L’or est survendu et on vous dit de le vendre…

Tout d’abord les graphiques avec le RSI (l’or est survendu) qui est dans la zone qui indique qu’il faut acheter.

En journalier:

or daily

En hebdomadaire

or weekly

Frank Holmes: http://en.wikipedia.org/wiki/Frank_E._Holmes

Nous livre les 28 graphiques qu’il faut connaître sur l’or :http://www.businessinsider.com/frank-holmes-gold-charts-2013-2?op=1

Je vous mets juste deux des 28 graphiques (les autres sont tout autant intéressants notamment sur les coûts de minières et le peu de nouvelles découvertes de plus de 3 mios d’onces)

CAQ5E2NW

CABOYK0Z

On voit que la création monétaire importante est positive pour l’or

Je pense aussi que la guerre des monnaies a un impact significatif

La question : est-ce qu’un “gold standard” est à l’ordre du jour ?

Telle est la question posée ici: http://www.zerohedge.com/news/2013-02-12/will-currency-wars-end-return-gold-standard

et la guerre ne fait que commencer !

currrencyWars-2013-02-15-001

source: http://www.24hgold.com/english/news-gold-silver-no-end-in-sight-for-global-currency-wars-.aspx?article=4246000142G10020&redirect=false&contributor=Gary+Dorsch&mk=1

 

Pour l’instant le winner is (en terme de quantité) :

BC_GionCcAI2ZLd

Et un grand banquier nous dit de vendre l’or: L’interview de Patrick Legland Société Générale Une correction sur l’or est à redouter

En ce qui me concerne si la Société Géniale dit de vendre l’or, cela me conforte dans l’idée d’en acheter et qu’elle veut nous vendre autre chose de certaineent très profitable pour elle.

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24 réflexions au sujet de « L’or est survendu et on vous dit de le vendre… »

  • 15 février 2013 à 11 h 55 min
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    J’ai suivi Votre conseil hier !
    Transmission de pensée ?
    En tout cas ; merci pour la confirmation ..
    Rappel pour vos lecteurs : le VIX est toujours sous 13 .

  • 15 février 2013 à 12 h 15 min
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    Je suis parfaitement en ligne avec votre analyse .

  • 15 février 2013 à 14 h 25 min
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    ça va sauter :);ni l’or ni son argent vont trouvés leur valeur:);ça devient un cloud quelque chose :))

  • 15 février 2013 à 16 h 10 min
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    Pour aider à comprendre les deux premiers graphiques qu’a mis Olivier, je me permets de résumer la formule de calcul du RSI(Relative Strenght Index = Index relatif de puissance ou de potentialité) et sa fonction d’analyseur technique.

    La formule est: RSI = H/H+B x 100

    – H représente la moyenne mobile exponentielle des hausses au cours des « n » derniers jours.
    – B représente la valeur absolue de la moyenne mobile exponentielle des baisses au cours des « n » derniers jours.

    En général la période analysée va de une semaine à 2 semaines et on peut aussi calculer H et B en moyenne arithmétique ou en simple sommation.

    Quand le marché est à la hausse, RSI tends vers 100.
    Quand le marché est à la baisse, RSI tends vers 0.

    Quand le RSI est supérieur à 70 on dit que le marché est « suracheté », donc il subit une correction baissière.
    Quand le marché est inférieur à 30, le marché est « survendu »(ce que nous dit Olivier) donc il subit une correction haussière.

    Mais faut garder à l’esprit que le RSI est un indicateur d’analyse technique et rien de plus, même si son but profond est présenté comme un bon anticipateur de l’évolution des marchés.

    Comme par hasard dans ce début de guerre des monnaies entre le Japon, les USA et la Suisse, ce sont les japonais qui ont été les premiers à utiliser l’analyse technique pour faire du commerce financier sur le plus ancien des marchés à terme de la planète, celui du riz, et au XVIIe siècle! Munehisa Homma – surnommé le « dieu des marchés » considéré comme « le père de l’analyse en chandeliers » – découvrit que les marchés étaient influencés par la psychologie et les émotions des intervenants et que la perception des récoltes de riz pouvait être très différente de la réalité. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que sont apparues les théories de Dow(définissant le Dow Jones), les vagues d’Elliot ou les angles de Gan.

    Avec un esprit mathématicien, toutes ces théories ne sont que des « hypothèses », hélas jamais vérifiées et qui sont plus de l’ordre ésotérique ou de la science occulte que de réalités mathématiques.

    L’analyse technique est incapable de prédire une action humaine et donc de nier totalement l’autonomie du comportement humain. Elle prétend appliquer les probabilités au comportement d’une foule mais sans en démontrer sa thèse mathématique.

    Si la théorie des vagues d’Elliott a plus de crédibilité, c’est parce que fondée sur le « nombre d’or » qui date de l’Antiquité! Le nombre d’or c’est de la science pure:

    Deux longueurs strictement positives a et b respectent la « proportion d’or » si et seulement si, le rapport de a sur b est égal au rapport de a + b sur a. Euclide appelait ça « extrême et moyenne raison ».

    Donc l’analyse technique ne suffit pas. Il lui faut une analyse fondamentale, qui elle, quantifie l’effet des statistiques et autres résultats d’entreprises ou économiques sur l’évolution générale des marchés, à savoir, la profitabilité, la solvabilité et la liquidité de l’activité étudiée(ce que nous fait Olivier avec les 28 graphiques de Frank Holmes).

    Ceux qui pensent que l’analyse technique fonctionne, c’est qu’une majorité d’opérateurs y croient et qu’en cela, ils créeraient les tendances qu’ils anticiperaient. Mais, pour que cette assertion soit valable, il faudrait que la majorité des détenteurs de capitaux croient en l’analyse technique et que tous les analystes techniques anticipent exactement la même chose au même moment. Or ce n’est jamais le cas dans la réalité!

    Si l’individu peut apprendre du passé, la foule, elle, n’en apprend rien. Ceci s’applique aux marchés : le fait que krachs et bulles spéculatives soient récurrents, ils sont les exemples les plus flagrants de l’existence de ce principe d’imitation qui interdit toute leçon du passé à la foule.

    Donc le RSI à lui seul n’indique rien. Il doit être intégré à l’analyse de la tendance du marché. Et encore…

    « Le désordre est un ordre auquel on ne s’attend pas » disait Bergson, philosophe français, féru de métaphysique, de sociologie, d’épistémologie, de mathématiques, de psychologie, de biologie, d’éthique et de religion ! . 🙂

  • 15 février 2013 à 16 h 43 min
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    Bonjour Olivier.
    Je prendrai le temps de lire ton article ce soir, à la fraîche (!).
    Je poste en attendant le dernier article de Yannick Colleu, spécialiste s’il en est, sur son sentiment sur l’OR, mais aussi sur la simulation plausible de ce que pourrait déclencher La Chine par James Ricards. J’ai trouvé cette dernière auxinfosdunain, traduite dans la langue de Molière

    http://protection-rendements.fr/2013/02/15/or-excusez-moi-dire-tort/

    http://auxinfosdunain.blogspot.fr/2013/02/bruno-bertez-le-triangle-magique-du.html

    Bon après midi à tous

  • 15 février 2013 à 17 h 51 min
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    le rsi a une autre application surtout dans des moments ou on ajoute un autre indicateur comme Money Flow Index qui est proche du rsi mais toujours est ilc’est technique comme la perche bubka peut sauter 6 et plus mais pas tous les jours:)
    en ce qui concerne le fameux samourai du candelsticks Munehisa Homma;il y a une autre technique toujours dans le pays du soleil levant:) qui s’appelle Ichimoku Kinko Hyo signifiant “d’un coup d’œil”, Kinko “équilibre” et Hyo “courbe” mais bon on utilise ça surtout pour une semaine pour avoir de visibité;mais bon dans tous ça on est toujours là pour pousser les gens à faire de l’argent :))

  • 15 février 2013 à 23 h 27 min
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    Les pays endettés pratiquent de connivence une fausse guerre des changes, ce qui leur permet de faire défaut en catimini sur leurs dettes. toutes les monnaies coulent par rapport à l’or.

  • 16 février 2013 à 10 h 05 min
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    1- Premier épisode : la Grèce s’est déclarée en défaut de paiement.

    2- Deuxième épisode : jeudi 7 février 2013, l’Irlande s’est déclarée en défaut de paiement.

    3- Troisième épisode : dans ce long feuilleton, le prochain épisode concerne Chypre.

    Samedi 16 février 2013 :

    La troïka calcule les conséquences d’une faillite de Chypre.

    Les experts de l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, planchent sur les conséquences financières d’une faillite de Chypre au cas où l’île ne recevait pas une aide internationale, affirme samedi 16 février le journal allemand Bild.

    “Des experts de la troïka calculent, notamment sous la pression de Berlin, les conséquences financières d’une faillite de Chypre”, écrit le quotidien le plus lu d’Europe, sans citer de source. Selon cette étude, la Grèce serait le pays le plus affecté, notamment par la faillite des principales banques chypriotes qui y ont un réseau de succursales où environ 10 % des économies grecques sont entreposées. “Les banques des autres pays de la zone euro ne seraient, en revanche, guère touchées”, poursuit Bild.

    Chypre a demandé une aide européenne en juin, après que ses deux principales banques, très exposées à la crise grecque, ont demandé le soutien du gouvernement. Lundi 11 février, les ministres des finances de la zone euro réunis à Bruxelles avaient renvoyé la décision sur l’aide à Chypre à après l’élection présidentielle, dont le premier tour se tient dimanche.

    L’ensemble des besoins de Chypre est estimé à plus de 17 milliards d’euros. L’île a adopté, à la demande de la troïka, une série de mesures d’austérité pour réduire ses dépenses représentant 7,25 % du produit intérieur brut sur quatre ans. Toutefois, selon des informations du Frankfurter Allgemeine Zeitung de samedi, les besoins en financement des banques de l’île, initialement estimés à 10 milliards d’euros, pourrait finalement être sensiblement inférieur.

    Un audit mené par le fonds d’investissement Pimco, mandaté par la troïka pour estimer les besoin des banques chypriotes, selon divers scénarios, aboutirait à une fourchette de 5,9 à 8,8 milliards d’euros, abaissant d’autant le coût d’un plan d’aide global. Toutefois, le principal obstacle à une aide à Chypre ne semble pas tant être le montant du plan que l’opposition de Nicosie à un audit d’une entreprise privée sur le respect des règles anti-blanchiment par les banques locales, une demande très fortement appuyée notamment par l’Allemagne.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/02/16/la-troika-calcule-les-consequences-d-une-faillite-de-chypre_1833704_3234.html

  • 16 février 2013 à 10 h 33 min
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    De bons échanges sur un sujet brûlant ..
    La manipulation continue ;
    celà va donner une nouvelle opportunité de se renforcer sur l’or et l’argent à bon compte !

  • 16 février 2013 à 11 h 22 min
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    Toutes les organisations internationales sont d’accord pour dire que la politique économique de François Hollande est nulle pourtant celui-ci s’entête dans sa bêtise.

    le G20 soit le regroupement des 20 premières puissances à la suite d’un rapport de l’OCDE présenté aux ministres des Finances réunis à Moscou a décidé de pointer du doigt cette spécificité française de l’exorbitant coût du travail. Ce dernier est jugé trop « élevé » et «réduit les possibilités d’emploi, en particulier pour les travailleurs jeunes et peu qualifiés».

    L’OCDE recommande de «laisser diminuer le coût minimum du travail par rapport au salaire médian, en particulier pour les jeunes». À moyen terme, il faut «alléger encore les cotisations de Sécurité sociale tout en réduisant les dépenses publiques et les dépenses fiscales inefficientes».

    Pour les économistes de l’OCDE, la France «doit réformer l’indemnisation du chômage de façon à ce qu’elle soit généreuse à court terme puis dégressive dans le temps, et plus limitée pour les chômeurs âgés».

    Pensez-vous que François Hollande mettra en place ces mesures de bons sens. Bien sûr que non ! Puisqu’il a augmenté les taxes sur les entreprises de près de 10 milliards d’euros. Ne comprend-il pas qu’en maintenant cette politique ce sont les travailleurs les plus faibles qui en pâtiront ?

    Malgré les recommandations de l’OCDE et du G20, François Hollande préfère s’entêter dans sa politique idiote de hausse d’impôts de ceux qui travaillent et d’assistanat pour ceux qui ne font rien. C’est ça le socialisme du XXIème siècle !

    http://lagauchematuer.fr/2013/02/15/le-g20-pointe-du-doigt-le-faramineux-cout-du-travail-dans-la-france-de-francois-hollande/#comments

  • 16 février 2013 à 12 h 49 min
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    Patrick Legland est nommé, au sein de Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB), directeur du cash actions. (source ” les echos”)

    Patrick Legland de la SG pronostic une correction sur l’or…

    Pour ceux qui n’auraient encore pas capté, la crise est derrière nous, tout va mieux que bien et partant de ce constat il faut à tout prix acheter des actions (spécialité de Monsieur LEGLAND).

