L’Ivresse du pouvoir et de l’argent (facile) suite…mais certainement pas fin.

Pour revenir sur mon article (L’Ivresse du pouvoir et de l’argent (facile)) d’hier voici une des vidéos avec des sous-titres en français pour meilleure compréhension. Merci à Blueman

source: http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=6052#NAVIGATION

 

 

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17 réflexions au sujet de « L’Ivresse du pouvoir et de l’argent (facile) suite…mais certainement pas fin. »

  • 27 juin 2013 à 15 h 37 min
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    Samedi 19 novembre 2011 :

    Voici ce qui s’était passé le samedi 19 novembre 2011 : la Commission européenne avait proposé de porter le budget de l’Union Européenne à 1083,3 milliards d’euros pour la période 2014-2020.

    La Commission européenne a proposé une augmentation de 5% par rapport au précédent budget sur 7 ans, portant les dépenses à 1.083,3 milliards d’euros, soit 1,11% du PIB européen.

    Mais neuf pays – Autriche, Danemark, Allemagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni -, ont rejeté cette proposition jugée trop élevée dans un contexte de rigueur généralisée.

    http://www.20minutes.fr/economie/826126-budget-2012-europe-impose-rigueur

    Jeudi 27 juin 2013 :

    Deux ans après, nous apprenons que le budget de l’Union Européenne ne sera pas de 1083,3 milliards d’euros, mais qu’il sera en baisse pour la période 2014-2020 !

    Pour la période 2014-2020, le budget de l’Union Européenne baissera à 960 milliards d’euros, soit au niveau minable de 1 % du PIB de l’Union Européenne !

    Les soi-disant “Etats-Unis d’Europe” , ça n’existe que dans les belles paroles !

    Les soi-disant “Etats-Unis d’Europe” , c’est du pipeau pour les bisounours !

    Union européenne : accord politique sur le budget pour 2014-2020.

    Les présidents des trois institutions de l’Union européenne (la Commission, le Conseil qui représente les Etats, et le Parlement) ont annoncé jeudi être parvenus à un accord politique sur le budget de 960 milliards d’euros pour la période 2014-2020.

  • 28 juin 2013 à 10 h 56 min
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    Vendredi 28 juin 2013 :

    Qui sont les futurs membres de l’Union européenne ?

    1- Turquie.
    2- Islande.
    3- Serbie.
    4- Monténégro.
    5- Macédoine.
    6- Albanie.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130626trib000772471/qui-sont-les-futurs-membres-de-l-union-europeenne-.html

    Quel est le futur budget de l’Union Européenne ?

    Pour la période 2007-2013, le budget de l’Union Européenne était au niveau ridicule de 1,10 % du PIB de l’Union Européenne.

    Pour la période 2014-2020, les bisounours fédéralistes voulaient que le budget de l’Union Européenne augmente. Le samedi 19 novembre 2011, les bisounours fédéralistes ont demandé que le budget passe à 1,11 % du PIB, soit 1083,3 milliards d’euros.

    Mais neuf pays – Autriche, Danemark, Allemagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni -, ont rejeté cette proposition jugée trop élevée dans un contexte de rigueur généralisée.

    Résultat : pour la période 2014-2020, le budget de l’Union Européenne sera en baisse !

    Pour la période 2014-2020, le budget de l’Union Européenne baissera au niveau minable de 1 % du PIB de l’Union Européenne, soit 960 milliards d’euros !

    http://www.lepoint.fr/economie/ue-le-budget-2014-2020-approuve-par-les-dirigeants-europeens-28-06-2013-1686778_28.php

    Conclusion : l’Union Européenne accueillera de plus en plus de pays très pauvres, et elle aura un budget de plus en plus faible !

    L’Union Européenne n’est qu’un gigantesque château de cartes.

    Et le vent qui se lève va le faire s’effondrer.

  • 1 juillet 2013 à 11 h 48 min
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    Dans la zone euro (ZE17), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 12,1% en mai 2013, en hausse par rapport au taux de 12,0% relevé en avril.

    Aujourd’hui, il y a deux Europe :

    – l’Europe des pays périphériques : ces pays sont en faillite. Le chômage atteint des niveaux catastrophiques ;

    – l’Europe des pays du nord : ces pays sont en train de sortir de la crise.

    Ces deux Europe s’éloignent l’une de l’autre de plus en plus vite.

    Zone euro : chômage pour le mois de mai 2013 :

    1- Médaille d’or : Espagne. 26,9 % de chômage.

    2- Médaille d’argent : Grèce. 26,8 % de chômage.

    3- Médaille de bronze : Portugal. 17,6 % de chômage.

    4- Chypre : 16,3 % de chômage.

    5- Irlande : 13,6 % de chômage.

    6- Italie : 12,2 % de chômage.

    Ces six Etats européens périphériques s’enfoncent dans la crise de plus en plus profondément. Leur situation devient désespérée.

    Et les pays qui ont le moins de chômage ?

    Pays-Bas : 6,6 % de chômage.

    Luxembourg : 5,7 % de chômage.

    Allemagne : 5,3 % de chômage.

    Autriche : 4,7 % de chômage.

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-01072013-BP/FR/3-01072013-BP-FR.PDF

    Chômage des jeunes de moins de 25 ans :

    Grèce : 59,2 % de chômage des jeunes de moins de 25 ans.

    Espagne : 56,5 % de chômage des jeunes.

    Portugal : 42,1 % de chômage des jeunes.

    Italie : 38,5 %.

    Slovaquie : 34,6 %.

    Irlande : 26,3 %.

  • 2 juillet 2013 à 15 h 37 min
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    Spectacle affligeant…

    Mais le monde du travail est-il si différent ? Au fond, ne met-on pas ici le doigt sur un problème plus général ?

    J’entends, de nos jours, il y a simplement plus de travail, au sens productif. 90% des métiers, c’est des gens occupés “à rien faire” dans des professions de service/conseil ou des bureaux. Concrètement, je suis sûr que moins de 10% des gens suffiraient à faire tourner la société.

    Et quand on entend les politiciens dire qu’ils vont inverser la chômage, ça fait quand même doucement rigoler. C’est simplement pas possible structurellement : les machines, les technos font déjà notre travail et ça ne va que progresser.

    Un exemple, fascinant :

    http://www.npr.org/blogs/money/2013/06/11/190668206/how-a-used-bottle-becomes-a-new-bottle-in-6-gifs

    Au fond, la vraie révolution ne serait-elle pas de définitivement accepter et penser un monde sans travail ?

  • 3 juillet 2013 à 21 h 02 min
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    Sébastien, on ne peut appeler cela une “révolution” car le mot signifie retourner. Là il n’y a rien à retourner. Il y a une disparition programmée(voir le programme sur ARTE et la “guerre de la drogue” consistant à éliminer les indésirables aux USA pays le plus fou du monde et le plus adulé; on se demande bien pourquoi eux qui sont à la source de tous les problèmes actuels) des plus faibles mais surtout des plus pauvres.

    Quand on regarde dans l’Histoire du Monde, toutes les révolutions qui ont existés il se passe toujours la même chose: Les gens croient au bonheur mais arrive immédiatement la contre-Révolution(Tunisie actuelle et Egypte, comme la Libye et tous les “printemps” dits arabes. Même la Révolution française n’a servi à rien sinon conduire à la terreur puis à l’Empire…. de la destruction guerrière pour conduire à une pseudo royauté appelée République N°5, bientôt 6?! La Guerre de Sécession est toujours en cours. Si j’étais militant islamiste chiite ou sunnite, je ferais ce qu’ont fait les USA: faire s’affronter les religions et les disparités ehtniques ou tribales: les juifs américains aux catholiques aux évangélistes, méthodistes, baptistes, scientologues, témoins de Jehova, etc. et autres pseudos fous nationalistes racistes prêts à détruire l’Etat Fédéral américain qui n’est pas l’entité homogène tellement vantée par les politiques arrogants américains. Attendons la confrontation hispanique(première langue parlée aux Etats-Unis) aux blancs “cinglés” de l’immigration européenne qui veulent éliminer les noirs, responsables de tous les maux de ce si beau continent qui ne pense qu’à la guerre, l’argent et Dieu. Car tous détiennent la vérité. Voilà où je porterais le combat contre ce pays de cinglés dégénérés depuis la guerre de Sécession qui se permet de dicter SA LEX à toute la planète et la Fraaance si arrogante qui détourne au mépris de ses propres lois comme l’Espagne, le Portugal l’avion de Morales pour attraper un seul homme qui fait trembler la planète des “singes” américains et leur armada inutile! Comme l’a fait Dessange et continue de le faire… Voilà la réalité. Messieurs les français soyez courageux pour une fois! Quant aux politiques et banquiers suisses ce sont les éternels couards ou poltrons de l’Histoire… 😉

  • 4 juillet 2013 à 12 h 18 min
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    Un organisme connaît cinq phases :
    1- La naissance.
    2- La phase ascendante.
    3- La phase de plateau : l’organisme est alors à son zénith.
    4- La phase descendante : l’organisme commence à vieillir, tout se déglingue.
    5- La mort.

    J’interprète la construction européenne de la même façon :

    1- La naissance : 25 mars 1957, signature du traité de Rome.
    2- La phase ascendante : 1957 – 1992. La construction européenne monte en puissance.
    3- La phase de plateau : 1992 – 2008. Avec le traité de Maastricht, avec la suppression des frontières intérieures et avec la monnaie unique, la construction européenne est alors à son zénith.
    4- La phase descendante : 2008 – ???
    La crise financière de 2008 est devenue une crise économique, une crise sociale, une crise politique. Elle a montré au monde entier que, face à la crise, la soi-disant “solidarité européenne”, c’était du pipeau.

    Elle a montré au monde entier que, face à la crise, chaque nation européenne revient dans le monde réel :
    – le sentiment national, ça existe ;
    – l’égoïsme national, ça existe ;
    – la raison d’Etat, ça existe.

    Par exemple, les budgets de chaque nation européenne continuent à augmenter, en pourcentage du PIB. Mais en revanche le budget de l’Union Européenne, lui, est en baisse !

    Pour la période 2007-2013, le budget de l’Union Européenne était au niveau ridicule de 1,10 % du PIB de l’Union Européenne. Pour la période 2014-2020, il baissera au niveau minable de 1 % du PIB !

    La Commission européenne et le parlement européen voulaient faire augmenter le budget à 1083,3 milliards d’euros. Mais les chefs d’Etat et de gouvernement ont refusé : ils ont exigé de le faire baisser au niveau minable de 960 milliards d’euros pour la période 2014-2020 !

    L’égoïsme national l’a emporté, comme d’habitude.

    http://www.20minutes.fr/economie/826126-budget-2012-europe-impose-rigueur

    C’est la phase descendante.

    Tout se déglingue.

    Au Portugal, en Irlande, en Italie, en Grèce, en Espagne, à Chypre, en Slovénie, tout se déglingue.

    Aujourd’hui, la périphérie tombe en ruines. Demain, le coeur de l’Union Européenne sera touché à son tour.

    Chaque nation reprendra le contrôle de ses lois nationales, chaque nation reprendra le contrôle de ses frontières nationales, chaque nation reprendra le contrôle de sa monnaie nationale, etc.

    L’Union Européenne se dirige tranquillement vers sa mort.

  • 9 juillet 2013 à 14 h 00 min
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    240 milliards d’euros.

    Les contribuables ont prêté 240 milliards d’euros à la Grèce.

    Et la Grèce ne remboursera jamais ces 240 milliards d’euros.

    Le prochain défaut de paiement de la Grèce va tout faire exploser en Europe.

    Mardi 9 juillet 2013 :

    Eurogroupe : la Grèce va recevoir 5,8 milliards d’euros.

    La Grèce a reçu lundi soir l’assurance d’obtenir 5,8 milliards d’euros de prêts de l’Eurogroupe et du FMI d’ici à la fin du mois, contre la promesse d’efforts de redressement redoublés. Il s’agit d’une des dernières grandes injections programmées avant l’expiration, fin 2014, d’un plan de secours de 240 milliards. Mais sur fond de récession et de crise politique, il risque d’y en avoir d’autres.

