Notre ministre des finances ne sait pas qui est actionnaire de la BNS

Je vous laisse vous poser la question sur les connaissances de ceux qui nous dirigent.

A une minute et 30 secondes, Monsieur Broulis avance que les cantons sont propriétaires de la BNS à 2/3 et la confédération à hauteur  1/3.

Ah bon j’apprends quelque chose….sachant que la BNS est cotée en Bourse et qu’1/3 est détenu en mains privées, 1/3 par les banques cantonales et 1/3 par les cantons, je ne comprends pas d’où il tient cela (et par la même occasion, les journalistes ne savent rien non plus (ils auraient pu se préparer non ??))

En tant que ministres des finances cantonales, recevant de l’argent de la BNS, la moindre des choses c’est de savoir qui nous versent de l’argent gratuit.

Par contre, il souligne un point important et très juste..1 centimes de variations de l’EURO c’est ENORME !!! Je ne me réjouis pas de voir l’EURO ou le USD s’écrouler.

En 2011, ils craignait déjà qu’on coupe cette manne qui tombe du ciel.

Les cantons ont besoin des dividendes de la Banque nationale suisse

Il s’inquiétait aussi du soutien de la BNS à l’euro à hauteur de 30 milliards (aujourd’hui 200 !)

 

Only time will tell

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Vidéo “Mise au point”: L’impôt par Pascal Broulis

La comparaison entre Rhône-Alpes et Vaud/Genève est sidérante !

On peut en conclure que la centralisation n’a rien de bon.

Allez dire cela à Bruxelles…..

Juste une remarque, j’apprécie moyennement quand Monsieur Broulis (Pascal Broulis, chef du département des finances et des relations extérieures, VD) parle de l’impôts payé comme étant une ponction….(qui est un terme familier !), je trouve ce terme maladroit. Perception aurait été plus adéquat (l’état est un percepteur)

M. Broulis a d’ailleurs écrit un livre sur l’impôt heureux: http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Un_livre_pour_se_reconcilier_avec_son_percepteur.html?cid=31568000 (en tous cas ça le rend heureux lui)

 

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

Les cantons suisses « assistés » ?

Pascal Broulis le grand argentier du canton de Vaud s’inquiète de plus recevoir son dividende de la part de la BNS !

Les cantons ont besoin des dividendes de la Banque nationale suisse

et certains proposent des remèdes contre la force du franc suisse qui a pénalisé la BNS dans ses résultats: Vendre l’or de la BNS ou payer les salariés en euros et Des pistes pour contenir la force du franc

Pour mémoire, voici la liste de mes articles au sujet la BNS: http://blog.crottaz-finance.ch/?tag=bns

Pour revenir sur la BNS, elle se doit d’essayer de réguler le marché et juguler les hausses et baisses du franc suisse.

Au sujet de ce dernier, ce n’est pas lui qui monte, mais l’euro et le dollar américain qui baissent. Preuve en est que le YEN, le dollar australien sont en hausse 2010 contre le CHF et d’autres monnaies périphériques n’ont pas chuté comme les devises européennes et américaines.

La BNS distribue ses bénéfices aux cantons, mais ce n’est pas un dû contrairement à ce que Pascal Broulis semble dire.

Evidemment si la BNS fait des pertes, il semble logique qu’elle ne distribue pas de dividendes.

Un ménage ne réclamera pas de prime, si aucun bonus de fin d’année n’est accordée pas l’employeur.

Un ménage ne compte pas sur ce “sucre”, le budget pour le loyer étant fixé sur le salaire annuel sans revenu extraordinaire.

Il serait bienvenu que nos politiques arrêtent de gérer nos deniers en tant compte de revenus aléatoires aussi importants. Je sais bien qu’il est difficile de prévoir les rentrées fiscales et dépenses. Je tiens à faire remarquer que, contrairement à ce qu’avance monsieur Attali, les cantons ne sont pas endettés à la hauteur des pays européens et que la dette des cantons et de la confédération ont été réduites de manière importante durant ces dernières années, au contraire des pays européens qui la creusent. (ici en exemple le Vaud, vers 25% du PIB vaudois. Ce canton fait d’ailleurs figure de cancre par rapport à d’autres cantons sans dettes)

 

poids de la dette vaud

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF