Tout est une histoire de taux (obligations à hauts rendements)

La vie nous le montre tous les jours.

Les taux sont le moteur de la société: Taux de mortalité, taux de change, taux d’emprunt, etc.

On peut tirer des analyses avec les taux dans tous les secteurs.

Mon propos du jour, les taux des obligations à haut rendement (high yield bond).

Ils sont en train de monter.

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Les taux des obligations « high yield » continuent d’augmenter ainsi que le « l’écart (spread)” par rapport aux « Treasury ».

L’aversion pour le risque des investisseurs augmente.

Nous assistons peut-être à la fin du « bull market » des obligations à hauts rendements (et aussi celui des actions).

Un krach dans le crédit à venir ? comme en 2008

fred hy

 

 

Cracks in Junk-Bond Market Form as BofA Sees Outlook Darkening

https://blog.columbiathreadneedleus.com/are-there-cracks-in-the-credit-market

Ce dernier article avance que le levier dans ce genre d’obligation est au plus haut depuis 20 ans !

 

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Une réflexion au sujet de « Tout est une histoire de taux (obligations à hauts rendements) »

  • 30 juillet 2015 à 20 h 36 min
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    Bonjour,

    Un krach à venir ?
    Oui, bien sûr. Je suis même particulièrement étonné qu’il ne soit pas arrivé avant maintenant. Mais il faut dire que les trafics en tout genre, notamment sur le cours de l’or et sur les taux eux-mêmes, doivent y être pour quelque chose.

    Comme en 2008 ?
    Non, comme en 2007. La cause de l’effondrement économique a débuté en 2007, et non en 2008, comme je l’entends et comme on me le soutient trop souvent.
    Il est vrai que situer l’origine de la crise économique que nous subissons en 2008 permet de dédouaner les États-Unis et leur politique économique globale, et d’accuser à torts les institutions européennes.
    On peut se référer à cet article si l’on a encore des doutes :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_des_subprimes

    Quant à moi, je n’ai pas de doute, car je l’ai tout simplement attendu, cette fameuse crise, tranquillement étendu auprès de mon lac préféré, surfant sur l’hypertexte qu’est internet à l’aide de mon smart-phone de marque européenne et d’un navigateur mini. Et quand en 2007, sur une radio d’information française, ils ont commencé à évoquer ce qui se passait de l’autre côté de l’Atlantique, j’ai sereinement posé une oreille sur ces événements économiques : c’est ce qui s’appelle “protéger ses arrières” ! En 2006, j’avais usé de mon intuition et de mes connaissances pour conseiller une amie sur son patrimoine. Aujourd’hui encore, elle en revient à peine, et m’en sait tout simplement gré.

    C’est que, si j’écoutais les uns les autres, je serais en partie devin, sans soute à cause du sang celte qui coule dans mes veines. Mais je n’y vois que la mauvaise foi de l’élite (laquelle ?), qui feint sur toute la ligne, et celle de la plèbe, crédule jusqu’à la déresponsabilisation.

    Alors oui, je crois aussi que les plus fortes turbulences sont bel et bien devant nous.

    Excellente déroute économique.

    E-Gwen.

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