    L’OR c’est le cauchemar des banquiers, un métal jaune que l’on s’ingénie à mettre sous le tapis, la ”vieille relique très très barbare” qui ne rapporte rien (aux banquiers) et qui les Emm……

  • 16 février 2013 à 13 h 49 min
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    hum ! retour sur le débat du RSI , je fais de l’analyse technique et depuis un moment j’ai constaté une chose. Si le RSI est dans les dessous , c’est que la psychologie autour de cet actif est fortement baissier ! Même si le RSI sort de la zone de sur-vente, je ne vous conseillerai pas de vous ruer dessus ! Car souvant le RSI se ré enfonce une nouvelle fois. Ceux qui ont raté la première sortie , prendrons la deuxième.

    Tant que le RSI ne revient pas au dessus de 60, on ne peut pas parler de force !

    Pour résumé

    Au dessus de 80 : impulsion max ( le cours monte fort et va se retourner)
    Entre 60-80 : zone d’accélération haussière ( le cours progresse de manière continue)
    Entre 60 -40 : zone neutre ( tout est possible)
    Entre 40-20 : zone d’accélération baissière ( le cours baisse de manière continue)
    Sous 20 : impulsion max ( le cours baisse fort et va se retourner)

  • 16 février 2013 à 16 h 05 min
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    @ Leclerc Ludovic

    “‘L’analyse technique est incapable de prédire une action humaine et donc de nier totalement l’autonomie du comportement humain. Elle prétend appliquer les probabilités au comportement d’une foule mais sans en démontrer sa thèse mathématique.'”

    Le RSI comme la plupart des indicateurs techniques n’a aucune valeur prédictive. L’or est survendu à un instant ou sur une période donnée, on ne peut que se borner à le constater.

    Il serait bon de distinguer les investisseurs qui tradent sur le marché de l’or ”papier” ou sur les minières de ceux qui investissent à long terme sur le physique, les attentes et les objectifs ne sont pas les du tout les mêmes; dans le 1er cas le RSI a peut-être une utilité.

  • 21 février 2013 à 16 h 39 min
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    @ Olivier crottaz,

    Encore une fois merci pour ce blog de qualité que je suis depuis 3 ans maintenant.

    On peut comprendre assez facilement que la création monétaire fait grimper le cours des actifs tangibles non démultipliables comme l’or ou l’argent.

    Est-ce pour autant que les métaux précieux vont continuer à grimper? Mr Crottaz, vous croyez plus à la déflation que l’inflation, ce qui n’est pas très bon pour l’or… Et par ailleurs l’effacement des dettes (qui semble inévitable à moyen terme) est en fait une DESTRUCTION DE MASSE MONETAIRE ce qui pourrait corriger le cours de l’or ?

    En espérant avoir votre avis sur le sujet.

  • 22 février 2013 à 12 h 44 min
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    Vendredi 22 février 2013 :

    Zone euro : Bruxelles prévoit une récession en 2013.

    Pas d’amélioration de la croissance en 2013, au contraire, prévoit Bruxelles. La Commission européenne a en effet annoncé vendredi qu’elle table désormais pour 2013 sur une nouvelle baisse de l’activité économique dans la zone euro, qui touchera notamment les pays les plus vulnérables de la région.

    L’exécutif communautaire prévoit une contraction de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) des dix-sept en 2013, après – 0,6% l’année dernière, alors qu’en novembre il prévoyait encore une hausse de 0,1% pour cette année.

    La Commission européenne prévoit notamment une baisse de 1,4% du PIB en Espagne, une baisse de 1,9% du PIB au Portugal, une baisse de 3,5% à Chypre, et une baisse de 4,4% en Grèce.

    En Allemagne, première économie de la zone, la croissance devrait en revanche atteindre 0,5%. Quant à la France, elle ne devrait afficher qu’une croissance de 0,1% cette année , nettement inférieure à celle de 0,8% prévue jusqu’à présent par Paris.

