La chute de l’Euro annonce-t-elle une hausse du chômage en Suisse

L’USS (Union Syndicale Suisse) demande à la BNS d’agir.

La chute de l’euro contre le franc suisse va engendrer une hausse du chômage en Suisse. Les exportations vers la Zone Euro vont en pâtir.

http://www.tsr.ch/info/economie/2210330-une-inquietante-chute-de-l-euro.html

Quelle est la corrélation entre le cours de l’euro et le taux de chômage en Suisse ?

Il n’y a aucune corrélation !

La demande de l’USS est donc infondée en se basant sur des chiffres empiriques.

La Suisse a toujours réussi à vivre avec un franc fort, pourquoi n’y arriverait-elle pas à l’avenir ?

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12 réflexions au sujet de « La chute de l’Euro annonce-t-elle une hausse du chômage en Suisse »

  • 23 juillet 2010 à 9 h 01 min
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    eh bien cette fois ci tous le monde voulait une autre forte devise que le dollar mais l’excés fait que ça devient une drogue ou un dopage de la monnaie.faut il trouvé un panier de metal pour reference .
    cordialement

  • 23 juillet 2010 à 10 h 56 min
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    Une preuve de plus qu’un modèle comme la Suisse attire les investisseurs étrangers et les revendications des syndicats sont souvent à contresens: à utiliser comme indicateur contraire!!!

  • 23 juillet 2010 à 11 h 23 min
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    Bonjour Olivier,
    Est-ce qu’un jour on va arrêter de se laisser manipuler par l’industrie d’exportation de notre pays ? Cela fait des années que l’on entend le même discours, soit parce que le franc augmente, soit parce qu’il faut absolument que l’on rentre dans l’Europe pour que notre vénérée industrie d’exportation puisse soit-disant exporter plus facilement. Même en pleine période de troubles européens comme actuellement, ces gens là n’ont même pas la décence de la boucler. 30’000 emplois perdus ? (hypothèse plus qu’hypothétique…) mais quelqu’un peut-il chiffrer le nombre d’emplois bancaires créés ces derniers mois grâce au franc fort. Et nos importations ? Je présume que lorsque l’on paie moins cher nos produits importés, on répércute ces baisses sur le prix de vente final (c’est le cas en ce moment dans l’automobile, l’alimentaire etc…), donc on soutient la consommation et par là-même l’emploi.
    De plus il me semble plus que suspect que nos exportateurs ne profitent pas eux aussi de la hausse du franc pour acheter leurs matières premières moins chères dans l’Union ou aux USA. Donc baisse de leur prix de vente possible.
    Je ne comprends pas vraiment cette vision à court terme de tous ces industriels, au lieu de profiter maintenant d’investir en biens d’équipements étrangers à bas prix. Acheter des nouvelles machines aux Allemands ou au Américains, racheter des entreprises européennes côtées en euros, faire des provisions de matières premières etc…Voilà ce que la Suisse industrielle devrait faire, profiter de cette opportunité pour attaquer le marché. Au lieu de ça…on préfère pleurer parce que l’on gagne quelques % de moins en vendant à l’étranger. La Suisse est prête à entrer dans l’Europe…comme énieme mouton qui se fera tondre par l’UE.

  • 23 juillet 2010 à 12 h 14 min
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    Le système devient tellement globalisé que plus personne nulle part n’ose réfléchir par soi même et tout le monde délaisse ou croit délaisser les orientations d’avenir à des haut-fonctionnaires soi disant beaucoup plus compétent dans la gestion long terme.
    L’europe, sans rapprochement des politiques économiques, sociales, militaires, énergétiques et visions long termistes ne peut dépasser les crises.Donc, vive la crise pour qu’on puisse vraiment y voir plus clair dans un sens comme dans l’autre.Il est pitoyable qu’il eut fallu la crise grecque (que nos haut fonctionnaires ont couvert largement)pour se rendre compte que la gestion de tous était ridicule et suicidaire.A quand une procédure européenne contre les démagogues politiques ?je trouve tout à fait sain que le parlement européen puisse accepter tel ou tel budget en déséquilibre.

  • 23 juillet 2010 à 15 h 13 min
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    Personnellement, je pense que l’Euro n’est rien d’autre qu’une monnaie politisée, donc économiquement ne fait pas le poids contre des devises historiquement établies comme des “commodity currencies”, un JPY, Yuan ou un CHF et n’a pas de raison d’être. Notre franc démontre encore une antépénultième fois que nous avons raison de rester en dehors de ce marasme européen.
    Les entreprises suisses ont de tous temps su surfer la vague d’une devise forte. Dont acte!

  • 24 juillet 2010 à 14 h 32 min
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    C’est un peu curieux de faire commencer l’euro en janvier 1950. Si on prend la dernière partie du graphique à partir de 1999, date de l’existence théorique de l’euro, on constate effetivement un affaiblissement du cours de l’euro par rapport au CHF et un chômage élevé en CH.

  • 26 juillet 2010 à 17 h 47 min
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    c’est l’écu depuis sa création et un panier de monnaie créé sur la base de l’euro pour la période précédente
    Je ne vois pas une corrélation désolé

  • 26 juillet 2010 à 22 h 36 min
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    L’écu avait la même valeur que l’euro mais n’était pas l’euro, mais une unité de compte de la commission européenne. Après 1999, on voit des pics élevés de chômage en CH.

  • 28 juillet 2010 à 19 h 01 min
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    le panier de monnaie utilisé pour représentez l’euro est tout à fait significatif. Les monnaies européennes n’ont fait que de baisser contre chf historiquement

  • 29 juillet 2010 à 20 h 07 min
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    Je ne sais ce que c’est que ce panier et ne peut donc juger de sa représentativité, mais les monnaies européennes n’ont eu que tardivement une parité fixe et donc je me demande si cela est possible. En tous les cas on voit sur le graphique à partir de 1975 une tendance au pincement et à partir de 1990 une tendance au croisement des deux courbes.

  • 31 janvier 2011 à 11 h 21 min
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    Pardonnez moi Olivier, je suis favorable au franc fort pour un ensemble de raisons mais il me semble que lorsqu’on regarde votre courbe la corrélation apparait quand même assez clairement si l’on neutralise les extrêmes avec des moyennes mobiles. Dire qu’il n’y a “aucune” corrélation me parait un peu contraire à l’évidence…

  • 31 janvier 2011 à 11 h 28 min
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    Pascale: On neutralise les extrêmes avec des moyennes mobiles ? là désolé je ne vous suis pas….sans vouloir faire un mauvais jeu de mots avec des si on met Paris en bouteille. Plus sérieusement vous voulez neutraliser des données ? je ne vous suis pas. Vous voulez modifiez les chiffres ?

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