21 réflexions au sujet de « Vidéo: le scandale des banques centrales »

  • 4 avril 2012 à 17 h 34 min
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    excellente votre initiative pédagogique ! toutefois et pour mettre une touche d’humour (cynique), je n’ai pu m’empecher de rire en voyant la publicite en haut a droite de cette page vantant les merites d’une societe de FOREX qui propose de trader 40’000 EUR avec seulement 100 EUR, effet (pervers !) de leverage oblige…tiens, cela me rappelle quelque chose…

    encore merci Mr Crottaz et je reste toujours en alerte des que j’en recois une des votres par mail.

  • 4 avril 2012 à 18 h 33 min
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    Mercredi 4 avril 2012 :

    Chahutée sur les marchés, l’Espagne ne parvient pas à rassurer.

    Regain de tension sur les marchés, explosion de la dette, chômage record : les mauvaises nouvelles ne laissent aucun répit au gouvernement espagnol au moment où il entreprend un effort de rigueur inédit, en espérant convaincre que le pays pourra se passer d’une aide extérieure.

    Après des semaines de détente sur les marchés alimentée par la manne de liquidités de la Banque Centrale Européenne (BCE), l’Espagne a dû concéder mercredi des taux en nette hausse lors de la première émission obligataire lancée après la présentation du budget 2012.

    “L’Espagne revient au coeur de la tourmente”, affirme Soledad Pellon, analyste de la maison de courtage IG Markets, pour qui l’émission est “un échec absolu”.

    Perçue comme un test, l’émission d’obligations à 3, 4, et 8 ans a certes été accueillie par une demande robuste, quoique en baisse, mais les taux ont flambé, l’échéance à 4 ans notamment accusant une hausse d’un point par rapport à la précédente, le 1er mars.

    Le Trésor a préféré s’en tenir à son objectif, qui allait jusqu’à 3,5 milliards d’euros.

    “Il y a eu une bonne demande et nous avons en plus tapé dans la fourchette et au prix du marché”, souligne une responsable du ministère de l’Economie, préférant l’anonymat, qui qualifie l’émission de “relativement bonne”.

    Prudent, le Trésor espagnol a profité des taux en forte baisse du premier trimestre pour prendre de l’avance sur son financement : il a déjà couvert 47% de son programme obligataire pour 2012, qui table sur 86 milliards d’euros bruts d’émissions à moyen et long terme.

    Mais pour de nombreux analystes, le regain de tension laisse craindre une nouvelle étape agitée en zone euro.

    “L’émission obligataire espagnole indique qu’il y a encore des risques en Europe, d’autant plus que nous nous dirigeons vers les élections en Grèce et en France”, explique Michael Sneyd, analyste chez PNP Paribas.

    http://www.boursorama.com/actualites/chahutee-sur-les-marches-l-espagne-ne-parvient-pas-a-rassurer-5a5d4471f1aa7d179b488eaea70ca69b

    Comment les Bourses européennes ont-elles réagi aux mauvaises nouvelles venues d’Espagne ?

    Suisse : baisse de – 1,47 %
    Pays-Bas : baisse de – 2,53 %
    France : baisse de – 2,74 %
    Norvège : baisse de – 1,27 %
    Pologne : baisse de – 1,81%
    Allemagne : baisse de – 2,84 %
    Italie : baisse de – 2,42 %
    Belgique : baisse de – 3,10 %
    Espagne : baisse de – 2,09 %
    Royaume Uni : baisse de – 2,30 %

  • 5 avril 2012 à 12 h 02 min
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    Encore une personnalité française de haut rang décédée dans des circonstances mystérieuse dans un hôtel New-yorkais: Richard Descoings, ex-directeur de Sciences Po, lui, homosexuel….

    Conseil ironique: cherchons les causes de sa mort inexpliquée…. dans tous les coins. 😉

  • 5 avril 2012 à 17 h 52 min
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    Pour la période 2014-2020, le budget de l’Union Européenne restera au niveau ridicule de 1 % du PIB de l’Union Européenne.

    Les neuf Etats européens les plus riches ont refusé d’augmenter le budget de l’Union Européenne pour la période 2014-2020.

    Le fédéralisme en Europe, c’est bon pour les bisounours qui croient encore au petit papa Noël.

    Lisez cet article :

    Le président-candidat Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi à Paris en présentant son projet que la France demanderait le gel de sa contribution au budget de l’Union européenne s’il était réélu, une économie annuelle selon lui de 600 millions d’euros.

    “Je vous annonce que la France demandera à ce que sa contribution au budget européen soit gelée, ce qui représentera une économie de 600 millions d’euros par an”, a déclaré Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse.

    La contribution annuelle de la France au budget de l’UE s’élève actuellement à près de 19 milliards d’euros, soit la deuxième contribution après l’Allemagne.

    La France, avec huit autres pays européens, avait entamé en 2011 un bras de fer avec Bruxelles, pour éviter que les contributions nationales n’augmentent pour la période 2014-2020, face au contexte de rigueur généralisée.

    Une précédente lettre réclamant, fin 2010, un gel du budget de l’UE, avait réuni Nicolas Sarkozy, l’Allemande Angela Merkel, le Britannique David Cameron et les Premiers ministres Mark Rutte (Pays-Bas) et Mario Kiviniemi (Finlande).

    “La dépense publique européenne ne peut s’exonérer des efforts considérables des Etats membres visant à maîtriser leurs dépenses publiques”, écrivaient les cinq dirigeants européens dans leur courrier.

    Le budget actuel de l’UE représente environ 1% du Produit intérieur brut européen, soit 143 milliards d’euros environ par an et quelque 1.000 milliards d’euros sur sept ans.

    http://www.boursorama.com/actualites/sarkozy-la-france-demandera-le-gel-de-sa-contribution-au-budget-de-l-ue-efc70ef6a61426a5ace4653f8461f41c

  • 6 avril 2012 à 17 h 24 min
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    Désolé, mais je n’ai pas pu regarder plus de 30 secondes.
    Comment voulez vous résoudre les problèmes, si les analyses sont faussées par des idéologies. La solution est dans l’objectivité.
    Au court de la campagne présidentielle française, pareil : le fameux pouvoir d’achat.

    Mais franchement : que ceux qui sont nés dans les années 60, 70 essaient simplement de se rappeler de leur vie au courant de ces années.
    Aujourd’hui, un ménage dispose d’une ligne téléphonique + 1 téléphone portable, si ce n’est 1 par personne qui la compose.
    Combiens de voitures par ménage etc …

    Quant au fameux laissé faire, 2008, qui n’a été que la conséquence d’un laissé faire généralisé

    Vraiment, du grand n’importe quoi, un barnum de tous les jours.
    Et dire qu’en France certains ont voulu vendre les fonds de pensions por la retraite.

    ps : M CROTTAZ, lors d’un précédent article, vous aviez expliqué que l’explication était la baisse des prix permettant de s’acheter plus de biens de consommation.

    Soit, le confort de vie n’en n’est que meilleur.

    Vraiment il serait temps, de retrouver ses esprits et regarder notre situation d’un point de vue historique.

    Si vous me permettez, j’ai l’impression, alors que nos vies, le travail devient moins pénible (encore faut il s’en souvenir et être objectif), que nous sommes sorti d’un certain esclavage, nous nous dirigions vers la cupidité.
    Un peu biblique, comme lorsque Moise libéra les juifs, pour qu’ils adorent le veaux d’or.

  • 6 avril 2012 à 23 h 33 min
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    olivier, je ne comprends pas une chose élémentaire: vous dites ne pas suivre un reportage plus de 30 secondes.

    Et vous pondez un commentaire de 28 lignes pour juger d’un contenu que vous n’avez ni regardé, lu ou compris. Si vous l’aviez fait vous auriez eu les réponses que vous adressez toutes dans votre PS à M. Crottaz. Surtout sur le plan Historique car les 5 parties font un excellent résumé historique des échanges économiques depuis le trock en passant par les monnaies, les échanges primitifs, les débuts des arnaques bancaires de la Renaissance italienne (Lombards), les assignats de la Révolution française et en passant toutes les impositions cachées des Etats qui préparent des guerres par la confiscation de l’or des citoyens et en leur offrant du papier sans valeur dont la valeur ne fait que de fondre face à sa valeur or. Pour les USA c’est patent depuis leur création et surtout depuis la guerre de Sécession. De plus posséder un téléphone voire 3 ou deux voitures ou une résidence secondaire voire tertiaire et une piscine personnelle et un champ de golf n’est de loin pas l’image que je me fais d’une société ayant évolué dans le bon sens. Et vous oubliez une chose importante que seuls les actuaires savaient comme les démographes dans les années 50: l’augmentation de l’espérance de vie à la naissance et depuis 65 ans car le gros problème vient de là pour toutes les Caisses de Pension et ira en s’aggravant.

    Que proposez-vous? Tuer les personnes non rentables depuis l’âge de 55 ans et obliger les femmes à faire 12 enfants par couple quand les maris/concubins ne sont pas polygames? Tout cela pour rééquilibrer les graphiques de Gauss?

  • 7 avril 2012 à 21 h 55 min
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    BA et l’Allemagne qui s’endette à des taux si bas, est-ce bon pour l’Allemagne, l’UE ou l’économie occidentale? 😉

  • 8 avril 2012 à 9 h 24 min
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    Le problème, ce n’est pas l’Allemagne.

    Le problème, c’est le Portugal, l’Irlande, l’Italie, la Grèce, l’Espagne.

    Mercredi 21 décembre 2011 : la Banque centrale européenne (BCE) prête 489,191 milliards à 523 banques de la zone euro lors d’une opération inédite de prêt à trois ans.

    Mercredi 29 février 2012 : la BCE prête 529,53 milliards d’euros à 800 banques de la zone euro lors de sa deuxième opération exceptionnelle de prêts à 3 ans.

    Au total, la BCE a prêté 1018 milliards d’euros aux banques de la zone euro.

    Ces deux prêts ont permis de repousser le naufrage de l’Italie et de l’Espagne de quelques semaines.

    Mais maintenant, l’effet de ces deux prêts est dissipé : les taux de l’Italie et de l’Espagne repartent à la hausse depuis le mois de mars.

    Taux des obligations italiennes à 10 ans :
    19 mars : 4,84 %.
    20 mars : 4,90 %.
    21 mars : 5,00 %.
    26 mars : 5,03 %.
    27 mars : 5,12 %.
    30 mars : 5,12 %.
    3 avril : 5,16 %.
    4 avril : 5,37 %.
    5 avril : 5,45 %.

    Taux des obligations espagnoles à 10 ans :
    5 mars : 4,97 %.
    9 mars : 5,00 %.
    12 mars : 5,06 %.
    13 mars : 5,13 %.
    14 mars : 5,17 %.
    15 mars : 5,18 %.
    16 mars : 5,20 %.
    20 mars : 5,23 %.
    28 mars : 5,33 %.
    30 mars : 5,35 %.
    3 avril : 5,45 %.
    4 avril : 5,69 %.
    5 avril : 5,75 %.

    La BCE va encore devoir intervenir en urgence.

    La BCE va encore devoir prêter 1018 milliards d’euros aux banques de la zone euro.

    Dépêche-toi, Mario Draghi ! Il y a urgence !

  • 8 avril 2012 à 17 h 18 min
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    un peu de raison, ce n’est pourtant pa

  • 8 avril 2012 à 17 h 25 min
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    un peu de raison, ce n’est pourtant pas si difficile,

    Amora, vous ne devez pas être français, ou ne pas suivre la campagne electorale.
    Parceque franchement, on atteint le niveau 0.

