La Suisse le détonateur ?

Loin de moi l’idée de vouloir faire de la politique et de tomber dans l’émotionnel, c’est pour cela que j’ai attendu avant d’écrire cet article.

Dans ce billet, je ne m’exprime pas sur le résultat du vote ( le oui ou le non), je parle juste de démocratie et de réactions des pays qui nous entourent.

Comme j’ai déjà plusieurs fois mentionné, Nigel Farage, Hugh Hendry, etc.  dénoncent l’Etat (providence) et le fait que les peuples sont asservis. Je vais me fendre d’un billet sur les réactions aux votations.

Nigel Farage est à nouveau intervenu sur un plateau

ainsi que les graphiques (vu sur ZH) qui montrent que suite à l’incompétence (et l’arrogance) des dirigeants européens, des banquiers etc. Les extrêmes montent en puissance. Les élections européennes seront chaudes en mai 2014.

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Pour revenir sur la votation du 9 février qui a divisé et divise encore la Suisse, il me vient quelques remarques. Les votants ont exprimé un ras le bol par rapport à l’insécurité notamment. La Suisse n’est absolument pas un pays raciste, c’est d’ailleurs le pays qui accueille le plus d’étrangers (en % de sa population). Contrairement à ce que dénoncent les députés européens notamment, le Suisse est très ouvert, mais il n’aime pas qu’on lui raconte des salades. Schengen devait apporter 8’000 migrants par année (promesses, promesses), il y a en aujourd’hui 80’000. L’initiative veut réduire (on parle de réduire à 45’000), mais je vous laisse lire le document:

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Certains eurocrates se permettent de dire que la démocratie ce n’est pas bien, car le peuple est bête… (c’est scandaleux, car ce sont des élus et les élus sont les mandataires du peuple et ces mêmes mandataires semblent l’oublier.  Ils oublient aussi comment ils sont payés et quelle est leur mission, mais c’est un autre débat)


Cette femme aime la dictature.

Quant à Arnaud Montebourg,  il fait fort : Pour Arnaud Montebourg, le vote suisse est du “lepénisme en vrai”

Ceci m’inspire deux citations:

Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet. de Georges Courteline issue de La Philosophie de Georges Courteline

Rien n’est plus jouissif à un pas con que d’être pris pour un con par un con. » Frédéric Dard

Heureusement Angela Merkel a beaucoup mieux compris que rien ne sert de jeter de l’huile sur le feu: http://www.rts.ch/info/suisse/5622334-l-allemagne-prone-des-solutions-raisonnables-entre-la-suisse-et-l-ue.html

Qui va acheter les grosses berlines allemandes ??

Monsieur Hervé Juvin résume très bien

Tout comme Eric Zemmour


http://video.lefigaro.fr/figaro/chroniqueurs/eric-zemmour/1953969673001/

Réflexions d’un Français après le vote suisse sur les quotas d’immigration: http://libertarien.overblog.com/2014/02/r%C3%A9fl%C3%A9xions-d-un-fran%C3%A7ais-apr%C3%A8s-le-vote-suisse-sur-les-quotas-d-immigration.html

Fillion  récupère l’histoire…Je propose depuis des mois le même système

Sondage du Figaro..Etes vous favorables aux quotes d’immigration (je vous laisse découvrir le résultat): http://www.lefigaro.fr/politique/2014/02/10/01002-20140210QCMWWW00102-immigration-etes-vous-favorable-a-l-idee-d-instaurer-des-quotas-en-france.php

Le plus “drôle dans tout cela, c’est que le Liechtenstein  (avec la bénédiction de l’UE) a imposé des quotas d’immigration (on croit rêver !)

 

 

Les politiques (surtout certains) tremblent ! Eh bien tremblez ! Les référendums vous pendent au nez !

Le vote suisse sur l’immigration est une “mauvaise nouvelle pour l’Europe

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/02/10/01002-20140210ARTFIG00074-les-politiques-francais-preoccupes-par-le-vote-suisse.php

Les Européens voudraient davantage freiner l’immigration que les Suisses

59% des Français favorables à une restriction des conditions de circulation et d’installation des Européens dans le cadre des accords de Schengen: http://www.atlantico.fr/decryptage/59-francais-favorables-restriction-conditions-circulation-et-installation-europeens-dans-cadre-accords-schengen-jerome-fourquet-982672.html#bXsmdIXDFGxVJG7e.99

La Suisse a allumé la mèche, l’UE a peur

Je prie les intervenants d’être courtois dans leurs commentaires. Merci d’avance.

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Blog Suisse: La loi qui a permis la financiarisation à haut risque de la BNS

Je suis tombé sur un article d’un blog suisse (Lausanne) et son dernier article que je remets tel quel.

Le blog de Liliane Held-Khawam (je vous invite à lire ses articles sur “l’indépendance” de la BNS…..)

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voici l’article:

BNS. Banque Nationale suisse! Autrefois temple de la fiabilité, du professionnalisme et de la prospérité Swiss Made, la BNS est aujourd’hui dans la tourmente.

Elle s’était distinguée depuis de nombreuses décennies par une excellente gestion du patrimoine et de la politique monétaire suisse. C’est dire à quel point le peuple lui est attaché et lui voue une confiance totale.

Malgré une structure impeccable et une stabilité qui ont fait leurs preuves, le département fédéral des finances, sous la direction de M. Villiger, s’est attelé de 1996 à 2003 à redéfinir la BNS de fond en comble. Les autorités chargèrent des groupes d’experts successifs de restructurer la politique, la législation, la gestion monétaire, la politique de placement et la distribution des bénéfices de la BNS (1). C’est ainsi que le 1er janvier 2000, la parité franc suisse-or était abolie. La vente de l’or à un prix ridiculement bas pouvait alors commencer. Pourquoi la BNS a-t-elle choisi ce moment pour le faire ? Bien qu’ayant renoncé à la parité avec l’or, elle n’y était pas obligée… Pour donner une idée du prix, les 1040 tonnes d’or détenues actuellement par la BNS n’auraient valu à l’époque que 15.8 milliards, au lieu des 37 mias affichés(2).

Cette redéfinition du modèle de la BNS s’est soldée par une loi adoptée en 2003, sans avoir été soumise à référendum. Son entrée en vigueur est passée quasiment inaperçue du grand public. D’un jour à l’autre et contrairement à l’esprit de la Constitution, la BNS est ainsi devenue souveraine, ne devant plus rendre de comptes aux autorités. On lui demande simplement de les informer. Pourtant, la Constitution dans son art 99 al2 stipule ceci : En sa qualité de banque centrale indépendante, la Banque nationale suisse mène une politique monétaire servant les intérêts généraux du pays; elle est administrée avec le concours et sous la surveillance de la Confédération. Actuellement, cet article ne semble pas respecté, puisque l’article 6 de la loi sur la BNS de 2003 dit explicitement que : “Dans l’accomplissement des tâches de politique monétaire visées à art. 5, al. 1 et 2, la Banque nationale et les membres de ses organes ne peuvent ni solliciter ni accepter d’instructions du Conseil fédéral, de l’Assemblée fédérale ou d’autres organismes.”

Or, la BNS est une société anonyme, ce qui signifie que son conseil d’administration en est l’organe suprême. En outre, le contrôleur de sa gestion et de ses comptes est une société internationale privée. Cette loi a donc rendu de facto des personnes privées souveraines par rapport au pays et au peuple que la BNS était supposée servir. Elle échappe ainsi à tout contrôle fédéral public! Quand on sait que peuvent y siéger des représentants ou des lobbyistes d’établissements financiers directement impliqués dans les crises des marchés financiers (par exemple des subprimes ou de l’évasion fiscale de ressortissants étrangers), on est en droit de s’interroger sur tous les risques liés aux conflits d’intérêts. La BNS, bien que garantie par l’argent public, peut en effet se trouver au centre de tensions puissantes entre les intérêts privés d’une puissante corporation privée d’un côté, et l’intérêt du peuple de l’autre. Tout le monde a compris ces dernières années que les intérêts des uns et des autres sont inconciliables…

L’article 4 de la loi de 2003 a en outre donné autorité exclusive à la BNS de créer la monnaie du pays. Il dit ceci : “La Banque nationale a le droit exclusif d’émettre les billets de banque suisses.” Il contrevient directement à l’article 99 al 1de la Constitution, qui stipule que : “1 La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d’émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération.” Comment dès lors une société anonyme à haut potentiel de conflits d’intérêts peut-elle récupérer ce droit?

Dans le cadre de sa souveraineté, une liberté totale et sans conditions pour diriger notre politique monétaire lui sont octroyées, au nom de sa souveraineté. Les règles de prudence dans la gestion de ses actifs et passifs ont, en revanche, disparu. A partir de ce moment, la probabilité que la BNS suive la tendance générale à la spéculation (y c. sur les devises) des marchés financiers devient grande. L’influence potentielle, entre autres, de puissants actionnaires du marché financier international ou de certains de ses administrateurs ne peut être occultée. Par ailleurs, la nomination en 2010 par Mme Widmer-Schlumpf (administratrice et vice-présidente de la BNS de 2004 à 2008) d’un spécialiste de fonds spéculatifs à la tête de la BNS n’est pas neutre.

Enfin, la loi de 2003 interdit à la BNS de financer la Confédération à bon compte. Celle-ci est donc forcée d’aller s’endetter auprès du marché financier, qui bénéficie du taux quasi nul de la BNS et réalise ainsi des bénéfices immédiats. En revanche, elle peut prêter massivement à d’autres gouvernements même à des taux négatifs (!), alors même que certains d’entre eux sont à haut risque de défaut de paiement… On cherche encore, dans cette loi sur la BNS de 2003, une mention de l’intérêt général et public suisse…

C’est ainsi que le bilan, la structure des actifs et des passifs de la BNS se sont métamorphosés. On y découvre, par exemple, que le total de ses actifs est passé de 111 à 495 mia de fin 2006 à fin 2013 (3). Il a donc gonflé de 346% en quelques années. Pour la même période, le PIB est passé de 508 à 603 mia, soit une progression de 18% seulement. C’est donc pratiquement sans lien avec l’évolution de l’économie réelle ou nationale que le bilan de la BNS atteint aujourd’hui 82% du PIB du pays. Les statistiques montrent par ailleurs que ce dopage a commencé bien avant l’introduction du taux plancher entre l’euro et le franc suisse.

Un compte à l’actif retient en particulier l’attention. Il est intitulé “placements de devises” et s’élève à 446 mia, soit 90% de son bilan! Ce sont des actifs immobilisés en devises étrangères dont le rendement est de 0.7%, toutes prises de risques comprises!

Le passif n’est pas moins inquiétant puisqu’on y trouve un compte intitulé “comptes de virement des banques en Suisse”, qui a littéralement explosé. Il s’agit des dépôts des établissements financiers auprès de la BNS, qui sont passés de 7 mia en 2004 à près de 318 mia en 2013. Ce sont des dettes à vue que les établissements commerciaux détiennent auprès de la BNS. Est-ce par ce compte que la BNS finance ses devises? Ce sont des dettes à vue en franc suisse que les établissements commerciaux détiennent auprès de la BNS.

Les deux comptes ci-dessus montrent le gigantesque déséquilibre de ce bilan. La BNS a immobilisé des actifs sur le long terme en devises étrangères et en grande partie sous forme de créances gouvernementales, en échange d’emprunts bancaires tout aussi gigantesques en franc suisse et à court terme. Elle finance donc le long terme avec du court terme! C’est exactement ce qu’avaient fait les victimes américaines des subprimes: financer leurs hypothèques (long terme) avec des taux variables (court terme).

La BNS et la Confédération risquent de perdre le contrôle de la politique monétaire, et du taux de change du franc suisse lui-même. La tentation de vendre l’or restant pour renflouer et maintenir une stratégie perdante est déjà évoquée par certains. Mais voici à tout hasard l’article 99 al3 plein de bon sens de la Constitution qui demanderait le contraire: “3 La Banque nationale constitue, à partir de ses revenus, des réserves monétaires suffisantes, dont une part doit consister en or”.

La loi sur la BNS de 2003 semble avoir permis de lever les règles de prudence qui devraient garantir les intérêts du citoyen, des cantons et du pays. Quelle est la validité d’une loi qui contredit la Constitution et l’intérêt général? Comment des élus ont-ils eu la possibilité de détacher un pan vital de la finance et du patrimoine du pays de la politique financière nationale ? Qu’est-ce qui a pu autoriser l’octroi d’une souveraineté à un groupe de personnes privées, dont certaines présentent des conflits d’intérêts manifestes? Une autre interrogation s’impose au vu du bilan: la BNS serait-elle en voie de devenir un établissement bancaire “Too big to fail”?

(1) Circonstances des ventes d’or de la BNS, Rapport du Conseil fédéral, 28 juillet 2008

(2) L’or de la BNS continuera à être vendu, Communiqué de presse de l’Administration fédérale des finances, 26 septembre 2003

(3) Postes du bilan de la BNS (séries temporelles)

A lire également :

http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2013/09/05/la-democratie-suisse-devoyee/http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2013/01/29/les-dangers-du-pouvoir-de-la-haute-finance/http://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2013/01/29/le-taux-plancher-avec-leuro-est-un-choix-partisan/

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Vidéo: Le pouvoir politique appartient au peuple (on l’oublie souvent)

Je ne fais pas partie d’un parti politique, je vous le rappelle, je suis minarchiste et libéral (oui c’est possible)

Simplement aujourd’hui avec ce qui se passe dans le monde, les élites dirigeantes continuent de bafouer le peuple.

Monsieur Laurent Louis (que je ne connais pas) s’exprime de manière très sensée. Peu importe l’orientation du parti qu’il représente, il dit vrai et juste. Nigel Farage fait de même. La pseudo démocratie mondiale disparait petit à petit, au profit des castes dirigeantes. Personnellement, je continue de voter, car ne pas voter c’est donner raison sans s’exprimer.

Il y a juste un bémol (à mon humble avis, aux dires de M.Louis). Il dit qu’il faut avoir de l’argent, je ne suis qu’à moitié d’accord. C’est le cas dans beaucoup de pays, c’est vrai, mais pas partout.

Il a raison sur:

Les citoyens se sentent ignorés et méprisés

La classe politique se considère comme une élite alors qu’elle devrait être le serviteurs du peuple (ils sont d’ailleurs grassement payés)

Les politiciens (aujourd’hui) sont des créateurs de problèmes, de crises et de misère.

Le plus grand parti du (NVA) pays se retrouve dans l’opposition (tiens on dirait la Suisse…ils ont bien verrouillé le pouvoir aussi en Belgique)

Faire confiance au peuple (bon sens) etc..

J’ajoute que tout est mis en place et verrouillé pour que le peuple n’arrive pas à changer ce qui est établi. On note à chaque fois que se sont les élites qui se votent et revotent des privilèges sans en référer.

un bel exemple ici en Suisse: http://www.lematin.ch/suisse/Le-Conseil-federal-ne-touchera-pas-a-ses-propres-rentes/story/16841622

ndlr: un Conseiller Fédéral après une législature à droit à une rente à vie de la moitié de son traitement annuel (aujourd’hui traitement 440’000 CHF annuel (je ne tiens pas compte d’autres avantages retraites etc.) donc  un droit à vie de 220’000 CHF, s’ils n’ont aucune rémunération), trouvez-moi un seul endroit dans l’économie avec des avantages identiques….

 

Cela m’a fait penser à un extrait de film d’Henri Verneuil que j’avais déjà mis sur ce blog

Les politiques devraient se méfier car dans le monde les peuples commencent à se révolter.

 

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La démocratie c’est par ici

En Suisse, la démocratie est un mot qui a un sens. J’en suis fier ! Trois exemples rien que ces jours

  1. Le parlement envoie le conseiller fédéral Berset à ses études au sujet d’une tentative de ce dernier de mettre en place un contre projet que ferait passer la caisse maladie unique par la petite porte (ici: Nouvelle volée de bois vert pour Alain Berset). Le peuple s’est déjà prononcé plusieurs fois sur le sujet, le rejetant. C’est fou comme certains politiques reviennent sans cesse avec les mêmes idées en espérant que ça passe. Le pire c’est que cela coûte de l’argent et de l’énergie alors qu’on pourrait s’atteler à d’autre sujet brûlants.
  2. L’initiative sauvez notre or a été déposée avec le nombre de signature requises (en espérant que peu de signature sera invalidé) et le peuple sera consulté: L’initiative Sauvez l’or de la Suisse a été déposée
  3. Ce matin à la radio, j’entends qu’une socialiste Mme Leutenegger (une parlementaire) lance un pavé dans la marre. Elle désire que les indemnités des parlementaires (33’000 CHF, ici: indemnités parlementaires) soient imposées à titre de revenu (comme tout contribuable) alors qu’actuellement c’est exonéré ! L’UDC soutient cette initiative parlementaire! (http://www.rts.ch/info/revue-de-presse/4757701-initiative-deposee-contre-les-privileges-fiscaux-des-parlementaires-federaux.html). Quand le sujet est important et intelligent, il n’y a pas de couleurs politiques.

Allez je me laisse aller avec quelques illustrations humoristiques sur le sujet

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Buzz: Le syndic de la ville de lausanne en pleine action

Ce matin dans le journal 24heures:

http://www.24heures.ch/vaud-regions/daniel-brelaz-regrette-sieste/story/26691852

 

Je cite la fin de l’article:

L’image que cela donne de vous, du travail de député et, au-delà, de Lausanne ne vous gêne pas?

– Ceux qui me jugent pour une minute de sieste sont des imbéciles. Ils feraient mieux de juger les gens sur leur travail. Nous ne sommes pas du même monde. C’est un problème de connerie humaine!

Juste une remarque cher Syndic sur votre “travail”:

Votre énorme salaire (voir ci-dessous (sans compter les autres avantages de retraites et autres revenus) et tiré du prospectus d’émission obligataire de la ville de Lausanne),  vos doubles casquettes, vos problèmes de gestion de la caisse de pension de la ville de Lausanne (relire l’article dont je rappelle le contenu en fin de billet), ainsi que la gestion de la sécurité sont-ils aussi exempt de reproche?

Aujourd’hui, je constate qu’il est impossible de critiquer un personnage publique sans se faire traiter de “connerie humaine”.

Je pense qu’effectivement nous ne sommes pas du même monde et je me demande comment les votants peuvent encore vous élire. Ils doivent certainement voter avec les pieds.

Pour mémoire mon article (que donne aussi des références à des billets précédents): La caisse de pension de la ville de Lausanne dans tous ses Etats !

 

 

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Audio: Stéphane Garelli, le club de Paris, myopie et amnésie.

Pour faire suite à mon article d’hier et de l’exemple des emprunts obligataires argentins voici:

Le Professeur Garelli de l’IMD – que j’aime bien écouter- qui nous parle de ce qu’il faudrait faire pour essayer de sauver la zone euro, de l’histoire des dettes et de sa vision du politique.

Je comprends bien ses raisonnements et je ne possède pas le 10ème de sa culture économique. J’aurais bien voulu lui poser quelques questions et faire part de quelques remarques.

Ecoutons tout d’abord:

  1. La dette mexicaine
  2. Le Club de Paris (422 restructions de dettes…depuis 1956)
  3. Sur Jean-Claude Trichet
  4. Le Hair Cut et le plan Brady de 1989
  5. Les décisions qui sont prises par des politiques (sous entendu, plus intéressés par les élections que l’économie…)
  6. La BNS (la grande muette) (Ndlr: bourrée d’euros…) et la petite pique sur l’immobilier Suisse vu par le président de la BNS

ici: Stéphane Garelli le-journal-du-matin_20110720 RSR 11 minutes

Mes questions/remarques:

  1. Oui mettons qu’on octroie du temps aux grecs: Lorsque le plan Brady a été mis en place…quels étaient les endettements des pays “sauveurs” ? Certainement pas au même niveau que ceux d’aujourd’hui.
  2. Les banques doivent participer à la facture (passer à la caisse). Je pense que les banques sont beaucoup plus fragiles surtout après 2008 et Lehman et qu’il va être difficile de les faire payer.
  3. Combien de pertes la BNS subit aujourd’hui avec sa tentatvie déserpérée d’affaiblir le franc suisse ?

Si l’histoire doit nous servir de guide, cela va se faire dans la douleur.

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