Le Brent ou le Crude ?

Ces derniers temps ( et assez peu de monde en parle me semble-t-il), le pétrole offre des prix différents suivant qu’il soit brent ou crude oil.

Dans la définition assez générale, on dit que le cours du Brent (mer du Nord) diffère de +ou- 3 USD par rapport au cours du brut.

Dernièrement, le cours s’est écarté de manière plus importante (plus de 7 USD)

D’après certains, la hausse du pétrole est due à la reprise économique (autre et vaste sujet..), mais aucune explication sur l’écart de cours: brent romandie

Heureusement que certains sont à l’affût de certaines nouvelles restées un peu ignorées et qui, j’en salive déjà, rejoignent mon idée du pic pétrolier maintes fois évoqué sur ce blog.

bp-face-a-une-fuite-s et surtout l’article: le-brent-proche-des-1 qui explique que la Norvège vient de revoir ses réserves à la baisse !

La Norvège serait-il le seul pays qui ne raconte pas des balivernes au sujet de ses réserves ?

Je rappelle que pour vendre plus(+), les pays annocnent de grandes réserves et que depuis des lustres ces pays producteurs ne modifient pas leur réserves ou simplement les augmentent par simple communiqués pour continuer de vendre quantité de produits raffinés.

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Le cours pétrole va-t-il tourner en backwardation ?

Il y a près de 2 ans,  je vous avais écrit un article dont le titre était: Le contango n’est pas une danse

Dans le billet, j’expliquais que le cours à terme du pétrole était beaucoup plus haut que le cours du jour (spot) et qu’il était facile de devenir riche si on possédait un gros tanker: Comment gagner 30% sans risque

Le fait du pétrole plus cher militait aussi pour une hausse (que j’avais fortement annoncée !)

Aujourd’hui la courbe des prix du pétrole et quasiment plate, voire certaines maturités éloignées voient le cours baisser.

Cette évolution est à surveiller, car si cette tendance venait à se confirmer, cela signifierait peut-être que le cours du pétrole pourrait infléchir.

J’ajoute que les producteurs et négociants ont augmenté leurs positions à découvert sur le pétrole de 13% à fin décembre

voir l’article de Bloomberg à ce sujet: Contango Reverses With Crude Near $90 Energy Markets

Je suis toujours haussier sur le pétrole à moyen terme, mais une correction pourrait arriver.

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Le pétrole pique toujours deux fois

Pour faire suite à mon récent article sur le pic de production de pétrole (peak-oil), je désire vous produire quelques graphiques et articles.

D’un côté les pessimistes comme moi (je préfère réaliste comme terme) et les optimistes de l’autres s’affrontent  pour déterminer si nous nous trouvons dans une phase de sommet de production.

Cette production déclinerait, entraînant de grands changements dans notre manière de vivre.

Ce que je peux dire sans risquer de me tromper, c’est que lorsqu’une grande problématique survient, c’est à ce moment – et uniquement à ce moment là – que l’homme prend des mesures. Tant que le problème réside dans le futur, l’homo sapiens sapiens en se soucie que peu de ce qu’il va advenir. En résumé, c’est dans le mur qu’on voit le mieux le mur.

Graphique de la production de pétrole

Graphique de l’utilisation des ressources énergétiques

Une comparaison de l’utilisation du nucléaire et de l’hydraulique

On comprend aisément que si un pic pétrolier survient, le monde va se trouver dans une panade importante.

Le pentagone est inquiet:  Peak Oil pourquoi le Pentagone est pessimiste et les pays producteur continue de mentir sur leurs productions et réserves poker iran irak 

Mais on est sauvé, Natexis nous explique qu’il n’y a pas de pic de production:  natixis pas de pic

Si une banque le dit…..

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Le pétrole ça pique

L’article du monde d’il y a peu et dont personne ne semble vraiment parler, ni se soucier:

Le pic a eu lieu en 2006

Pour mémoire, je vous avais déjà parlé, plusieurs fois, de ma vision du pic pétrolier et qu’on nous racontait des bêtises. A chaque nouvelle communication de à l’Agence Internationale de l’Energie, le “peak oil” se rapprochait.

Les articles:

les vidéos:

Pour moi tout petit intervenant, il existe trois scénarios:

Le premier: La croissance reste stable, ce qui engendre un consommation stable de produits pétroliers. Comme les puits existants font face à une baisse de production régulière (dépletion) qui est plus importante que les nouvelles découvertes, le prix du pétrole ne peut que monter

Le deuxième: Le croissance chute (comme en 2008 par exemple) et la baisse de consommation n’est, de toute manière, pas aussi importante que la baisse de production: Conséquence le pétrole monte (au mieux stable)

Le troisième: La croissance repart, la demande augmente et le prix du pétrole monte fortement.

Pas besoin d’être grand gourou de l’AIE (grassement payé ?) pour voir que l’or noir coûtera plus cher quoiqu’il advienne.

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Vidéo: La fin du pétrole

98% de l’énergie utilisée pour les transports est dérivée du pétrole….

La construction d’une voiture consomme entre 27 et 54 barils de pétrole (=entre 4320 et 8640 litres)

La fabrication d’un ordinateur de bureau consomme 10 fois son poids en énergie fossile, une puce électronique 600 fois……

etc.

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Si la Stagflation s’invitait à Dîner ?

Par Laurence Crottaz

Définition de la stagflation : C’est la combinaison entre la stagnation de l’activité économique et une forte inflation (hausse des prix à la consommation, sans hausse des salaires).

Aujourd’hui, il semble que ce soit c’est le plus grand danger qui menace la zone Euro.

Ce terme de stagflation a été utilisé pour la première fois en novembre 1965 par Iain Macleod pour décrire la situation de l’économie britannique durant les 30 glorieuses ensuite généralisée aux autres pays en 1970

Les causes de la stagflation de 1970:

  • la chute des taux de rentabilité des sociétés américaines depuis le milieu des années 1960, puis en Europe et au Japon
  • la crise du Système Monétaire International (abandon de l’étalon or)
  • le premier choc pétrolier en 1973

Les conséquences furent un fort ralentissement de l’activité avec une forte poussée du taux de chômage et une lourde inflation.

La seule porte de sortie a été la libéralisation de la circulation des capitaux, la baisse de la part salariale dans la richesse produite et une politique monétaire de type Milton Friedman

Avec la récente crise (qui n’est pas terminée), les turbulences ont été nombreuses et souvent comparées à de précédentes crises. Il est dès lors peu étonnant que la crainte de stagflation surgisse et que le danger soit désormais présenté par certains comme réel ou imminent. Au Royaume-Uni, un sursaut d’inflation a déjà été constaté en décembre 2009, avec une hausse de 2,9%(sur base annuelle), la plus forte depuis 1997.

Stagflation Coming In 2010 How To Cash In On The Worst Inflation Since The ’70s

et quelques articles sur la stagfaltion:

Stagflation in 2010 May Look Like Reruns of the 1970s

Bah Humbug Stagflation is around the corner

MURPHY Setting the stage for stagflation

Le Crédit Suisse dans son communiqué d’avril (https://www.credit-suisse.com/news/fr/media_release.jsp?ns=41473) relève des risques d’inflation suite aux interventions des Etats.

Il est aussi a prendre en compte qu”une crise pétrolière ajouterait un élément de plus au risque de stagflation.

Comme vous le savez, mon mari pense que le peak oil est derrière nous et que nous allons peut-être assister à une hausse du pétrole. Il est aussi très inquiet concernant le système financier dans sa globalité ce qui pourrait faire monter l’or et d’autres métaux, mais il se questionne encore sur le sujet car n’a pas d’opinion tranchée.

Les pays émergents assistent à une croissance de population importante et les ressources nécessaires pour alimenter tous ces gens sont de plus en plus grandes, ce qui – à terme – devrait faire monter les “soft commodités”.

voici, par exemple, le graphique du pétrole

Si la stagflation s’invite prochainement dans l’économie, ce sera pire que tout, avec d’un côté des problèmes économiques (chômage, ralentissement, récession) et d’un autre côté une hausse des prix (même ceux des pizze si la farine augmente).

Actuellement il est déjà difficile pour certains de joindre les deux bouts et si la déflation persiste ce sera un grave problème pour ces gens là.

Une des solutions préconisées pour lutter contre la stagflation est la libéralisation de la circulation des capitaux. De nos jours, il ne semble pas que ce soit le chemin pris par nos économies, ce serait même plutôt le contraire.

Si l’histoire doit nous servir de guide….

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Le pic de production de pétrole

Voilà plusieurs mois (20) http://blog.crottaz-finance.ch/?p=313 et http://blog.crottaz-finance.ch/?p=126 que je m’exprime sur le sujet et il semble que je commence sérieusement à avoir raison. Le peak oil est derrière nous !

Même l’agence internationale de l’énergie, qui pourtant fait foi dans le domaine, ne fait que de réviser ses dates de pic de production et ses inquiétudes sur la chute des investissements: WEO2009_es_french

Après avoir parlé de 2025, puis 2020, puis 2015, on arrive à 2011. Tout cela pour très certainement nous annoncer vers fin 2010 qui le pic était en 2003……

J’avais fait un pronostic avec un graphique il y a très exactement une année

Force est de constater que la prévision était juste.

