Le bonheur est en nous

Merci à mon ami Paul de m’avoir envoyé cette vidéo dont on peut tirer plein d’enseignements

Je crois effectivement que je dois commencer un travail sur moi.

Qui est donc Monsieur Lenoir (qui essaie de voir tout en blanc).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Lenoir

http://www.fredericlenoir.com/

 

Il a raison sur plein de choses comme la perte des repères, des valeurs, etc.

Après cette vidéo je me sens soudainement beaucoup mieux.

 

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8 réflexions au sujet de « Le bonheur est en nous »

  • 20 mars 2015 à 10 h 25 min
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    On n’est tous heureux avec un coup de rouge !

  • 20 mars 2015 à 10 h 36 min
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    Bonjour Olivier, efficace le message… 🙂
    Bonne continuation !!!

  • 21 mars 2015 à 20 h 29 min
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    Globalement je suis en accord avec ce que dit Frédéric Lenoire, sauf pour ses définitions. Il n’est pas clair en ce qui concerne la philosophie et donne une interprétation non consensuelle du mot religion. Quant à relier le bonheur avec la génétique, il suit une mode de la psychologie anglo-saxonne qui est de moins en moins vérifiée par les faits scientifiques.

    La philosophie, du grec philein = aimer et de sophia = sagesse, signifie littéralement une recherche de “l’amour de la sagesse”. La philosophie devrait être une branche obligatoire à l’école comme les langues dites “mortes” qu’on parle tous les jours, le latin et le grec, ce qui nous permettrait non seulement d’écrire avec moins de fautes d’orthographe et de grammaire, mais surtout de comprendre ce qu’on lit et ce que les autres disent et de se faire comprendre. C’est la base du relationnel humain comme le sont les mathématiques et les langues dites “vivantes”. Hélas on n’enseigne plus du tout la philosophie grecque si riche ; la philosophie orientale nous est totalement étrangère et les philosophes modernes sont souvent des plagiaires. Ceux du 19e et du 20e siècle n’ont que trop repris et adapté leurs paradigmes des socratiens, platoniciens et autres grandes figures importantes grecques.

    La religion c’est tout autre chose, à des années-lumière de la philosophie sauf pour les philosophes amateurs. Encore actuellement on se bat sur l’étymologie du mot. Pour Cicéron (1er siècle avant J.-C.) le mot viendrait du latin relegere = relire et serait “le fait de s’occuper d’une nature supérieure que l’on appelle divine et de lui rendre un culte”, définition normale à une époque où le polythéisme était roi (jeu de mot!) et Cicéron un vrai politique! Mais Servius, 4e siècle après J.-C., qui était grammairien et païen, pensait que le terme ne venait pas de relegere mais de RELIGARE=relier soit “ce qui relie à Dieu et à lui seul”! Définition partagée par Augustin(en fait lui acceptait les deux étymologies, normal…) et Thomas d’Aquin (lire la Somme théologique). Puis la définition évolue selon les pensées monothéistes à la mode. Calvin lui parle de “l’ordre de la mesure par opposition à l’excès!” Je penche plutôt pour la 2e définition car Cicéron, pas politique pour rien, avait un double langage et pour lui la religion était “de l’ordre de l’intelligence, de la diligence et de l’élégance [à savoir la distinction], au contraire de la superstition”.

    En clair et en résumé, la religion n’est autre qu’une secte… avec la bénédiction de l’Etat! Le mot secte venant aussi du latin secta = une voie que l’on suit, un parti, une cause, une doctrine. Et quel est le pays qui laisse la liberté de religion? Ce sont les Etats-Unis, le pays des dérives du Capitalisme ultralibéral, de la psychologie behavioriste comportementale et des modes psychosociales.

    Le mot psychologie venant également du grec signifiant “la science du souffle, de l’esprit, de l’âme” et ce mot faisait partie de la liste des mots ésotériques du début de la Renaissance, mot apparu officiellement dans l’actuelle Croatie pour diffuser en Allemagne grâce à la Réforme protestante. Cette “psychologie” n’avait rien à voir avec la psychologie d’Aristote dans son livre Peri psychès= De l’âme et qui traitait déjà les fonctions végétatives (liés à la nutrition et à la reproduction, deux plaisirs cités par Lenoire), les fonctions sensitives (actuelle perception), les fonctions motrices et la motivation et les fonctions intellectives(ou actuellement dites cognitives). Et là, si on en parle tant ces années c’est que l’on touche à la “finance comportementale” qui recense les travers de comportement et leurs effets sur les marchés financiers, sous forme d’anomalies de prix ou de rendement. Mais au lieu de corriger ces “travers”, elle cherche à détecter ces travers et les anomalies de marché, et si possible les utiliser dans les stratégies de placement. Tout le contraire de “l’hypothèse de l’efficience du marché”(ou HEM) des années 50 par l’application de mathématiques probabilistes (stochastique) de la finance aléatoire. Les conséquences sont sociales avant d’être politiques et explique en bonne partie le désarroi de nos politiques impuissants face aux changements rapides sociétaux de ces comportements financiers trop souvent immoraux. La morale étant selon la définition latine équivalente aux mores= moeurs ou à la moralitas= comportement adéquat.

    Voyons maintenant l’origine héréditaire du bonheur (mot provenant également du latin augurium = accroissement accordé par les dieux à une entreprise, donc l’aboutissement d’une construction, donc CROISSANCE… qui a dérivé en PIB…parce qu’on a voulu lui donner un prix!). Cela fait plus de 20 ans que le monde de la neuropsychologie publie des articles sur l’hérédité du bonheur. Dès que les techniques d’analyse génétiques sont devenues courantes, on a fait des études comparatives des gènes de vrais et faux jumeaux. Et c’est de ces études que sort la corrélation du bonheur avec la génétique. D’abord on s’est enthousiasmé à parler de transmission à 50%! Mais la réalité est toute autre. Si je prends l’étude la plus sérieuse sur ce sujet, celle conjointe de l’University College de Londres, de Harvard Medical School, de l’Université de Californie à San Diego et de l’Université de Zurich sur 1’000 paires de jumeaux, ce taux baisse à 33%! Et ce sont des preuves empiriques, non pas sur le “bonheur” mais sur le bien-être subjectif, ce qui est très différent. Et ils se réfèrent à l’étude de Framingham de 1948, étude toujours en cours et qui a publié jusqu’en 2012 2’473 articles! Une référence.

    Donc l’étude multi-universitaire cité ci-dessus (Genes, Economics, and Happiness Journal Neurosciences Psychol. Econ. 2012 Nov. 5) s’est basée uniquement sur un échantillon de jumeaux américains, vivant aux Etats-Unis, donc dans un contexte sociétal bien défini. Cette étude dit aussi que l’âge a un effet négatif (comme le dit Lenoire) mais statistiquement NON significatif. Cette étude dit aussi que les Afro-Américains et les Américains d’origine asiatique sont systématiquement moins heureux que le sont les Blancs, tandis que les Latinos sont un peu plus heureux, mais pas d’une manière statistiquement significative. Ce qu’elle dit aussi dans sa « méthodologie » c’est le choix de ces groupes… donc qui fausse tous les résultats et nous rappelle les bas instincts racistes du pays de la « liberté et de la démocratie ». L’étude est cependant devenue controversée lorsqu’elle a établi un lien entre la présence d’un certain type d’allèles et l’appartenance à un groupe ethnique. Les mieux éduqués et les personnes mariées sembleraient avoir une satisfaction de vie sensiblement plus élevée, tandis que les personnes divorcées sont plus malheureuses. Avoir un emploi soulève fortement la satisfaction de vie. Cela reflète les avantages psychiques d’être occupé et intégrés dans la société. Dans le même temps, elle suggère que d’avoir un revenu soulève la satisfaction de la vie. En revanche, les personnes à l’aide sociale sont beaucoup moins heureuses que celles employées et reflète les coûts psychiques de chômage. Les personnes religieuses sont beaucoup plus heureuses que celles sans croyances religieuses (on ne pouvait pas attendre autre chose aux USA dont la religion est un pilier de la culture comme les sectes!). Les personnes de moins bonne santé, par la nécessité de prendre des médicaments, sont également moins heureuses. Il ressort de cette étude qu’il y aurait une relation entre un polymorphisme fonctionnel sur le gène transporteur de la sérotonine (5-HTTLPR) et le bonheur ou plutôt le sentiment de bien-être subjectif. On trouve aussi que les personnes ayant la transcription la plus efficace et la plus longue variante de ce rapport de génotype ont une satisfaction de vie plus grande (n = 2,545, p = 0,012). Cependant, les tentatives de réplication sur des échantillons indépendants produisent des résultats mitigés… et on ne peut tirer aucune conclusion sur l’aspect “génétique” du bonheur.

    Donc affirmer que les déterminants du bonheur sont de trois types: la génétique qui intervient pour 50% et les conditions de vie pour 10%. Reste une marge de manoeuvre de 40% est une conclusion attive et actuellement fausse. Et ce 40% risque fort de devenir un 80% dans le futur… voire 100%! Quand la crise économique mondiale et suprématiste américaine aura pris fin! Car ce que personne ne dit c’est que ces études sont financées par des lobbies économiques dans l’unique but est de quantifier (encore une fois donner un prix!) aux chocs exogènes pouvant affecter le “individual well-being” pour être à la mode de l’anglais à toutes les sauces! 🙂

  • 23 mars 2015 à 19 h 11 min
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    J’aime bien quand on m’explique comment il faut faire pour être heureux… Je n’y avais jamais pensé ! Quand mon chien secoue la queue c’est qu’il est heureux. N’est-on pas tous pareils ?

  • 25 mars 2015 à 9 h 42 min
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    Oui moi aussi quand je secoue la… je suis heureux! Oups! 😉

  • 30 mars 2015 à 7 h 33 min
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    toujours un peu triste de voir la réaction de certains ici (je vise la logorrhée moutardienne…).
    Mais bon, certains trouvent dans la critique stérile et l’athéisme militant leur raison de vivre.

  • 1 avril 2015 à 13 h 04 min
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    Colas étale son argument “béton”, le processus psychotique primaire qu’on appelle la “projection” (pas du ciment colas…) qui désigne un mécanisme de défense introduit par Freud dans le langage de la psychanalyse. Il désigne l’opération mentale (généralement inconsciente) par laquelle une personne place sur quelqu’un d’autre ses propres sentiments, dans le but de se sortir d’une situation émotionnelle vécue comme intolérable par elle. La personne n’a généralement pas conscience d’appliquer ce mécanisme, justement car elle n’accepte pas les sentiments, ou sensations, qu’elle « projette » sur l’autre. Il s’agit donc généralement de sentiments négatifs, ou en tout cas, perçus comme tels.

    Une citation pour vous colas:
    “Ne pas être un homme, être la projection du rêve d’un autre homme, quelle humiliation incomparable, quel vertige!”

    Fictions de Jorge Luis Borges, écrivain argentin, de son vrai nom Jorge Francisco Isidoro Luis Borges Acevedo. 😉

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