Vendre les technos et acheter les minières une bonne idée ?

Pour commencer le propos du jour, voici l’évolution du Nasdaq par rapport au Dow Jones Industrial

Ensuite le ratio de l’un par rapport à l’autre

On se retrouve à des niveaux de 2000

On constate aussi que les valeurs de croissances du Nasdaq sont fortement influencées par l’évolution des taux.

Ces derniers temps, les taux sont à la hausse ce qui semble impacter négativement l’évolution du Nasdaq

En comparant les technos aux minières, le graphique est sans appel.

En poussant plus loin, on peut comparer l’évolution des minières “or” par rapport au sous-jacent lui-même.

Comme certains aiment à le dire : “les Minières sont à la cave” !

Au risque de me répéter encore et encore (le timing étant le plus difficile), j’ai de la peine à comprendre qu’on puisse acheter 50 années de bénéfices sur une technos (même si elle affiche de la croissance) et vendre ce qui intègre de la valeur (par exemple des sociétés avec un actif tangible d’une valeur de 500 millions et qui cote sur le marché à peine 100 millions ou – autre exemple – une société qui affiche un p/e de 5 (oui oui il y en a) et une dividende de 2.5% environ (soit 10x moins chère qu’une techno à 50)

Allez comprendre !

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Une réflexion au sujet de « Vendre les technos et acheter les minières une bonne idée ? »

  • 30 septembre 2021 à 6 h 03 min
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    C’est vrai que les multinationales minières avec des décotes soudaines de 15-25 % et des rendements allant jusqu’à 9 % sur un marché londonien plus raisonnable que ceux du reste du monde, ça devient attractif, surtout avec des perspectives à long terme intéressantes. Certes un ralentissement de la demande peut faire baisser encore la valeur, mais le stock est là et il ne demande qu’à être exploité le moment venu. Et si celle-ci se produit, en plus, en période d’inflation, voir d’hyper inflation, alors… booom !
    De toute façon, il ne faut pas rêver. Avec la masse monétaire qui est émise, un des bons refuges c’est ce type de titre. En plus, cotés en Livre sterling qui offre une belle stabilité depuis le Brexit. Moins aléatoire que l’Euro et le dollar et moins enclavé que le rouble-or et le yuan-or qui attendent la crise monétaire occidentale pour surgir comme valeur refuge alternative à l’or . La volonté de Londres est de faire de la Livre un concurrent raisonnable du CHF face à l’Euro et au Dollar. L’action London stock exchange est une bonne indication aussi. Voilà une société de bourse qui anticipe de façon intéressante l’explosion inéluctable de la bulle des futures et des fonds publics qui la composent : elle vient en effet d’annoncer qu’elle ne traite plus ce genre de trucs (les futurs) à partir de 2022. Une société qui exige que les sociétés figurant dans sa cote versent des dividendes, ce qui offre revenu en plus de la garantie en capital investi/versus une masse monétaire dont personne ne sait plus que faire.
    En parallèle : l’inverse de Blackrock, ce nuage de fumée comparable à fessebook ou google, qui risque bien de faire booom aussi, mais dans l’autre sens, et entraîner les marchés avec lui. Contrairement à l’effondrement de Evergrande qui n’a aucune chance d’impacter le marché mondial, mais seulement d’impacter les colonnes d’une presse qui ne connaissait pas ce titre il y a trois mois. On peut même imaginer que l’affaire Evergrande a été provoquée par la direction des affaires chinoises pour calmer le jeu de l’immobilier en Chine. Voir, pourquoi pas, un coup médiatique pour tenter de déstabiliser la bourse américaine dans le cadre du conflit économique qui oppose Washington à Pékin. kin kin.

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