36 réflexions au sujet de « Vidéo RTS: Vos retraites engraissent certains »

  • 24 mai 2013 à 19 h 27 min
    Permalink

    Nous avons probablement un des meilleurs systèmes de retraite qui soit, AU MONDE, tous piliers confondus !!!

    La façon de traiter le sujet sur les profiteurs du système laisse songeur sur les capacités de la TSR (ou RTS si vous voulez être in!) à traiter ce genre de gâteau pas cuit du tout!

    Mais les gâtés ne sont pas ceux que l’on croit: LE pan des reportages qui a complètement passé sous silence est celui de toute la question des performances des gestionnaires en charge des investissements concernés !! En anglais cela s’appelle le risk/reward ratio…

    Quelle partialité que de laisser croire au cotisant obligé (de obligatoire) qu’il se fait plumer !!!

    A entendre les gâteux qui posaient les questions, on entendait très bien que le résultat ne pouvait être que négatif!!!

    Il eût été plus subtil et adéquat de montrer des tableaux de performances de ces fonds mis en question quant à leur unique capacité à encaisser des commissions !!

    Ce genre de reportage montre l’unilatéralité complètement partiale des enquêteurs formés à l’école d’un journalisme qui ne l’est pas moins !!!

    Si notre télé (largement subventionnée par ailleurs par le biais de nos “cotisations” que nous ne revoyons jamais…merci Billag!!) n’est pas capable de montrer les deux côtés d’une pièce de monnaie, alors limitons-la dans son journalisme d’investigation !!!

    Pour la cerise sur le gâteau, n’oublions pas que notre système du 2e pilier (avec les investissements consentis au plan “indigène”) contribue à la vigueur de notre place financière, partant, de notre économie, partant, du bien-être de tout un chacun…dans la modeste mesure des moyens mis en oeuvre !!!

    Alors s’il vous plaît, ne crachons pas dans la soupe !!!

  • 24 mai 2013 à 22 h 59 min
    Permalink

    @ Achille Tendon

    “Nous avons probablement un des meilleurs systèmes de retraite qui soit, AU MONDE, tous piliers confondus !!!”

    Un des moins mauvais serait plus juste. Il fera faillite comme tous les autres.

    “Quelle partialité que de laisser croire au cotisant obligé (de obligatoire) qu’il se fait plumer !!!”

    Qui dit obligation dit contrainte dit violence dit abus de pouvoir. Évidemment qu’ils se font plumer.

  • 25 mai 2013 à 0 h 13 min
    Permalink

    En France, vendredi matin, sur un sondage radiophonique , 91 % des gens désiraient l’abolition des régimes spéciaux de retraites et l’alignement du public sur le privé.Comme je l’écris depuis de années, ces absurdités maintenues par toute la classe politique qui en profite honteusement personnellement en se protégeant derrière le pouvoir de nuisance des syndicats eux aussi gavés d’avantages extravagants risquent de voir une véritable révolte largement supérieure à celle du mariage pour tous.En dessous de 50 ans, en france, vous savez que vous cotiserez de plus en plus pour obtenir péniblement le minimum vieillesse vers 70 ans environ (en 2035 dixit le COR 2007).En attendant, les régimes spéciaux continuent de partir à 54-55 ans pour la RATP et la sncf avec des pensions calculées sur les 6 derniers mois (ou les salaires sont augmentés)contre plus de 20 dernières années pour le privé.Il s’agit d’un PONZI obligatoire incroyable.

  • 25 mai 2013 à 0 h 20 min
    Permalink

    Lettre du docteur Maudrux, président de la caisse de retraite des médecins en mai 2001 concernant l’équivalent français du 2ème pilier suisse.

    Quelques vérités
    La CARMF est une maison administrativement bien gérée. Ses archives sont une mine d’informations qui auraient droit à trois étoiles au Michelin : “vaut le détour”.

    Pourquoi se plonger dans le passé ? Parce qu’on ne peut construire un avenir juste sur des idées fausses, comme on ne peut augmenter la hauteur d’un immeuble sans en connaître les fondations. Lorsqu’on a un problème, si on n’a pas compris le pourquoi et le comment, on prend le risque de refaire la même erreur, et lorsqu’une erreur a été commise, il ne suffit pas de dire que l’on s’est trompé, il faut dire comment on s’est trompé.

    Lorsqu’on apprend que les problèmes démographiques ne sont pas les seuls en cause, les mesures qui peuvent paraître dures, injustes, deviennent normales et sont mieux acceptées si on sait que c’est le prix à payer pour une action antérieure, que l’on avait acceptée. Connaître le passé c’est mieux comprendre l’avenir.

    Ainsi pour l’ASV lorsqu’il écrivait que “le vrai peut parfois n’être pas vraisemblable” Boileau avait bien raison. À la lecture des comptes rendus des Conseils d’Administration de 1970, de celle du rapporteur du projet de loi à l’Assemblée Nationale, on apprend pourquoi on a droit à l’ASV et pourquoi il est déséquilibré. Les preuves sont accablantes : nos confrères voulaient simplement doubler leur retraite pour la mettre au même niveau que celle du régime complémentaire. Le régime étant en répartition et facultatif, le déséquilibre entraîné ne pouvait garantir ces retraites. Le seul moyen de les financer était de rendre le régime obligatoire pour avoir la garantie d’avoir assez de cotisants pour payer ce qu’ils voulaient se donner.

    Volonté de doubler sa propre retraite sans avoir “payé pour”, ni plus, ni moins. Tout est écrit, et cela ne vient pas de la tutelle mais de la CARMF et du syndicat de l’époque. Même chose pour les distributions de 1981 : Jacques Barrot a fait des avances et la CARMF a surenchéri avec de nouvelles distributions.

    Où sont les ” droits” dans tout cela ? En tout cas ils n’ont pas été “acquis” mais pris ou donnés par soi même. Même chose avec la réforme du régime complémentaire de 1983 : en toute connaissance de cause on a distribué 15 % de points supplémentaires, à charge pour les suivants de payer, alors qu’à l’époque on récupérait soi même sa mise en quatre ans, pour 15 ans demain.

    Ainsi les actifs comprennent pourquoi il faut payer aujourd’hui bien plus qu’hier, mais les allocataires peuvent comprendre que le gel des retraites est le prix à payer pour ces autodistributions qui sont des erreurs de gestion acceptées par eux-mêmes à l’époque. Tout homme responsable doit payer ses erreurs, et s’il ne peut le faire, il peut faire appel à la solidarité, dans une certaine limite.

    Ceux qui cherchent à cacher l’histoire par des attaques par voie de presse ne sont pas crédibles sur le fond. Ils refusent d’ailleurs de débattre des faits en attaquant les hommes et en essayant de diviser secteurs 1 et 2, généralistes et spécialistes. Ce n’est pas en ignorant les faits qu’ils cessent d’exister et que l’on peut ainsi cacher sa propre responsabilité.

    La comparaison montre aussi que les ASV de 1972, de 2000, et surtout de 2020, ne sont pas les mêmes. Certains vous font croire qu’on veut vous voler un joyau. Ce joyau a bien existé mais il a malheureusement déjà été dérobé. Il ne reste dans le coffre qu’une pâle copie sans valeur et pour se cacher, le responsable crie : “au voleur !”

    Docteur Gérard Maudrux

  • 25 mai 2013 à 0 h 30 min
    Permalink

    Le grand débat va bientôt commencer en france…..jusqu’ou faudra t il aller ?

    A quand le même système de retraites pour tous ?

    Le 24 mai 2013 par Agnès Verdier-Molinié et Sandrine Gorreri

    Le mot équité est très à la mode. En réalité on ne parle que de cela. Mais quand il s’agit de retraites, on met le sujet de l’équité public-privé sous le tapis. Dernier événement en date : les retraites complémentaires du régime général (les salariés du secteur privé) seront revalorisées d’un point de moins que l’inflation pendant les 3 prochaines années. Une perte de pouvoir d’achat évaluée jusqu’en 2015 à 2 milliards d’euros. Pendant ce temps-là, les pensions des agents publics continueront d’augmenter en fonction de l’inflation en dépit du fait que ces pensions creusent tous les ans de déficit de l’État. Pendant que les retraites des agents de l’État ont progressé ces dernières années en moyenne de 1,5%, les retraites des cadres du privé ont progressé quant à elles de seulement 0,9%.

    Rien que de 2012 à 2015, le coût des pensions des agents de l’État passera de 42,3 à 48,3 milliards soit 6 milliards de plus en 3 ans. Une grande partie des économies réalisées sur les dépenses de l’État servira donc seulement à financer l’augmentation des retraites des agents. La réforme de 2010 a fait converger les taux de cotisation entre salariés du secteur privé et du secteur public mais il reste encore tout à faire pour que convergent les modes de calcul entre les 6 derniers mois dans la fonction publique et les 25 meilleures années (et toute la carrière pour les retraites complémentaires) dans le secteur privé.

    Pourquoi notre système de retraites n’est-il pas universel comme l’est l’assurance maladie ? C’est incompréhensible aujourd’hui d’autant plus qu’il n’existe pas de caisse de retraite pour les pensions versées par l’État. Il serait par ailleurs dommage de se priver des économies de gestion (au minimum 1 milliard d’euros par an) que permettrait la fusion des différentes caisses.

    Une réforme ambitieuse des retraites alignant le public sur le privé qui permettrait entre 10 et 15 milliards d’euros d’économies par an a-t-elle une chance de passer face au lobby le plus puissant qui soit, celui de nos administrations (le secteur public est sur-représenté au Parlement, dans l’exécutif, dans les cabinets ministériels et au Conseil d’Orientation des Retraites) ?

    Les objectifs de la réforme sont les suivants :
    – Équilibrer les comptes ;
    – Rétablir l’équité ;
    – Rendre le système compréhensible.

    Le système idéal pour la Fondation iFRAP, serait :

    – Universel et aurait le mérite de mettre tout le monde sur un pied d’égalité et d’éviter les surcoûts liés à la complexité d’une gestion d’un système avec 35 régimes professionnels différents.
    – Par répartition qui resterait contributif c’est-à-dire fonction des cotisations versées à condition de revoir les mécanismes de compensation non contributifs (réversion, chômage, minimum vieillesse, enfants, etc.) et que le coût de chacune de ces aides soit clairement établi.
    – Doté d’un dispositif d’ « équilibrage automatique » comme il en existe en Suède ou au Canada. Cela permettrait de sortir de l’impasse de réformes paramétriques tous les 3 ou 4 ans. Réforme toujours prise au piège des enjeux politiques et syndicaux aux projections financières très hypothétiques (croissance, taux de chômage…).
    – Le système idéal comprendrait également une part annexe -mais obligatoire- de capitalisation. Cette disposition aurait plusieurs vertus : compenser la baisse probable des pensions liée au déséquilibre démographique, aider à la constitution de fonds de pension en France qui investiraient bien plus massivement dans l’économie française que la BPI.

    Au-delà de cela, nul gouvernement ne pourra faire l’économie du travailler plus longtemps. Nous devons nous préparer à travailler jusqu’à 67 ans. Et pour une première étape, 65 ans en 2025.

  • 25 mai 2013 à 1 h 28 min
    Permalink

    @ Georges Martinet (nom prédestiné?)

    Avec des raisonnements frisant l’anarchie, comme le vôtre, on ne peut que s’embarquer, sous votre très docte houlette dans un navire hautement sécurisé (puisque vous avez toutes les solutions, cachées bien sûr… parce que toutes les autres sont nulles !) sur une mer de sable où pas un grain ne vous échappe pour une croisière de rêve !!!

    Le rêve étant le gardien du sommeil et non le propre de l’homme !!!

  • 25 mai 2013 à 11 h 19 min
    Permalink

    Y a pas pire système que ces trois piliers,deux suffises amplement,l’avs pour couvrir le nécessaire et une assurance vie privée.Tout le reste n’est que magouille,spécialement avec ce deuxième pilier(2200 caisses qui ce sucre,création de bulle financière en tous genres action,immo ,transfert de fond mal effectue en cas de changement d’employeur,etc..).

  • 25 mai 2013 à 11 h 26 min
    Permalink

    J’ai oublié encore un truc,si les patrons n’ont pas l’obligation du 2ème pilier c’est qui ont compris la nullité du système,mais pas pour leurs ouvriers par contre!

  • 25 mai 2013 à 12 h 39 min
    Permalink

    @merio
    N’importe quoi votre intervention.
    Si c’était si dacile, vous n’avez qu’à devenir patron

    Je ressens tellement de jalousie et frustration dans vos propos, pathétique

  • 26 mai 2013 à 10 h 08 min
    Permalink

    @Jeanfil
    Est ce que j’ai dit que c’ étais dacile d’être patron,non,j’ai simplement dit que le patronat ne voulais pas l’obligation du 2ème piliers pour ces membres,car ils n’y voyaient aucun intérêt de ce système pour eux.

  • 26 mai 2013 à 10 h 58 min
    Permalink

    @Merio. Il n’y a effectivement pas d’obligation pour les indépendants.
    Beaucoup font faillite les premières années mais là n’est pas le débat.
    Je vous rappelle qu’un indépendant qui a des employés n’a pas le choix, il doit cotiser pour eux. Vous l’oubliez peut-être ou ne voulez voir que votre verre à moitié vide.
    Les charges sociales ne sont pas payées que par les employés.
    Les patrons n’ont donc pas le choix.
    J’ajoute que vous parlez des patrons en raison individuelle et non ceux employés de leur SA.
    J’ajoute encore pour terminer qu’un patron n’a pas droit au chômage s’il fait faillite !
    Votre intervention est donc biaisée et il serait bon que vous preniez tous les paramètres en compte.
    Comme jeanfil le dit, si c’était si facile tous les petits patrons rouleraient sur l’or.

  • 26 mai 2013 à 12 h 20 min
    Permalink

    Le 2e pilier représente une formidable industrie à plusieurs milliards et la moindre critique suscite naturellement immédiatement des réactions courroucées des profiteurs qui tiennent évidemment à ce que le scandale se perpétue.

    @ Achille Tendon

    L’anarchie est le seul cadre permettant le respect du droit, en particulier du principe de non agression. Quant à l’État, il est systémiquement disfonctionnel et destiné à faire faillite dès la première seconde de son existence, tant le passé que le présent sont là pour en témoigner et ceux qui ne l’ont toujours pas compris feraient mieux d’étudier un minimum le sujet.

    @ ceux qui critiquent Merio

    Merio n’a pas critiqué les patrons, il a seulement noté que ceux-ci ont eu la sagesse de ne pas revendiquer l’obligation de cotiser pour eux-mêmes. Il n’a bien évidemment jamais nié qu’ils étaient obligés de cotiser pour leurs employés. Sa critique vise donc le 2e pilier et non les patrons.

  • 26 mai 2013 à 16 h 36 min
    Permalink

    @Merio @Georges Martinet Concernant la remarque sur les “patrons” qui auraient eu la sagesse de ne pas revendiquer l’obligation de cotiser pour eux-mêmes, je crois qu’il est important de relever la confusion faite entre “patrons” et “indépendants”. Olivier a relevé cette erreur mais vous ne semblez pas l’avoir notée.

    Lorsque @Merio parle du “patronat”, par opposition à la classe ouvrière (du moins c’est ainsi que je ressens son propos), il fait une erreur fondamentale. Le grand patronat suisse est soumis à la même obligation de cotisé que n’importe quel ouvrier de part leur statut de salarié. Seuls les indépendants, c’est-à-dire les entrepreneur en raison individuelle ne sont pas soumis à cette obligation de cotiser.

    Vous utilisez donc le statut d’un petit nombre de patrons en le présentant comme s’il était valable pour tout le patronat, amalgame complètement faux et, comme tous les amalgames, dangereux.

  • 26 mai 2013 à 18 h 37 min
    Permalink

    @Merio @Georges Martinet

    Afin d’étayer mes propos précédents, sachez que parmi les personnes bénéficiant du statut d’indépendant en Suisse, seuls 43% d’entre elles emploient des salariés et peuvent donc être assimilée à des “patrons”, les autres travaillant simplement à leur compte, ce qui tend à démontrer la particularité du cas que vous assimilez à la généralité d’un patronat majoritairement actif au sein de société en personne morale et donc, soumis à l’obligation de cotiser au 2ème pilier. Par ailleurs, selon la définition européenne, le travail indépendant fait partie du travail dit atypique, au même titre que le travail à temps partiel, occasionnel, à durée déterminée, les travailleurs intérimaires, les travailleurs à domicile et les télétravailleurs.

    De plus, il convient de savoir que ne se déclare pas indépendant qui veut mais que ce statut est accordé sur décision (plusieurs critères doivent être remplis) de l’assurance vieillesse (AVS) pour le secteur primaire et tertiaire, et par l’assurance accident SUVA pour le secteur secondaire. Le travailleur indépendant, contrairement au patron salarié de sa société, ne connaît pas à l’avance son revenu. Il doit donc estimer celui-ci et se voir facturé ses cotisations sur la base de cette estimation qui, si elle s’avère trop imprécise, peut entraîner des problèmes de liquidités durant l’année (si l’estimation est trop haute), voire de solvabilité en fin d’exercice (si l’estimation était trop basse et qu’il doit y avoir rattrapage).

    Pour terminer, comme le disait Olivier, les indépendants cotisent l’assurance chômage à taux plein alors qu’ils n’ont pas le droit d’en bénéficier et bien entendu, lorsqu’ils ont des employés, ils assument la moitié de leur cotisations d’épargne au deuxième pilier ainsi que plus de la moitié de leurs cotisations risque au deuxième pilier.

    On ne peut donc nullement prétendre assimiler le cas d’un patron indépendant au patronat en général et il convient de noter que la condition des patrons indépendants est bien plus difficile que celle des patrons en général.

  • 26 mai 2013 à 23 h 18 min
    Permalink

    @ Lucas

    C’est bien vous qui confondez patron (entrepreneur indépendant) et manager (simple employé). Le capitalisme repose sur l’entrepreneuriat et non le managérialisme et la grande majorité des entreprises sont (du moins encore) dirigées par des entrepreneurs liés à leur entreprise par un rapport de propriété. L’étatisme rampant (en particulier l’endettement étatique croissant) favorise hélas la concentration et l’oligopolisation de l’économie (Stamokap), qui va de paire avec une mentalité de plus en plus étatiste, qui transparaît dans les choix politiques erronés des électeurs-votants et dans certaines interventions sur le web, dont la vôtre.

    Le fait ainsi de reprendre une classification tellement absurde qu’elle n’a pu germer que dans la tête des eurocrates bruxellois en dit très long sur vos orientations idéologiques (et bien entendu celle des susdits eurocrates, mais ça on le savait…)

    Ce sont bel et bien les associations patronales, majoritairement composées d’entrepreneurs indépendants, qui ont choisi de ne pas être affiliées au 2e pilier, à l’introduction duquel elles étaient virulemment opposées, pour d’excellentes raisons. Ce n’est grâce à une coalition entre syndicats, bureaucrates et lobby des assurances (le plus gros profiteur du 2e pilier) que celui-ci a pu voir le jour.

  • 27 mai 2013 à 9 h 31 min
    Permalink

    @Crottaz
    Je sais très bien que l’employeur paye une partie du 2ème piliers de son employé,qu’il n’a pas droit au chômage,qu’être patron n’est pas facile,qu’être patron ne signifie pas rouler sur l’or,JE DIS QU’ILS S’ EURENT L’ INTELLIGENCE DE NE PAS CONTRIBUER A CE SYSTEME,POINT BARRE!!!

  • 27 mai 2013 à 10 h 11 min
    Permalink

    PAS BESOIN DE CRIER!
    Je vous lis.
    Il n’y a aucune intelligence, les indépendants ne font pas les lois.

  • 27 mai 2013 à 10 h 35 min
    Permalink

    @Georges Martinet

    Je pense qu’il est dommage qu’une personne se réclamant d’un courant de penser libre, auquel on ne peut adhérer qu’au travers d’un acte de réflexion pointu et d’un esprit ouvert, soit si prompte à dispenser un jugement sur les opinions de ses interlocuteur menant ainsi à les classifier sur la seule base d’à priori… Pour preuve, vous faites une grave erreur en supposant mon idéologie lol.

    Nous partageons en principe une langue commune, le français. Or, pour se faire comprendre, il appartient à chacun, indépendamment des courants de pensée, d’employer les mots selon le(s) sens reconnu(s) par l’ensemble des usagers de cette langue. Le mot “patron” indique, comme le souligne le Larousse, la personne qui dirige. Dès lors, lorsque vous développez une idée en utilisant le mot “patron” mais en vous référant aux “entrepreneurs”, vous induisez en erreur tous ceux qui vous liront et qui emploient correctement la langue française.

    Par ailleurs, il ne me semble pas avoir parlé de managers dans mon précédent message. Je suis directeur financier mais en aucun cas je ne prétends être le patron. Le patron est, selon la définition française, celui qui dirige l’entreprise, soit le directeur général qui, dans le cas des PME, est généralement aussi l’actionnaire majoritaire, donc le propriétaire. Or, tous ces patrons, qui peuvent être entendus au sens du Larousse, comme au sens que vous défendez, sont bel et bien soumis à la cotisation du 2ème pilier! C’est de cela que nous parlons, sans besoin de ramener la discussion au débat politique qui ne me semble pas être le sujet de ce billet, ni même la vocation de ce blog.

    Quant à la définition européenne, il ne s’agit pas pour moi de défendre cette classification dont je suis relativement d’accord avec vous quant à son utilité. Cependant, elle n’a pas germé de nulle part… Le fait est que le statut d’indépendant est un statut revendiqué par une minorité de propriétaires d’entreprise (puisque c’est de cela que vous souhaitez parler) employant des salariés, ne serait-ce qu’en raison de la responsabilité juridique y relative.

    Je ne remets nullement en cause le fait que les associations patronales aient été opposées aux 2e pilier, ni même que leurs raisons aient été excellentes! Je précise simplement qu’il est faux et fallacieux de prétendre que les propriétaires d’entreprises exerçant une activité dirigeante ne soit pas soumis à l’obligation de cotiser le 2e pilier sans préciser qu’on ne parle que d’une partie d’entre eux.

    Voilà, il n’y a ni plus, ni moins à comprendre dans mon message et toute interprétation quant à mes orientations idéologiques est erronée et parfaitement déplacée.

    Bien à vous.

  • 27 mai 2013 à 12 h 38 min
    Permalink

    @ Lucas

    Je reconnais qu’il y a eu malentendu, mais je tiens quand même à revenir sur l’affirmation originelle de Merio, qui est bien que s’il n’y a pas d’obligation de cotiser pour les indépendants, c’est bien que ceux-ci ne l’ont jamais revendiqué. S’ils l’avaient voulu, ils auraient aisément pu l’obtenir, les étatistes en auraient été enchantés. Contrairement à ce qu’affirme Olivier Crottaz, il y a donc bel et bien eu intelligence de leur part.

  • 27 mai 2013 à 13 h 45 min
    Permalink

    Non Georges on peut aussi cotiser, c’est à choix et certains cotisent. Les autres ne le font pas , pas par volonté, mais par manque de moyen. Se mettre à son compte coûte beaucoup d’argent et d’énergie.
    Je crois que vous avez beaucoup de préjugés et peu d’expérience. Venez chez moi, je vous ouvre ma compta. ( je plaisante je ne veux pas que vous m’assimiliez )

  • 27 mai 2013 à 13 h 46 min
    Permalink

    J’ajoute que le risque rendement n’en vaut pas toujours la peine.

    Mais il n’est pas possible de le comprendre si on ne l’a pas vécu soi-même.

  • 27 mai 2013 à 14 h 39 min
    Permalink

    @ Olivier

    Je ne dis pas qu’ils ne veulent pas de la possibilité de cotiser, mais de l’obligation. Je sais parfaitement que se mettre à son compte est difficile et ça le serait encore plus s’il y avait obligation de cotiser au 2e pilier.

  • 27 mai 2013 à 14 h 47 min
    Permalink

    @ Georges. Les indépendants ne créent pas les lois, je ne suis pas votre raisonnement. comment dire qu’il ne veulent pas de l’obligation. Je ne connais pas de Lobby des indépendants…

  • 27 mai 2013 à 23 h 32 min
    Permalink

    “Les indépendants ne créent pas les lois”

    Non, mais si l’USAM, qui en compte beaucoup dans ses rangs, avait demandé l’obligation, elle l’aurait obtenue aisément.

    “Je ne connais pas de Lobby des indépendants…”

    L’USAM est sans doute ce qui s’en rapproche le plus.

  • 28 mai 2013 à 8 h 42 min
    Permalink

    @Georges
    je ne vous connais pas, vous me connaissez un peu. L’avantage d’internet c’est de pouvoir poster anonymement des commentaires. dans le cas dont vous parler, l’indépendant a le choix, pourquoi ferait-il du lobbying pour se fermer une porte ? ce que vous dites c’est qu’il a fait du lobbying pour avoir le choix.
    Je crois que vous n’êtes pas réalistes. La lois aide et encourage les petits patrons. Vous faîtes, comme d’autres, des amalgames, seriez-vous dentiste ?

  • 28 mai 2013 à 9 h 17 min
    Permalink

    Oui, ils ont demandé la possibilité de cotiser à une caisse, mais pas l’obligation. Je ne vois pas où est l’amalgame.

  • 28 mai 2013 à 9 h 20 min
    Permalink

    @Georges

    Une fois encore, la question n’est pas de savoir si les indépendants auraient pu obtenir l’obligation de cotiser en la réclamant, mais plutôt de savoir s’ils ont eu le pouvoir de se défaire de cette obligation… Ça n’est pas du tout la même chose et vous me semblez employer un peu trop souvent des sophismes pour défendre vos points de vue.

    Si les indépendants avaient eu le pouvoir d’imposer leur loi en matière de deuxième pilier, nous devrions nous interroger sur la raison pour laquelle ils ont accepté (car vous sous-entendez qu’ils ont le pouvoir de choisir) la cotisation obligatoire à l’assurance chômage dont ils ne bénéficient pas des prestations… Si vraiment, les indépendants avaient pu faire pression et avoir le choix, n’auraient-il pas été plus judicieux de refuser la cotisation à l’AC et accepter celle du 2e pilier dans la mesure où ils auraient au moins pu bénéficier des prestations de ce dernier ?

    Ne le prenez pas mal mais je crois sincèrement que vous manquez d’objectivité sur la condition des personnes au bénéfice d’un statut d’indépendant et sur leur pouvoir de pression. Dans le cas d’une entreprise en personne physique, il n’y a pas de séparation entre le patrimoine affecté à l’activité professionnelle et le patrimoine privé de l’entrepreneur. Celui-ci est donc, avec tout son avoir, responsable des engagements de son entreprise, ce qui n’est pas sans risque puisqu’en cas de faillite d’un partenaire, les dettes de l’entreprise peuvent être récupérées sur l’ensemble des biens de l’entrepreneur. Le statut d’indépendant n’est pas un statut qui fait rêver ! Si dans le cadre de l’activité d’Olivier, la raison individuelle fait sens dans la mesure où elle apporte à ses clients la garantie que leurs fonds seront gérés avec la plus grande grande diligence, puisque sa responsabilité personnelle est en jeu, dans la majeure partie des cas, le statut indépendants n’est choisi qu’à défaut de disposer des ressources nécessaires à la création d’une personne morale. La création d’une société implique la rédaction de statut, l’intervention d’un notaire, un apport en capitaux propres et en cas de cessation d’activité, la liquidation de la société occasionne également des frais. De plus, une société en personne morale engendre un volume de travail administratif plus important, des formalités et des obligations supplémentaires, etc.

    Il faut que vous vous rendiez à l’évidence, les indépendants ont souvent ce statut faute de moyen d’exercer leur activité autrement. En-dehors de quelques secteurs d’activité pour lesquels le statut se prête bien, comme par exemple les activité du consulting ou de courtage, il s’agit principalement d’artisan qui n’ont pas un volume d’activité suffisant pour engager du personnel administratif et répondre à toutes les exigences d’une société en personne morale. De plus, les entreprises hésitent souvent à donner des mandats importants à des indépendants lorsqu’il s’agit d’activités pour lesquels les besoins en fonds de roulement croissent fortement avec l’augmentation du chiffre d’affaire, de peur que ces derniers ne puissent les financer et n’arrivent ainsi pas à mener à bien leur mandat.

