Histoire(s) de krach

L’Histoire (avec un grand H) nous apprend beaucoup. Il est évident que comparaison n’est pas forcément raison, mais il est parfois de bon ton de comparer les évolutions des marché(s) durant les différentes périodes chahutées et essayer d’anticiper, voire de prévoir l’évolution future de la correction que nous vivons aujourd’hui.

Regardons tout d’abord en arrière.

En 1907 : La panique bancaire américaine : https://fr.wikipedia.org/wiki/Panique_bancaire_américaine_de_1907

Le Dow Jones a subi une première baisse de près de 20%, puis un rebond de 12 %, pour finalement chuter par la suite de 40% environ.

En 1929 : Le krach : https://fr.wikipedia.org/wiki/Krach_de_1929 et la dépression : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Dépression

Le marché a commencé avec une baisse depuis 381 points (sommet) à environ 200 points soit 47% de baisse, suivi d’un rebond de 50% environ (vers 300 points) pour finalement s’écrouler au total de 90% depuis le sommet de 1929.

En 2000, le Nasdaq et l’explosion de la bulle internet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bulle_spéculative_(Internet)

L’indice amorce sa baisse en passant de 5100 environ à 2900 (-43%), mais rebondit fortement de 2900 à 4300 (+48%), puis retomber lourdement à 1300, soit 75% de baisse depuis le plus haut)

Pour finir 2008 (mais moins flagrant) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_bancaire_et_financière_de_l%27automne_2008

Le Dow Jones passe de 14’200 à 12’700 puis rebond à 13’1600 et ensuite la baisse est enclenchée.

Le propos de ce billet est de se demander si le marché des actions (que j’estimais déjà sur-évalué en janvier avant l’arrivé du virus et l’arrêt de l’économie des pays, puis encore plus en avril après l’arrivé du virus) va replonger comme lors des krachs précédents.

Relire l’article de janvier ici : https://www.crottaz-finance.ch/blog/vendez-le-sp500-et-allez-sur-les-mines-dor-maintenant/

relire l’article de mi-avril : https://www.crottaz-finance.ch/blog/le-marche-des-actions-plus-sur-evalue-que-jamais/

Le dow vient de chuter de 29’300 à 18’600 (-36%) pour remonter (ce jour) à 24’150 soit un rebond depuis le bas de 30% environ !

Et si la remontée de l’indice n’était qu’un rebond du chat mort ?

Les nouvelles économiques sont mauvaises : Le pétrole – par exemple – dont on ne sait que faire, le lait qui est déversé dans les champs (car on assiste à une surproduction) et les cochons qui sont abattus en masse aux USA.

Je n’ai pas de boule de cristal, mais je la sens mal économiquement pour les prochains temps.

Chaque fois que des crises surviennent, les êtres humains font des choses hallucinante pour maintenir les prix.

A l’époque, Roosevelt avait fait tuer 6 millions de cochons, Obama a fait détruire des maisons pour maintenir les prix.

Je me souviens de mon article de 2009 qui refait surface ! https://www.crottaz-finance.ch/blog/roosevelt-et-ses-cochons-obama-et-ses-maisons/

Aujourd’hui, on tue des cochons et on gaze des poulets : https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-livestock-insight/piglets-aborted-chickens-gassed-as-pandemic-slams-meat-sector-idUSKCN2292YS

On balance du lait : https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-dairy-insight/u-s-dairy-farmers-dump-milk-as-pandemic-upends-food-markets-idUSKBN21L1DW

Les queues s’allongent pour obtenir de la nourriture (on remarque que des personnes qui veulent se nourrir possèdent des voitures aujourd’hui).

1929
2020

Il est donc fort probable que nous allons assister à une deuxième jambe de baisse sur les marchés.

   Envoyer l'article en PDF   

11 réflexions au sujet de « Histoire(s) de krach »

  • 28 avril 2020 à 19 h 22 min
    Permalink

    Bonjour, vous avez raison sur toute la ligne.

    A propos de “Les queues s’allongent pour obtenir de la nourriture (on remarque que des personnes qui veulent se nourrir possèdent des voitures aujourd’hui).”

    – En France, dans certains ‘quartiers’ (toujours les mêmes…), on est à deux doigts d’émeutes pour des raisons alimentaires. Cette info je ne l’ai pas eu par les médias français (censure ?) mais par al jazzera (les quataris adorent investir en France, mais ne se gênent jamais aussi de critiquer la situation sociale en France avec leur chaîne info. On sait pourquoi.

    – En France, dans certains commerces le kg de tomate atteint les 6 EUR. Comme prévu, il y aura inflation des prix par l’offre et la demande), d’abord sur les fruits et légumes, ensuite sur un tas d’autres produits (alimentaires ou non). On connait bien le sujet fort sensible du ‘pouvoir d’achat’ dans ce pays.
    …..

    …..

    Vous avez raison, ce n’est que le (tout) début. Si vous n’êtes pas dans l’agro-alimentaire, pharma, personnel soignant ou pompes funèbres, il vous faudra rapidement s’adapter, innover et inventer des nouveaux besoins. Peut-être un mal pour un bien. Cette période est frustrante mais passionnante.

    “Les emmerdes, ça vole en escadrille.” (Jacques Chirac)

    “L’homme supérieur demande tout à lui-même ; l’homme vulgaire demande tout aux autres.” (Confucius)

    «Le succès n’est pas final. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte.» (Winston Churchill)

  • 28 avril 2020 à 20 h 55 min
    Permalink

    Quelle période déroutante !

    Moi j’ai une toute autre vision actuellement !

    Ici dans mon village en Valais (7’500 habitants), les fermiers (producteurs) ne savent pas quoi faire de leurs produits, notamment la viande, et pas seulement ! Les acheteurs habituels (restaurants en première ligne) et les marchés fermés aussi et autre, on peut trouver de magnifiques morceaux premiers choix de bœuf, veau, … etc, et 100% Suisse, élevage non intensif, pour une bouchée de pain, et je pèse mes mots !

  • 28 avril 2020 à 22 h 12 min
    Permalink

    Pas d’accord. Effectivement, la chute est souvent précédée d’un rebond. C’est humain. Et cela s’est répété à chaque crise. Mais cette fois : non.

    Pour deux raisons. La première, c’est que les banques centrales ont émis 8 mille milliards ces derniers jours. Comme si l’émission de cash remplaçait la production et le commerce ! Raisonnement de technocrates abrutis qui n’ont jamais mijoté un poulet basquaise. Donc, la vérité est que le marché s’est déjà effondré bien au delà des 30 %. Car le cours est exprimé en monnaie et cette monnaie vaut de moins en moins. Nous avons une décroissance et ils accroissent la masse monétaire. On appelle ça une dilution de valeur. Par conséquent, l’ action qui reste à parité de cours se dévalue en réalité chaque jour. Pour conserver sa valeur, le cours devrait augmenter à chaque émission de monnaie. C’est ‘d’ailleurs comme cela que le marché survit depuis 2009. La bourse à monté nominalement, mais pas relativement à la masse monétaire.

    La seconde, c’est que si l’on vend ses actions, qu’est-ce qu’on fait avec l’argent reçu en échange et dont la masse relative est diluée tous les jours par la masse émise par les banques centrales. Hein ?

    La vérité, c’est que le scénario actuel est le même que sous la République de Weimar : le pays était en dépression et les politiques ont créé de la monnaie comme s’il en pleuvait. Le croissant passant à 1 milliard de Mark.