    Pas étonnant qu’il y ai autant d’humoristes avec un auditoire aussi grand. Les politiques sont completement à coté.
    NOTRE TRAIN DE VIE N’A JAMAIS ETE AUSSI CONFORTABLE. Pas un pour le dire et le rappeler.

    hélas, non, au lieu de cela, on flatte tous les mauvais coté des français.

    Ce qu’il aurait fallu faire, mais cela a peut être été fait : SPECULER à la baisse sur les marchés financiers en AOUT l’année dernière. Toutes les banques centrales à la manoeuvre et récupérer une partie des 900 milliards de baisse des marchés financier.
    S’inspirer du Président DE GAULLE lorsqu’il demanda de changer ses dollars en or, lorsqu’il était encore convertible.

    ps : en france, les madelins et cnie ont disparu.

  • 9 avril 2012 à 18 h 37 min
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    Quels sont les problèmes de l’europe et des pays industrialisés en général ? arrive à la retraite la génération du papy boom dans des proportions jamais égalés pour nos économies respectives Rien n’était plus facile à prévoir.Mais existait il une solution autre que l’augmentation des cotisations en nombre (augmentation des trimestres) ou en quantité (montants exigés) ou baisse des pensions ? Avez vous évaluer les montants nécessaire pour vivre rentiers pendant 25 années ? en sachant en plus qu’au fil du temps une érosion monétaire existe!
    Eh oui. Les système de retraite mérités, justifiés par quelque raisonnement qu’il soit ne sont pas tenable économiquement lorsque la démographie s’en mêle.Que ce soit par répartition ou capitalisation.en France, nous croyons être dans un régime par répartition mais rien n’est plus faux.La répartition est un système ou les cotisations versées sont de suite distribuées en pension.Il n’existe donc aucune réserve ,ni aucune gestion annexe.Cela fut vrai jusque dans les années 90 ou le fameux livre beige de Rocard a bien montré que le système sera intenable lorsque le papy boom s’exercera.Depuis 1998 environ, on demande encore plus à la génération active comme cotisation pour essayer de combler la faiblesse des cotisations versées par les aînées afin de leur permettre ‘obtenir des pensions suffisantes.En résumé, non seulement, certaines générations n’ont quasiment rien cotisé, mais pourqu’ils aient une retraite convenable on tape sur leurs enfants et puisque cela ne suffira pas, on tapera ensuite dans les droits de transmission.En gros, ma génération cotise plein pot pour rien alors que les aînés ont cotisé trés peu pour beaucoup (cela s’appelle le taux de rendement…).Un bémol toutefois, le genre d’inégalité qui en son temps renversa une monarchie.Les fonctionnaires ont leur retraite directement prélevé sur le budget de l’état.En résumé, 80 % des retraites des fonctionnaires sont garantis par l’état, elles sont calculées sur les 6 derniers mois, ils partent plus tôt pour la plupart et je rappelle que leur statut voté et amélioré chaque fois en période communiste ou socialo communiste est foncièrement avantageux (droit de grêve, indexation des salaires, garanti de l’emploi etc…).A l’opposé, le privé dont seulement 20 % des retraites sont garanties par l’état, dont le montant est calculé sur je ne sais plus combien d’années et qui n’a aucune garanti de rien.
    Que font les syndicats ? le rapport Perruchot interdit par l’assemblée nationale en décembre 2011 montre que l’argent des grands syndicats français ne provient qu’à 4% des cotisations….En fait, la fonction publique française contrôle la politique, les syndicats mais pas les marchés.Seuls ces derniers sont capable de juger notre si beau système qui tue à petit feu les enfants et même les petits enfants des papy boomer.
    Je reste convaincu que le prochain président quel qu’il soit,verra la situation devenir de plus en plus intenable et des solutions invraisemblables aujourd’hui seront obligatoires demain.Seul la croissance peut nous sauver.Elle exigera que l’europe arrête d’être le couillon de la mondialisation en acceptant que l’euro serve de monnaie d’ajustement aux autres économies mondiales.Mais même si l’europe ne se faisait pas (risque important d’une dichotomie de l’UE), la France ne peut plus maintenir les déséquilibres économiques (ou privilèges pour d’autres)que sont: les régimes spéciaux (70 milliards d’euro en 2010 ), le régime des intermittents du spectacle(intenable moralement), le régime des DOM TOM (4.5 millions de la population sous l’arrosoir sans quasiment aucune contribution à la richesse nationale (presque 7% de la population)et sans aucun espoir d’avoir un jour un rôle économique actif dans la région ou ils se trouvent.(aucune chance d’être jamais concurrentiel avec les îles voisines)).
    Nous arrivons à l’heure de vérité et espérons que nous pourrons chacun manger à sa faim.
    Par contre, devant l’incurie et l’incompétence des gouvernements précédents, ma génération dans chaque pays se doit de les punir, eux qui ont pu être élu par démagogie et éviter les problèmes largement prévisibles.Lorsque la révolution française a éclaté, on a bien nationaliser les biens du clergé…..pourquoi pas les biens des démagogues (syndicalistes, politiciens, hauts fonctionnaires…).

