Le bas de laine des suisses

Chaque suisse possède une richesse moyenne de CHF 333’000 dont le tiers se trouve dans la prévoyance (caisse de pension/fonds de pension/retraite).

On attribue cette fortune au coté écureuil des suisses, à la hausse des marchés boursiers et le fait qu’aucune bulle immobilière (pour l’instant) n’a frappé la Suisse. Cette fortune est donc plus virtuelle que réelle.

On apprend  aussi dans le reportage que les allemands sont des épargnants au contraire des anglo-saxons.

Un mot typiquement suisse: Crousille (signifie tirelire)

Des Fortunes existantes pour autant que les détenteurs de ce pactole ne fassent pas faillite. Voici un reportage touchant sur l’histoire de faillite de sociétés familiales.

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14 réflexions au sujet de « Le bas de laine des suisses »

  • 19 novembre 2010 à 21 h 59 min
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    il n’y a pas d’heure pour les passionnés.
    lors d’un précédent article, vous indiquiez les inquiétudes des fonds de retraite suisse pour placer les fonds avec un rendement positif et le paiement des retraites dans l’avenir.
    N’y a t il pas un lien à faire entre ces articles ?

  • 19 novembre 2010 à 22 h 58 min
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    Les enfants sont comptés ? On leur affecte une part du patrimoine familial ? Sinon, avec l’immobilier et le 2ème pilier, je m’imaginais les Suisses plus riches (j’ai travaillé plusieurs années à Genève). Bon week-end à la Suisse depuis l’Amérique du sud…en short, en tongues, et sans le stratus lémanique 😉

  • 19 novembre 2010 à 23 h 27 min
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    La valeur nette totale divisée par les CHF 333’000 donne 7,8 millions d’habitants.

    La médiane se situe entre CHF 140’000 et les CHF 160’000 lorsque nous tenons compte du fait que 10 ou 15 % des habitants se partagent 60% de la fortune totale.

    http://www.snb.ch/ext/stats/wph/pdf/fr/Verm_priv_Haush.pdf

  • 20 novembre 2010 à 10 h 03 min
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    Le reportage sur les faillites est très intéressant car il nous fait comprendre le processus de l’intérieur. En cette période de mondialisation il faut être très courageux pour se lancer dans l’entrepreneuriat mais c’est aussi une piste pour les salariés qui sont laissés sur le carreau. Une pensée pour les 1100 “Conti”, employés de l’usine de pneus Continental de Clairoix,dans l’Oise (France) licenciés et dont l’activité a été transférée à Timisoara en Roumanie parce que les salaires y sont (au moins aujourd’hui) plus bas…

  • 20 novembre 2010 à 12 h 42 min
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    ou se trouve l’astuce ?
    330 000 francs suisse, cela correspond au prix d’un appartement dans une grane ville en france, ou une maison.
    A ce que je sache, les suisse sont propriétaire deleur résidence principale, même avec un prêt sur plusieurs génératins.
    Le prix de l’immobilier suisse n’est pas celui de la roumanie.
    A moins que ce soit les banques suisses qui ont vu leur actif se déprecier par l’économie chocolat :
    Avez vous remarqué le taux de cacao dans le chocolat suisse, par rapport à la lechtine de soja ? Comment les suisses peuvent ils se déprécier de la sorte.

  • 20 novembre 2010 à 19 h 47 min
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    Des règles à ne pas oublier :
    -une journée n’a que 24 heures
    -n’importe qui peut tomber malade et dans ce cas, qu’arrive t il ? ou est ce que la société peut vivre sans moi ?

  • 20 novembre 2010 à 19 h 58 min
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    Chercher pourquoi une grande majorité de jeunes français désirent devenir fonctionnaire ? est ce qu’un pays peut exister à terme dans de telles conditions ?

  • 21 novembre 2010 à 10 h 06 min
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    merci mr crottaz
    pour ce blog non filtré
    source de richesse et de diversité

  • 21 novembre 2010 à 11 h 13 min
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    Olivier, je ne pose une question: Quel est l’intérêt de savoir que “Chaque suisse possède une richesse moyenne de CHF 333’000 dont le tiers se trouve dans la prévoyance (caisse de pension/fonds de pension/retraite).”? Et que “les allemands sont des épargnants”?

    En sachant qu’une moyenne arithmétique est un quotient d’une somme de valeurs par leur nombre ou le mlieu entre les extrêmes! Oui mais quel milieu? Est-ce le suisse comme citoyen, le suisse de souche, le suisse naturalisé, le suisse adulte ou le suisse de naissance?! Tout cela me semble bien fumeux et n’est là que pour nous gargariser de paradigmes comme “nous, les Suisses, le nombril du monde, nous sommes les meilleurs!” Quid des allemands épargnants?! Quel but en fait dans ces reportages? En sachant que l’OFS – Office Fédéral de la Statistique – a toujours au moins deux ans de retard dans ses calculs, peu d’argent pour faire mieux et que chaque pays ou gouvernement ou institution bancaire manipule ses chiffres! Suis-je si niais pour n’avoir pas compris le sens profond de cet article?! 🙂

  • 21 novembre 2010 à 16 h 54 min
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    @Amora. Il n’y a rien de profond dans cet article. Simplement que les suisses épargnent (la dette de la suisse est bien moindre que celles des pays limitrophes) et qu’il semble que les allemands aussi. L’idée c’est de montrer les fourmis alors que les cigales dansent autour.
    L’autre idée est que cette “richesse” se trouve dans la prévoyance, donc dans du virtuel….qui en cas de problème bourso-finacier, se transformera en fumée. c’est donc un article fumeux.
    De plus une richesse due à la hausse de l’immbobilier est aussi virtuelle. Mon idée est que les suisses ne sont pas si riches que cela, malgré ce que l’Etat peut dire avec ses statistiques. C’est pour l’imposition que ça arrange le taxateur. en cas de déflation, l’Etat va tirer la langue…

  • 21 novembre 2010 à 18 h 33 min
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    Merci Olivier, je voulais entendre répéter le mot “virtuel” car chaque suisse est loin de croire malgré son épargne prévoyance qui va fondre comme neige au soleil et encore moins à son 3e pilier en mains d’institutions crapuleuses au vernis d’institutions vertueuses… Personnellement je ne porte aucun crédit aux “moyennes” car elles ne reflètent en rien la situation réelle des individus. Tout cela reste du vent, une illusion ou pire le rêve américain! Vous connaissez mon allergie à tout ce qui vient des USA…. Bonne fin de Weeek end! Je n’oublie pas de vous appeler pour boire un verre à Lausanne et je vous avertirai; mais assez occupé ces temps.

  • 21 novembre 2010 à 21 h 20 min
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    Les Allemands, les Belges et les Suisses consomment moins et épargnent plus que les Anglo-Saxons en raison de variables culturelles. Sans doute la position de leur culture sur la dimension Féminité de l’échelle de Hofstede. Les Français épargnent aussi mais en fonction d’une autre dimension: celle de l’évitement de l’incertitude (“devenir fonctionnaire”). Il faudra que j’écrive là-dessus, mais je suis trop paresseux.

  • 22 novembre 2010 à 9 h 21 min
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    “l’évitement de l’incertitude”

    Il est un fait que l’incertitude est de moins en moins certaine quant à la capacité de ceux qui nous gouvernent à aller puiser dans nos “bas de laine”.

    Le bas de laine, je le vois plutôt en cote de maille avec beaucoup d’acier autour et en Suisse de préférence.

  • 22 novembre 2010 à 10 h 41 min
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    J’avais lu que le bas de laîne le plus important était celui des japonais, loin devant celui des français (eh oui) devant les allemands.Il faut dire que presque tout le monde en France a compris depuis longtemps que la répartition, c’est du vent et que l’Etat ne sait pas gérer et court à la catastrophe.Autre chiffre plus important,78 % des français ne font pas confiance aux autres français mais malgré tout s’estiment heureux.Contradiction un peu paranoîaque de mon point de vue entre le privé qui en a marre d’offrir des privilèges (d’aprés lui)au public et le public qui craint justement de les perdre petit à petit.Mais finalement, l’alchémie bouillonnante induit tout de même un sentiment de bonheur ……..(comme quoi la lecture des sondages est vraiment une science occulte…)

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