12 réflexions au sujet de « Vidéo: Nigel farage, Cette Union européenne est le nouveau communisme »

  • 19 avril 2013 à 15 h 18 min
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    Rien que cela! Nigel Farage… toujours aussi subtil.

  • 19 avril 2013 à 22 h 07 min
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    Dans l’Antiquité et au Moyen Age, les alchimistes essayaient de transformer le plomb en or.

    Les alchimistes sont des petits joueurs.

    Mario Draghi, lui, a fait plus fort : il a transformé la merde en euros !

    Les banques françaises ont dans leurs livres des centaines de milliards d’euros d’actifs pourris, de créances irrécouvrables, bref des merdes, … mais des merdes françaises.

    Pour s’en débarrasser, les banques françaises donnent leurs merdes à la Banque de France.

    Ensuite, la Banque de France donne à Mario Draghi ces merdes françaises … et Mario Draghi lui donne en échange des milliards d’euros, tout beaux, tout neufs, tout propres.

    Ensuite, la Banque de France donne ces milliards d’euros aux banques privées françaises, qui les utilisent pour acheter les obligations de l’Etat français.

    Et tout le monde est content !

    Les banques espagnoles font pareil avec la Banque d’Espagne, les banques italiennes font pareil avec la Banque d’Italie, etc, etc, Mario Draghi est un très grand alchimiste !

    Bon, évidemment, les journalistes allemands et les hommes politiques allemands disent que la BCE a tort de recevoir toutes ces merdes et de donner en échange tous ces milliards d’euros aux pays européens du sud : France, Espagne, Italie, etc.

    Schäuble en faveur d’une action de la BCE pour réduire les liquidités.

    Le ministre allemand des Finances verrait d’un bon oeil une action de la Banque centrale européenne (BCE) pour réduire les liquidités en circulation dans la zone euro, selon un entretien à WirtschaftsWoche, mais juge que cela est difficile dans la situation actuelle.

    “Il y a beaucoup d’argent sur le marché, selon moi trop d’argent”, a déclaré Wolfgang Schäuble dans un entretien au magazine allemand à paraître lundi, mais dont des extraits ont été publiés vendredi.

    Donc “si la BCE essaie d’utiliser sa liberté d’action pour réduire un peu cette grande quantité de liquidités, je ne pourrais que le saluer”, a-t-il ajouté.

    Mais la liberté d’action est minime actuellement en raison de la crise qui frappe nombre de pays de la région, a-t-il aussi souligné. “Nous ne devons pas oublier en Allemagne que beaucoup de pays européens sont encore dans une situation de croissance précaire”.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp-00515597-schauble-en-faveur-d-une-action-de-la-bce-pour-reduire-les-liquidites-560016.php

  • 19 avril 2013 à 22 h 48 min
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    Bonjour Olivier.
    Je ne suis pas souvent d’accord avec N.Farage. Là je reconnais, quand même qu’il fait preuve de bon sens dans cette analyse.
    Nous sommes tous menacés par cette spoliation, dont il accuse le parlement Européen d’être coupable. Et il est remarquable que nous trouvons de plus en plus de monde à se faire l’écho des intentions de notre gouvernance Européenne.

    Voila un exemple de ce qui s’est fait à Dublin :

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/04/12/20002-20130412ARTFIG00506-crise-bancaire-bruxelles-vise-les-depots-superieurs-a-100000-euros.php

    Bon WE à tous, malgré tout !

  • 20 avril 2013 à 17 h 45 min
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    “encore dans une situation de croissance précaire”

    Trop drôle !
    Christine Lagarde semble avoir déteint sur Wolfgang Schäuble.

    Il serait aussi possible de dire “dans une situation de récession durable”

    Pour retirer de la liquidité, la solution adéquate est d’opérer une ponction sur tous les comptes bancaires à commencer par celui de Monsieur Wolfgang Schäuble.

  • 21 avril 2013 à 13 h 11 min
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    Quel est l’intérêt de cette vieille bique Lagarde? S’il suffit de dire “attention par là, encore un effort”, nous pouvons tous le faire. Je ne lui donnerais pas de subvention d’aide à l’innvation! Saisir son compte serait une oeuvre de salut public.

  • 21 avril 2013 à 13 h 12 min
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    Quel est l’intérêt de cette vieille bique Lagarde? S’il suffit de dire « attention par là, encore un effort », nous pouvons tous le faire. Je ne lui donnerais pas de subvention d’aide à l’innovation! Saisir son compte serait une oeuvre de salut public.

  • 22 avril 2013 à 10 h 14 min
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    Au commencement, le problème est le suivant :

    Les banques privées de l’Union Européenne ont dans leurs livres 920 milliards d’euros d’actifs pourris.

    La question est donc :

    Comment les banques privées vont-elles faire pour se débarrasser de ces 920 milliards d’euros d’actifs pourris ?

    Un des mécanismes utilisés est le suivant : je prends l’exemple d’une banque française.

    1- La banque française X donne des milliards d’euros d’actifs pourris à la Banque de France.

    2- La Banque de France transfère ces milliards d’euros d’actifs pourris à la Banque Centrale Européenne.

    3- En échange, la Banque Centrale Européenne transfère des milliards d’euros “propres” à la Banque de France.

    4- La Banque de France transfère ces milliards d’euros “propres” à la banque française X.

    5- La banque française X utilise ces milliards d’euros “propres” pour acheter, entre autres, les obligations de l’Etat français.

    6- Le taux d’emprunt de l’Etat français baisse.

    7- Tout le monde est content (sauf Mario Draghi et les Allemands).

    8- Ce mécanisme fonctionne aussi pour les banques espagnoles, pour les banques italiennes, bref pour l’Europe du sud.

    9- Mario Draghi est un alchimiste : il transforme la merde en euros.

    10- Mario Draghi est un alchimiste forcé : il agit avec un revolver sur la tempe. Si Mario Draghi arrête de faire l’alchimiste, la banque française X fait faillite.

    11- Et si la banque française X fait faillite …

  • 22 avril 2013 à 11 h 42 min
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    Lundi 22 avril 2013 : chiffres de la dette publique pour le quatrième trimestre 2012.

    La dette publique de plusieurs Etats européens atteint des sommes inimaginables.

    La dette publique de plusieurs Etats européens est devenue hors de contrôle.

    L’Union Européenne, la BCE et le FMI ont échoué dans leurs soi-disant « plans de sauvetage ».

    Tous les « plans de sauvetage » sont un échec total.

    En Europe, plus personne ne contrôle quoi que ce soit.

    1- Médaille d’or : la Grèce. Dette publique de 303,918 milliards d’euros, soit 156,9 % du PIB.

    Le premier défaut de paiement de la Grèce avait effacé 107 milliards d’euros de dettes. Mais depuis, la dette publique continue à augmenter, à augmenter encore, à augmenter toujours. La Grèce va de nouveau se déclarer en défaut de paiement.

    2- Médaille d’argent : l’Italie. Mario Monti laisse derrière lui une dette publique de 1988,658 milliards d’euros, soit 127 % du PIB. Mario Monti a fait la preuve de sa nullité. Mario Monti a fait la preuve de son incompétence.

    3- Médaille de bronze : le Portugal. Dette publique de 204,485 milliards d’euros, soit 123,6 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique du Portugal continue à augmenter.

    4- Irlande : dette publique de 192,461 milliards d’euros, soit 117,6 % du PIB. Là encore, le soi-disant « plan de sauvetage » a échoué. La dette publique de l’Irlande continue à augmenter.

    5- Belgique : dette publique de 375,389 milliards d’euros, soit 99,6 % du PIB.

    6- France : dette publique de 1833,810 milliards d’euros, soit 90,2 % du PIB.

    7- Royaume-Uni : dette publique de 1387,436 milliards de livres sterling, soit 90 % du PIB.

    8- Chypre : dette publique de 15,350 milliards d’euros, soit 85,8 % du PIB.

    9- Espagne : dette publique de 883,873 milliards d’euros, soit 84,2 % du PIB.

    10- Allemagne : dette publique de 2166,278 milliards d’euros, soit 81,9 % du PIB.

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-22042013-AP/FR/2-22042013-AP-FR.PDF

  • 23 avril 2013 à 9 h 34 min
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    La phrase importante n’est pas celle qui a trait au nouveau communisme (car le communisme ce n’était pas si mal que cela), mais plutôt qu’il dit “vous êtes des criminels de droit commun”. Et l’autre ne réagit même pas devant l’insulte!

  • 23 avril 2013 à 18 h 21 min
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    Mardi 23 avril 2013 :

    Ainsi les trois premières banques françaises capitaliseraient à elles seules plus des deux tiers des titres STEP avec un total de 190 milliards d’euros d’encours. BNP en serait le plus important détenteur avec 44,5 milliards d’euros d’obligations. Société Générale et Dexia en détiendraient pour 35 milliards d’euros chacune, Crédit Agricole 27 milliards d’euros, Crédit Mutuel 25 milliards et Natixis 21 milliards.

    On sait que la BCE avait fait état, sans jamais révéler son nom, du fait qu’une grande banque française était au bord de la faillite en raison de sa trop forte exposition au risque. Outre-Rhin, on pense qu’en acceptant de faire entrer ces titres dans la catégorie des titres éligibles au refinancement de l’Eurosystème, la BCE a donné à la France, et aux autres pays dont le système bancaire montre certaines faiblesses, la possibilité de stabiliser leurs propres banques sans que l’Allemagne ne puisse s’y opposer en attendant la mise en place de l’union bancaire. En attendant de voir plus clair dans cette affaire, on peut déjà constater que les banques françaises ont entre les mains des titres dont personne ne connaît la valeur réelle.

