Magazine Bilan ce jour

Pour le minarchiste que je suis, c’est, comme dirait ma copine Nicole, du miel qui coule dans mes oreilles

Trop d’impôt, tue l’impôt

Trop d’Etat, tue l’Etat

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Dans toutes les kiosques dès aujourd’hui (et je ne touche rien)

Sursaut libéral, mais pas trop quand même

trop de libéral tue aussi le libéral !

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8 réflexions au sujet de « Magazine Bilan ce jour »

  • 2 mai 2013 à 14 h 01 min
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    Lorsque l’on voit la France des années 60, prendre les décisions pour l’avenir dans les principaux domaines que sont l’énergie, la finance, la construction.
    Toutes ces décisions initiées par le Général de Gaulle, s’appuyant sur le Plan.
    Que l’on transpose à la Chine de ces 30 dernières années.
    Pouvons nous parler de démocratie ou de MANAGEMENT d’ETAT ?
    Cessons de se focaliser sur les droits de l’homme pour regarder de plus près.

  • 2 mai 2013 à 18 h 22 min
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    @ Olivier

    Ahh! De Gaulle…
    Les Français sont orphelins de l’intégrité, de la probité et du visionnaire (notamment en politique étrangère) qu’il fût.
    Evidemment par rapport à Hollande, notre “Flamby national”…

    Je vous mets en lien un article qui montre que les Français sont encore nostalgiques (même avec Mai 68!)

    http://www.atlantico.fr/decryptage/sommes-tous-gaullistes-aujourd-hui-pourquoi-francais-plebiscitent-encore-general-francois-audigier-bernard-lachaise-sebastien-la-713509.html

  • 2 mai 2013 à 20 h 22 min
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    Merci intéressant, cependant, il faudrait également parler de son action en politique économique.
    Il me semble que la France d’aujourd’hui est tout droite issue de celle des années 60.
    Or, le cycle a pris fin, un nouveau commence:
    Pays émergents
    Nouvelle économie
    Besoins énergétiques
    Fin de la guerre froide
    Renaissance des empires

  • 3 mai 2013 à 10 h 09 min
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    Vers une nouvelle monnaie européenne.

    Sur son blog, l’économiste Yanis Varoufakis souligne l’importance historique du document de la Bundesbank publié dans le journal Handeslblatt. Ce document de la Bundesbank montre que l’Allemagne est en train de suivre une Grande stratégie :

    l’Allemagne souhaite créer une nouvelle monnaie, qui réunirait tous les pays situés à l’est du Rhin et au nord des Alpes.

    La monnaie actuelle, l’euro, resterait la monnaie des pays d’Europe du sud et de la France.

    Lisez cet article :

    Faites votre choix, cher lecteur : voyons-nous une Grande erreur de la Bundesbank ? Ou alors une Grande stratégie, dont l’objectif est d’aboutir à une nouvelle monnaie à l’est du Rhin et au nord des Alpes, nouvelle monnaie inutilisée par les pays en déficit et par la France ? Je sais sur quelle interprétation je parierais de l’argent.

    You take your pick, dear reader: Do we behold a Bundesbank Grand Error or a Grand Strategy, the purpose of which is to bring about a new hard currency east of the Rhine and north of the Alps, unencumbered by the deficit countries and France? I know which interpretation I would place money on.

    http://yanisvaroufakis.eu/2013/04/27/intransigent-bundesbank-mr-jens-weidmanns-surreptitious-campaign-to-bring-back-the-greater-deutsch-mark/

    Rappel des chiffres du chômage en Europe :

    1- Médaille d’or : la Grèce. 27,2 % de chômage.

    2- Médaille d’argent : l’Espagne. 26,7 % de chômage.

    3- Médaille de bronze : le Portugal. 17,5 % de chômage.

    Et les pays qui ont le moins de chômage ?

    24- Pays-Bas : 6,4 % de chômage.

    25- Luxembourg : 5,7 % de chômage.

    26- Allemagne : 5,4 % de chômage.

    27- Autriche : 4,7 % de chômage.

  • 3 mai 2013 à 23 h 18 min
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    Trop nul ce Varoufakis. Car quel intérêt les pays du Sud trouveraient-ils à l’euro? Les Pays-Bas s’enfoncent dans la crise, le Luxembourg est minuscule, et l’Allemagne et l’Autriche auraient plus de chômage sans l’euro car elles seraient obligées de réévaluer.

  • 6 mai 2013 à 15 h 14 min
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    Dimanche 28 avril 2013 :

    Quand les doutes sur la survie de l’euro infiltrent même le cœur du pouvoir allemand.

    Le président du Conseil consultatif scientifique du ministère des Finances allemand donne à l’euro une chance de survie de cinq ans “limitée”. Il propose une alternative radicale pour sortir de la crise de la dette.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/quand-doutes-survie-euro-infiltrent-meme-coeur-pouvoir-allemand-wolf-richter-710405.html

  • 7 mai 2013 à 13 h 53 min
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    Ce qui était prévu, c’est que l’Irlande et le Portugal commencent à rembourser les autres pays européens à partir de 2015 !

    Mais comme d’habitude, ce qui était prévu ne se produira pas dans le monde réel !

    Le Portugal sera incapable de rembourser le plan d’aide de 78 milliards d’euros.

    L’Irlande sera incapable de rembourser le plan d’aide de 85 milliards d’euros.

    Ni en 2015, ni en 2016, ni en 2017, ni en 2018, ni jamais.

    Lisez cet article :

    Le sauvetage de l’euro va coûter 69 milliards à la France d’ici 2015.

    Porter secours à ses voisins a un prix. La France a ainsi participé aux différents mécanismes de sauvetage permettant de préserver l’intégrité de la zone euro, alourdissant sa dette en conséquence.

    Le programme de stabilité qui a été transmis à Bruxelles, le 17 avril dernier, chiffre le poids de ces aides sur les finances publiques françaises à 62,5 milliards d’euros d’endettement pour 2013, soit 3 points de PIB.

    Dans le détail, sur ces 62,5 milliards, 11,4 milliards d’euros sont liés à des prêts bilatéraux accordés par la France à la Grèce, dans le cadre du premier plan de sauvetage du pays méditerranéen en mars 2010.

    38 milliards d’euros seront dus aux emprunts du Fonds européens de stabilité financière (FESF), que la France garantit à hauteur de 21,83%.

    Enfin, 13 milliards d’euros seront consacrés à la capitalisation du Mécanisme européen de stabilité (MES), l’autre fonds de secours de la zone euro.

    Et l’année prochaine, l’ardoise va encore s’alourdir : les montants engagés par la France représenteront 68,7 milliards d’euros.

    Mais ce dernier chiffre n’augmentera plus ensuite. En effet, le FESF n’émettra plus aucune dette, étant désormais remplacé par le MES.

    Quant à ce dernier fonds, les États membres ne doivent comptabiliser dans leurs comptes publics que l’argent qu’ils ont mis en jeu pour le doter en fonds propres. Or la France assumera, dès 2014, sa part entière dans le capital, soit 16,3 milliards sur les 80 milliards d’euros.

    Le pacte de stabilité prévoit même que l’endettement de la France dû au soutien financier de la zone euro diminue ensuite, en 2016, à 67,5 milliards d’euros.

    Le document table, en effet, sur les premiers remboursements de l’Irlande et du Portugal, à partir de 2015. Mais cette dernière hypothèse semble désormais à oublier : le 12 avril dernier, les ministres des Finances de l’Union européenne ont donné leur feu vert à un allongement des prêts accordés aux deux pays. Ce qui va ainsi reporter le versement de leurs premiers remboursements.

    Par ailleurs, sur un total de 68,7 milliards d’euros, la Grèce représente à elle seule 43 milliards d’euros (11,4 milliards de prêts bilatéraux et 31,6 milliards de prêts du FESF garantis par la France). Un chiffre que BFMBusiness.com avait révélé dès novembre dernier.

    http://www.bfmtv.com/economie/cout-sauvetage-leuro-france-69-milliards-deuros-498270.html

  • 10 mai 2013 à 11 h 38 min
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    être “minarchiste” en suisse …je rie à gorge déployé ! l’état le mieux foutu de la planète, la démocratie la plus aboutie, le peuple le moins abruti et vs êtes “minarchiste” c’est une blague ? la mondialisation est une fondue ratée fait avec la rancœur des peuples, des riches, des pauvres , en suisse elle est bonne la fondue, alors ne dites pas n’importe quoi s’il vous plaît .

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