Vidéo: la monnaie c’est….le pétrole

D’après Lindsey Williams, pasteur de son état, c’est un complot préparé depuis très longtemps.
C’est assez incroyable comme théorie.
Si c’est vrai, je comprends mieux dès lors l’écart de cours entre le Brent et le WTI

Les Américains sont très conscient de ce qui se passe actuellement d’après M.Williams.



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50 réflexions au sujet de « Vidéo: la monnaie c’est….le pétrole »

  • 6 mars 2011 à 19 h 03 min
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    Bon d’accord, les arabes se retrouvent avec des bons du trésor pour jouer au monopoly et ils sont furax d’avoir encore été roulé par les anglo-saxons depuis Laurence d’Arabie et les accords Sykes-Picot de 1916 sur leur dos.

    Cela étant et puisque les américains auront assez de pétrôle de qualité super light sur leur propre sol, c’est autant de pétrole arabe en plus pour les autres importateurs que nous sommes, non?

    Mais c’est vrai que rien ne vaut des biens tangibles et j’ai retenu que les arabes ne produisent pas leur nourriture ou si peu (Lybie 2,5%).

    Au final, cela ne voudrait t’il pas signifier que les cassandres du déclin occidental ont vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué?

  • 6 mars 2011 à 20 h 45 min
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    Ce n’est plus de l’info, mais de la propagande faisant les choux gras des groupuscules.

    Le discours est décousu, anxiogène, dépourvu de toute analyse, chiffre ou citation, à la limite du rationnel.

    Il y mélange en vrac, (mais sans jamais creuser ou analyser), le Nouvel Ordre Mondial, la Chine, la CIA, des musulmans annonçant de futurs massacres de juifs, l’Elite faisant main basse sur l’immoblier américain, voire volant l’intégralité de l’infrastructure du pays, et j’en passe ;-)…
    A voir dans le prochain James Bond?

    Il justifie sa crédibilité par une naïve rengaine “à chaque fois qu'”ils” (l'”élite”??) m’ont annoncé que ça aurait lieu, ça c’est passé comme annoncé.”
    Sur des évènements relativement prévisibles.

    Bien sûr que le Moyen Orient (et plus généralement les émergents) doit faire face à des désordres sociaux, ils sont beaucoup plus exposés que nous à l’inflation, au pétrole, et au prix des aliments. C’était déjà le cas entre autres en 2007 et le LEAP aussi avait prédit ces même révoltes.

    Bien sûr que les USA se résigneront à exploiter leurs propres gisements un jour, c’est une évidence économique conditionnée par le prix du baril.

    Faire des annonces du genre “D’ici la fin 2012, les bons du trésor US des émirats perdront toute valeur, et ça sera la “fin” du Dollar.” signale de graves lacunes économiques.

    Une seule certitude: son “scoop” datant des années 70, ces “informations” sont donc déjà “pricées” par les marchés 😉

  • 6 mars 2011 à 21 h 01 min
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    Il manque effectivement les noms de ces élites. Par contre on peut immaginer que c est possible concernant le pétrole..

  • 6 mars 2011 à 21 h 31 min
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    Et il n’est pas fait mention de l’extraction possible sous la calotte glaciaire canadienne (les Russes font des gros yeux !)

    Pour les élites, elles sont connues: principalement bancaires et américaines, on peut lire leurs noms tous les jours et incarnent cette mouvance mondialiste qui tend à vouloir gouverner le reste du monde!

    Et elles tirent les ficelles partout où elles le peuvent et actionnent la gauche en général qui, selon les dires de DSK, prépare la venue de la gouvernance mondiale!

    Affaiblir pour mieux dominer, comme dirait le vieux stratège Sun Tsu.

  • 6 mars 2011 à 21 h 45 min
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    je ne comprend pas alors pourquoi les US exploitent et prospectent autant dans les gaz de schistes malgré les retombées écologiques, si ils avaient autant de ressources sous leurs pieds. Autre exemple, Grennspan l’a bien écrit dans son livre : les USA ont attaqué l’Irak pour le pétrole !

    C’est une révolution de la faim

    énergie+eau+terre = nourriture

    http://www.courtfool.info/fr_Energie_et_population_mondiales.htm

  • 6 mars 2011 à 22 h 03 min
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    le discours tient debout et les champs pétrolifères non exploités aux US sont confirmés par d’autres sources. Cependant on peut se poser des questions sur la fiabilité de l’info en visitant les sites qui apparaissent à l’écran : http://www.infowars.com et http://prisonplanet.tv
    C’est très dans l’ambiance neo-nationalisme et parano-survivalisme

  • 6 mars 2011 à 22 h 37 min
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    Ha, ha, ha, ha, ha, ha !

    Avec un pétrole à $ 200 le baril mais un dollar qui ne vaut plus rien, selon ce brave pasteur, cela ne fera pas cher le baril pour ceux qui ont conservé leur pouvoir d’achat dans une autre monnaie ou un bien tangible dont le prix se sera maintenu. Et pourquoi le dollar devrait-il s’effondrer d’ici fin 2012 d’ailleurs ? Les Américains vont-ils sciemment détruire le rôle de monnaie de réserve et de paiement que détient encore leur dollar ?

    On peut aussi dire “au revoir” à la théorie du “pic pétrolier” (peak oil), si ce brave pasteur” a raison au sujet de ces immenses réserves de pétrole de la meilleure des qualités.

    Cela ne m’étonne pas que l’on entende ce genre de discours avec un baril à $ 110 ou 120 dans un contexte explosif chez certains producteurs d’Afrique du Nord et du Proche-Orient.

    Quant à cette théorie du complot, mis en place il y a quarante ans, les dirigeants US sont trop c… pour en être capables. Leur horizon temps est la prochaine élection…

    Tout cela me paraît tiré par les cheveux !

  • 7 mars 2011 à 9 h 04 min
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    Pourquoi allez exploiter des gisements sur son propre sol.

    Les US disposent de la monnaie (de singe) servant de référence pour la fixation du prix du baril.

    @pietranera
    “je ne comprend pas alors pourquoi les US exploitent et prospectent autant dans les gaz de schistes malgré les retombées écologiques, si ils avaient autant de ressources sous leurs pieds”

    Avec un baril à près de 100 dollars, le gaz de schiste devient rentable et concurrentiel, et l’écologie ils s’en foutent.

  • 7 mars 2011 à 9 h 55 min
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    Bon, je dois être un sacré boeuf en matière d’économie, car je ne peux m’empêcher de me dire, après l’exposer de l’imprécateur apocalyptique, la petite chose suivante.

    Les bons du Trésor US ne vaudront bientôt plus tripette pour cause d’effondrement de la fausse monnaie officielle qu’est le dollar….

    Mais, selon cet aimable informateur, les États-Unis vont bientôt faire savoir au monde qu’il dispose de réserves de pétrole moult fois supérieures à celle des pétromonarchies…

    De là où je me tiens, et avec mes lunettes de mal voyant, je me dis spontanément en mon for qu’un pays qui annoncerait une chose aussi formidable, ne manquerait pas de voir subitement sa monnaie atteindre des sommets stratosphériques, sa crédibilité financière reprendre des couleurs or pur à 200%, et ses reconnaissances de dettes devenir le plus judicieux des tous les investissements pour les heureux créanciers…

    Force m’est donc d’admettre que j’ai dû rater quelques épisodes essentiels du feuilleton que nous raconte le père J.R Ewing…

    Si quelqu’un pouvait éclairer ma lanterne, ce serait infiniment charitable…

    C’est vrai quouah, c’est pas parce qu’on est con, que l’on n’a pas le droit de ramener sa fraise…;-)

  • 7 mars 2011 à 10 h 04 min
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    la flambé du pétrole est 1 résultante des cours des matière 1 première, rappeler vous déjà en 2008 il y a u des émeute de la fain

  • 7 mars 2011 à 10 h 09 min
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    Il est pasteur ou économiste le Monsieur,parce qu’il est plus informé qu’eux il me semble?

  • 7 mars 2011 à 11 h 21 min
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    merio, Lindsey Williams a été prêtre baptiste pendant 28 ans, était en Alaska en 1971 en tant que missionnaire. Le pipeline de pétrole trans-Alaska qui a commencé sa phase de construction en 1974, l’a engagé comme aumônier des ouvriers en raison de “l’amour de Williams pour son pays et du souci pour leur bien-être spirituel” sur son chantier. Et ceci avec l’appui total de la compagnie de pipeline d’Alaska. Il avait le statut de “directeur” qui lui avait été accordé en tant qu’aumônier et il aurait eu accès à des informations stratégiques(c’est ce qui est écrit dans son livre: “la Non-Crise d’énergie” qui a reçu un écho extraordinaire auprès du public américain et occidental européen; les plus crédules à la théorie du complot et des illuminati). Ceci expliquant qu’il soit très demandé à la radio et passe en boucle à la TV. Depuis ce premier livre, il n’a rien écrit. Toutes ses “prédictions” ne l’ont pas été car il n’a pas été le seul. Pour les troubles sociaux au Magreb, au Moyen-Orient et en Orient je m’y attendais aussi depuis des années et non des mois. Face à l’évidence de faits concrets tout le monde est devin! De plus, comme le dit si bien fgambs “Le discours est décousu, anxiogène, dépourvu de toute analyse, chiffre ou citation, à la limite du rationnel.” et aucune notion scientifique à l’appui ce qui m’amène à la conclusion suivante:

    En fait Lindsey Williams – pour qui connaît comment fonctionnent les pasteurs télévisuels américains – est un AGENT d’INFLUENCE (agent of influence), c’est-à-dire un individu manipulé par un service de renseignements qui exploite sa position pour influencer l’opinion publique ou les mécanismes décisionnels de façon à promouvoir les objectifs du pays pour lequel le service travaille.

    Le service de renseignement est américain, le pays bénéficiaire sont les Etats-Unis et les peuples manipulés sont en premier les américains eux-mêmes. Harald a raison: “les dirigeants US sont trop c… pour en être capables…”

    La désinformation est devenue l’arme du désespoir d’une puissance en déclin: les Etats-Unis.

  • 7 mars 2011 à 12 h 14 min
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    Les services secrets américains sont aussi pléthoriques que leur armée!

    Selon le Washington Post, en 2010, 1’271 agences gouvernementales et 1’931 compagnies privées, réparties sur 10’000 sites à travers les Etats-Unis, travaillent sur le renseignement. Le dispositif emploie près de 854’000 personnes, qui disposent d’accès à des informations secrètes, et 33 bâtiments ont été construits ou sont en cours de construction rien que dans l’agglomération de la capitale Washington. 51 organisations fédérales situées dans 15 villes différentes sont chargées de surveiller la circulation des fonds des “réseaux terroristes” en sachant que les Etats-Unis sont les seuls avec Israël à n’avoir pas une définition standard du terrorisme! L’énorme machine de renseignement américaine produit des rapports en si grand nombre – quelque 50’000 par an – que “beaucoup d’entre eux sont tout simplement ignorés” avec effet redondant entre les services! DNI dixit! “Ce qui peut sembler être redondant en termes d’analyses est, dans bien des cas, de la superposition délibérée”, dit également le DNI(= Le Director of Naval Intelligence est le responsable du gouvernement sous l’autorité et le contrôle directs du Président des Etats-Unis, créé par la Loi sur la réforme du renseignement et la prévention du terrorisme de 2004)!

    Hum… c’est pour cela que le renseignement américain n’a pas été capable d’anticiper l’attentat raté sur le vol Amsterdam-Detroit le jour de Noël ou la tuerie de Fort Hood, au Texas, qui avait fait 13 morts…

    Le film présenté par le Washington Post: Top secret America: http://www.youtube.com/watch?v=KDLVCyCm1ck&feature=player_embedded

    Les américains ont l’habitude de tout faire en grand… même dans le domaine de la bêtise! 🙂

  • 7 mars 2011 à 13 h 04 min
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    Pourquoi donc ce monsieur nous dit-il tout ça ? Il vient de donner une information capitale aux “arabes” (les méchants), au détriment de ses “sources” (l’élite, les gentils). Donc il va s’assurer de ne plus avoir d’information exclusive puisque l’élite ne lui parlera plus, et il s’assure en même temps de se prendre des avions sur le coin de la tour. Je ne crois pas que les “arabes” vont dire “oh mince alors, les américains nous ont trahis – on va se laisser mourir de faim”. Bref, quel est donc l’intérêt pour lui de nous dire tout ça ?

    A part ça j’ai une question très naïve. Sait-on qui détient des bons du “trésor” américain ? Nous, notre LPP, vous, les “arabes”, les Tinois ? Qui va se retrouver avec tous ces papiers sans valeur ?

  • 7 mars 2011 à 13 h 19 min
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    Lundi 7 mars 2011 :

    Lundi matin, à quelques jours des grandes réunions politiques à Bruxelles devant se pencher sur un système de consolidation de la zone euro, l’agence de notation Moody’s Investors Service a annoncé avoir abaissé de trois crans la note souveraine de la Grèce, à B1 contre Ba1 auparavant, et prévenu qu’elle pourrait encore l’abaisser, en raison de difficultés économiques persistantes et du risque de défaut après 2013.

  • 7 mars 2011 à 13 h 46 min
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    Les réserves de pétrole déclarés par les US sont estimées à 16% du stock mondial, les pays du Moyen-Orient détiennent environ 56% du stock.

    Il est a mon avis très improbable que les majors américaines annoncent avoir découvert sur le territoire US des champs pétrolifères équivalents à ceux de l’Arabie Saoudite, pourquoi alors iraient-il alors, exploiter les sables bitumineux de l’Alberta.

    @Bob
    “A part ça j’ai une question très naïve. Sait-on qui détient des bons du « trésor » américain ? Nous, notre LPP, vous, les « arabes », les Tinois ? Qui va se retrouver avec tous ces papiers sans valeur ?”

    Le 1er détenteur de bon du Trésor américain et bien c’est la banque centrale américaine pour 60% du total. Ce qui signifie en clair que le Trésor US éprouve des difficultés à refinancer sa dette sur le marché international.

    Si cette fuite en avant dans l’endettement s’arrête (pas de QE3, 4, 5…) la conséquence sera une remontée rapide des taux obligataires avec comme corollaire un effondrement de la valeur des bons du trésor.

    Donc détenir ou acheter de la dette US, c’est “attention danger” sauf si vous êtes persuadés que les USA peuvent continuer à s’endetter sans fin.

  • 7 mars 2011 à 14 h 30 min
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    il y a une blague sympa :

    C’est Obama qui consulte un marabout lors de sa visite d’état au Kenya.

    Inquiet pour le devenir de la nation, il demande :

    – Combien vaudra un baril de pétrole en 2050 ?

    Le marabout lui répond :

    – Environ 50 yuan monsieur !

  • 7 mars 2011 à 14 h 45 min
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    Bonjour Monsieur Crottaz,

    Je ne comprend pas ce que vous voulez dire par:

    “Si c’est vrai, je comprends mieux dès lors l’écart de cours entre le Brent et le WTI.”

    Merci d’éclairer ma lanterne de méchant spéculateur et merci aussi de m’avoir permis de gagner énormément d’argent avec CWV.

  • 7 mars 2011 à 15 h 08 min
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    Monsieur Crottaz,

    Tout d’abord un commentaire par rapport à cette vidéo, sachez que tous les points abordés par ce monsieur et qui m’étaient déjà connus depuis quelques années sont parfaitement exacts. En ce qui concerne le complot, ce ne serait pas le premier puisque si je vous évoque “Standard Oil” vous aurez déjà moins de doutes même si personne ne peut affirmer avec certitude que ses révélations seront réalisées.
    Ensuite une question qui me travaille depuis qq jours et par rapport à laquelle j’ai déja une idée de réponse mais j’aimerais connaitre votre avis de fin limier:
    Si cette prédiction se vérifie, vaut-il mieux se gaver de tracker OIL, ou plutôt d’un mix d’actions COP et WLL ?
    Pour info, je suis pour le moment positionné (je ne fais que du très court terme) avec 35% de mes avoirs en OIL le reste étant en $CAD cash. Pour ceux que cela intéresse, j’alterne avec succès entre OIL et SCO depuis qq temps. Bon trades à tous !

  • 7 mars 2011 à 15 h 32 min
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    Bon on se suicide de suite ou on attend un peu??? lol
    Sur ce à Pietranera ou à Sisco mon choix est fait je reste sur mon île! 🙂

  • 7 mars 2011 à 15 h 35 min
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    Pour mieux comprendre, rien de mieux que quelques graphiques très parlants:

    1. Taux d’inflation à travers le monde de 2007 à 2010:
    http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/economy/inflation-around-the-world/article1887133/?from=1887103

    à gauche vous avez les marchés émergents et à droite les pays dits “développés”! Rien n’est homogène. le Japon est en déflation et la Suisse semble hésiter entre déflation et inflation. Regardez le Venezuela et vous comprendrez le rôle de médiateur du président Chavez…

    2.Purchasing Power of USD ( Pouvoir d’achat du $) depuis 1928: http://www.daily-bourse.fr/images/analyses/2011/03/06/0ABBFC.gif
    chute de 56% entre 1945 et 1971, puis de 81% entre 1971 et 2009…

    3. réserves de pétrole dans le monde:
    http://www.daily-bourse.fr/images/analyses/2011/03/06/0ABBFD.gif

    Les américains à travers le pasteur/agent d’influence Williams fait de la surenchère des réserves comme l’ont fait l’Iran, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et bien d’autres pays producteurs. Donc les réserves sont bien inférieures aux chiffres indiqués. Le continent européen a du souci à se faire si elle ne prend pas le virage des énergies alternatives sérieuses et si elle ne baisse pas rapidement sa consommation.

    4. Bons du Trésor américain: qui les détient et les détiendra?!
    http://www.daily-bourse.fr/images/analyses/2011/03/06/0ABBF-1.gif

    Dans le futur Dozier, l’Amérique sera l’unique propriétaire de ce papier de wc!! 🙂

    5. Relation énergie/eau/nourriture/terre/démographie: Je remets le lien de pietranera qui me paraît capital quand on vit dans un monde FINI:
    http://www.courtfool.info/fr_Energie_et_population_mondiales.htm

    Il faudra bien que la population mondiale diminue. Et elle ne diminuera pas sans mal. C’est la fin du rêve de la “mondialisation”. J’ai toujours trouvé stupide d’acheter des pommes de Nouvelle-Zélande, des endives de Belgique, des roses du Nigeria, de la viande allemande ou un mélange de viande “recomposée” de toute l’UE ou du poulet du Brésil! Les exemples ne manquent pas! Tous les produits essentiels se trouvent à 30 km de chacun de nous! Exit les camions, les avions cargos et autres dépenses d’énergie dont l’unique intérêt est financier pour celui qui fait circuler! Pas du tout pour nous faire manger mieux.

  • 7 mars 2011 à 16 h 05 min
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    @ pirate
    si c’est vrai, on comprend que ce qui est rare est cher, donc le brent est plus rare que le WTI

  • 7 mars 2011 à 16 h 30 min
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    @Amora réponse à vos interrogations sur l’article précédent (CWV). bonne lecture

  • 7 mars 2011 à 16 h 35 min
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    et en parlant de complot/conspiration…
    Foreclosure Conspiracy: NAR Lies About Recovery

    by AL MARTIN (AL MARTIN RAW.COM)

    (3-1-11) The National Association of Realtors has been caught lying, i.e.
    fudging the numbers of US home sales since 2007 — putting a happy face on a
    desperate and worsening real estate market in the United States.

    This started last week when NAR finally admitted under threat of a suit that
    they had been lying about existing home sales and fudging the numbers since the
    first quarter of 2007. Also in their compilation which they release monthly,
    they had consistently overestimated home sales by 25%.

    There are two principal consequences of this. First it skewed the median price
    number which is part of the component of this number. In other words the median
    price of new homes being sold was consistently “overstated.” Furthermore the
    second and equally important component of these monthly numbers is what’s
    called “unsold inventories of homes.”

    NAR purposely understated this number, i.e. the overhang of homes on the
    market. This was done under pressure from the Bushonian White House and
    subsequently continuing pressure from the Obama White House — so fearful was
    the Bush II Regime in its waning days and the Obama Regime in its beginning
    days of an outright collapse in the residential property market as the
    2005-2006 speculative bubble unwound.

    READ MORE: http://www.conspiracyplanet.com/index.cfm

  • 7 mars 2011 à 17 h 11 min
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    Merci Olivier, j’ai vu! Je vous tiendrai au courant.

  • 7 mars 2011 à 17 h 47 min
    Permalink

    il y a une blague sympa :

    C’est le président Hu Jintao qui consulte un marabout lors de sa visite d’état au Kenya.

    Inquiet pour le devenir de la nation, il demande :

    – Combien vaudra un baril de pétrole en 2050 ?

    Le marabout lui répond :

    – Environ une once d’or monsieur !

  • 7 mars 2011 à 21 h 41 min
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    Ce qui me parait frappant dans ce discours en effet anxiogène (mais pas si décousu que cela, et qui comporte certaines citations), c’est l’idée qu'”ils” (les dirigeants) cherchent à nous réduire à la misère en vue d’exercer un contrôle total. Une idée à la Huxley qui reprend un égrégore répandu dans la société actuelle, et qui ne me parait pas dénué de fondement. Dans son genre, ce prédicateur ne manque pas de talent.

  • 7 mars 2011 à 22 h 55 min
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    Oui ShereKhan, c’est ce qu’on demande à un agent d’influence: du talent! 😉

  • 8 mars 2011 à 0 h 18 min
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    hé bien un baril à 200$ ca m’arrange moi qui acheté mon certificat en EURO sur le brent à 80$ ! je me frotte déjà les main maintenant mais vivement 2012 !

    Du délire !

  • 8 mars 2011 à 0 h 33 min
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    Ce pasteur est un bonimenteur, on ne devrait pas reprendre ce genre de vidéo non étayée ni argumentée sur un blog sérieux.

  • 8 mars 2011 à 8 h 57 min
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    @Belgian investor
    Il ne faut pas croire avoir vendu la peau de l’ours avant d’avoir réalisé son gain.
    D’ailleurs vous avez acheté un certificat. Une autre forme de papier sans valeur en cas de faillite de l’institut qui vous la vendu. 😉

  • 8 mars 2011 à 10 h 18 min
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    @alban
    Apportez des preuves que c est un bonimenteur et s il avait raison?

  • 8 mars 2011 à 10 h 18 min
    Permalink

    Mardi 8 mars 2011, vers 10 heures :

    Italie : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 4,922 %.

    Espagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 5,420 %.

    Portugal : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 7,577 %.

    Irlande : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 9,428 %.

    Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 12,593 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND

  • 8 mars 2011 à 13 h 17 min
    Permalink

    “Apportez des preuves que c est un bonimenteur et s il avait raison?”

    La n’est pas le problème. Il faut remettre les choses en perspective. Il serait très étonnant que les C° pétrolières US se soient enquiquinées à aller prospecter et forer en Alaska, à exploiter des sables bitumineux polluants et coûteux à traiter, et faire l’impasse sur des gisements beaucoup plus accessibles.

    Quand j’entends ce genre de “Pasteur” sponsorisé par le lobby du pétrole, je dis méfiance, il y a intox, cela m’incite à penser que le fameux peak-oil est plus proche que supposé.

    @BA

    “Faites vos jeux”, oui mais j’éviterais de parier contre la banque du casino.

  • 8 mars 2011 à 14 h 23 min
    Permalink

    @ 8888800445812 (??)
    désolé mais j’ai pu stocké un tanker dans mon jardin !! alors un certificat ce me va pour le moment !!

  • 8 mars 2011 à 14 h 45 min
    Permalink

    Hum… belgian investor, “88808043” est à Victoria en Tasmanie!! Faut juste rajouter le préfixe 03! Ou un anglais de Londres si on rajoute le 020! Il essaie de naviguer confidentiellement!! 🙂

  • 8 mars 2011 à 14 h 47 min
    Permalink

    Dîtes-nous aussi belgian investor, votre jardin est si grand que ça?!! 😉

  • 8 mars 2011 à 16 h 04 min
    Permalink

    – Emprunt à 6 mois :

    Quand l’Allemagne lance un emprunt à 6 mois, elle doit payer un taux d’intérêt de 0,870 %.

    Quand la France lance un emprunt à 6 mois, elle doit payer un taux d’intérêt de 0,837 %.

    Et la Grèce ?

    Mardi 8 mars 2011 :

    En Grèce, l’agence de gestion de la dette publique (PDMA) a vendu pour 1,625 milliard d’euros d’emprunt à six mois, avec un rendement supérieur de 11 points de base à celui de l’émission précédente le 8 février.

    Le rendement a été de 4,75 %, contre 4,64 % en février.

    (Source : dépêche Reuters)

    – Emprunt à 2 ans :

    Grèce : taux des obligations à 2 ans : 16,317 %.

    http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB2YR:IND

    – Emprunt à 10 ans :

    Grèce : taux des obligations à 10 ans : 12,822 %.

  • 8 mars 2011 à 20 h 09 min
    Permalink

    @BA
    “En Grèce, l’agence de gestion de la dette publique (PDMA) a vendu pour 1,625 milliard d’euros d’emprunt à six mois, avec un rendement supérieur de 11 points de base à celui de l’émission précédente le 8 février.”

    Oui, mais qui achète le papier à 12,822% ?

    BA peux tu nous donner le taux à 30ans pour la Grèce (je plaisante)

    Les banques européennes feront tout pour éviter une restructuration de la dette des PIGS ou pire encore un défaut et le seul moyen est de monétiser la dette, à ce propos les événements au Moyen-Orient tombent à point nommé, un baril à 200 dollars pour relancer l’inflation et en quelques années plus de déficit, c’est magique.

    PS : détenteurs de contrats d’assurance-vie, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles

  • 9 mars 2011 à 8 h 10 min
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    Le pic imminent de la production mondiale de pétrole ? Un mythe récurrent.

    par Red Cavaney
    traduit de World Watch

    Une fois de plus, nous entendons dire que la production mondiale de pétrole est sur le point d’atteindre son pic et que nous allons devoir faire face à un déclin régulier des réserves de pétrole qui alimentent l’économie mondiale. Ces inquiétudes ont été régulièrement exprimées depuis des années mais ont toujours été en contradiction avec les réalités de l’énergie et de l’économie. C’est encore le cas aujourd’hui.

    Prenons en compte quelques faits historiques : en 1874, le géologue en chef de Pennsylvanie a prédit que nous serions à court de pétrole en quatre ans – seulement en l’utilisant pour fabriquer du kérosène. Il y a trente ans, des groupes comme le club de Rome avaient prédit la fin du pétrole pour bien avant aujourd’hui. Ces prédictions étaient fausses car, presque chaque année, nous avons trouvé plus de pétrole que nous n’en avons consommé et les réserves de pétroles ont continué d’augmenter.

    Le monde consomme approximativement 80 millions de barils de pétrole par an. On estime que la demande en pétrole va augmenter d’environ 50% d’ici 2030 pour atteindre 121 millions de barils par jour, même avec des améliorations significatives de l’efficacité énergétique. L’International Energy Agency affirme que les ressources sont suffisantes pour faire face à la demande pour au moins les trente prochaines années.

    Le facteur-clé ici est la technologie. Les avancées technologiques révolutionnaires des dernières années ont considérablement augmenté les capacités des compagnies à trouver et à extraire le pétrole – et, ce qui est particulièrement important, à récupérer plus de pétrole dans les gisements existants. Au lieu de connaître un pic de production, les champs pétroliers existants ont un rendement plus élevé que par le passé. Parmi les avancées technologiques, on peut citer les suivantes :
    Le forage directionnel. Avant, les puits de forage étaient en gros des trous verticaux. A cause de cela, il était nécessaire de creuser pratiquement juste au-dessus d’un gisement potentiel. Cependant, l’arrivée des ordinateurs miniaturisés et des capteurs avancés pouvant être installés sur le trépan permet maintenant aux compagnies pétrolières de forer des puits directionnels avec une grande précision dans la mesure où elles peuvent avoir des informations en temps réel sur le sous-sol durant tout le processus de forage.
    Le forage horizontal. Le forage horizontal est similaire au forage directionnel, mais le puits est creusé de manière horizontale depuis le centre du gisement de pétrole ou de gaz naturel. Les premiers puits horizontaux pénétraient seulement sur une distance de 150 à 250 mètres latéralement mais les avancées technologiques ont permis récemment a un exploitant de North Slope de creuser horizontalement dans un gisement sur 2400 mètres. De plus, les forages horizontaux peuvent être exploités avec un rendement jusqu’à 10 fois plus élevé que les puits conventionnels.
    La technologie sismique 3-D. Les importantes avancées dans le domaine de l’informatique ces vingt dernières années ont permis à l’industrie de voir de manière beaucoup plus claire ce qui se trouve sous la surface. La capacité de traiter un grand nombre d’informations pour produire des images sismiques tri-dimensionnelles a amélioré de manière significative les chances de succès des forages de l’industrie. C’est en grande partie à cause de ces avancées que l’U.S. Geological Survey (USGS), dans son World Petroleum Assessment de 2000, a augmenté de 20% ses estimations sur les ressources de pétrole techniquement récupérable encore à découvrir. Selon l’USGS, depuis que le pétrole est devenu une source d’énergie majeure, il y a environ 100 ans, on a produit 539 milliards de barils en dehors des Etats-Unis. L’USGS estime qu’il y a 649 milliards de barils de pétrole techniquement récupérable encore à découvrir hors des Etats-Unis. Mais, plus important encore, ils estiment qu’il y aura 612 milliards de barils supplémentaires provenant de la « croissance des réserves » – presque autant que les ressources encore à découvrir. La croissance des réserves a diverses origines, parmi lesquelles les avancées technologiques en matière d’exploration et de production, les augmentations par rapport à des estimations initiales pessimistes de l’état des réserves et les changements économiques.

    Les estimations de l’USGS sont le reflet de plusieurs facteurs :

    A mesure que les forages et la production progressent dans les champs pétroliers existant, on découvre de nouveaux gisements et réservoirs jusque là inconnus.
    Les progrès des technologies d’exploration rendent possible l’identification de nouveaux objectifs dans les champs existants
    Les progrès des techniques de forage rendent possible l’extraction de pétrole et de gaz qui n’étaient pas considérés comme récupérables dans les estimations initiales des réserves.
    Les techniques de récupération améliorées augmentent les réserves dans les champs existants.

    Ici, aux Etats-Unis, nous ne sommes pas encore à court de pétrole, il reste de vastes réserves potentielles de pétroles et de gaz naturel à exploiter. Selon les dernières estimations gouvernementales publiées, il reste encore plus de 131 milliards de barils de pétrole et plus de 1.000 billions de mètres cubes de gaz naturel à découvrir aux Etats-Unis (voir carte p.13). Cependant, 78% du pétrole et 62% du gaz devraient être découverts sous la surface de terres fédérales – qui pour la majorité ne sont pas des parcs nationaux ou des zones protégées – et sous les eaux côtières. Alors qu’il y a du pétrole en abondance dans le sol, les compagnies pétrolières doivent attendre une autorisation pour pouvoir faire des investissements importants pour le trouver et l’extraire.

    L’Energy Information Administration américaine prévoit que les combustibles fossiles continueront de dominer la consommation d’énergie du pays et que le pétrole et le gaz naturel représenteront encore deux tiers de cette consommation en 2025, combien même l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables se développeront plus rapidement que jusqu’à présent. Cependant, les énergies renouvelables n’en sont qu’à leur début ; et la part importante de la consommation énergétique représentée par le pétrole, le gaz naturel et le charbon en 2025 sera presque identique à celle de 2003. Ceux qui bloquent le développement du pétrole et du gaz naturel ici aux Etats-Unis et ailleurs, augmentent seulement la difficulté à satisfaire la demande en pétrole, en gaz naturel et en produits dérivés du pétrole. Il n’est pas surprenant de constater que ceux qui prévoient la fin du pétrole sont les mêmes personnes qui s’opposent partout à son développement et à celui du gaz naturel.

    Si l’on ne réussit pas à développer les ressources en pétrole et en gaz naturel potentiellement importantes qui restent dans le monde, le coût économique sera élevé. Nous devons reconnaître que nous vivons dans une économie mondialisée et qu’il existe un lien fort entre l’énergie et la croissance économique. Pour maintenir la croissance économique, ici aux Etats-Unis, en Europe et dans les pays en voie de développement, nous devons utiliser une énergie bon marché. Nous avons besoins de toutes les sources d’énergie. Nous ne pouvons pas nous permettre le luxe de nous limiter à une seule source et d’exclure les autres. Nous ne pouvons pas non plus nous permettre d’abandonner notre principale source d’énergie avant d’avoir trouvé des alternatives compétitives au niveau des prix et immédiatement disponibles. Réfléchissons à la manière dont le pétrole améliore notre qualité de vie – stimulant la croissance et la création d’emplois dans l’industrie et le commerce, rafraîchissant et chauffant nos maisons et nous emmenant là où nous devons aller. Ici aux Etats-Unis, le pétrole fournit environ 97% du carburant de transport, qui propulse pratiquement toutes les voitures et les camions roulant sur les autoroutes de notre pays. Ajoutons à cela les plastiques, les médicaments, les engrais et les innombrables autres produits dérivés du pétrole qui étendent et améliorent notre qualité de vie. En réfléchissant à nos futurs besoins en énergie, nous devons également comprendre que les automobiles fonctionnant à l’essence ont été le moyen de transport dominant du siècle dernier – et le choix de centaines de millions de personnes dans le monde. Quel que soit le carburant, l’automobile – qui sera probablement conçue bien différemment d’aujourd’hui – restera le choix des consommateurs pour les déplacements personnels pour les décennies à venir. Les consommateurs accordent beaucoup de valeur à la liberté de mouvement et à l’indépendance qu’elle leur procure.

    Les Etats-Unis – et le monde – ne peuvent pas quitter l’âge du pétrole avant que des solutions de remplacement réalistes ne soient bien implantées. Il est important de se rappeler que l’homme n’a pas quitté l’âge de pierre parce qu’il était à court de cailloux – et nous ne quitterons pas l’âge du pétrole parce que nous en manquerons. Oui, un jour le pétrole sera remplacé, mais sûrement pas avant qu’ait été trouvée une énergie de remplacement – une énergie plus fiable, plus souple dans ses applications et à prix plus compétitif que le pétrole. Nous pouvons faire confiance au marché de l’énergie pour déterminer quels seront les substituts les plus efficaces. Alors que nous planifions notre futur énergétique, nous ne pouvons pas non plus nous permettre d’ignorer les leçons de l’histoire récente. Au début des années 1970, de nombreux décideurs dans le domaine de l’énergie étaient persuadés que le pétrole et le gaz naturel seraient bientôt épuisés et la politique du gouvernement était explicitement de « guider » le marché vers une transition en douceur pour passer de ces carburants à des sources d’énergie plus durables. Le contrôle des prix, les plans de répartition, la limitation de la production de gaz naturel, les subventions massives pour les carburants de synthèse et d’autres mesures ont été mis en place et fortement financés. Malheureusement, on reconnaît maintenant que les prémisses clés sur lesquelles étaient basés ces programmes, à savoir que le pétrole était bientôt épuisé et que l’intervention du gouvernement était préférable pour accomplir une transition sûre vers de nouvelles sources d’énergie, étaient clairement erronées – et que cela a entraîné des erreurs particulièrement coûteuses.

    Un jour, dans un futur éloigné, le pétrole ne sera plus la source d’énergie dominante dans le monde. Nous ne pouvons que spéculer sur quand et comment cela arrivera. Il existe par exemple un hydrocarbure encore plus important qui peut être développé pour fournir des quantités presque infinies d’énergie : les hydrates de méthane (le méthane piégé dans des cristaux de glace). Les gisements d’hydrates de méthane sont si vastes que lorsque nous développerons les technologies qui permettront leur mise sur le marché, nous aurons une énergie brûlant sans résidus pendant 2000 ans. C’est juste l’un des scénarios excitants qui pourraient se réaliser dans un avenir lointain. Mais nous n’y serons pas de sitôt et, jusque là, l’âge du pétrole continuera.

    Red Cavaney est président-directeur général de l’American Petroleum Institute, un organisme commercial de l’industrie pétrolière.

    http://minu.me/3xll
    http://minu.me/3xlk

  • 9 mars 2011 à 9 h 09 min
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    “Un jour, dans un futur éloigné, le pétrole ne sera plus la source d’énergie dominante dans le monde. Nous ne pouvons que spéculer sur quand et comment cela arrivera”

    Le problème est ailleurs, notre modèle de croissance économique n’est pas soutenable à long terme et ce, quel que soit le mix énergétique (pétrole gaz ou charbon).

  • 9 mars 2011 à 9 h 29 min
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    Quand l’Allemagne lance un emprunt à 15 ans, elle doit payer un taux d’intérêt de 3,536 %.

    Quand la France lance un emprunt à 15 ans, elle doit payer un taux d’intérêt de 4,008 %.

    Et l’Espagne ?

    Mardi 8 mars 2011 :

    L’Espagne a placé 4 milliards d’euros de titres à 15 ans dans le cadre d’une émission syndiquée dirigée par Caja Madrid, Crédit agricole, Deutsche Bank, HSBC et Santander, indique le quotidien économique espagnol Cinco Dias sur son site Internet. Les obligations ont été émises sur la base d’un spread (ou différentiel de taux) de 217 points de base (2,17%) au-dessus des taux midswaps.

    Le rendement à l’émission est donc de 6 %, ce qui suppose une prime de 10 pb par rapport au cours de l’emprunt espagnol à 15 ans sur le marché secondaire (SPGB 4,65% 30/7/25).

    http://www.obliginfos.fr/2011/03/08/lespagne-leve-4-milliards-deuros-a-15-ans/

    Malgré les fortes tensions sur le marché de la dette périphérique, l’Espagne a effectué une émission obligataire à 15 ans pour un montant de 4 milliards d’euros. La demande a atteint plus de 7 milliards d’euros, émanant d’environ 150 investisseurs.

    Le Trésor espagnol a choisi de lever de la dette par syndication, c’est-à-dire via un carnet d’ordres tenu par un groupe de banques. Le prix final est ressorti à 6,012 %, soit le taux mid-swap + 217 points de base.

    Les taux sont en hausse : c’était 5,95 % lors de la dernière émission.

  • 9 mars 2011 à 14 h 36 min
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    Mercredi 9 mars 2011 :

    Le Portugal emprunte 1 milliard d’euros à 2 ans à un rendement accru.

    Le coût d’emprunt du Portugal a sensiblement augmenté à l’occasion d’une adjudication mercredi d’obligations à échéance septembre 2013.

    L’agence de gestion de la dette IGCP a placé pour un milliard d’euros d’obligations à deux ans, soit dans le haut de la fourchette indicative, à un rendement de 5,993 %, contre 4,086 % pour la précédente adjudication de septembre.

  • 9 mars 2011 à 14 h 39 min
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    Roussel ( http://www.leseditionsromaines.biz/2010/11/29/le-dollar-ou-la-monnaie-mondiale/ ), explique lui aussi que le dollar ne s’appuie plus sur l’or mais sur le pétrole ( depuis Nixon ).Le pétrole de ce point de vue est aussi une valeur d’échange.

    Une interprètation moins “complotiste” de la mise en route vers la monnaie mondiale.Le autoritarisme de WELLS (faire le bien du peuple malgrès lui ), le cynisme d’Orwel .C’est simplement plus commode que toutes ces monnaies qui bougent, quand on mannie des milliards.Plus de frais de couvertures.
    Tant pis si les peuples, ceux d’en bas trinquent (ajuster les salaires plutôt que dévaluer les monnaies locales)…Sans tomber dans la “spychose” du “meilleur des mondes”!
    Lindsey Williams décrit un délit d’initiés, une grosse manipulation de marché. Cela est possible, et çà ne serait pas la 1ère fois.Et comme la vérité est mélée aux mensonges, bien malin qui saura faire le tri.
    Toutes les révolutions ‘colorées” ont été orchestrées par les USA.On y a fondé une “école de la démocratie” o`u sont formés tous les agitateurs qui devindront les cadres des nouveaux états.Cà a plutôt bien marché en europe de l’est.
    Ces “révolutions” sont elles vertes, de jasmain ou d’autres fleurs ?

  • 9 mars 2011 à 23 h 29 min
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    lefeuvre gerard, merci pour cet article de Red Cavaney, 2e agent d’influence du lobby pétrolier américain. L’article est presque “pathétique” dans sa volonté à nous convaincre que le monde de Disney est le bonheur pour l’Humanité! Hélas, il n’y a aucun argument scientifique pour cette avalanche de postulats si bien distillés. Je m’explique:

    Si on prend votre lien: http://minu.me/3xlk qui montre la carte des puits “miraculeux” américains on s’aperçoit qu’ils sont tous… les pieds dans l’eau(forages offshore). Ce n’est pas un hasard. Vous avez une première réponse sur ce graphique: http://techno-science.net/illustration/Autres/Terre/terre-struture-interne.jpg qui montre la structure de la Terre:
    1. croûte continentale,
    2. croûte océanique,
    3. manteau supérieur,
    4. manteau inférieur,
    5. noyau externe,
    6. noyau interne,
    A : Discontinuité de Mohorovicic,
    B: Discontinuité de Gutenberg,
    C: Discontinuité de Lehmann

    Donc, il est plus facile de creuser là où la croûte terrestre est plus petite comme vous pouvez le voir sur cette autre carte: http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/ca/Topo.jpg . Comparez-la avec votre carte et vous verrez que ces puits offshore sont dans la zone de 10 à 30 Km d’épaisseur. La croûte terrestre existe en deux variétés radicalement différentes, la croûte continentale, de composition pétrologique granitoïdique, et la croûte océanique de nature basaltique. De nombreux autres critères différencient ces deux types de croûtes: densité moyenne (2,3 contre 2,7), épaisseur caractéristique (typiquement 35 km contre environ 6 km), âge moyen des matériaux (en majorité entre 1 et 3 Ga[=Gigaannum=milliard d’années] contre moins de 200 Ma[=million d’années] ): http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1a/Erdkruste-i.jpg

    1) Croûte continentale ;
    2) Croûte océanique ;
    3) Manteau

    Le secteur pétrolier et gazier sont très demandeur de forages dirigés, surtout pour les puits multilatéraux pour l’exctraction du gaz de schiste, après fracturation hydraulique des formations géologiques schisteuses. J’ai déjà résumé le nombre important des inconvénients de la fracturation hydraulique. Pour l’instant, aucun navire n’a encore réussi à forer jusqu’à la discontinuité de Mohorovicic.
    La catastrophe Deepwater Horizon sur la côte du Golfe du Mexique a provoqué un tollé à l’échelle nationale et internationale sur les dangers de forage en eau profonde. Les questions de sécurité, la réglementation gouvernementale, et les conséquences environnementales de forage ne sont à ce jour par réglées. Plus au nord, une flèche dans un autre type de forage pose ses propres risques pour la santé, la sécurité et le bien-être de la population.

    Dans la région des Appalaches, des centaines de communautés ont été touchées par les retombées toxiques des gaz de schiste Marcellus “play” (pour emprunter un terme de l’industrie). Depuis 2003, quand les compagnies énergétiques ont commencé un sérieux effort pour extraire le gaz naturel de la zone, nombreux furent les résidents à signaler les dégâts – vrais cauchemars – et méfaits sur l’environnement: explosions, l’eau du robinet qui s’enflamme, cancérogènes dans l’eau potable, l’air et le sol, invasion des engins de terrassement, harcèlement par les agents de crédit-bail et conflits entre voisins sur les termes de crédit-bail et l’utilisation des terres.

    Je suis surpris que Red Cavaney, agent d’influence du lobby pétrolier, ne sache pas qu’on ne parle plus de “technique sismique 3D” mais que la science des forages envisage le contrôle des réserves de pétrole en temps réel, soit la technique sismique 4D.

    La différence entre sismique 3D et 4D, c’est un peu celle entre la photo et le cinéma. Si elle se révélait fiable, la sismique 4D modifie la gestion des gisements pétroliers en donnant une vision dynamique des flux d’hydrocarbures, ce que les technologies conventionnelles ne peuvent pas faire. En détectant les zones “oubliées” par l’exploitation, elle permet aussi d’augmenter la production des puits de quelques pour cent supplémentaires, pas seulement sur le continent américain mais également en Mer du Nord(Brent)! Ce qui se traduirait, en mer du Nord par exemple, en milliards de dollars de gains théoriques! Hélas, on ne sort pas de la technologie de fracting horizontal. C’est-à-dire demande ENORME de vapeur d’eau, d’eau ou de gaz dans les réservoirs.

    Le principe de toutes les sismiques, sur terre ou en mer, est le même. Il consiste à émettre une onde en direction de la formation géologique, à étudier et à analyser le signal réfléchi pour en déduire la nature et la structure du sous-sol. Dans les trois dimensions de l’espace pour la sismique 3D. La 4D intègre simplement un paramètre supplémentaire: le temps. En fait, elle consiste à réaliser des séries de mesures 3D à plusieurs mois d’intervalle. L’objectif est de détecter tous les changements intervenant dans la distribution des fluides d’un réservoir (eau, pétrole, gaz) et d’en prédire l’effet sur la production future.

    En sismique 4D, la principale difficulté est de se repositionner très précisément au même endroit à chaque série de mesure. Un petit décalage se traduit par des variations très importantes dans la mesure des mouvements des fluides: il est donc difficile d’opérer à partir d’un bateau. C’est pourquoi se sont développées des technologies dans lesquelles des capteurs sont installés à demeure sur le fond marin. Exemple: Sumic, mis au point par le norvégien Statoil et exploité sous licence par Schlumberger. Des piquets capteurs tridimensionnels sont plantés sur le fond marin au moyen d’un robot sous-marin. Chaque piquet contient trois géophones (capteurs de vitesse de déplacement de l’onde) qui donnent des mesures en compression (verticalement), mais aussi en cisaillement (horizontalement), ce que ne permet pas une mesure classique à partir d’un bateau, d’où une sismique encore plus fine. Le coût de déploiement est cependant dix à vingt fois plus élevé que pour une sismique classique, qui revient à près de 2’000 à 3’000 dollars le kilomètre carré! Une autre variante développée par Geco-Prakla pour BP et Shell a été installée à Foinaven. Dans ce cas, cinq câbles avec des hydrophones (capteurs de pression) intégrés ont été enterrés dans le sol marin. La mise en place a été effectuée comme pour la pose des câbles de télécommunications: un robot creuse la tranchée par jet d’eau sous pression et y dépose le câble qui sera recouvert par les déblais. L’enfouissement du câble permet d’éviter les mouvements et bruits parasites pour une meilleure précision, et le coût est moins élevé que pour Sumic.

    La réticence des pétroliers vis-à-vis de la 4D s’explique par le fait que cette technologie n’en est pour le moment qu’au stade expérimental. L’interprétation des données géophysiques ne semble pas parfaite malgré le développement de logiciels sophistiqués, la durée de vie du matériel n’est pas garantie et le problème du coût non résolu.

    Pour rendre concret cette explication, voilà une image sismique 3D et sa modellisation: http://147.94.111.32/gsc/images/recherche/rech501.jpg

    Et l’infrastructure nécessaire visualisée:
    http://saugy-photo.fr/Luc%20SAUGY/Nigeria/Nigeria/files/me0301thode-sismique-0026-pie0301geage-hc.jpg

    On a donc affaire à une technologie complexe dont les conséquences sont inconnues à ce jour. L’affaire du Golfe du Mexique n’est pas résolue! Les réserves décrites par Red Cavaney, agent d’influence, sont à des profondeurs plus grandes! Il est facile de parler de gains théoriques, mais la réalité est autre! Pourquoi ce genre d’article?! Le cours du pétrole actuel ne peut que faire proliférer ce genre de “rêve américain”, car pour rendre opérationnelle cette technologie, il faudra un baril à 200 $ au moins!

    Il y a beaucoup à dire mais c’est très long! Si vous le désirez, je vous parlerai de Red Cavaney et ses liens directs avec les pays musulmans… et Rockefeller…

    Business is business! 😉

  • 17 mars 2011 à 19 h 55 min
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    @amora c’est scandaleux tes commentaires.ça va faire boum doom boum:)
    cordialement

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