CRB index is at the lowest level

Here is a long term chart (1914 – today)of the CRB Index (end of month) (LOG).

It represents a basket of 19 different commodities. Agricultural products and energy account for 80% of it and metals 20%.

We are approaching a major low so the end of the commodities bear market. Low prices are destroying supplies so when the current recession/depression will end, this index will start a new bull market.
Time to put commodities producers on your radar so you know in advance what to buy when it will be time to do so.

Elliott Wave Analysis (made by one of my closest friend Mr H., thanks to him)

Happy Investing

   Envoyer l'article en PDF   

3 réflexions au sujet de « CRB index is at the lowest level »

  • 22 mai 2020 à 8 h 50 min
    Permalink

    Je crains d’avoir à constater que nous vivions une réelle dépression. La question n’est pas de savoir ce que les gens gagnent, mais ce qu’ils dépensent. Or l’enthousiasme à dépenser semble éteint. On garde ses sous par prudence. Nous voyons partout une capacité de production mise à l’épreuve. La question est donc a) soit les entreprises ont un excédent de production, quitte à descendre les prix (et donc les marges) b) soit les entreprises réduisent leur production pour maintenir les prix, mais le chiffre baisse et donc la marge aussi. Pour conserver la marge bénéficiaire dans le cadre d’une baisse des prix, il faut baisser le coût des matières. C’est ce qui se passe. Mais il y a des planchers : les coûts de production/livraison des matières. L’autre aternative est la baisse de la masse de salaire. Et là, ou bien c’est la baisse des salaires nominaux, que personne n’accepte. Ou bien c’est le chômage. De préférence bien rémunéré, ce que tout le monde accepte. Or, la masse de revenu provenant du chômage ne correspond… à aucune production. Lorsque la masse des revenus provenant du travail entre en compétition avec la masse de revenus provenant du chômage, la masse totale de revenu ne se rapporte qu’à la production provenant du travail. Ce qui veut dire qu’après la déflation des coûts liée à la baisse de matière, vient la hausse de prix provenant de la dilution des revenus. On se trouve alors dans un régime d’inflation dans une production en baisse. Et ce n’est pas la masse d’émission de monnaie qui changera quoi que ce soit. Au contraire, elle ne peut qu’aggraver les choses. Soit cette émission augmente le ratio revenu du chômage/revenu du travail, ce qui accélère l’inflation, soit cette émission stimule la production, par exemple la production de logements, mais alors on se trouve en crise de surproduction suivie de la faillite des investisseurs. C’est ce qui se passe avec le financement massif des pertes commerciales par le crédit : peu d’emprunteur pourront rembourser, car la demande n’est pas suffisante. Un exemple-type de capacité de production inexploitée-table. Moralité, tout travail mérite salaire, certes, mais aussi, tout salaire mérite travail. Il n’y a qu’une catégorie de personnes qui dépensent tout : les pauvres. Ils doivent consacrer le peu qu’ils ont à des dépenses de nécessité. Les autres font de l’épargne qui ne sert pas à financer l’investissement ou la consommation, puisque l’Etat s’est imposé dans ce domaine avec de l’argent à profusion. Notre monnaie, toute suisse qu’elle est, finira comme le dollar, ou l’Euro, ou le Yen : ces monnaies finiront comme la Lire italienne. Ceci explique la hausse de l’or, y compris exprimée en francs suisses. La comparaison avec le plan Marshall est fausse. Le plan Marshall répondait à une demande de base monstrueuse : la reconstruction des villes bombardées. La demande était là. L’argent était investi dans du concret. En plus, on oublie que les crédits accordés par le USA, sous le contrôle de M. Marshall était subordonné… à l’acquisitions de produits américains et donc à un style de vie à l’américaine. C’est de cette époque que date l’implantation des multinationales en Europe et leur holdings en Suisse.
    Mais aujourd’hui, il n’y a pas de villes à reconstruire. Des villes à construire certes, mais où ? En Afrique. En Inde. En Corée du Nord. Ok. Mais qui est prêt à investir en Afrique où la protection de l’investissement est assuré par une mafia politique insondable… tellement intéressée de s’enrichir très vite qu’elle préfère vous prendre votre argent plutôt que de participer aux bénéfices qu’il produit…

  • 22 mai 2020 à 11 h 34 min
    Permalink

    @Yaroslav : +1

    Juste une remarque; votre argumentation arrive trop tôt dans la chronologie des événements à venir, vous serez dans le meilleur des cas incompris voire un dérangé mental par la grande majorité des acteurs de la finance qui cultivent le déni quand cela ne les arrange pas (je ne vise personne de ce blog). N’oubliez pas que ces personnes ont été formatées pour avoir une vision des plus court termistes (Demain, c’est quand ? C’est le jour d’après.), et ont tendance à prendre leurs rêves pour des réalités, bien aidées par les BC qui impriment de l’argent ‘magique’ sur demande. Maintenir l’illusion de richesse, c’est cela le rôle premier des BC.

    «Ayons tort tous ensemble plutôt que de prendre le risque d’avoir raison tout seul.» (ce n’est pas de moi)

  • 23 mai 2020 à 10 h 09 min
    Permalink

    Tout à fait d’accord. Tout n’est plus que court terme. C’est ce qui permet de voir évoluer les cours sans lien avec la réalité économique. Mais celle-ci reste tout de même sous-jacente. Et c’est lorsque le sous-jacent croise la tendance court-terme qu’il faut vendre ou acheter, sans état d’âme. Car l’objectif est bien d’améliorer sa position à… long terme et de façon plutôt sûre. A suivre le troupeau, mieux vaut être parmi les derniers : lorsqu’on voit la tête du troupeau tomber dans le vide, on peut s’arrêter avant d’y tomber soi-même… !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *