Le présage d’Hindenburg (suite et….fin ?)

Le monde entier parle soudainement de ce présage. 

Tout a commencé par la communauté financière (dont je fais un peu partie), puis maintenant ce sont les journaux même non spécialisés (http://www.lefigaro.fr/bourse/2010/08/25/04013-20100825ARTFIG00351-un-presage-de-krach-fait-trembler-les-bourses.php) qui en parlent.

Une polémique a aussi surgit sur le pourcentage de titres à utiliser dans le calcul de l’indicateur soit 5%, soit 2.8%, soit 2,5%, soit 2,3% et 2,2%. Ce dernier nombre est le plus utilisé, mais-  semble-t-il – n’est pas celui de l’inventeur dudit présage.

En tant que contrariant, je pense que si tout le monde l’attend, le fameux Krach ne viendra pas: En tous cas pas suite à un “Hindenburg”.

Il est à relever que le put/call ratio se situe toujours dans la zone où il y a plus (+)  d’acheteurs de calls que de puts et cet indicateur est un signe qui milite pour la baisse.

Tout le monde veut son Hindenburg, poussez pas il va y en avoir pour tout le monde.

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11 réflexions au sujet de « Le présage d’Hindenburg (suite et….fin ?) »

  • 26 août 2010 à 10 h 24 min
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    bon ben c’est bien ce que je pensais, le présage d’hindenburg, c’est un truc de voyant… ça n’a rien de scientifique, donc il ne faut pas s’y fier.

    ne pas oublier non plus les effets catastrophiques de l’auto persuasion qui font voir plus de présages que nécessaire et qui finissent par déterminer l’action de l’individu.

    je sais plus si c’était chez vous, mais j’avais lu un article qui montrait précisément les corrélations entre pandémies et catastrophes financières… c’était très amusant car on voyait bien l’impact psychologique du catastrophisme qui finit par engendrer des causes “réelles”, mm si pour le coup du H1N1 on était plutôt dans le fantasme que dans la réalité… ce qui tendrait à prouver que cette crise n’est pas si catastrophique pour les individus que ça… comme si l’humanité prenait enfin conscience que le système ne peut de toute façon plus fonctionner ainsi et qu’il faut changer absolument quoiqu’il se passe d’où épargne et arrêt de la consommation, en attendant un changement définitif de mode de vie.

  • 26 août 2010 à 11 h 08 min
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    Le phénomène du contrariant est curieux. Il se base sur le fait que si tout le monde a la même opinion, alors elle est fausse. Dans la réalité, c’est un peu comme si nous disions : comme tout le monde trouve cette femme belle, alors elle est laide.
    Cependant, pour ce qui est de la beauté des femmes, chacun sait à peu près de quoi il retourne ; tandis que pour l’économie, nous avons beaucoup plus de mal à cerner les tenants et les aboutissants.
    Cette ignorance explique un mouvement moutonnier, démarré par les prises de positions de certains, qui savent ou croit savoir. Les plus convaincants (autant par leur notoriété, leur charisme que leurs arguments), entraînent l’opinion. Les moutons vous croient (comme moi Michel Crottaz). Ils ont la foi.
    Parce que, dans cet environnement confus, où l’on y voit autant que dans le brouillard, il est confortable de s’appuyer sur des personnalités ou bien des lignes à l’intérieur de shémas, qui vont monter s’ils ne descendent pas ou l’inverse.
    Preuve à l’appui, on fait des calculs et on voit des présages.
    Dès ce moment, on ne peut qu’avoir des bulles, c’est-à-dire des engouements qui déclenchent des enthousiasmes autant que des effondrements.
    Plus de gens y croient et plus un mouvement d’entraînement à lieu, puisqu’il convaint les boursicoteurs d’acheter, ce qui fait monter un cours en en convaincants d’autres. Le tout, jusqu’à ce que l’on soit monté assez haut pour qu’on en attrape soudain le vertige.
    Conclusion : la bourse est très dangereuse pour les néophytes. D’autre part, elle demande beaucoup de psychologie.
    Ce n’est pourtant pas Hindenburg qui fera chuter les marchés, ni la tête d’épaule, mais l’accumulation de mauvaises nouvelles qui, en effet, s’ajoutent patiemment les unes aux autres depuis quelques temps.

    Amicalement

  • 26 août 2010 à 13 h 22 min
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    Bonjour, peut-être currieux mais aussi un phénomène de mode. Les femmes étaient préférée grosse au début du siècle…aujourd’hui on dirait grosses…..

  • 26 août 2010 à 18 h 38 min
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    Au début du siècle ? Non au début du siècle précédent !!!!

  • 26 août 2010 à 18 h 41 min
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    oui au début du 20 ème juste bonne remarque !!!
    car début 21ème c’est plutôt Ines de la Fressange le modèle

  • 26 août 2010 à 19 h 36 min
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    Bonsoir TLM, et, merci Olivier
    Hidenburg ou pas avez vous remarqué quand même que la MME 15 semaines su S & P a croisé à la baisse sa MME 40 semaines le 19 Août? Pour Chris Puplava c’est un signal de défaillance majeur

  • 26 août 2010 à 23 h 37 min
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    on va aussi trancher le presage de cette indicateur pour que tous le monde tombe le puits.faut il un astrolabe pour savoir s’il ya un puit dans les prochaines semaines ou peut la fin octobre .moment historique .
    cordialement

  • 27 août 2010 à 21 h 08 min
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    et je n’ai pas payé !

    J’ai dit: “quand il y a des titres au plus hauts et des titres au plus bas et que ce pourcentage augmente, cela signifie un malaise dans le marché.”
    L’ensemble ne converge pas, c’est une grande divergence.
    Mais il est vrai que le marché est sans grande direction évidente pour l’instant (plutôt vers le bas quand même)
    c’est tout de même sympa de lire son nom dans le monde dans ce genre d’article et pas dans les faits divers..

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