Le Dow Jones Industriel contre le pétrole et l’argent depuis le début du siècle

Je vous avais produit le Dow Jones exprimé en or pour vous montrer son évolution contre un actif réel (la seule monnaie)

Le voici contre deux autres actifs, le pétrole et l’argent métal.

On constate que le krach du marché des actions a bel et bien eu lieu. Le sommet du DJ (contre or, argent et pétrole) coïncide avec l’éclatement de la bulle internet en 1999-2000

PS: Un grand merci à mon ami pour ces données !

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7 réflexions au sujet de « Le Dow Jones Industriel contre le pétrole et l’argent depuis le début du siècle »

  • 15 novembre 2011 à 18 h 49 min
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    cela voudrait dire que les actions ne sont pas chères par rapport aux matières…mais en y regardant bien le potentiel de chute en % jusqu’au plus bas paraît au moins égal au chemin parcouru depuis le plus haut…

  • 15 novembre 2011 à 19 h 01 min
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    Mais c’est exprimé en dollars ! Il faut, dans ces courbres, pour les comprendre, les ajuster à un dollar en valeur constante. C’est très important. En plus ce sera beaucoup plus effrayant : la prétendue hausse des années 2000 aura moins d’allure… Mon opinion est que si le monde a vécu en 2008-2009, une crise ordinaire, dont il est sorti, la crise actuelle n’en n’est pas une. Il s’agit d’une attaque dirigée contre l’Europe via son point faible : la zone euro insuffisemment encadrée et défendue. But de l’opération : exiger l’impossible afin d’anéantir la défense puis mettre la main à bon compte sur les principales banques. L’Allemagne a fait volte-face en s’alliant aux USA, ce qui a provoqué le départ de Berlu (qui laisse momentanément le terrain libre à Goldmanman, pour revenir bientôt au pouvoir, afin d’extraire l’Italie de la zone euro) et la déconfiture prévisible de Nicolas : on ne rembourse pas des dettes avec des mots. Le départ probable de Dougan patron du CS au profit d’un transfuge allemand. Mme Merkozi n’a-t-elle pas déclaré hier au reichtag que l’Allemagne “ressortira grandie” de cette crise ? Espoir impossible avec les alliés actuels. C’est donc bien qu’il y a d’autres alliés… Ce que confirme maintenant le départ de Kaspar Villiger. D’autres têtes vont suivre jusqu’à ce que les banques allemandes mettent la main sur une des deux banques suisses. Pour l’autre, il faudra encore l’accord des fonds novégien et des singapour. Encore une grosse bise à notre Hildebrand national : grâce à lui non seulement les investisseurs ne s’intéressent plus à la place suisse, mais en plus leurs investissements dans le SMI sous-performent les indices européens et se placent loin derrière l’évolution du SP, ce qui annonce une forte décote du CHF, l’alignement actuel sur la monnaie grecque, portugaise, espagnole, italienne n’étant pas de nature à rassurer ceux qui serait tentés d’aborder la Suisse. Nous aurions pu échapper à l’attaque, rester neutre et voir notre alance économique évoluer favorablement en fonction directe de la hausse du CHF comme cela a toujours été le cas, mais Hildebrand nous a rattrapé par la chemise pour nous mettre la tête sur le billot. Nous plonger la tête la première de la soupe européenne nauséabonde. Merci. Merci. Merci. C’est presque aussi bien que Sarkozi.

  • 15 novembre 2011 à 19 h 10 min
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    le krach a eu lieu ? alors on peut acheter !!! 🙂

  • 15 novembre 2011 à 20 h 01 min
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    Désolé mais je ne saisis pas ce que veulent dire les graphiques : qu’il faudrait entrer sur les marchés Action ?
    Je n’aurais pas trop confiance !!!

  • 15 novembre 2011 à 23 h 48 min
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    C’est pourtant simple : les titres valaient leur pesant de cacahuètes. Sauf qu’il ne s’agit pas de cacahuètes mais d’un panier de pétrole et d’argent métal. Aujourd’hui, les titres valent beaucoup moins que le panier pétrole-argent et le pétrole-argent beaucoup plus que les titres. Oui, c’est le moment d’acheter des titres si on ne veut pas les payer cher en terme de pétrole-argent. Oui, c’est le moment d’acheter du pétrole et de l’argent si l’on aime acheter cher. OK ? Ces derniers sont nombreux puisque ceux qui vendent le pétrole- argent trouvent acquéreur. Comme dans l’immobilier. C’est au début de la hausse que l’on gagne sans risque. A la fin, c’est la patate chaude.

    En d’autres termes, j’ai un million de cash. Les actions Nestlé passent par hypothèse progressivement de 50 CHF à 30 CHF dans un marché déprimé. Supposon que ne les achète pas. Malgré cela, mon million vaut toujours plus : avant il valait 25’000 actions Nesté, maintenant qu’elles ont baissé à 30 mon million vaut 33’000 actions Nesté. Compris ? Et comment c’est possible ? parce qu’il y a toujours des gens qui vendent au mauvais moment (ça baisse je vend, ça monte j’achète : exactement ce que font les gérants de fortune pour couvrir leur responsabilité).

    Qu’est ce qu’il faut comprendre ? que l’argent n’est pas un outil de capitalisation. (D’ailleurs sur votre compte, il vaut ce que votre banquier vaut. Mieux vaut le mettre au coffre. La monnaie est une matière rare qui ne représente que quelques pour-cents de la monnaie scripturale) Qu’il faut acheter quand c’est pas cher, soit quand les autres vendent. Et vendre quand les autres achètent. Comme ça tout le monde est content au moment de l’opération : ceux qui perdent et ceux qui gagnent. La seule question c’est de savoir QUAND – silence -roulement de tambour. Eh bien plus ça baisse, plus il faut acheter, en escalier (moyenner à la baisse). Et plus ça monte et plus il faut vendre en escalier (liquider par étape. Voilà. C’est ça la gestion de fortune et rien d’autre.

    ça vous fera CHF 10.- mon bon Monsieur.

    JR

  • 16 novembre 2011 à 0 h 25 min
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    @ Mermoud Jean-René

    La crise de 2008-9 n’a rien d’ordinaire et n’est pas terminée, elle a juste connu un bref interlude, comme en 1930.

  • 16 novembre 2011 à 9 h 08 min
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    problème démographique, problème d’endettement des Etats restent encore quelques années d’actualité.

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