15 réflexions au sujet de « positions nettes sur l’or (suite 2) »

  • 27 mai 2013 à 15 h 49 min
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    Voilà qui devient bien plus parlant. Merci Olivier.

  • 27 mai 2013 à 16 h 32 min
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    Bonjour, quelqu’un peut commenter ce graphique, j’ai du mal à le comprendre.
    Merci

  • 27 mai 2013 à 16 h 34 min
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    @CD
    je vous renvoie aux articles de la semaine dernière avec lesgraphiques sur des périodes plus courtes

  • 27 mai 2013 à 16 h 46 min
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    @Olivier
    Oui je les avais vus.
    Et je me rends compte que les commerciaux sont shorts sur l’or depuis que l’or a décollé.
    Maintenant que le solde de leurs positions s’approche de l’équilibre, vous interprétez cela comme un signal de rebond des cours de l’or.
    C’est bien ça ?

  • 28 mai 2013 à 9 h 28 min
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    Bonjour Olivier,
    Serait-il possible de superposer ce graph avec l’évolution du prix de l’or… ou quelle correlation doit-on voir?
    Merci d’avance
    Nicolas

  • 28 mai 2013 à 10 h 09 min
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    CD, vous connaissez mes convictions mathématiques financières toutes empruntées aux vraies mathématiques avec une nouvelle “peinture” pour leur donner une quelconque crédibilité surtout quand on parle du domaine statistique dont la plupart des variables manquent…

    Si on regarde l’ensemble des trois courbes, elles devraient se rejoindre sous peu, sauf imprévu… comme en 2001. Et là ça risque d’être le gros “bordel” et la panique moutonnière!

    Pour ma part il y a longtemps que je n’attache plus aucune importance aux courbes des futures et options ou puts ou calls… Autant se référer à Madame Irma, elle donnera des prévisions plus justes! Pour moi Wall Street a autant de valeur qu’un joueur de Bonto: http://www.youtube.com/watch?v=HjkSiDNQsT4 🙂

  • 28 mai 2013 à 14 h 38 min
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    Avis modeste :
    L’or a progressé sous l’effet d’un sentiment d’instabilité dangereuse de la zone euro, d’un développement des pays émergents et d’un phénomène de mode. La zone euro montrant qu’elle n’éclatera pas, l’or ayant beaucoup monté, les positions sont devenues vendeuses.
    Quoi de plus normal.
    Le point bas reviendra quand une crainte resurgira. A moins que nos grands fonds reviennent spéculer dessus en impulsant un redémarrage.
    Mais l’or a quand même beaucoup déçu ceux qui le voyaient monter toujours plus haut.
    Si j’ai été tenté par l’or, je ne le suis plus du tout… pour l’instant.

  • 29 mai 2013 à 6 h 26 min
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    Pascal écrit :

    “La zone euro montrant qu’elle n’éclatera pas, l’or ayant beaucoup monté, les positions sont devenues vendeuses.”

    Comment ça, “La zone euro montrant qu’elle n’éclatera pas” ? !

    La zone du florin d’Autriche-Hongrie a éclaté.

    La zone de la couronne de Tchécoslovaquie a éclaté.

    La zone du dinar de Yougoslavie a éclaté.

    La zone du rouble d’URSS a éclaté.

    Etc.

    Et après cet éclatement, chaque nation a retrouvé sa monnaie nationale.

    Quand une union monétaire éclate, plusieurs monnaies nationales refont leur apparition.

    C’est pareil pour la zone euro : quand la zone euro éclatera, les 17 nations retrouveront leurs 17 monnaies nationales.

    Les unions monétaires durent 50 ans, ou 60 ans, ou 70 ans, puis elles éclatent.

    Les nations restent.

  • 29 mai 2013 à 15 h 05 min
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    Je ne dis pas que l’euro durera toujours. Je dis que le danger qui promettait la disparition de l’euro rapidement s’est estompé.
    La valeur refuge qu’est l’or ne tient pas compte des réalités, mais du sentiment d’inquiétude.
    Ceci dit, je ne suis pas favorable aux grands ensembles. Une vraie démocratie ne pas s’imposer dans un très grand pays comme les USA ou la Chine. Ce sont des dinosaures. Les chefs d’états en sont satisfaits pour le pouvoir qu’ils en retirent, mais les pays sont mal gérés et seuls les grands groupes de pression peuvent se faire entendre. L’Europe veut faire jeu égal, mais elle s’y prend de la manière la plus bête.
    J’espère que plus tard, nous reviendrons à des pays d’environ 20 millions d’habitants et que la course à la taille disparaîtra ; comme nous l’avons vu dans le monde animal.
    Pour les nations, je ne suis pas sûr de leurs avenirs. Parfois, il n’en reste plus grand chose. L’Egypte des pharaons a été engloutie, la Grèce n’a plus rien à voir avec son âge d’or, le Cambodge des Khmers a sombré…

  • 29 mai 2013 à 15 h 51 min
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    C’est ce que je dis : les constructions supranationales meurent après quelques décennies. Mais les nations survivent.

    Aujourd’hui, l’Egypte en tant que nation est encore vivante.

    La Grèce en tant que nation est encore vivante.

    Le Cambodge en tant que nation est encore vivant.

  • 1 juin 2013 à 20 h 56 min
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    si je peux me permettre une remarque concernant l’analyse technique : ce que peu d’opérateurs font et qui a mon sens est primordiale consiste à commencer l’analyse depuis l’unité de temps la plus éloignée c a d en annuelle si l’historique du produit le permet puis de descendre jusqu’en journalier. En procédant de la sorte vous sélectionnez les produits présentant les potentiels de décalage les plus importants et laissez de côté ceux dont la configuration ne vous semble pas propice. Vous vous apercevrez alors que certains produits présentent une bonne configuration en hebdo par exemple mais contraire à la tendance de fond, libre à vous alors d’opérer sur cette valeur si vous êtes capable d’en évaluer le potentiel.
    Concernant l’or (contrat Future GCxxxx) et en dehors de toute considération fondamentale, sa configuration en annuelle reste haussière malgré la correction en cours (à ce jour). Tout est en train de se jouer en trimestrielle puisque le support est représenté par la moyenne du Bollinger de cette UT. Si ce support devait casser l’objectif se lit à 3 chiffres… Ensuite la configuration mensuelle/hebdo/journalier est baissière, sans équivoque. On voit donc que l’on a deux tendances opposées. L’analyse doit être faite toutes les semaines pour suivre l’évolution du produit mais c’est valable également pour les indices, les taux et les devises. C’est ce que l’on appelle la recherche d’opportunité. Bien utilisée l’analyse technique peut être un outil très puissant… et objectif.

  • 4 juin 2013 à 10 h 29 min
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    Blondin j’apprécie votre commentaire car enfin un raisonnement mathématique exact ou qui s’en rapproche.

    Dans les statistiques scientifiques cela s’appelle “magouilles” que j’ai pu constater tout au long de ma carrière dans les workshops ou congrès! Et ces gens reçoivent le plus souvent des prix… NOBEL…

    Bravo! 🙂

  • 5 juin 2013 à 15 h 19 min
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    Amora je ne vois pas à quel moment vous faites intervenir le paramètre “magouilles” dans une analyse technique 🙂

  • 5 juin 2013 à 17 h 31 min
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    bravo Blondin ….

  • 12 juin 2013 à 2 h 17 min
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    Bonsoir; je vous livre une petite réflexion impromptue: Les nations pourront peut-être avoir une monnaie commune durable lorsque les paramètres économiques et culturels (y compris politiques) auront convergé un minimum. Si l’Euro ne fonctionne pas, c’est probablement parce que la convergence n’a pas été suffisante. Je présume que c’est une condition nécessaire, un peu comme lorsqu’on évalue l’acceptabilité d’un greffon sur un hôte: soit (i) on tue les facteurs immunitaires de l’hôte ou ceux du greffon (par irradiation ou autre), soit (ii) on cherche un compromis en sélectionnant le greffon le plus proche du système d’implantation, soit, enfin, (iii) on administre une médication, genre cyclosporine ou autre immunosuppresseur. Parfois on combine les points (i) à (iii). En matière de sociétés (au sens de populations), le (i) pourrait s’apparenter à une guerre ou une mise sous tutelle par le FMI ou autre, le (ii) pourrait correspondre aux tentatives de l’administration de l’Union Européenne de faire une Europe unie en faisant implémenter des directives en droit national, le (iii) pouvant correspondre à l’action de la BCE consistant à racheter des dettes pourries aux états en difficulté via leurs banques nationales. Comme pour la cyclosporine, arrivera un moment où on ne pourra plus augmenter la dose sans provoquer la mort du patient. Il faudra alors se résoudre à retirer la greffe, ou à changer de greffon. Tiens, ça me fait penser au film “La Mouche”, où le greffon prend le dessus sur l’hôte. Ca c’est le côté sombre. On pourrait imaginer une fin heureuse où le greffon apporterait des avantages au greffé, sur le plan moteur (vision ou force musculaire), et pourquoi pas, sagesse? Dans ce monde où l’entropie humaine augmente dangereusement, on frôle la surchauffe. Bien sûr, le pire n’est jamais certain. Il n’empêche, on va quand-même vers de gros problèmes (sociaux, économiques, environnementaux, climatiques), et en plus on accélère. Dommage pour le biotope et les milieux naturels au sens large. On oublie souvent que sans eux, absolument rien n’est possible, à ce jour (A ma connaissance, on n’a pas encore les outils technologiques pour s’en passer). On a les responsables qu’on mérite, paraît-il. Le problème est que la population au sens large présente une telle diversité qu’il y a forcément une minorité qui se sent totalement incomprise, impuissante, qui pressent ce qu’il faudrait faire mais qui n’a pas le pouvoir, pouvoir annexé par des groupes d’influence puissants et usant d’une certaine violence. L’histoire se répète sous des formes différentes…Seule une évolution sérieuse des mentalités pourra peut-être permettre une amélioration. on n’est pas encore tirés d’affaire! Bonne soirée
    p.s.: la cyclosporine a été découverte en Suisse, chez Sandoz. Si ça peut faire plaisir à M. Crottaz, j’en serais ravi.

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