    Je veux bien essayer de vendre aujourd’hui, alors qu’on peut espérer (en vain) une reprise, ce qui soutient le rebond. D’autant qu’un vent de panique est prévisible lorsque cet espoir disparaîtra, ce qui va se produire rapidement avec l’inévitable rechute sanitaire. Normalement, il devrait y avoir une rechute, plus profonde. La Vraie chute. Mais le jeu est difficile à mener, car les banques centrales faussent le marché en finançant l’achat achat de valeurs, ce qui soutient les cours. Comme ça a marché depuis 2009, pourquoi se priverait-elles ? Ce d’autant que la solution qui consisterait à assainir réellement le marché par une chute drastique de convient pas aux politiques. A mon humble avis, il faut vendre si l’on est à un niveau acceptable, comme actuellement, sitôt que l’on peut acheter de l’or physique en petite pièces (pour pouvoir l’utiliser correctement) et que l’on stocke dans un safe. Vendre au niveau actuel est assez sage, puisque l’espoir d’une hausse des valeurs n’est pas pour demain. A condition de savoir où mettre ses liquidités. Autrement autant les garder quitte à ce que ces valeurs baissent. ça vaudra toujours mieux que le cash, qui se dévalue et qui n’est pas récupérable en cas de faillite de la banque.

  • 28 avril 2020 à 22 h 23 min
    Permalink

    D’ailleurs, ça déraille à la direction du et des pays. 30 millions pour aménager des mesures protectrices au Parlement. 30 000 billets de mille. On voit bien que ce ne sont pas eux qui les payent. Voilà ce qui se passe lorsque les politiques se prennent pour des Dieux : quand j’avais 7 ans, mille lires valaient 7 francs. Et quand l’Italie est passée à l’Euro, mille lires valaient 70 centimes. Le public devrait commencer à réfléchir comment s’en sortir, car la solution ne viendra pas des autorités. Celles-ci feraient mieux de voter d’urgence une réduction de 40 % de leur budget de fonctionnement. Pour commencer. Eux, voyons si elle vont le faire. Moi, alors que j’étais confiné, j’ai tardé à remplir ma déclaration TVA : j’ai reçu un procès verbal d’infraction. J’obéis au Conseil fédéral en me confinant et le même conseil fédéral, pour lui ses collaborateurs, fait de moi un délinquant. Mon pied, oui !

  • 29 avril 2020 à 9 h 19 min
    Permalink

    @Yaroslav : bonjour, vous parlez de la somme des nouvelles des dettes de la BCE et FED.

    La BoJ a annoncé des émissions ILLIMITEES, peut-être qu’un jour même que toutes les entreprises cotées à la bourse du Japon auront été rachetées par leur banque centrale. Ce pays dit ‘riche’ (G7) a en fait et avant le corona une dette abyssale de plus de 200% (à la louche). La seule chose qui permet d’entretenir l’illusion de ‘richesse’ est que le gros de leurs dettes est détenue par les japonais eux-même (patriotisme). En arriver là, cela s’appelle de la soviétisation de l’économie.

    Je pense qu’il est encore prématuré de parler de ‘krach’, le big one n’a pas encore explosé, pour le moment il ne s’agit que d’une secousse. Ils tentent de sauver les marchés financiers à coup de dizaines de milliers de milliards, cela ne servira à rien de les sauver si l’économie REELLE mondiale stagne voire part en dépression.

    Mais, tout le monde s’en fout. La tendance maintenant c’est de penser où et comment on va passer les vacances d’été, si Schengen sera assez ‘gentil’ pour nous laisser aller en voiture sur les plages françaises ou espagnoles (ou autres). L’arbre qui cache la forêt, il ne faut pas se laisser distraire.

    Keep going,

  • 29 avril 2020 à 11 h 11 min
    Permalink

    @ PDC

    “Mais, tout le monde s’en fout. La tendance maintenant c’est de penser où et comment on va passer les vacances d’été, si Schengen sera assez ‘gentil’ pour nous laisser aller en voiture sur les plages françaises ou espagnoles (ou autres). L’arbre qui cache la forêt, il ne faut pas se laisser distraire.”

    +1, d’accord à 200% !

    Pour ma part, je suis encore plus critique (envers les citoyens, les politiques, les Etats, les BC …)

    Malgré les quelques belles histoires altruistes (bcp de gens ne connaissait même pas ce mot avant le COVID d’ailleurs) à travers le monde, l’arbre cache aussi la forêt de la cupidité, de l’égocentrisme et de la survie. C’est d’ailleurs pour cela que l’être humain a plus ou moins « gagné » sa place sur cette planète (Guerre, sélection naturelle, instinct de survie, … etc) Bref

    Depuis quelque temps déjà j’entends autour de moi qu’il ne fallait jamais tout fermer et confiner uniquement les vieux et personnes à risques pour éviter de sacrifier une génération (laquelle au finale ?).

    Des salariés mis au chômage temporairement qui se plaignent de toucher que 80% de leur salaire ! Ils trouveraient normal de toucher le 100% !

    Des reportages de cas écœurants qui tournent en boucle sur RTS, comme laisser se plaindre un restaurateur à Genève qui est assuré épidémie. Qui a été dédommagé par son assurance « épidémie », son bail commercial réduit par la ville à 100% (!), ses employés payés par le chômage partiel et qui essaie encore de demander des diminutions de loyer privé à son bailleur et des demandes de réduction voir cadeau de ses assurances maladies … !

    Ou des familles, ou les 2 parents sont employés, qui se plaignent de recevoir les factures de crèche et autre frais liés à l’école de leurs deux enfants … sans faire allusion aux allocations familiales de près de 300 Frs par enfant qu’ils touchent tous les mois, même pendant le COVID ! … etc et bien d’autres encore …

    Oui l’Être Humain défend sa propre situation et ne veut surtout pas sacrifier son « Bien-Être » personnel au profit des autres.

  • 29 avril 2020 à 11 h 37 min
    Permalink

    @ Max

    Non ce n’est pas une généralité, ni une exception d’ailleurs.

    Je vis dans un petit village du Valais, ou l’on croise encore des tracteurs et où les routes sont parfois souillées de purins. Depuis 1 mois, je n’ai jamais payé aussi bon marché des légumes, fruits, œufs, lait et viande. Le système D est en marche. Ici, on a plus ou moins tous un membre de famille ou une connaissance dans le milieu paysan. Et le 50% des habitants ont même un potager privé.

    Vous, vous êtes certainement un citadin ? Je me trompe non ?

    Les problèmes à venir (nourriture, prix, .. etc), concerneront principalement les citadins (grandes villes et mégalopoles notamment). Ceux qui ne savent même pas de quel animal ou végétal vient le lait (là je ne fais non plus pas une généralité, mais c’était dans un reportage il y a quelques années à Paris, où les enfants pensaient même que les poissons panés (frionor) était réellement des poissons à forme cubique …) Je n’invente rien.

    Lorsque j’étais encore gestionnaire de fortune dans une grande banque, un client, avec une exploitation paysanne du sud de la France, petit fils de fermier/paysan, avait 500 kg d’or en lingot amassé par son grand père, qui, pendant la 2ème guerre, vendait ses bovins et ses légumes … aux citadins.

    Personnellement je ne pense pas à une dépression magistrale, car les BC vont continuer indéfiniment à imprimer. Mais pourquoi pas, au fond, tout peut arriver.

    Par contre oui, les citadins des mégalopoles pourraient avoir quelques difficultés à trouver et/ou acheter certaines denrées. Peut-être une future désurbanisation ?

  • 29 avril 2020 à 13 h 58 min
    Permalink

    @Seb :

    “Lorsque j’étais encore gestionnaire de fortune dans une grande banque, un client, avec une exploitation paysanne du sud de la France, petit fils de fermier/paysan, avait 500 kg d’or en lingot amassé par son grand père, qui, pendant la 2ème guerre, vendait ses bovins et ses légumes … aux citadins.”

    – C’était le fruit du marché noir de vente de marchandises comestibles pendant la 2° guerre ? Je ne vous juge pas, vous avez dû clore ce deal encore à la ‘belle époque’ bancaire … C’était votre employeur qui avait avalisé le dossier.