    Bref, vous l’aurez compris, les indépendants n’ont guère la vie facile et même s’il existe en effet des associations patronales qui puissent prendre la parole en leur faveur, il est tout à fait erroné de penser que les indépendants ont le pouvoir de faire la pluie et le beau temps en matière de législation! Si les indépendants ne sont pas contraints à cotiser le deuxième pilier, c’est pour la bonne raison qu’ils auraient bien souvent des difficultés à payer leurs cotisations, surtout au début de leur activité et qu’une telle contrainte, à laquelle s’ajouterait le risque lié à l’estimation du revenu déterminant, en tuerait plus d’un dans l’œuf !

    Notez que j’observe un premier pas, nous ne parlons plus de “patrons” mais bien d’indépendants, c’est un début 😉

  • 28 mai 2013 à 9 h 23 min
    Permalink

    @Georges
    Ils ont demandé la possibilité. Pourquoi demander une obligation ? tout ce qui est obligatoire est une contrainte et comme vous le savez les revenus des indépendants fluctuent. Parlez-moi de votre situation elle m’intéresse, afin que je comprenne le pourquoi de vos interventions

  • 28 mai 2013 à 10 h 44 min
    Permalink

    En Occident toutes les Caisses de pension sont menacées de faillite pour des raisons très simples:
    1. La classe d’âge des salariés des années 1950, 1960 et 1970, suivis de près par ceux des années 1980, arrivent, par vagues chevauchantes, à la retraite, ou à la pré-retraite. Cet élément-là est évident.
    2. L’emploi: Avec plus de 70% de la population en âge de travailler(18-30 ans) c’est le travail qui manque le plus. Il se fait de plus en plus rare, et les jeunes y arrivent de plus en plus tard, tandis que la durée de leur cotisation se rétrécit par la force des réalités nouvelles du marché de l’emploi.

    Le rapport numérique cotisants-bénéficiaires en est la cause évidente que tout le monde ignore: Celui-ci est passé de 12 contre 1 en 1986 à 6 contre 1 en 1997 puis, à 3 contre 1 en 2011! Et cette tendance se poursuivra à une cadence toujours plus rapide pour atteindre le seuil fatidique de 1 contre 1 dans moins… de 5 ans! Et après qui cotisera ?!! Les chimpanzés ?!

    L’inexorable que je connais comme mon père le disait déjà dans les années 50? Il faudra tuer les vieux! En bonne santé mais surtout les malades! Mais ça choque toute morale chrétienne ou religieuse!

    3. Elle relève de la gestion administrative et financière des caisses de retraite en général qui n’hésitent pas de jouer les retraites au “casino Wall Street” pour le meilleur effet levier qui n’existe pas sinon dans l’esprit malsain des cupides! Avec des pertes inavouées de toutes de plus de 40% des avoirs !)

    Le système des trois piliers en Suisse est excellent car il s’est fait lentement avec discernement mais sans tenir compte de l’évolution démographique qui a bien évoluée depuis un siècle.

    La démographie mondiale est une des vraies pollutions principales mais ça les sectes orthodoxes de toutes les religions ne l’ont pas encore compris.

  • 28 mai 2013 à 21 h 14 min
    Permalink

    @ Lucas

    Je crois que cette fois-ci, c’est vous qui vous trompez: les indépendants payent 7.8% de cotisation AVS/AI/APG, alors que la cotisation totale (employé + employeur) AVS/AI/APG/AC pour un employé est de 8.4% (non inclus les frais d’administration à la charge de l’employeur). La différence s’explique bien par le fait que la cotisation AC est déduite pour l’indépendant.

    Concernant l’obligation de cotiser (ça vaut pour toutes les assurances dites “sociales”), il s’agissait bel et bien d’une **revendication** des syndicats (qui craignent une sous-enchère en cas d’absence d’obligation). Du moment que certains indépendants sont en fait des pseudo-indépendants travaillant pour d’autres entreprises, on pourrait tout à fait imaginer qu’ils revendiquent l’obligation de cotiser pour éviter une sous-enchère. Le fait est qu’il ne l’ont pas fait et ont eu parfaitement raison de ne pas le faire, notamment pour la raison que vous invoquez mais pas uniquement. Mais cette raison vaut aussi pour bon nombre de salariés à bas salaire qui préféreraient toucher un salaire net plus élevé que de cotiser des peccadilles au 2e pilier pour une rente incertaine et de toute manière ridiculement basse (si bien que les frais d’administration dépassent le montant de la rente).

    En conclusion, on peur dire que les indépendants ont la chance d’être représentés par des associations patronales opposées aux obligations, alors que les salariés sont représentés par des syndicats qui ne jurent que par les obligations.

    @ Olivier

    Cf. ma réponse ci-dessus. Mon intervention n’est en rien liée à ma situation personnelle, je ne vais donc pas l’exposer ici. L’idée est de rappeler qu’une obligation d’achat entraîne une situation de captivité du consommateur et donc d’abus de la part du vendeur, quel que soit le bien ou service concerné. L’incitation a vendre au meilleur rapport prix/qualité n’existe que s’il y a liberté d’achat et de choix.

  • 28 mai 2013 à 21 h 24 min
    Permalink

    @ Amora

    La menace de faillite principale vient du fait que la majorité des actifs consiste en obligations d’État au bord de la faillite. En outre, le surendettement étatique provoque des bulles et des crashs, les autres classes d’actifs (à l’exception du cash) vont donc également chuter. Quant au chômage croissant, il est lui aussi lié au surendettement étatique, l’argent placé dans la dette étatique étant stérile en termes d’emplois.

  • 29 mai 2013 à 9 h 48 min
    Permalink

    @Georges Martinet

    J’ai effectivement fait une erreur dans mon commentaire précédent concernant la cotisation des indépendants à l’assurance chômage que je pensais regroupée avec les cotisations AVS/AI/APG. Cela fait malheureusement longtemps que j’ai étudié la question et je n’y suis pas confronté professionnellement. Vous faites donc bien de me le faire remarquer! Ce que je trouve par contre consternant, c’est que votre démonstration est complètement erronée lol. Dès lors, profitant de corriger mon propos, je vais aussi corriger le vôtre.

    Tout d’abord, traitons le cas des salariés… Les cotisations AVS/AI/APG pour les personnes salariées s’élèvent à 10.1% réparties à parts égales entre l’employé et l’employeur, soit 5.15% chacun. Pour être vraiment précis, la cotisation AVS s’élève à 8.4% répartie entre l’employeur et l’employé à raison de 4.2% chacun (il s’agit des 8.4% que vous attribué à l’AVS/AI/APG et soyons fous, aussi à l’AC lol). La cotisation AI s’élève à 1.4% répartie entre employeur et employé à raison de 0.7% chacun. La cotisation APG s’élève à 0.5% répartie entre employeur et employé à raison de 0.25% chacun. Quant à l’AC de base, elle est cotisée séparément et s’élève à 2.2% répartie entre employeur et employé à raison de 1.1% chacun. Pour les salaires annuels supérieurs à CHF 126’000.-, une cotisation de solidarité au chômage de 1% est prélevée en plus, sur la partie de salaire dépassant ce montant, répartie entre employeur et employé à raison de 0.5% chacun. Les frais administratifs sont à la seule charge de l’employeur et son facturés en sus des taux ci-dessus.

    Je récapitule pour les salariés :

    AVS (coti. paritaire égale) : 8.4% (4.2% chacun)
    AI (coti. paritaire égale) : 1.4% (0.7% chacun)
    APG (coti. paritaire égale) : 0.5% (0.25% chacun)
    AC 1 (coti. paritaire égale) : 2.2% (1.1% chacun)
    AC 2 (coti. paritaire égale) : 1% sur >126’000.- (0.5% chacun)
    FAD à la seule charge de l’employeur.

    Concernant les indépendants, la question se complique un tout petit peu… Pour ce qui est des cotisations AVS/AI/APG(attention, pas l’AC et ça là mon erreur, je vous prie de m’excuser), les cotisations sont prélevées sur la base d’un barème dégressif! La cotisation minimum est de CHF 480.- puis à partir d’un revenu annuel de CHF 9’400.- le taux de cotisation augmente par tranche de revenu et atteint le taux maximum à partir d’un revenu annuel de 56’200.-. Je ne connais évidemment pas les tranches de revenu et les taux y relatifs mais celles-ci doivent être consultables sur le site de l’Office fédérale des assurances sociales ( http://www.bsv.admin.ch/index.html?lang=fr ). Concernant l’assurance chômage, comme mentionné ci-dessus, après vérification, les indépendants ne la cotisent effectivement pas et n’en bénéficie évidemment pas.

    Voilà, qui devrait permettre d’y voir un peu plus clair, même si nous nous sommes éloigné du sujet 🙂 Quant à la question de départ, je crois que nous l’avons suffisamment explorée.

    Bien à vous.

  • 29 mai 2013 à 18 h 51 min
    Permalink

    @ Lucas

    Merci pour les corrections, mon erreur était ici effectivement impardonnable, vu qu’elle revenait à enjoliver la (triste) réalité. Le taux max. pour les indépendants concernant l’AVS est bien de 7.8% (art. 8 LAVS).

Les commentaires sont fermés.