  • 9 avril 2012 à 22 h 35 min
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    ps : n’oubliez pas que dans nos économies hystériques, aucune entreprise n’embauche avant un cetain age et surtout, ne veut plus de vieux croutons. Sauf à des niveax hierarchiques qui permettent de travailler uniquement 3 heures par jour :
    levé 8h du matin
    9 – 10 heurs petit déjeuner, toilette.
    10h30 – 12H bureau
    12H – 14H déjeuner
    14 h 15H digestion
    16H 17H30 : bureau

    l’essentiel de leur travail au final se résume à des discussion avec ses congénères. Forcément cela restraint le nombre de personnes.

  • 10 avril 2012 à 13 h 04 min
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    @olivier l autre

    Ça sent la grosse frustration…. Attendez alors d’être vieux…

    Mais votre mentalité est lamentable

  • 10 avril 2012 à 18 h 00 min
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    14 avril 1912 : le Titanic percute un iceberg.

    Cent ans plus tard, presque jour pour jour, mardi 10 avril 2012 : le Titanic « ZONE EURO » percute plusieurs icebergs.

    Taux des obligations italiennes à 10 ans :
    19 mars : 4,84 %.
    20 mars : 4,90 %.
    21 mars : 5,00 %.
    26 mars : 5,03 %.
    27 mars : 5,12 %.
    30 mars : 5,12 %.
    3 avril : 5,16 %.
    4 avril : 5,37 %.
    5 avril : 5,45 %.
    10 avril : 5,68 %.

    Taux des obligations espagnoles à 10 ans :
    5 mars : 4,97 %.
    9 mars : 5,00 %.
    12 mars : 5,06 %.
    13 mars : 5,13 %.
    14 mars : 5,17 %.
    15 mars : 5,18 %.
    16 mars : 5,20 %.
    20 mars : 5,23 %.
    28 mars : 5,33 %.
    30 mars : 5,35 %.
    3 avril : 5,45 %.
    4 avril : 5,69 %.
    5 avril : 5,75 %.
    10 avril : 5,98 %.

    Le Titanic « ZONE EURO » prend l’eau de toutes parts.

  • 11 avril 2012 à 14 h 09 min
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    Mercredi 11 avril 2012 :

    France : les défaillances de PME s’envolent au premier trimestre.

    La conjoncture se précise pour 2012 et elle n’est pas reluisante. Même sans récession au sein de l’Hexagone, les petites et moyennes entreprises (PME) de plus de 50 employés traversent cette période avec la plus grande des difficultés.

    Les défaillances d’entreprises enregistrées en France au premier trimestre sont en légère hausse par rapport à la même période de 2011, et restent pour la quatrième année consécutive au-dessus du seuil de 16.000, a indiqué la société Altares dans un communiqué, relayé par Les Echos de ce mercredi.

    Le nombre de défaillances s’élève à 16.206 jugements de redressement ou liquidation judiciaire directe, 3.500 de plus qu’avant la crise début 2008.

    « Les PME de 50 salariés et plus sont, comme au quatrième trimestre 2011, très exposées » (+27 % sur an, par rapport au 1er trimestre 2011), note la société de services aux entreprises. A noter toutefois que neuf PME défaillantes sur dix sont des micro-entreprises (moins de dix salariés). De quoi s’imaginer le nombre de PME toutes tailles confondues défaillantes en France.

    Pourquoi les PME perdent maintenant ?

    Le carnet de commandes est stable mais les trésoreries sont vides. Parmi les PME qui se retrouvent en difficultés, celles dont les problèmes avaient commencé bien avant, la sortie de crise étant souvent révélatrice des faiblesses structurelles, constate le responsable des études. Les mesures de plan de relance et autres aides durant la crise leur avaient permis de garder la tête hors de l’eau.

    En témoigne le fait qu’un tiers des PME défaillantes n’avaient plus publié leur bilan depuis 2010. Et près de la moitié d’entre elles ne disposaient plus de fonds propres (de cash) – pour notamment payer les fournisseurs –, constate ce même responsable. Et les problèmes d’accès au financement par les banques n’arrangent rien au rien à la situation.

    Parmi les victimes les plus médiatiques, Petroplus de Petit-Couronne, placé en redressement judiciaire, ou encore Caddie.

    Mais les réelles victimes restent les salariés. On compterait 65.200 salariés concernés par ces défaillances, soit une hausse de 16 % sur un an. Une bonne raison pour les candidats à l’élection présidentielle de se pencher sur le sort des PME.

    Les transports routiers de marchandises face à l’envolée des prix de l’essence connaissent 10% de défaillances en plus cette année.

    http://www.20minutes.fr/economie/914737-defaillances-pme-envolent-1er-trimestre

  • 12 avril 2012 à 8 h 52 min
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    La BCE vient de prêter 1018 milliards d’euros aux banques de la zone euro.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202004683927-pour-la-federation-bancaire-francaise-un-troisieme-ltro-ne-serait-pas-utile-311337.php

    Frédéric Oudéa déclare : « On verra bien dans douze à dix-huit mois où l’Europe en est, et il sera tout à fait temps de rembourser si on est capable effectivement de le faire ».

    … et si les banques de la zone euro sont incapables de rembourser, la BCE leur prêtera 1018 milliards d’euros supplémentaires.

    Et ensuite, trois ans plus tard, si les banques de la zone euro sont incapables de rembourser, la BCE leur prêtera 1018 milliards d’euros supplémentaires.

    Et ensuite, trois ans plus tard, si les banques de la zone euro sont incapables de rembourser, la BCE leur prêtera 1018 milliards d’euros supplémentaires.

    Et ensuite, trois ans plus tard, si les banques de la zone euro sont incapables de rembourser, la BCE leur prêtera 1018 milliards d’euros supplémentaires.

    Et ensuite, trois ans plus tard, si les banques de la zone euro sont incapables de rembourser, la BCE leur prêtera 1018 milliards d’euros supplémentaires.

    Et comme ça, les problèmes seront réglés.

    Frédéric Oudéa et Mario Draghi sont des génies.

  • 12 avril 2012 à 16 h 15 min
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    Jeudi 12 avril 2012 :

    Les taux d’emprunt de Rome bondissent lors d’une émission test.

    L’Italie a fait face jeudi à une forte hausse de ses taux d’emprunt à trois ans lors d’une émission de dette très suivie par les investisseurs, après le bond de ses taux à court terme mercredi, signe du regain de tensions en zone euro.

    Rome, qui comptait lever entre 3 et 5 milliards d’euros, a presque atteint son objectif maximum en émettant près de 4,9 milliards d’euros grâce à une demande totale de 8,5 milliards d’euros, a annoncé la Banque d’Italie.

    Dans le cadre de sa principale émission, le Trésor a levé 2,88 milliards d’euros de bons à trois ans (échéance mars 2015), contre un objectif maximum de 3 milliards, à un taux de 3,89%, en forte hausse par rapport au taux de 2,76% enregistré le 14 mars.

    Mercredi, Rome, qui avait profité depuis le début de l’année de conditions d’emprunt favorables, avait déjà vu ses taux d’intérêt bondir lors d’une émission de dette à court terme.

    L’Italie, qui ploie sous une dette colossale représentant environ 120% de son PIB, a émis jusqu’à présent 168 milliards d’euros d’obligations, selon Intesa Sanpaolo, soit un peu plus du tiers de son programme total annuel de près de 450 milliards.

    (Dépêche AFP)

  • 13 avril 2012 à 18 h 36 min
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    14 avril 1912 :

    Le Titanic vire, mais heurte l’iceberg par tribord et le choc fait sauter les rivets, ouvrant ainsi une voie d’eau dans la coque sous la ligne de flottaison. Les portes étanches sont alors immédiatement fermées par Murdoch afin d’éviter une voie d’eau plus importante. Mais l’eau commence à envahir les cinq premiers compartiments du bateau. Or, le Titanic ne peut flotter qu’avec au maximum quatre de ses compartiments remplis d’eau.

    Source : article “Titanic” dans Wikipedia.

    Cent ans plus tard, presque jour pour jour : le Titanic “ZONE EURO” a cinq compartiments remplis d’eau.

    L’eau est entrée dans le compartiment grec, ensuite l’eau est entrée dans le compartiment irlandais, ensuite l’eau est entrée dans le compartiment portugais.

    Maintenant, l’eau entre dans le compartiment espagnol et dans le compartiment italien.

    L’Espagne et l’Italie entraînent maintenant tous les autres Etats européens vers le fond de la mer.

    Comment les Bourses réagissent-elles au naufrage de l’Espagne et de l’Italie ?

    Italie : – 3.43%
    Espagne : – 3.58%
    Suisse : – 0.87%
    Pays-Bas : – 1.53%
    France : – 2.47%
    Norvège : – 1.01%
    Russie : – 0.46%
    Pologne : – 1.26%
    Allemagne : – 2.36%
    Belgique : – 1.53%
    Royaume Uni : – 1.03%

    Le Titanic « ZONE EURO » prend l’eau de toutes parts.

  • 14 avril 2012 à 9 h 10 min
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    Samedi 14 avril 2012 :

    Sur son blog, Paul Jorion écrit :

    L’ÉCLATEMENT DE LA ZONE EURO : L’INSTANTANÉ.

    Ce que vous voyez sur ce graphique produit par l’agence de presse Bloomberg, c’est l’éclatement de la zone euro. Sous la ligne horizontale, on voit les sommes qui quittent de mois en mois différents pays tandis qu’au-dessus de la ligne horizontale, on retrouve les mêmes sommes ventilées par pays où ces sommes aboutissent.

    Les gagnants : 1. Allemagne, 2. Pays-Bas, 3. Luxembourg.

    Les perdants (les plus tristes en premier) : 1. Italie, 2. Espagne, 3. Irlande, 4. Grèce, 5. Portugal, 6. Belgique.

    Le graphique a été produit par la rédaction de Bloomberg à partir des données fournies par les banques centrales des différents pays de la zone euro. Un pays dont l’argent sort, en signale les montants. De même pour un pays qui le reçoit, la réglementation intérieure de la zone euro obligeant le pays receveur de prêter le même montant au pays donneur.

    Si des sommes quittent un pays, c’est bien sûr que leurs habitants (riches) craignent de se retrouver du jour au lendemain en possession de lires, pesetas, punts ou Irish pounds, drachmes, escudos, francs belges, dévalués.

    Pour donner un ordre de grandeur, en mars, par exemple, 65 milliards d’euros ont quitté l’Espagne.

    N.B. : La Suisse n’étant pas dans la zone euro, les mouvements de capitaux vers la Suisse n’apparaissent pas sur le graphique.

    http://www.pauljorion.com/blog/?p=35925

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