Le krach de 1929 a laissé des traces durant des décennies

Combien de temps pour revenir au niveau (en terme nominal) ?

Réponse: 29 ans

 

dow jones end months 1929 - 1959

Puis en terme nominal sur la période 1968 -1995 qui a suivi ?

Réponse: 27 ans

dow jones end months 1968-1994

Tout cela cause des taux élévés (inflation) sur cette dernière période

US interest rates 1798 - 2015

En résumé, mieux vaut avoir un rendement de 0% (voire négatif) en période de déflation qu’un rendement de 2% dans une période d’inflation supérieure à 2% (perte de pouvoir d’achat)

http://blog.crottaz-finance.ch/vocabulaire-crick-crack-krach/

 

source: https://research.stlouisfed.org/fred2/

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Une réflexion au sujet de « Le krach de 1929 a laissé des traces durant des décennies »

  • 2 septembre 2015 à 11 h 56 min
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    Ah ! voilà enfin des échelles de temps réalistes ! Et la crise de 2008 ? mh ? on n’en n’est pas sorti. Loin s’en faut. Le désert arctique des taux ! L’économie est incapable de rémunérer les capitaux émis. Evidemment, il y a un tel Océan de liquide ! Ce n’était pas un hélicoptère de dollars, mais le contenu d’une flotte de B52 entière que vous avez lâché, Monseigneur Greenspan (alias poêle a frire). Et le vrai gag, c’est maintenant : d’habitude on faisait monter les taux pour calmer les ardeurs des investisseurs dont la frénésie provoquait une surenchère sur les prix sans que cela corresponde à un vraie valeur ajoutée (on parle alors d’inflation). Eh bien, tenez-vous bien : aujourd’hui, si les banques centrales se prenaient à hausser le taux, elles provoqueraient un renchérissement des coûts qui… provoquerait de l’inflation. Et c’est exactement ce qui va se passer, car c’est seul moyen de gommer les dettes sans les rembourser, tout en gardant un bilan sain. Il faut donc emprunter vite, investir vite. Après, ce sera trop cher. Les taux et les prix. Du jamais vu. Mais c’est que jamais le sort des monnaies n’avait été mis dans les mains d’une poêle à frire. Tout le monde dansait dans les salons le soir ou la coque du Titanic, REPUTE i-n-s-u-b-m-e-r-s-i-b-l-e, a heurté un iceberg, alors que “normalement” aurait dû, en vertu de cette réputation, être simplement repoussé sur le côté. Comme quoi, il y a loin du dogme à la réalité.

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