    Pas d’amélioration non plus sur le front du chômage. Selon la Commission, le chômage va encore s’aggraver dans la zone euro cette année et devrait dépasser les 12% de la population active. En 2012, il s’est établi à 11,4% de la population active. Il devrait grimper à 12,2% cette année, et se stabiliser à 12,1% en 2014, avec des pointes à plus de 25% en Espagne et en Grèce.

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202583636612-zone-euro-bruxelles-prevoit-une-recession-en-2013-541352.php

  • 23 février 2013 à 8 h 59 min
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    Samedi 23 février 2013 :

    En France, 38 % des sondés considèrent la construction européenne comme une source d’espoir. Dans un sondage de 2003, ils étaient 61 % !

    Les classes populaires et les classes moyennes commencent à comprendre ce qu’est réellement la construction européenne : c’est une construction de riches, faite par des riches, pour des riches.

    Lisez cet article :

    Sondage : l’Europe, on n’y croit plus.

    Une enquête BVA montre le désenchantement des Français à l’égard de la construction européenne. Notamment chez les ouvriers et les plus faibles revenus.

    C’est un sondage qui fera certainement mal au cœur à tous ceux qui défendent encore ardemment l’idée européenne.

    Alors que la crise économique s’accroît et que les plans d’austérité se succèdent dans les 27 pays de l’UE, les Français n’ont jamais été aussi désenchantés vis-à-vis de l’institution bruxelloise.

    Ils sont seulement 38% à considérer la construction européenne comme une source d’espoir, selon une enquête exclusive BVA réalisée pour l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris*). Alors qu’ils étaient 50% fin 2011 et même 61% en 2003 !

    Qui connaît son président ?

    Une dégringolade qui touche surtout les catégories les plus modestes. Car une fracture nette se dessine entre les « gagnants » de la construction européenne (cadres, seniors, urbains, hauts revenus…) et ceux qui se considèrent comme les « perdants » (ouvriers, employés aux revenus modestes, ruraux).

    L’Europe, qui se voulait protectrice face aux dangers de la mondialisation, est désormais vécue comme une entité anxiogène. D’ailleurs, les Français s’accordent massivement — ils sont 75% ! — pour considérer que l’UE a été inefficace ces dernières années. Un constat qui peut paraître sévère au vu des plans successifs d’aide pour sauver la Grèce de la faillite ou des instruments de régulation mis en place comme le mécanisme d’union bancaire.

    Incapable de se mettre d’accord pour aider la France engagée contre les jihadistes au Mali, l’Europe n’est guère incarnée au niveau politique. Qui connaît son président, le Belge Herman Van Rompuy ? Ou celle qui est censée incarner la politique étrangère de l’Union, la Britannique Catherine Ashton ? Evidemment, cela n’aide pas…

    http://www.leparisien.fr/politique/sondage-l-europe-on-n-y-croit-plus-23-02-2013-2592159.php

  • 25 février 2013 à 20 h 05 min
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    Lundi 25 février 2013 :

    Silvio Berlusconi prône la sortie de l’euro.

    Beppe Grillo prône la sortie de l’euro.

    Ces deux hommes ont réuni plus de 50% des suffrages.

    Vers 19h20 :

    L’Italie submergée par une vague populiste.

    Submergée par la vague populiste, voilà l’Italie telle qu’elle se présente d’après les résultats du dépouillement au Sénat. Les voix des berlusconiens et des « grillini » – les partisans de l’ancien comique Beppe Grillo – atteignent ensemble plus de 50% des suffrages. Ils prônent l’un et l’autre la sortie de l’euro. Il faudra bien sûr attendre les résultats de la Chambre pour avoir une idée définitive mais on devine d’ores et déjà que la situation italienne ne pourra qu’être jugée inquiétante par le reste de l’Europe.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130225.OBS0031/l-italie-submergee-par-une-vague-populiste.html

  • 26 février 2013 à 19 h 14 min
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    Mardi 26 février 2013 :

    L’Italie provoque la panique dans les Bourses européennes.

    À l’instar des autres marchés européens, la Bourse de Francfort a flanché mardi, perdant plus de 2 % face aux inquiétudes d’un réveil de la crise de la zone euro à cause de l’incertitude politique régnant en Italie à l’issue d’élections serrées. Nettement dans le rouge toute la journée, l’indice vedette Dax s’est encore davantage enfoncé en fin de séance, pour clôturer en baisse de 2,27 % à 7 597,11 points.

