6 réflexions au sujet de « Evolution des taux hypothécaires en Suisse depuis 1850 (m-à-j) »

  • 11 avril 2020 à 14 h 59 min
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    Bonjour Olivier.
    Bon WE de confinement pascal, également.
    Je le passe à l’hopital Malakoff de ROYAN (mais vue mer). Ce n’est pas le covid.

  • 13 avril 2020 à 12 h 50 min
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    Le confinement donne a réfléchir. Les bistrots et les transports publics sont les deux principaux vecteurs de la contamination. Pourquoi fermer les premiers et pas les seconds : ceux-ci sont vides de chez vide. Ils tournent en rond sur la base d’un dogme de la religion écolo : tout au transports publics. Le minimum serait de désinfecter à chaque arrivée au terminus. Mais non. Rien. Comme les masques décrit comme inutiles pour ne pas dire dangereux. Moi, quand j’irai travailler, je prendrai ma voiture. Pour me self-confiner. Ceci explique qu’il y ait encore du trafic sur les autoroutes : tous ceux qui sortent prennent la voiture et non les transports publics. Y réfléchir. Pour l’instant on en est à 15 tonnes en déplacement par passager moyen de 70 kg. Dix fois plus qu’une voiture avec un seul passager…. Joyeux Lundi de Pâques.

  • 14 avril 2020 à 8 h 19 min
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    Merci Yaroslav ! Voilà des années que l’automobile est tenue pour responsable de tous les maux de la planète. Depuis le Dieselgate VW c’est même la chose à abattre en priorité, tous les bien-pensants s’acharnent à détruire cet immonde résidu du 20ème siècle. Seulement on oublie ce que la voiture a apporté à notre monde pendant toutes ces années. C’est vrai que comme tout, elle a des externalités négatives importantes, mais je prétends qu’elle a été une source incroyable de prospérité et de développement économique. Et aujourd’hui, on se rend compte qu’elle vous permet de vous déplacer au magasin en toute sécurité sans attraper le virus de votre voisin de voyage. Je pose même une simple question sans rapport avec le corona, combien de cas de simples grippes ou autre s’attrapent chaque année dans les transports en commun, et avec ça combien de millions (ou milliards) d’heures de travail perdues ? Une externalité dont personne ne parle jamais…

  • 14 avril 2020 à 9 h 14 min
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    @Laurent :

    “je prétends qu’elle a été une source incroyable de prospérité et de développement économique.”

    – Bonjour, personne de bonne foi ne met en doute ceci. En revanche, ce qui est de plus en plus demandé par une majorité de gens, et à juste titre, c’est que notre support carrossé personnel pollue le moins possible. Donc, oui à la voiture (c’est une liberté) mais aussi plus responsable et plus respectueuse pour les prochaines générations (nos enfants et petits-enfants). Le même principe pour le ”développement économique”. Le but recherché n’est pas de faire moins (pas d’accord) mais de faire mieux. Le bon sens en somme, sauf pour certains qui ont encore la comprenette difficile (égoïsme, manque de culture, manque de réflexion voire les trois). Excellente journée,

  • 14 avril 2020 à 14 h 47 min
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    @PDC (…manque de culture, manque de réflexion…)
    Justement PDC, il est là le vrai problème. Ce que la majorité des gens désirent, c’est à dire des véhicules moins polluants, va être imposé par une élite politique qui n’a aucune idée du monde automobile, et les constructeurs qui sont de véritables voyous vont leur donner ce qu’ils veulent, des véhicules hybrides ou entièrement électriques, qui s’avéreront au final autant ou plus polluants sur leur cycles de vie complets que les thermiques actuels. Mais les normes CO2 seront respectées, ne vous inquiétez pas, vous pourrez dormir la conscience tranquille.Comme ceux qui pendant 30 ans ont acheté du diesel parce que c’était moins gourmand donc moins polluant… Pourtant il existe d’autres pistes, mais elles sont peut-être moins spectaculaires, donc aux yeux du monde moins efficaces (?) Le problème c’est qu’aujourd’hui il n’y a plus de débat sérieux, il n’y a que des discussions. Et notre société n’a l’air de ne plus vouloir que la rupture, sans chercher à évoluer dans la douceur, le calme et la réflexion, c’est dommage. Car comme le disait M. Paul Morand dans l’Homme pressé : Le temps ne respecte pas les choses faites sans lui.
    Et quand vous dîtes : le but recherché n’est pas de faire moins mais de faire mieux, je ne suis pas du tout d’accord…je dirais plutôt: le but est de faire mieux pour pouvoir faire moins…

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