    Le coup de pouce de l’Eurogroupe permettra de passer l’été, ainsi que l’échéance cruciale des élections allemandes, fin septembre. «Personne ne veut voir la crise de l’euro se rallumer», dit un responsable européen en pointant la nervosité des marchés et les faiblesses du Portugal. Mais à l’automne se posera inévitablement la question d’un traitement plus énergique : une remise de dette, consentie non plus par les créanciers privés, comme en 2012, mais par les créditeurs officiels comme les Trésors nationaux, voire le FMI.

    La Grèce vit toujours au bord de l’asphyxie et ne l’évite qu’à coup de crédits débloqués à la onzième heure. «L’avenir reste incertain», reconnaît pudiquement la troïka dans son bulletin de santé. Le PIB grec s’est contracté de 20 % depuis 2009, avec comme effet mécanique une chute des recettes budgétaires et un alourdissement du poids de la dette, à 130 % du PIB à la fin de l’année, bien loin des 110 % projetés.

    Les Européens, encore dans le déni, refusent tout allégement du fardeau. Le FMI, pourtant, admet déjà avoir sous-estimé la violence de l’effet de ciseau. Et le débat risque de ressurgir au premier plan dès la rentrée.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/07/08/20002-20130708ARTFIG00537-grece-l-eurogroupe-pret-a-debloquer-8milliards-d-euros.php

  • 9 juillet 2013 à 21 h 59 min
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    Avec les derniers spasmes de Chypre, du Portugal, de la Grèce, on avait oublié l’Italie.

    L’actualité de mardi vient de nous rappeler que l’Italie est en faillite.

    On avait presque fini par l’oublier.

    Mardi 9 juillet 2013 :

    Standard & Poor’s dégrade l’Italie à BBB.

    Standard & Poor’s a annoncé mardi avoir abaissé la note souveraine de l’Italie à BBB contre BBB+. La perspective de la note est négative, a précisé l’agence dans un communiqué.

    Jeudi 13 juin 2013 :

    La dette publique italienne, qui s’élèvera à 130% du PIB cette année, est la deuxième plus importante de la zone euro après celle de la Grèce.

    http://www.capital.fr/bourse/actualites/l-italie-promet-de-maintenir-son-deficit-sous-la-barre-des-3-850984

  • 10 juillet 2013 à 23 h 14 min
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    Il y a une question hautement philosophique que je me pose à propos de notre keynésien adoré Ben Shalom Bernanke, le barbu grisonnant de l’économie mondiale: Porte-t-il actuellement un slip TANGA de Zalando modèle “petit bateau” ou une Culotte plastique 100% PVC fermée à entrejambe large, pour plus de confort et réglage au niveau des cuisses?! Je trouve que cela est d’intérêt mondial vue la situation actuelle de l’économie! On pourrait parier cela à Wall Street à la hausse ou à la baisse…. 🙂

  • 10 juillet 2013 à 23 h 29 min
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    Quel enthousiasme pour notre nouveau Pape argentin(crow point) François 1er ou primo ou PRIUS selon nos convictions économico-latines(!) qui n’a pas marché sur les eaux au large de Lampedusa stigmatisant l’Afrique entière à immigrer en Europe pour le bien-être de la pauvreté! A quand lui viendra-t-il à l’esprit de faire un discours sur la morale chrétienne et la morale humaniste au sommet de de la cloche de Wall Street chaque lundi matin à la place du bambin pas sec derrière les oreilles du daltonien(confondant le vert et le rouge…; ce qui explique les soubresauts de son action FB…) Mark Zuckerberg le pur produit de l’énormité de connerie qu’est l’Université d’Harvard? 🙂

  • 11 juillet 2013 à 10 h 49 min
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    Jeudi 11 juillet 2013 :

    330 milliards d’euros. La fortune totale des 500 Français les plus riches a progressé de presque 25 % en un an. De quoi donner le tournis. Et fournir quelques arguments à une France qui a toujours détesté ses riches, surtout en période de crise.

    Jamais depuis 1996, année où Challenges a lancé son classement des “500”, leur fortune globale n’avait atteint de tels sommets.

    En une décennie, ce chiffre a plus que quadruplé, alors que le produit intérieur brut (PIB), lui, n’a fait que doubler.

    http://www.challenges.fr/classement/20130709.CHA1933/classement-niel-free-rejoint-arnault-et-bettencourt-au-top-10-des-plus-grandes-fortunes-de-france.html

    Je relis cette phrase :

    “La fortune totale des 500 Français les plus riches a progressé de presque 25 % en un an.”

    Et je relis ces chiffres :

    En 1985-1986, les Restos du Cœur ont distribué 8,5 millions de repas.
    En 1987-1988, les Restos du Cœur ont distribué 22 000 000 de repas.
    En 1991-1992, les Restos du Cœur ont distribué 29 000 000 de repas.
    En 1994-1995, les Restos du Cœur ont distribué 50 000 000 de repas.
    En 1996-1997, les Restos du Cœur ont distribué 61 000 000 de repas.
    En 2005-2006, les Restos du Cœur ont distribué 70 000 000 de repas.
    En 2006-2007, les Restos du Cœur ont distribué 81 700 000 repas.
    En 2007-2008, les Restos du Cœur ont distribué 91 000 000 de repas.
    En 2008-2009, les Restos du Cœur ont distribué 100 000 000 de repas.
    En 2009-2010, les Restos du Cœur ont distribué 103 000 000 de repas.
    En 2010-2011, les Restos du Cœur ont distribué 107 000 000 de repas.
    En 2011-2012, les Restos du Cœur ont distribué 115 000 000 de repas.
    En 2012-2013, les Restos du Cœur ont distribué 130 000 000 de repas.

    Nous n’en sommes pas encore au moment précis où l’élastique se brise.

    Mais ce moment approche.

  • 11 juillet 2013 à 20 h 41 min
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    est ce que chaque pays séparément se sortirait mieux de la crise qu’ensemble ? est ce qu’une course à la dévaluation compétitive au sein de l’europe engendrerait de la croissance? ne risquerait on pas une course éperdue à l’armement dans un premier temps et une forte probabilité de guerre par la suite ? En essayant de répondre à ses questions, je pense qu’on comprend pourquoi le sentiment européen est encore fort parmi les peuples de la zone euro en regard des dernières élections nationales.Qu’une crise (ou une mutation démographique) comme celle là exacerbe les tentatives de repli sur soi est tout à fait prévisible mais n’oublions pas que l’euro est une création récente à l’échelle des états.

  • 12 juillet 2013 à 10 h 50 min
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    C’était il y a neuf mois :

    Mercredi 10 octobre 2012 :

    Le sauvetage de l’euro a déjà coûté 1100 milliards.

    Les experts du FMI ont calculé que depuis décembre 2009, les fonds publics engagés pour porter secours aux «pays de la périphérie» (Grèce, Irlande, Italie, Portugal et Espagne) s’élèvent à plus de 1100 milliards d’euros. Il s’agit d’une part des capitaux prêtés par le Fonds de soutien européen (FESF), et surtout par la Banque centrale européenne. Cette dernière a non seulement acheté des titres d’État, pour un peu plus de 200 milliards d’euros, mais elle porte désormais à bout de bras les banques de ces cinq pays : les refinancements de la BCE ont plus que triplé, dépassant 600 milliards de d’euros.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/10/09/20002-20121009ARTFIG00756-le-sauvetage-de-l-euro-a-deja-coute-1100milliards.php

    Mais ça, c’était il y a neuf mois.

    Résultat aujourd’hui : échec total.

    L’échec total de tous ces soi-disant “plans de sauvetage” est visible aujourd’hui : la dette publique de ces cinq pays a explosé.

    Et je ne parle même pas de Chypre, de la Slovénie, de la Belgique (pour la Belgique, la dette publique est de 375,389 milliards d’euros, soit 99,6 % du PIB), etc.

    La question est donc :

    Pour les CONtribuables, combien de centaines de milliards d’euros va coûter la faillite de tous ces pays ?

  • 13 juillet 2013 à 20 h 10 min
    Permalink

    Il devrait y avoir plus de monde paysan(avec la t’été à l’endroit!) pour nous dire que l’économie mondiale ou européenne ne sert qu’à engrossire ceux qui s’engrossissent de l’argent. Jamais dans le monde antique on n’a fait cela parc q’on n’avait compris que le prix du transport de la qualité était bien inférieur dès qu’on vendait au mode local. ET surtout moins cher et parce que moins énergivore. Voila futur intelligent: à dispartion des multinationalles et
    qui ne servent que quelques imbéciles imbus d’eux mêmes et mettez-les moi dans une discussion générale avec moi, ils devrons jouer au pots chlolrés parheins! 🙂

    Je les attendaiss ces messieus s’ils osent se présenter. Avec des argument financier et techniques valables.

  • 19 juillet 2013 à 11 h 13 min
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    @Sebastien ….
    Il y a effectivement pléthore de postes inutiles, notamment en France car l’entreprise privé s’est adaptée au système publique. L’essentiel de la demande en France émane de la sphère publique. Le simple fait de répondre à des appels d’offres en France nécessite beaucoup de taches administratives et bureaucratives… Il est impossible d’avoir du personnel sans avoir un responsable (DRH) sous peine de devoir subir le racket institutionnalisé lors de l’arrêt des contrats. Et que dire de la sphère publique ou la plupart des postes sont inutiles ou pire, contre productifs.
    Fort heureusement, le glas à sonné pour la France, La baisse des recettes de l’état malgré le harcèlement fiscal est, selon moi, le point de départ de l’effondrement du pays.

    Quand à penser à un monde sans travail, c’est bien une réflexion de français de France !
    A votre avis, qui construit les machines, les entretiens, les modifies ou les fait évoluer … ! certainement pas l’ingénieur français fraichement diplômé d’écoles ou le contact avec l’entreprise se fait en quelques semaines entre deux périodes de vacances et au détour d’un stage machine à café ou photocopieuse – Formés par des pseudo-professionnels qui n’ont bien souvent jamais mis les pieds en entreprises, voir jamais travaillé de leur vie – Voir pire : d’anciens étudiants considérés comme si mauvais et donc jugé incapable d’intégrer l’industrie sous peine de faire baisser la cote de l’école et reversé comme enseignant au sein de cette même école (du vécu !!!!)

    L’avenir ne sera pas sans travail, il sera sans les français.

    @Olivier :
    Comment comprendre l’arrestation de M. Condamin-Gerbier ?

  • 20 juillet 2013 à 14 h 53 min
    Permalink

    Dans l’Union Européenne, seulement 2,7 % de la population est membre d’un autre Etat de l’Union Européenne.

    Lisez cet article du site express.be, daté du 18 juillet 2013 :

    La mobilité professionnelle intra-européenne reste un phénomène marginal.

    De nouvelles données publiées par l’office européen de statistiques Eurostat indiquent qu’en fait, cette migration de main-d’œuvre au sein de l’UE est restée négligeable, et qu’elle peut même être décrite comme un phénomène marginal.

    Ainsi, seulement 2,7% de la population de l’UE sont des citoyens d’autres pays de l’UE.

    Les taux les plus élevés se trouvent dans les petits pays comme le Luxembourg (38% de la population totale), et d’une moindre manière, de Chypre (13%).

    Ces deux pays sont suivis par l’Irlande avec 9% et la Belgique, pour 7%.

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-17072013-BP/EN/3-17072013-BP-EN.PDF

    Conclusion :

    Depuis la signature du traité de Rome en 1957, la construction européenne n’a pas abouti à la mobilité professionnelle intra-européenne.

    Dans l’Union Européenne, les travailleurs restent dans leur nation d’origine, pour 97,3 % d’entre eux.

    Dans l’Union Européenne, il y a seulement 2,7 % de travailleurs nomades.

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