    La Bourse de Paris a plongé elle de 2,67 % mardi, dans un marché effrayé par l’impasse politique qui se profile en Italie et ses conséquences économiques potentielles pour l’ensemble de la zone euro. À la clôture, l’indice CAC 40 a perdu près de 100 points (99,41 points) pour s’inscrire à 3 621,92 points, dans un volume d’échanges nourri avec plus de 4 milliards d’euros échangés.

    Du côté de la City, la Bourse de Londres a clôturé mardi sur une forte baisse de 1,34 %, toujours pour les mêmes raisons, l’indice FTSE-100 des principales valeurs a reculé de 84,93 points par rapport à la clôture de lundi, à 6 270,44 points.

    À Madrid, la bourse termine en baisse de 3,2 %.

    C’est en Italie que la baisse est la plus forte : la Bourse de Milan a connu une journée noire mardi, s’effondrant de près de 5 %. L’indice vedette FTSE Mib a clôturé en baisse de 4,89 % à 16 552 points.

    http://www.lepoint.fr/economie/l-italie-provoque-la-panique-dans-les-bourses-europeennes-26-02-2013-1633178_28.php

  • 1 mars 2013 à 12 h 16 min
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    Vendredi 1er mars 2013 :

    Les chiffres du chômage en Europe viennent d’être diffusés par Eurostat pour le mois de janvier 2013.

    “Le chômage atteint 11,9% dans la zone euro, un nouveau record.

    Le taux de chômage de la zone euro s’est établi à 11,9% de la population active en janvier, un niveau record, selon les données publiées vendredi par l’office européen de statistiques Eurostat.”

    http://www.liberation.fr/economie/2013/03/01/le-chomage-atteint-119-dans-la-zone-euro-un-nouveau-record_885544

    1- Médaille d’or : la Grèce. Chômage de 27 %.

    2- Médaille d’argent : l’Espagne. Chômage de 26,2 %.

    3- Médaille de bronze : le Portugal. Chômage de 17,6 %.

    4- Slovaquie : 14,9 %.

    5- Irlande et Chypre : 14,7 %.

    7- Lettonie : 14,4 %.

    8- Lituanie : 13,3 %.

    9- Bulgarie : 12,4 %.

    10- Italie : 11,7 %.

    11- Hongrie : 11,1 %.

    12- France et Pologne : 10,6 %.

  • 2 mars 2013 à 12 h 39 min
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    Samedi 2 mars 2013 :

    Beppe Grillo veut renégocier la dette italienne.

    Beppe Grillo, leader du mouvement Cinq Etoiles (M5S), qui a réuni 25,5% des suffrages lors des législatives en Italie, veut renégocier la dette de son pays, a-t-il indiqué à “Focus”.

    “Si la situation financière de l’Italie ne change pas, elle quittera l’euro”, estime l’ancien comique.

    “Nous sommes écrasés, non pas par l’euro mais par notre endettement. Quand les intérêts atteignent 100 milliards d’euros par an, on est mort. Il n’y a pas d’alternative” à une renégociation de la dette, a déclaré M. Grillo dans l’hebdomadaire allemand Focus.

    Il a comparé les obligations d’états avec des actions d’entreprises : “quand j’achète une action d’une société, et qu’elle fait faillite, ce n’est pas de chance. J’ai pris un risque et j’ai perdu”, a-t-il ajouté.

    Il affirme également que la situation est si précaire en Italie que “dans six mois, on ne pourra plus payer les retraites et les salaires du service public”.

    En Allemagne, des voix se sont déjà fait entendre dans la frange euro-sceptique de la coalition gouvernementale de la chancelière Angela Merkel, pour réclamer une sortie de l’Italie de la zone euro si un gouvernement prêt à continuer les réformes structurelles n’est pas mis en place.

    Rappel :

    La dette italienne franchit les 2.000 milliards d’euros.

    La dette de l’Italie a franchi en octobre pour la première fois le cap symbolique des 2.000 milliards d’euros, selon un document publié vendredi par la banque centrale italienne.

    La dette de l’Italie s’est établie à 2.014,693 milliards d’euros en octobre 2012, contre 1.995,143 milliards en septembre 2012, selon un supplément au bulletin mensuel statistique de la Banca d’Italia.

    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-dette-italienne-franchit-les-2-000-milliards-d-euros_365178.html

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