Le “Dow Jones U.S. Auto Index” nous indique-t-il le prochain mouvement ?

L’indice des voitures est dans une tendance baissière (-10.26% depuis juin 2015)

DJI vs DJT 2015

Durant la crise de 2008, l’indice avait perdu 69% contre 48% pour le Dow Jones Industrial

DJI vs DJT 2007-2009

La fameuse croissance n’existe que dans les yeux de ceux qui veulent la voir.

Les chinois et les américains possèdent des montagnes de stock(s) de voiture sur les bras et les ventes baissent!!! (source: http://blogs.piie.com/trade/?p=389)

export car china

20150710_inv2

 

20150710_inv3

 

20150813_autoinv

 

Source: http://www.zerohedge.com/news/2015-07-10/here-flashing-red-light-inventory-sales-ratio

http://www.zerohedge.com/news/2015-07-13/us-automakers-worst-nightmare-chinese-auto-inventories-explode-may

Vous dire que c’est un indicateur précurseur du ralentissement à venir, c’est un pas que je franchis allégrement

 

 

 

 

 

 

 

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9 réflexions au sujet de « Le “Dow Jones U.S. Auto Index” nous indique-t-il le prochain mouvement ? »

  • 18 août 2015 à 14 h 05 min
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    Bonjour Olivier,
    Je suis désolé mais le 3ème graphique produit dans cet article n’a aucun rapport avec le sujet, il s’agit des exportations des voitures chinoises dans les différentes parties du monde depuis l’an 2000…On peut juste dire qu’en 15 ans les chinois n’ont pas si mal travaillé…
    Par contre il est évident que le marché est en surproduction (c’est pas nouveau) et que les US sont repartis dans la même philosophie qu’avant la crise : grosses voitures merdiques bradées en leasing à taux 0% avec valeurs résiduelles complètement irréalistes (c’est d’ailleurs le seul moyen de vendre de la m…il faut la donner !)

  • 18 août 2015 à 15 h 35 min
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    Salut Laurent
    les exportations de voitures chinoises baissent avec des stocks en hausse

  • 18 août 2015 à 15 h 47 min
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    Merci Milou
    mais j’attends de voir. On nous promet des hausses de taux depuis…..des mois…

  • 18 août 2015 à 16 h 48 min
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    Le sentiment dans le commerce de détail est que malgré d’importantes baisses de prix, la clientèle ne se précipite pas pour consommer, du moins en Suisse. Et probablement ailleurs. Pourtant, d’importants facteurs sont positifs et permettent de baisser les prix sans perdre de marge. Ce qui devrait relancer la consommation. Notamment la baisse du coût de l’énergie, qui abaisse le coût de la production et des transports etc. Evidemment, la contrepartie, c’est la diminution des revenus des pays pétroliers. Mais là, personne n’est à plaindre… ! Pour eux, il n’y a pas de risque de répercussion sur la consommation. Tout au plus sur la thésaurisation des nababs qui ont moins à placer en bourse, momentanément. Non. La responsabilité de cette paralysie est à rechercher totalement ailleurs. En psychologie sociale. Il faut lire les dans les médias qui disent à vraiment n’importe quoi, surtout quand ils écoutent les hommes politiques qui sont, ma foi, de moins en moins doués ou clairvoyants. Un exemple : la dette grecque. Ouh ! le monde entier allait s’écrouler parce que la petite Grèce ne payait pas ses dettes, lesquelles ne représentent que quelques pour-cent de la dette totale européenne. La France n’est pas dans une meilleure situation avec une dette 10 fois supérieure ! Et soudain : Ahhhh ! on a trouvé un accord ! le monde est sauvé ! Quels cons ! La dette de la Grèce est toujours là et la Grèce n’est pas plus capable de la rembourser qu’il y a deux mois… Par contre, la Grèce s’est mise à brader ses biens nationaux. Voilà qu’elle vient de vendre à une société allemande (tiens tiens, la ténacité paye…) une dizaine d’aéroports stratégiques. En résumé, mesdames messieurs les badauds-crétins que nous sommes sensé être, il n’y a plus de crise grecque sitôt que quelque banque allemande s’enrichit sur le dos de la Grèce et consécutivement de l’Europe. Circulez le pingouins ! il n’y a plus rien à voir. Même bazar en Ukraine où les commandos spéciaux de la Maison blanche, encadrés par Mme Nulland (Madame “Fuck l’Europe”) œuvrant de concert avec des ministres ukrainiens venant de Géorgie, d’Estonie, des USA etc (sic – Sakaachvili, ancien Président Géorgien, n’a-t-il pas pris la nationalité Ukrainienne pour devenir Gouverneur de l’Oblast de Odessa …) le tout associés à des fonds de placement du Congrès américain allaient prétendument renverser les fâcheuses ambitions de marché commun de l’est concocté par le vilain-méchant-affreux Poutine alias Hitler II. Même le Professeur Tournesol n’aurait pas rêvé d’un tel polard ! Projet qui part en eau de boudin, toute l’aide financière versée à coups de milliards, ayant été virée sur les comptes personnels des dirigeants via des trust du Londonistan. Et comme nous ne sommes pas des veaux, contrairement à ce que pensait le Général, ce vaste bordel rend prudent. Même si l’on a une autre vision de la situation, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’est pas rassurante. Qu’elle rend prudent. Etre prudent, c’est notamment éviter des dépenses inutiles. Voilà la cause de la sous-consommation actuelle. Pourtant tous les facteurs sont là pour un avenir sympa. Energie bon marché, matières premières bon marché, réserves suffisantes, réduction de la pollution, amélioration de la santé, du confort de vie, production assurée par des personnes peu payées mais voulant progresser, innovations dans tous les domaines, protection et promotion de la culture, voyage bon marchés comme jamais. Franchement… franchement… de quoi peut-on légitimement se plaindre !?

  • 18 août 2015 à 17 h 40 min
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    Salut Olivier,
    En fait les exportations chinoises sont une goutte d’eau dans l’océan, contrairement à ce que l’on nous avait annoncé, le ras de marée n’a pas eu lieu. En regardant le graphique la progression semble impressionnante (parce que l’on part de 0 en l’an 2000) mais en regardant les unités utilisées on s’aperçoit que l’on atteint pas les 4 milliards de dollars US !! Ce qui est assez ridicule si l’on compte le nombre de constructeurs chinois. En fait aucun d’eux n’arrive à vraiment sortir de Chine avec des résultats corrects. Même les plus ambitieux se cassent les dents:
    http://www.caradisiac.com/Qoros-repousse-ses-ambitions-europeennes-a-plus-tard-102985.htm
    Pour l’instant c’est les étrangers qui vendent leurs voitures en Chine…Y a pas, les marques servent encore à quelque chose…

  • 18 août 2015 à 17 h 48 min
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    milou, vous connaissez cette blague qui circule depuis 2012 par Barry Levinson, écrivain et producteur de films télévisés américains? ( ici: http://www.usnews.com/opinion/articles/2012/03/08/abbott–costello-take-on-the-real-unemployment-rate ) Et réactualisée en 2015 avec les chiffres 2015! Ou comment les “me(r)dias” américains ( et européens tous à la solde de la pensée unique de la dictature financière américaine) essaient de nous faire gober une “reprise économique”, une “inflation galopante” une “baisse du chômage”, etc. Cette blague résume bien la situation pour vous faire une vraie opinion sur la situation économique mondiale.

    Vintage Abbot and Costello !!!

    COSTELLO: I want to talk about the unemployment rate in America .

    ABBOTT: Good Subject. Terrible Times. It’s 5.6%.

    COSTELLO: That many people are out of work?

    ABBOTT: No, that’s 23%.

    COSTELLO: You just said 5.6%.

    ABBOTT: 5.6% Unemployed.

    COSTELLO: Right 5.6% out of work.

    ABBOTT: No, that’s 23%.

    COSTELLO: Okay, so it’s 23% unemployed.

    ABBOTT: No, that’s 5.6%.

    COSTELLO: WAIT A MINUTE. Is it 5.6% or 23%?

    ABBOTT: 5.6% are unemployed. 23% are out of work.

    COSTELLO: If you are out of work you are unemployed.

    ABBOTT: No, Congress said you can’t count the “Out of Work” as the unemployed. You have to look for work to be unemployed.

    COSTELLO: BUT THEY ARE OUT OF WORK!!!

    ABBOTT: No, you miss his point.

    COSTELLO: What point?

    ABBOTT: Someone who doesn’t look for work can’t be counted with those who look for work. It wouldn’t be fair.

    COSTELLO: To whom?

    ABBOTT: The unemployed.

    COSTELLO: But ALL of them are out of work.

    ABBOTT: No, the unemployed are actively looking for work. Those who are out of work gave up looking and if you give up, you are no longer in the ranks of the unemployed.

    COSTELLO: So if you’re off the unemployment roles that would count as less unemployment?

    ABBOTT: Unemployment would go down. Absolutely!

    COSTELLO: The unemployment just goes down because you don’t look for work?

    ABBOTT: Absolutely it goes down. That’s how it gets to 5.6%. Otherwise it would be 23%.

    COSTELLO: Wait, I got a question for you. That means there are two ways to bring down the unemployment number?

    ABBOTT: Two ways is correct.

    COSTELLO: Unemployment can go down if someone gets a job?

    ABBOTT: Correct.

    COSTELLO: And unemployment can also go down if you stop looking for a job?

    ABBOTT: Bingo.

    COSTELLO: So there are two ways to bring unemployment down, and the easier of the two is to have people stop looking for work.

    ABBOTT: Now you’re thinking like an Economist.

    COSTELLO: I don’t even know what the hell I just said!

    ABBOTT: Now you’re thinking like a Politician.

  • 18 août 2015 à 17 h 58 min
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    Il n’y aura pas de hausse des taux. Car la masse de fonds à rémunérer est trop énorme pour permettre une telle ponction sur le revenu national. Et en cas d’inflation, qui est l’instrument indispensable à la liquidation des dettes publiques et privées de manière soft, il y aura des rendements négatifs (inflation – taux = négatif). Bon sang de bon soir, que le monde a la mémoire courte : ce n’est pourtant pas la première fois. Souvenez-vous. Jusqu’avant 1972, notamment à partir de 1966, nos taux étaient moins élevés que l’inflation. Du coup tout le monde consommait de crainte de devoir payer plus, plus tard et ceux qui avaient des capitaux investissaient pour mettre les capitaux à l’abri de leur dévaluation par l’inflation. C’est à partir de cette période que la Suisse est devenue très très riche. Les ennemis de l’inflation sont les fossoyeurs de l’économie.

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