une indication qu’en laissant le marché faire et les prix s’effondrer, le rétablissement économique est plus rapide.

  • 10 mars 2013 à 6 h 17 min
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    Ce sont là de vieilles idées controversées. Il n’est pas certain que toutes les crises se ressemblent ni que l’absence d’intervention de l’Etat soit la cause du redressement. La vérité est que en situation de crise tout le monde recherche la sécurité, même les libéraux.

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