6 réflexions au sujet de « Vidéo/humour: La crise chypriote expliquée »

  • 26 avril 2013 à 11 h 45 min
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    Bonjour Olivier.
    Situation fort bien analysée !

  • 26 avril 2013 à 12 h 20 min
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    Ah ça fait du bien de rire un bon coup!
    Moi je m’en fout! j’ai rien dans le coffre du boutonneux, il m’a pas prêté d’argent et tout ce que je met de coté j’achète des billes pour jouer à la récréation et pour les échanger contre des chocolatines en cas de besoin. Y a bien les gosses de riche de la classe qui disent que les billes ça vaut plus rien et que c’est mieux de jouer à la gameboy sur les ephones y a toujours qques mômes pour continuer à jouer aux billes. Surtout ceux, d’ailleurs, de l’école de l’autre coté de la
    Le jour ou le réseau va planter et qui seront le bec dans l’eau avec leur ziphones (aphones) tout les gamins de l’école et ceux de celle du quartier d’en face

  • 26 avril 2013 à 12 h 35 min
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    Ah ça fait du bien de rire un bon coup! Merci

    Moi je m’en moque! j’ai rien dans le coffre du boutonneux, il m’a pas prêté d’argent et tout ce que je met de coté j’achète des billes pour jouer à la récréation et pour les échanger contre des chocolatines en cas de besoin. Y a bien les gosses de riche de la classe qui disent que les billes ça vaut plus rien et que c’est mieux de jouer à la gameboy sur les iphones. Cependant y a toujours qques mômes pour continuer à jouer aux billes. Surtout ceux, d’ailleurs, de l’école de l’autre coté de la ville et du quartier d’à coté. Y parait que leur directeur a dit “achetez des billes parceque bientôt ça va chier!!!”.
    Je comprends à peu près ce qu’il veut dire car hier les gosses boutonneux de l’école sont arrivés à la récréation et ils se sont mis à distribuer des ziphones gratuits. Du coup les billes valaient moins en chocolats.
    Le jour ou le réseau va planter et qu’ils seront le bec dans l’eau avec leur ziphones (aphones) tout les gamins de l’école et ceux de celle du quartier d’en face et ceux de l’autre coté de la ville y z’auront plus qu’à retourner jouer aux billes…

  • 26 avril 2013 à 12 h 43 min
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    drôle, mais un passage est forcé: Mme kassoulides cherche l’argent chez l’enfant bouttonneu à ce moment la les gamins déposant auraient du se douter que leurs dépôts n’étaient pas à l’abris et que l’epilogue inhevitable de l’enfant bouttonneu était la faillite de son coffre…. Ainsi comme devraient s’en douter les élevés de Mme PANZANI, O’NEIL, SANTOS, DUPONT…..

    GARE AUX COFFRE DES VOS COPAINS BOUTTONNEUX……

  • 27 avril 2013 à 14 h 56 min
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    Chypre est en faillite, la France est en faillite, l’Italie est en faillite, l’Espagne est en faillite, mais au moins l’Espagne, elle, elle a le mérite de truquer ses chiffres !

    Le problème, c’est que tout le monde sait que l’Espagne truque ses chiffres !

    Samedi 27 avril 2013 :

    Espagne : les chiffres officiels mis en doute.

    Peut-on encore croire les chiffres donnés par l’Espagne ? Le gouvernement espagnol a revu à la baisse ses objectifs de déficit et ses prévisions de croissance pour les trois prochaines années lors du conseil des ministres du vendredi 26 avril. Pour reprendre les termes de la numéro deux du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, le gouvernement a “réordonné ses chiffres”.

    Mais pour certaines données, comme le déficit prévu en 2014, (5,5 % selon Madrid), le gouvernement reste encore très au-dessous des prévisions de Bruxelles ou du Fonds monétaire international (FMI), qui l’estiment respectivement à 7,2 % et 6,9 % du PIB.

    Or l’expérience passée impose la méfiance. Les chiffres du déficit de 2011 ont été revus à la hausse à trois reprises l’an dernier. Le dérapage de trois régions et l’ajout de factures non payées avaient finalement porté le déficit de 8,5 % prévu initialement à 9,4 %…

    Pour 2012, il semble déjà que l’histoire se répète. Les chiffres que le gouvernement a publiés en février ont été contredits par Eurostat un mois plus tard : estimé à 6,7 % du PIB selon Madrid, le déficit serait en fait selon l’institut de statistiques européen de 7 %.

    L’opposition soutient qu’il n’est pas impossible que ce chiffre soit encore inférieur à la réalité. En mars, le porte-parole économique du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Pedro Saura, avait accusé le gouvernement de “maquiller les comptes” en gonflant de 10 milliards d’euros les revenus publics perçus en 2012. Selon lui, le gouvernement aurait notamment retardé les remboursements des trop-perçus d’impôts afin qu’ils soient comptabilisés sur 2013 au lieu de 2012.

    Ces accusations s’ajoutent aux doutes exprimés par certains économistes. La Fondation des études d’économie appliquée (Fedea) a relevé certaines données inexplicables, “bizarres” même, lors de la présentation du dernier rapport de l’observatoire fiscal des régions autonomes, le 18 avril.

    L’économiste Juan Rubio-Ramirez, professeur à l’université de Duke, s’est étonné que les dépenses courantes en biens et services aient chuté de 38 % en Cantabrie et de 26 % en Castille-La Manche et aux Baléares. Selon lui, pour parvenir à une telle réduction des dépenses, ces régions auraient dû fermer une grande partie de leurs établissements scolaires et hôpitaux, ce qui n’a pas été le cas.

    Les régions dans leur ensemble sont parvenues à baisser leur déficit de 3,31 % à 1,73 % en 2012, selon le gouvernement.

    Plus étonnant est l’effort qu’aurait réalisé la Castille-La Manche, baissant son déficit de 7,8 % à 1,5 % en un an…

    Faute d’explications détaillées par le gouvernement, difficile de savoir si ces résultats sont bien réels, s’ils sont erronés ou si ce sont les résultats des années précédentes qui ont été gonflés.

    Quoi qu’il en soit, les doutes sont là, comme en témoigne l’avertissement de l’agence de notation Moody’s. Le 9 avril, elle a maintenu la note de l’Espagne, Baa3, avec une perspective négative, en avertissant que “les révisions répétées des chiffres, ajoutées au manquement répété aux objectifs fixés, détériorent clairement la crédibilité du plan de rigueur espagnol.”

    Vendredi, le ministre de l’économie, Luis de Guindos, a insisté sur la fiabilité des nouvelles prévisions macro-économiques, qu’il a qualifiées de “très conservatrices”. Pourtant certaines données n’ont pas manqué d’étonner la presse.

    C’est le cas du taux de chômage prévu en 2013 : 27,1 %, un taux que le pays a déjà atteint au premier trimestre, selon l’Institut national de statistiques. Or si la récession est effectivement de 1,3 % du PIB cette année, comme l’affirme le gouvernement, il semble peu probable que le chômage n’augmente pas encore.

    “La chute de la croissance, le chômage qui ne cesse d’augmenter, tout cela témoigne que ce dont souffre l’Espagne n’est pas une récession mais une dépression, souligne l’économiste en chef d’Intermoney, José Carlos Diez. Le gouvernement devrait le reconnaître pour défendre auprès de ses partenaires européens la mise en place d’une politique de croissance.”

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/27/espagne-les-chiffres-officiels-mis-en-doute_3167715_3234.html

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