    “Personnellement je ne pense pas à une dépression magistrale, car les BC vont continuer indéfiniment à imprimer. Mais pourquoi pas, au fond, tout peut arriver.”

    – Je ne suis pas sûr de votre affirmation, cela va générer des ‘problèmes’ en tout cas au niveau de la BCE :

    * Francfort (D, DK, NL, AU) ne sera pas d’accord pour de l’illimité. Cette affaire, à la louche, va coûter les 12 premiers mois (mars 20 / mars 21) 4 à 5 trillons (peut-être suis-je encore trop optimiste). Ils en son déjà à 2 trillons. Un moment donné ils diront STOP.

    * Ces mêmes n’entreront pas en matière s’il faut passer par une mutualisation. La BCE n’est pas la FED ni la BoJ.

    Mais je peux me tromper,

  • 29 avril 2020 à 19 h 08 min
    Permalink

    @PDC

    1) « C’était le fruit du marché noir de vente de marchandises comestibles pendant la 2° guerre ? Je ne vous juge pas, vous avez dû clore ce deal encore à la ‘belle époque’ bancaire … C’était votre employeur qui avait avalisé le dossier »

    Par rapport à ce « deal », les lingots étaient en France, donc pas de deal. Et peut-être je vais vous surprendre quand je vais vous dire que je n’ai pas accepté de prendre le risque de les rapatrier moi-même ou d’essayer de trouver une autre solution de rapatriement pour faire du « chiffre » et des « bonus » …. Contrairement à certain banquier qui revenaient des US avec des diamants cachés dans leur stylos 

    2) “Je ne suis pas sûr de votre affirmation”

    Ce n’était pas une affirmation. Sinon je n’aurai pas ajouté la phrase : “Mais pourquoi pas, au fond, tout peut arriver.”
    Donc oui, je pense qu’il est aussi possible que les BC arrêtent un jour d’imprimer et que le marché va s’effondrer, avec une récession comme jamais.

  • 30 avril 2020 à 7 h 40 min
    Permalink

    Je confirme. La mission des banques centrales est de faire progresser la masse monétaire en même temps que progrès économique (augmentation des investissements et des salaires). La monnaie est émise sous forme de crédits, lesquels financent ces dépenses. Dépenses qui font tourner la machine économique. Mais lorsque l’économie régresse, parce qu’il n’y a plus de demande de crédit (quel qu’en soit le taux) ou à cause d’une pandémie, l’argent émis sert à des crédits destinés à retarder la faillite ou au versement d’allocations de chômage. Dans ce cas, la monnaie émise se met à diluer l’épargne privée, à la manière d’un prélèvement fiscal. L’argent émis est redirigé vers une destination déficitaire : la faillite exclut le remboursement du crédit et l’indemnité chômage n’est pas remboursable. Les banques n’ont plus aucune intérêt à prêter à des entreprises ou à l’Etat.

    L’Etat n’est pas un acteur économique. Tout ce qu’il peut faire, c’est emprunter pour financer la faillite des entreprises et le chômage. Prélever un impôt ne ferait en effet qu’aggraver la situation. Et nous voilà donc dans le paradoxe de Weimar : l’Etat est impuissant, alors il émet de la monnaie, qui finit par se transformer par de la monnaie de singe en vertu de la violation d’un principe libéral fondamental : ” tout salaire mérite travail”. Roosevelt a relancé l’économie par le crédit. Mais c’était après qu’une crise profonde se soit produite. Personne ne veut faire de concession ? C’est évident. C’est normal. Et ça ne changera pas, à moins d’être moine. C’est la base même du principe libéral. Nous faisons d’énormes concessions obligatoires en terme de fiscalité. Et c’est déjà beaucoup trop. L’Etat pourrait faire mieux avec moins. Du coup, il serait moins intéressant de faire de la politique…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *