#Arte : La face cachée des énergies vertes

Sans entrer dans une polémique, j’abonde avec un des commentaires dans ce reportage. Il y a une espèce d’hystérie sur le vert écolo sans aucune réflexion.

Si quelqu’un a le malheur de remettre un tant soit peu en question ce qui est avancé par les pro énergies vertes, il se fait assez rapidement traiter de tous les noms d’oiseaux.

Un exemple quand on produit une étude démontrant que les véhicules électriques ne sont pas verts et polluent, la réponse obtenue par les fans (de Tesla par exemple) est que l’étude a été diligentée (dili-jantées) par BMW et qu’elle est bien évidemment fausse. Juste entre nous BMW produit aussi des voitures électriques, comme bientôt tous les constructeurs.

Ce reportage d’Arte montre les limites de notre planète (notamment les terres rares) et ô combien le soi-disant ZERO carbone est impossible a atteindre. Une voiture électrique ne sera jamais zéro carbone car il faut la construire et la détruire !

Par exemple, aborder ce sujet avec des constructeurs de voitures électriques (comme dans le reportage) relève de la gageure.

La réalité est que c’est tout simplement du BUSINESS et qu’on vend (à nouveau) du rêve.

Quant aux politiques, Jean-Marc Jancovici le dit très bien. Du moment qu’ils sont élus, ils n’ont plus le temps de lire les dossiers. Moralité, ils prennent des décisions sans connaissance de cause !

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Arte : Ces financiers qui dirigent le monde – BlackRock

Très discret, BlackRock est pourtant le plus puissant gestionnaire d’actifs de la planète. Enquête sur l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale.

Si l’argent ne fait pas le bonheur, il ouvre sans nul doute les portes du pouvoir. Une maxime que le groupe de gestion d’actifs BlackRock, avec ses 6 000 milliards de dollars américains passés, soit plus de deux fois le PIB de la France, connaît bien. Sociétés, gouvernements et banques centrales : l’entreprise tentaculaire ne cesse d’étendre son influence dans toutes les directions, depuis sa création, en 1988, par Larry Fink. La force de ce géant américain de la gestion réside dans les milliards de dollars que lui confient ses clients, pour la plupart des gros poissons de la finance : multinationales, institutions financières et fonds d’investissement ou de pension. Grâce à cette manne financière, le groupe a mis le grappin sur de nombreuses multinationales. Actuellement, BlackRock est entre autres présent dans le capital d’Apple, de Microsoft, de Facebook, de McDonald’s, de Siemens, ainsi que de nombreuses entreprises du CAC 40. Non content d’investir dans les entreprises les mieux cotées du monde, le gestionnaire d’actifs est aussi dans les petits papiers de gouverneurs de banques centrales, de ministres des finances et même de chefs d’État, à qui il prodigue de précieux conseils. Et pour cause : il dispose non seulement des meilleurs experts financiers, mais aussi d’un algorithme de prévision conjoncturel sans égal, Aladdin. Lors de la crise financière de 2008, de nombreux gouvernements proches du naufrage avaient fait appel au groupe de Larry Fink, ce qui lui a permis de renforcer son emprise sur l’économie mondiale et de présenter à tous le visage d’une entreprise providentielle… 

Empire tentaculaire

Dans la société civile, d’aucuns s’inquiètent de la position ultradominante du groupe, désormais capable d’influer sur l’économie mondiale et de souffler à l’oreille des décideurs. Son outil phare, Aladdin, représente également une source d’inquiétude : il pousse à une uniformisation de l’investissement mondial, ce qui pourrait amplifier l’effet domino à la prochaine crise financière. Cette enquête choc de Tom Ockers dénonce l’omniprésence préoccupante et indécente des grands argentiers de BlackRock dans la vie politique et économique mondiale. Menée dans cinq pays différents, elle brosse le portrait fouillé d’un des groupes financiers les plus influents au monde, parfaitement inconnu du grand public.


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