La BNS serre les cordons de sa bourse

Comme je vous l’avais mentionné plusieurs fois et notamment dans l’article: Les cantons assistés ?

La BNS va réduire drastiquement ses distributions généreuses (automatiques et sans travail des récipiendaires):

Préparez-vous aux augmentations d’impôts (très probables)….et aux coupes budgétaires (moins probables que les hausses d’impôts).

 

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5 réflexions au sujet de « La BNS serre les cordons de sa bourse »

  • 21 novembre 2011 à 18 h 09 min
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    Lundi 21 novembre 2011 :

    Allemagne : la Bourse de Francfort finit en baisse de 3,35 %.

    L’indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a fini lundi en baisse de 3,35 %, après des déclarations venues d’Allemagne montrant que Berlin reste sur une ligne dure face à la crise de la dette.

    Le porte-parole de la chancelière Angela Merkel a ainsi balayé lundi les propositions sur un rôle accru de la BCE, ou sur l’émission d’euro-obligations, en estimant qu’il ne s’agissait pas d’un remède miracle.

    France : la Bourse de Paris s’enfonce de 3,41 %.

    La Bourse de Paris a terminé lundi sur un recul de 3,41 %, passant sous la barre des 2.900 points, dans un marché en totale perte de confiance, paniqué par les risques de contagion de la crise de la dette.

    Espagne : la Bourse de Madrid chute de 3,48 % à la clôture.

    La Bourse de Madrid a clôturé lundi en chute de 3,48 % à 8.021 points, au lendemain d’élections législatives qui ont porté la droite au pouvoir, dans un climat général de panique sur les places européennes face à la crise de la dette.

    Les valeurs bancaires ont notamment été pénalisées : Santander, numéro un en zone euro par la capitalisation boursière, a perdu 3,45 % à 5,38 euros, BBVA a baissé de 3,48 % à 5,716 euros, et CaixaBank a glissé de 4,47 % à 3,63 euros.

    Italie : la Bourse de Milan clôture sur une chute de 4,74 %.

    La Bourse de Milan a clôturé lundi sur une chute de 4,74 % à 14.510 points, paniquée comme les autres places financières par les problèmes de dette publique dans la zone euro.

  • 21 novembre 2011 à 18 h 18 min
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    Le franc fort ayant été rendu faible, il ne fallait pas s’attendre à autre chose. Et la partie n’est pas finie ! En vérité, elle ne fait que commencer. Maintenant que la BNS a en stock de la monnaie grècque, portugaise, italienne, espagnole, française, etc. sachant que celles-ci vont continuer à s’effondrer, du moins aussi longtemps que le FMI fera pression sur l’endettement des états européens jugés trops engagés socialement, il n’y a plus le choix : le CHF doit s’effondrer avec. Sinon ? si le CHF reprend sa hausse, alors la BNS réalisera une perte importante sur ses avoirs en Euros. L’avoir en euros est un piège qui condamne l’avenir de notre monnaie. M. Trichet, en août, a été très surpris du comportement de la BNS et a immédiatement déclaré, voyant ce risque majeur pour notre pays, que la BCE n’allait pas être solidaire de cette politique suisse. Quant à M. Odier, qui est favorable à une effondrement mesuré de notre monnaie, il doit avoir conseillé à ses clients de prendre des positions en Euros… Voilà tout. Et comme les entreprises ne peuvent plus compenser leurs pertes de marge par l’acquisition de biens à un taux favorable, elles continuent à licencier. La valeur de la monnaie est le premier motif qui décide les épargnant à venir dans les banques suisses. Le rattachement du CHF à l’Euro est le meilleur moyen pour que M. Odier perde sa clientèle en Suisse.

  • 21 novembre 2011 à 21 h 33 min
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    merci je n’avais pas vu la vidéo.
    je la mets sur le blog.
    bonne soirée

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