    Romain Renier.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130422trib000760997/la-bce-aurait-elle-perdu-le-controle-de-la-creation-monetaire-en-zone-euro-.html

    « On sait que la BCE avait fait état, sans jamais révéler son nom, du fait qu’une grande banque française était au bord de la faillite en raison de sa trop forte exposition au risque. »

    C’est laquelle ?

    Quelle grande banque française est au bord de la faillite ?

    Vous le saurez dans le prochain épisode.

    (Quel suspens ! Mais quel suspens !)

  • 24 avril 2013 à 14 h 09 min
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    Mercredi 24 avril 2013 :

    A propos de la zone euro, Olivier Berruyer écrit :

    Je rappelle mon analyse : les contraintes nécessaires au maintien d’une monnaie unique sur une large zone sont très lourdes. Aucune zone n’est jamais véritablement optimale, mais une monnaie tient dans un pays car les écarts sont limités, et la volonté populaire de rester ensemble permet des transferts plus ou moins importants de personnes et d’argent.

    La Zone Euro est bien trop hétérogène, et surtout aucune volonté réelle de faire les efforts de transferts financiers entre pays n’existe, raison pour laquelle la quasi-totalité des unions monétaires passées ont échoué.

    L’euro disparaîtra donc probablement ; et comme personne n’a le courage de reconnaître que, bâti avec les meilleures intentions du monde, c’est néanmoins une regrettable erreur technique, péché d’orgueil, sa dissolution sera assez brutale.

    Espérons qu’elle sera assez bien contrôlée, et que d’autres propositions de coopérations européennes se feront alors jour, mais raisonnables, et non bâties sur une lubie “d’États-Unis d’Europe”, joli rêve mais bien loin des attentes réelles des peuples.

    Dans ces temps troublés, conserver certains acquis, et construire un tout petit peu plus (en particulier sur le plan social et démocratique) serait déjà un très grand succès… À trop vouloir, à tout jouer à quitte ou double, on finira par tout perdre…

    Olivier Berruyer.

    http://www.les-crises.fr/miscellanees-2013-04-24/

  • 25 avril 2013 à 10 h 06 min
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    Jeudi 25 avril 2013 :

    Le chômage en Espagne a encore progressé au premier trimestre 2013, atteignant le nouveau seuil historique de 27,16%, avec plus de six millions de sans-emploi, alors que le pays reste plongé dans la récession.

    A la fin mars, l’Espagne, quatrième économie de la zone euro soumise à un effort de rigueur sans précédent, comptait 6 202 700 chômeurs, soit 237 400 personnes de plus qu’au trimestre précédent, selon les chiffres publiés jeudi par l’Institut national de la statistique.

    Parmi les pays de l’Union européenne, le taux de chômage en Espagne se situe juste derrière celui de la Grèce, le plus fort de la région, qui atteignait 27,2% en janvier.

    Dette européenne : Pimco réduit ses positions sur l’Italie et l’Espagne.

    Pimco, premier gestionnaire obligataire au monde, réduit ses positions sur les dettes espagnole et italienne, sans préciser le montant de ce changement, a indiqué mercredi au Wall Street Journal son directeur de la gestion des portefeuilles européens Andrew Balls.

    Cette action intervient alors que les dettes espagnole et italienne bénéficient d’une forte détente de leur taux d’emprunt depuis plusieurs jours. Ces taux, qui évoluent en sens inverse des prix, se situent désormais à leurs niveaux de 2010.

    Cet engouement pour des pays longtemps jugés fragiles résulte de la mise à disposition de liquidités par les grandes banques centrales, occultant pour le moment les problèmes économiques et budgétaires en zone euro, explique M. Balls au Wall Street Journal.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/afp-00516879-dette-europeenne-pimco-reduit-ses-positions-sur-l-italie-et-l-espagne-561543.php

    Andrew Balls n’est pas sensible à “la mise à disposition de liquidités” par la Banque Centrale Européenne.

    Pourtant, la BCE fait de l’alchimie.

    Depuis cinq ans, la BCE reçoit dans ses livres des centaines de milliards d’euros d’actifs pourris, en provenance des banques privées françaises, des banques privées espagnoles, des banques privées italiennes, etc.

    En échange, la BCE fournit des centaines de milliards d’euros à toutes ces banques privées, par l’intermédiaire de la Banque de France, de la Banque d’Espagne, de la Banque d’Italie, etc.

    En clair : depuis cinq ans, la BCE reçoit de la merde en provenance d’Europe du sud, et elle transforme la merde en euros.

    Mais ça, Andrew Balls ne peut pas le dire, car c’est un homme poli, courtois.

    A la place, Andrew Balls dit : “Cet engouement pour des pays longtemps jugés fragiles résulte de la mise à disposition de liquidités par les grandes banques centrales, occultant pour le moment les problèmes économiques et budgétaires en zone euro.”

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