13 réflexions au sujet de « Vidéo (anglais): The History Channel discusses “The Gold Conspiracy” »

  • 10 juin 2014 à 21 h 34 min
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    1. On comprend l’histoire avec le recul. L’implication de Strauss-Khan dans la recherche du stock d’or était connue, mais parasitée par une presse hystérique, infiniment plus intéressée par une histoire grivoise servie dans ses colonnes. Cela faisait l’affaire de Sarkozy qui a éliminé, par son silence assourdissant, le challenger les plus dangereux aux présidentielles française. Strauss Khan avait en effet le statut diplomatique et il incombait à Sarkozy de le rappeler à l’Ambassadeur des USA. On sait aussi que le gouvernement US a prêté l’or à un taux de faveur aux banques US qui l’on vendu et placé son produit à un taux supérieur. L’or était alors à moins de 400 $ l’once. Ces banques ne peuvent en aucun cas le racheter sur le marché pour le rendre à la réserve fédérale. D’où les manœuvres désespérées pour en faire baisser la valeur artificiellement. Jusqu’à ce que ça pète. 350 milliards de dollars, c’est super-peanuts face à la masse monétaire émise par les banques centrale. C’est moins que l’émission de monnaie faite par la Suisse, non d’un Stroumpf. Il est clair qu’à un moment ou un autre, l’or va exploser. Il y a une bulle négative sur l’or, maintenue artificiellement par le gouvernement américain allié aux banques qui sont dans l’impossibilité de rendre cet or.

  • 11 juin 2014 à 12 h 09 min
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    On peut se demander si le film n’a pas été financé par l’industrie des vendeurs d’or. Il passe totalement sous silence qu’un des moteurs de la hausse jusqu’en 2012 était la spéculation sur l’or papier, spéculation financée avec de la dette, donc une bulle (non pas négative, mais bel et bien positive). En cas de choc déflationnaire, il est clair que le prix va chuter encore davantage.

  • 12 juin 2014 à 14 h 54 min
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    Je sais que mon commentaire est hors sujet ou semble hors sujet mais en parfaite adéquation avec ce qu’il se passe actuellement:
    Les médias(/tous les médias de la pensée unique) nous inondent des “bienfaits” de la Coupe du Monde de Football au Brésil! “PANEM ET CIRCENSES”, du pain et des jeux disaient les romains pour les détourner des vrais problèmes de la société occidentale qui va très mal: pauvreté, vieillesse, chômage, corruption, mafia, immigration massive et désordonnée, toute puissance des multinationales et des banques centrales ou privées jamais sanctionnées par des peines privatives(pénal!). J’ai honte d’être suisse à cause de Sepp Blatter. Sepp Blatter devrait renoncer à briguer un nouveau mandat, mais il ne compte pas (Platini est pire encore…) le faire : “La FIFA est devenue une mini-dictature pervertie par la corruption… Les revenus annuels d’un milliard d’euros engrangés par cet Etat dans l’Etat s’évaporent dans des canaux impénétrables et contribuent à asseoir le pouvoir du président Sepp Blatter. Il est évident que tout soutien se monnaie… Or cette situation difficile est en grande partie l’œuvre de Blatter. C’est pourquoi il est grand temps qu’il démissionne et que la FIFA soit nettoyée de la corruption qui règne en son sein. A cet effet, il faut augmenter la pression extérieure. Les politiques doivent prendre leurs distances par rapport à la FIFA et ses tournois au lieu de les utiliser pour se mettre en scène. Les joueurs et les entraîneurs doivent enfin avoir le courage de formuler une critique claire et clarifier les salaires de certains joueurs qui dépassent leurs propres compétences. Mais c’est aux sponsors que revient un rôle central : insister pour générer des réformes. Mais pour parler sérieusement de réforme, il faut réformer les politiques mêmes! Que les politiques suisses retiennent que le peuple peut les foutre au chômage du jour au lendemain, alors qu’ils bossent pour le bien de la majorité et non pour le bien de quelques nantis cupides et crapuleux: http://investir.ch/devfinale/wp-content/uploads/2014/06/doncorleone.jpeg ou: http://www.thenewsgrind.com/wp-content/uploads/2011/11/tache.jpg 😉

  • 23 juin 2014 à 12 h 03 min
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    L’OCDE vient de publier ses prévisions : 11 pays sont en faillite.

    Le Japon, la Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la France, Chypre, l’Espagne, la Belgique, les Etats-Unis, le Royaume-Uni vont se déclarer en défaut de paiement.

    La question est :

    “QUAND ces 11 pays vont-ils se déclarer en défaut de paiement ?”

    Prévisions de l’OCDE :

    A la fin de l’année 2014, la dette publique du Japon atteindra 229,6 % du PIB.

    La dette publique de la Grèce atteindra 188,7 % du PIB.

    La dette publique de l’Italie atteindra 147,2 % du PIB.

    La dette publique du Portugal atteindra 141,3 % du PIB.

    La dette publique de l’Irlande atteindra 133,1 % du PIB.

    La dette publique de la France atteindra 115,1 % du PIB.

    La dette publique de l’Espagne atteindra 108,5 % du PIB.

    La dette publique de la Belgique atteindra 106,8 % du PIB.

    La dette publique des Etats-Unis atteindra 106,2 % du PIB.

    La dette publique du Royaume-Uni atteindra 101,7 % du PIB.

    Mais l’OCDE ne parle pas de Chypre :

    Au 31 décembre 2013, la dette publique de Chypre était de 18,442 milliards d’euros, soit 111,7 % du PIB.

    (La dette publique de l’Argentine est de 45 % du PIB.)

    http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/06/19/la-grosse-dette-qui-monte-qui-monte%E2%80%A6-vers-un-%C2%AB-defaut-%C2%BB-partiel/

  • 23 juin 2014 à 17 h 52 min
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    Excellent entretien sur l’avenir du dollar… sur ce lien: http://www.dedefensa.org/article-sapir_et_la_chute_du_dollar_21_06_2014.html

    La Voix de la Russie. «La Russie et la Chine entendent se débarrasser du dollar dans leurs transactions gazières. Est-ce un projet viable d’après vous ?»

    Jacques Sapir. «Il est très clair que l’initiative que comptent prendre les gouvernements russe et chinois est quelque chose de potentiellement très important ! En effet, le dollar joue 3 rôles dans l’économie internationale, à savoir : unité de compte, car beaucoup de prix sont calculés en dollars (en particulier, dans les matières premières et pas que pour le gaz et le pétrole)… C’est aussi vrai pour le blé et différentes céréales… C’est aussi une monnaie de transactions c’est-à-dire la monnaie dans laquelle se font les règlements de ces transactions internationales… Et il est également une monnaie de réserve. Ce que voudrait changer justement cet accord entre les gouvernements russe et chinois, c’est l’usage du dollar comme monnaie de certaines transactions portant en particulier sur le gaz et le pétrole. On peut penser que cela se fera mais ça impose évidemment que le rouble soit reconnu en Chine (ce qui est déjà le cas) et que le yuan soit reconnu en Russie ce qui n’est le cas, en fait, que depuis la fin de l’année dernière où il y a eu les première cotations du yuan sur la bourse de Moscou.

    »D’une manière plus large, cette démarche correspond en fait à un souci assez constant de toute une série de pays – et là ça va beaucoup plus loin que la Russie et la Chine… Ca concerne les pays du Golfe Arabo-Persique et ceux de l’Amérique Latine, producteurs des matières premières ; ces pays veulent sortir de la zone dollar pour ce qui concerne la monnaie des transactions. Et ajoutons à cela encore un point. La plainte déposée par le gouvernement américain contre la banque française BNP-Paribas… Une plainte fondée sur le fait que des opérations contraires à la loi américaine ont été faites par cette banque alors que les succursales de cette banque n’étaient pas sises aux Etats-Unis, mais parce que l’on utilisait le dollar et parce que la chambre de compensation de dollar était aux Etats-Unis, le gouvernement américain considère que des lois américaines ont été violées.

    »C’est une question juridique extrêmement complexe, mais on voit bien que ce précédent, au sens juridique du terme, ne peut qu’inquiéter toute une série de pays qui font leurs transactions en dollars et ne peut que les inciter à basculer vers d’autres monnaies de transaction.»

    La Voix de la Russie. «Existe-t-il une vraie chance de créer une monnaie de réserve hormis le dollar ?»

    Jacques Sapir. «C’est un très vieux problème ! Il faut se souvenir que le rôle de dollar comme monnaie de réserve avait été attaqué par le général de Gaulle en 1965-66. Et régulièrement, à chaque nouvelle crise monétaire internationale on reparle de ce problème. D’un côté, il est clair que le système actuel fondé sur un usage non pas exclusif mais très largement dominant du dollar comme monnaie de réserve n’est pas satisfaisant. Et d’ailleurs on le voit dans la structure des réserves de change des différentes banques centrales. On voit par exemple, qu’en plus du dollar il y a l’euro mais aussi maintenant beaucoup de nouvelles monnaies : par exemple, le dollar canadien, le dollar australien et celui de Singapour, etc. Donc il existe évidemment un besoin de diversification au minimum et peut-être plus un besoin de changer le système.

    »A partir de là on voit très bien dans quelle alternative nous sommes. Pour opérer un changement complet du système monétaire international, il faudrait que la situation politique soit mûre pour une conférence internationale sur le modèle de la conférence de Bretton Woods qui s’est tenue en 1944. On peut penser qu’aujourd’hui les temps ne sont pas encore mûrs c’est-à-dire que les Etats-Unis qui bénéficient d’une certaine manière de la situation actuelle feront tout pour maintenir cette situation ou dans tous les cas pour freiner un mouvement vers le changement.

    »Et donc l’autre branche de l’alternative c’est que l’on voit se développer des monnaies qui, au niveau régional, prennent de plus en plus le rôle de monnaie de réserve régionale. Je pense que c’est l’ambition de la Chine de voir la monnaie chinoise, le yuan, devenir d’ici quelques années, une monnaie de réserve au niveau de la zone Asie-Pacifique peut-être en combinaison avec le dollar australien, voire la monnaie de Singapour. On sait qu’il y a aussi le projet de constituer le rouble en monnaie de réserve pour la zone de la CEI… Et donc on va voir très probablement émerger une multiplicité de monnaies qui vont progressivement éroder la position du dollar comme monnaie de réserve internationale.»

    Dans un “commentaire” rajouté en fin d’interview, Sapir précise son point de vue, ou plutôt l’élargit en le portant au niveau de la politique et des relations internationales. Il écrit notamment : «Ainsi donc le bouleversement dans le monde de la haute finance préparé de longue date par les financiers chinois et russes va torpiller la capacité américaine de projeter ses forces armées à l’étranger. Et comme on vit à l’époque de la Bourse mondiale, on ne donnerait pas cher pour la devise d’un Etat dont l’économie souffre des carences de stagnation (à ne citer que Detroit) et qui ne peut plus faire peur. Bref les Etats-Unis n’auront plus les moyens de rançonner le monde et de porter la guerre en Ukraine, en Irak, en Afghanistan et au Proche-Orient. A partir de ce moment-là l’histoire reprendra son cours naturel mais sans Washington qui sera relégué au rang des puissances régionales.»

    … Il est vrai que l’on se trouve devant une situation qui devrait finalement apparaître comme paradoxale. Il ne fait aucun doute que les événements sont désormais en route pour une réduction qui s’avérera radicale du rôle du dollar, qui se fera dans la pression des crises politiques, des frustrations, des manœuvres, etc., autour de points de tension qui recèlent les plus grands risques d’explosions et de conflits. La chronologie et l’histoire très récente des trois derniers mois montrent évidemment que c’est un événement politique, – et nullement financier ou monétaire, voire économique, – qui a précipité ce qui doit devenir, sans aucun doute, la crise du dollar avec la perte de son statut privilégié de monnaie de réserve répandant son diktat impératif dans les relations internationales. Sans la crise ukrainienne, en effet, de telles manœuvres et une telle résolution politique (chez les Russes essentiellement) n’auraient sans doute pas été possibles. Il a fallu un événement déstabilisant, avec la menace de pressions encore plus déstabilisantes, sinon déstructurantes (la menace des sanctions), pour conduire sinon forcer le pouvoir russe à lancer sa conversion ouvrant la voie à une dynamique de réduction sinon de dissolution de la position privilégiée du dollar.

    (Nous écrivons “pour conduire sinon forcer…“, parce que nous pensons qu’en l’absence d’une crise d’une telle intensité que l’ukrainienne, la Russie n’aurait pas choisi la voie qu’elle a choisie, de crainte de paraître trop dans une posture de confrontation avec ses “partenaires” du bloc BAO, des USA. Le système de l’américanisme, dans son aveuglement habituel, ne mesurera jamais la position de sûreté qu’il a perdue en poussant la Russie à la confrontation, notamment depuis la réélection de Poutine et, ouvertement, depuis le début de la crise ukrainienne. Le système de l’américanisme n’a jamais compris durant toutes ces années, qu’il avait, avec Poutine, un centriste ouvert à une coopération équilibrée, dont l’ambition n’était nullement de défier le Système, voire de chercher à le frapper. Mais on ne peut attendre le moindre éclair de finesse dans le jugement d’un système, celui de l’américanisme, dont on peut dire sans crainte d’être démenti que «la seule chose qu’il attend de la Russie, c’est que la Russie n’existe plus» [phrase fameuse de Leonid Chebarchine, ancien chef des SR russes].)

    Il nous semble par conséquent que l’épisode montre bien l’orientation décisive qu’ont pris les événements depuis la grande rupture de l’automne 2008. Il avait été alors question de la mise en cause du dollar, d’une façon assez tranchée (voir le 27 mars 2009) et pourtant sans le moindre résultat, sans la moindre réaction du côté US, sans aucun suivi du côté des accusateurs (les Chinois, mais aussi d’autres pays de même tendance, comme le Brésil de Lula). L’épisode avait finalement montré que la question du dollar, comme toutes les questions concernant la structuration financière et économique du monde sous l’influence du bloc BAO/des USA, c’est-à-dire du Système, étaient dans l’ordre du politique et nullement dans les catégories apparemment impliquées (finance, économie, etc.), et encore dans l’ordre du politique lorsque les situations principielles et ontologiques sont en jeu, – comme dans le cas de la Russie aujourd’hui. L’épisode montre la puissance de la structure existante, autour du dollar et des autres arrangements dans d’autres domaines, structure qui renvoie au Système et qui présente la particularité d’impliquer les intérêts et la situation de ceux-là même qui pourraient s’y opposer, dans une position à la fois de victime et de complice, et cela expliquant que les tentatives pour desserrer l’étau en restant dans les domaines concernés ont jusqu’ici échoué ou même n’ont pas été sérieusement envisagées. La situation est différente, presque renversée, si l’on passe aux domaines fondamentaux. Il fallait un événement de rupture fondamentale, de l’ordre du politique le plus haut, et c’est ce qui s’est imposé avec la crise ukrainienne.

    Dans cette logique, nous différons de l’analyse de Sapir pour les suites. Si le statut du dollar doit effectivement être réduit dans une sorte de dissolution diffusée par l’élargissement du rôle d’autres devises, cette opération ne se fera pas “en douceur”, loin de là et même au contraire. Les USA n’accepteront jamais d’être dépossédés de leur statut de puissance hégémonique et dominatrice, – ils le manifestent déjà en affirmant leur “exceptionnalité” au moment où ce qu’il leur reste d’exceptionnel est l’accumulation de fautes et d’erreurs réduisant à une très grande vitesse les restes de leur position qui fut effectivement exceptionnelle dans le domaine arbitraire de leur hégémonie. C’est de ce point de vue qu’il est logique d’attendre des réactions furieuses et absolument irrationnelles de leur part, et c’est en cela que la crise ukrainienne est extrêmement dangereuse et elle-même exceptionnelle ; elle ménage l’alternative qu’on a déjà vue (voir notamment le 3 mars 2014), entre la fonction de cause opérationnelle d’un conflit au plus haut niveau (spectre du nucléaire) et celle de détonateur de la phase finale de l’effondrement du Système. Il s’agit toujours de la même tendance américaniste, suivant l’équation du Système surpuissance-autodestruction, cette tendance conduisant effectivement aux deux termes de l’alternative entre la domination hégémonique et l’emportement irrémédiablement suicidaire. (Toujours la fameuse citation de Lincoln de 1838, encore rappelée le 21 mars 2014, qu’il faut toujours garder en mémoire parce qu’elle montre que le futur président, s’il était un grand politique, était d’abord un fin psychologue des événements à venir : «A quel moment, donc, faut-il s’attendre à voir surgir le danger [pour l’Amérique]? Je réponds que, s’il doit nous atteindre un jour, il devra surgir de nous-mêmes. […] Si la destruction devait un jour nous atteindre, nous devrions en être nous-mêmes les premiers et les ultimes artisans. En tant que nation d’hommes libres, nous devons éternellement survivre, ou mourir en nous suicidant.»)

    Mis en ligne le 21 juin 2014 à 17H4

  • 25 juin 2014 à 11 h 37 min
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    Mercredi 25 juin 2014 :

    L’EIIL et al-Qaida fusionnent dans la principale localité à la frontière syro-irakienne (ONG).

    Les deux frères ennemis, l’État islamique d’Irak et du Levant (EIIL) et le Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaida, ont décidé de fusionner à Bou Kamal, la principale localité frontalière entre la Syrie et l’Irak, a indiqué aujourd’hui une ONG.

    L’acte d’allégeance du Front al-Nosra à l’EIIL permet à ce dernier d’être désormais des deux côtés de la frontière puisqu’il contrôle déjà la localité frontalière d’Al-Qaïm en Irak, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/25/97001-20140625FILWWW00094-l-eiil-et-al-qaida-fusionnent-dans-la-principale-localite-a-la-frontiere-syro-irakienne-ong.php

    L’EIIL et al-Qaida commencent à fusionner ? 

    Ouh la la …

    Faire le plein.

    Je vais aller faire le plein de ma bagnole, vite, très vite.

    Je sens que le prix du pétrole va bientôt exploser.

  • 27 juin 2014 à 11 h 51 min
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    A propos de la bulle sur les marchés actions, lisez cet article :

    Hallucinant : les banques centrales achètent massivement des actions.

    La présidente de la Fed, Janet Yellen, a confirmé la semaine dernière la baisse des injections de liquidité dans l’économie. Le Quantitative easing diminue de 10 milliards de dollars par mois depuis décembre 2013, et il est ainsi passé de 85 milliards l’année dernière à 35 milliards au mois de juillet, pour une extinction complète à la rentrée, normalement. Cette disparition progressive du QE se justifie, selon Yellen, par une reprise de l’économie qu’elle entrevoit en 2015-2016…

    Dans le même temps, elle a pourtant revu à la baisse la prévision de croissance pour 2014 (entre 2,1 et 2,3 % au lieu des 3 à 3,5 initialement prévus). En fait depuis la crise de 2008, les prévisions de croissance du PIB américain par la Fed sont systématiquement revues à la baisse, mais cela n’empêche pas cet optimisme irréel de l’institution monétaire…

    Cette croissance anémique, cette reprise sans cesse reportée, et cette baisse du QE devraient inquiéter les marchés actions, pourtant on ne note rien d’inquiétant pour le moment. Comment expliquer cela ? Un élément de réponse déterminant nous est apporté par le Financial Times (repris par Zero Hedge) qui cite une étude du Official Monetary and Financial Institutions Forum (OMFIF). L’information est stupéfiante : les banques centrales investissent sur les marchés actions, elles le font secrètement et pour des montants qui les placent parmi les principaux investisseurs mondiaux. Cela ne correspond pas du tout à leur fonction, elles se trouvent en plein conflit d’intérêt, étant donné qu’elles conduisent la politique monétaire, mais qu’importe. Par contre, elles contribuent artificiellement à la hausse des cours, et c’est tout l’objectif recherché.

    Les banques centrales n’agissent pas toujours en leur nom, mais au travers de filiales comme, par exemple, “l’Administration d’Etat des devises étrangères de la Chine”, qui fait partie de la Banque de Chine, et qui est devenue la plus importante structure publique au monde détentrice d’actions. Parfois elles le font en leur nom, comme les banques centrales de Suisse (qui peut investir 15% de son bilan en actions) ou du Danemark (qui détient 500 millions de dollars d’actions). L’OMFIF a identifié 400 investisseurs publics répartis dans 162 pays qui détiennent au total 29.000 milliards de dollars d’actions…

    Pour donner un ordre de grandeur, ce chiffre équivaut à presque deux fois la dette fédérale américaine. A un tel niveau, il est évident que cette intervention pousse les actions à la hausse, autrement dit que les banques centrales contribuent à former une énorme bulle sur les marchés financiers.

    Manipulation, mensonge, dissimulation, les mots manquent, les théoriciens du complot sont dépassés ! Absolument rien ne justifie qu’une banque centrale acquière des actions, et dans une telle quantité, cela ne correspond en rien à sa mission qui est de veiller à la stabilité de la monnaie et du système financier. Ce comportement traduit plutôt une fuite en avant, une volonté de créer un environnement optimiste par la progression des indices boursiers, de façon à inciter les ménages à consommer et les entreprises à investir, pour enfin enclencher une reprise économique. Mais celle-ci n’arrive pas et, entretemps, la bulle sur les marchés actions continue de gonfler. Tout cela va très mal se terminer.

    https://www.goldbroker.com/fr/actualites/hallucinant-banques-centrales-achetent-massivement-actions-527

  • 1 juillet 2014 à 8 h 23 min
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    Saisie des comptes bancaires : Le FMI revient à la charge nous disait hier le journal allemand Die Welt:

    … que le Fonds monétaire international (FMI) a publié le 22 juin un nouvel appel à se servir dans les comptes bancaires des épargnants pour payer les dettes des Etats (une fois que ceux-ci auront bien entendu renfloué les produits dérivés des banques). Lie l’article ici: http://www.chaos-controle.com/archives/2014/06/29/30164056.html

    Adieu retraites dorées… videz vos comptes et vendez vos assurances-vie elles ne servent plus à rien!! 🙂

  • 3 juillet 2014 à 14 h 27 min
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    En bas de cet article de CHALLENGES, un diaporama dresse le classement de la dette par habitant :

    1- Médaille d’or : Japon. La dette est l’équivalent de 71 015 euros par habitant.

    2- Médaille d’argent : Etats-Unis. La dette est l’équivalent de 39 850 euros par habitant.

    3- Médaille de bronze : Belgique. 34 875 euros par habitant.

    4- Italie : 33 910 euros par habitant.

    5- Royaume-Uni : 31 712 euros par habitant.

    6- France : 29 300 euros par habitant.

    7- Grèce : 28 217 euros par habitant.

    8- Allemagne : 24 896 euros par habitant.

    9- Espagne : 20 929 euros par habitant.

    10- Portugal : 15 780 euros par habitant.

    http://www.challenges.fr/economie/20140703.CHA5763/zone-euro-la-croissance-ralentit-en-juin.html?

    CHALLENGES a oublié l’Irlande.

    Irlande : dette publique de 202,920 milliards d’euros. Nombre d’habitants : 4 722 028. Dette par habitant : 42 973 euros.

    Donc l’Irlande est médaille d’argent.

    L’Irlande est la deuxième nation la plus endettée du monde : 42 973 euros par habitant.

  • 10 juillet 2014 à 12 h 04 min
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    Et voilà, le livret A passe de 1,25% à 1%. Bravo le peuple français qui s’abstient de voter…

  • 13 juillet 2014 à 17 h 34 min
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    Depuis les élections européennes, les européistes étaient tétanisés : lors des élections européennes du 25 mai 2014, les partis politiques anti-européens avaient pulvérisé leurs records électoraux.

    Les européistes étaient désespérés.

    Qui allait bien pouvoir sauver l’Union Européenne ?

    Qui allait bien pouvoir sauver les européistes ?

    Réponse :

    Captain Europe : le super-héros de l’Union Européenne.

    La video dure 2 minutes 20 :

    ( ATTENTION : CETTE VIDEO EST A PLEURER DE RIRE )

  • 16 juillet 2014 à 11 h 12 min
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    Mardi 15 juillet 2014 :

    L’Italie est en faillite.

    Selon le Trésor italien, la dette publique de l’Italie atteindra à la fin de l’année 135 % du PIB !

    Lisez cet article :

    La dette italienne a établi un nouveau record en atteignant 2166,3 milliards d’euros en mai, selon la Banque d’Italie. Soit 20 milliards de plus que le mois précédent. Au rythme actuel du dérapage, la dette publique devrait peser d’ici à la fin de l’année près de 135 % du PIB selon le Trésor. À titre de comparaison, la dette de la France, qui est sur le point d’atteindre les 2000 milliards d’euros, représente près de 94 % du PIB.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/07/15/20002-20140715ARTFIG00353-la-dette-de-l-italie-continue-de-se-creuser-malgre-renzi.php

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