Depuis aujourd’hui ?

Je pense que les 100 USD seront la prochaine étape, puis 120 USD le baril.

Only time will tell:

Asia – Only Time Will Tell

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Le “Peak Oil” est derrière nous

Qu’il n’en déplaise à certains.

running

Je me permets de vous indiquer un documentaire sur le peak oil qui a gagné un prix au dernier Toronto film festival.

Voici un lien concernant un article à son sujet :

 http://movie-critics.ew.com/2009/09/16/toronto-collapse/

 Je dois vous dire que je crois au peak oil, j’en veux pour preuve cet article de 2008 que j’avais rédigé: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=313

et ma vision de la hausse du pétrole en 2009 et tous les articles de la catégorie “matière première pétrole”: http://blog.crottaz-finance.ch/?cat=14

Je ne sais pas si le pétrole va corriger si l’économie ralentit.

Ce que je sais, c’est que la dépletion est plus importante que ce qui veux bien être raconté et que même si la consommation (demande) diminue, le production quant à elle diminue de toute manière et inflige un soutien au prix. Que se passera-t-il en cas de forte demande ?

Tellement d’argent a été perdu l’année dernière (2008) en conservant des actions pétrolières et gazières que je n’ai aucune envie que cela recommence cela durant la correction que je vois venir.

A part de rares exceptions sur un nombre restreint de titres, l’avenir me dira si j’ai raison de rester le plus liquide possible.

Lorsque j’estimerai que la correction (bear market) est terminée ou presque, l’énergie, les métaux et autres matières premières seront ma priorité d’investissement numéro un.

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Crude Oil Update

En date du 25 mars dernier, soit il y a deux mois, je vous avais indiqué mes prévisions concernant le pétrole….. http://blog.crottaz-finance.ch/?p=1938

Aujourd’hui mon premier objectif est atteint et il se pourrait que le prix du pétrole consolide à ces niveaux, voire recule légérement pour repartir ensuite de plus belle.

crude-oil-25-05-09

 

Comme investissement peu connu, il existe des trusts canadiens dans l’énergie. Ils redistribuent quasiment tous les bénéficies et offrent de ce fait de grand dividendes (retenues à la source de 25% si je ne m’abuse).

Le danger est que si le cours pétrole baisse, ils coupent les dividendes (et l’augmente en cas de hausse).  Les titres ont beaucoup souffert de la chute de l’or noir. Pour les haussiers, il est peut-être temps de remonter dans le train des trusts.

En voici quelques uns:

Pennwest trust: http://www.pennwest.com/ (p/e de 5 et dividende 12%)

Provident Energy: http://www.providentenergy.com/ (p/e de 15, dividende 11%)

Bonavista Energy Trust: http://www.bonavistaenergy.com/ (p/e 5, dividende 10%)

Crescent Point Energy Trust: http://www.crescentpointenergy.com/index.php (p/e 7, dividende 9%)

Pengrowth: http://www.pengrowth.com/ (p/e 6 et dividende 13%)

Il existe encore d’autres trusts dans le gas, sulfate, etc.

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Commodités sur le long terme et en sortie de crise !

Si l’on s’amuse à comparer  uniquement deux métaux entre eux, soit l’or et l’argent, on constate qu’ils évoluent de manière fort différentes au cours du temps.

Il semble que l’argent a tendance à flamber plus fortement en période de forte inflation comme durant la période de 1973 à 1980, période durant laquelle l’argent s’est mieux comporté que l’or.

Actuellement nous vivons une période de déflation et l’or offre une meilleure performance, le ratio or/argent étant dans les hauts de la fourchette habituelle et historique de prix.

 En cas de retour de l’inflation, l’argent pourrait alors reprendre le relais.

Il est à noter que durant de longues périodes, l’or avait un cours fixe et c’est l’argent qui fluctuait librement, c’est pourquoi il faut relativiser certaines périodes du graphiques.

gold-silver-ratio-end-of-month4 

Quant au rapport or/pétrole, il ne semble pas s’éloigner de la zone 20-40 sauf…..

gold-oil-ratio-end-of-month2 

Après la crise de 29 !!

C’est là le sujet de cet article.

Pourquoi cette idée ?

1) Parce que je vais vous démontrer que les commodités sont “avantageuses” aujourd’hui malgré tout ce qu’on peut lire sur la vie chère et qu’il est certainement temps d’investir dans les commodités de manière globale.

2) Parce que la sortie de crise (quand elle arrivera un jour) engendrera une hausse des matières premières.

Juste une petite parenthèse au sujet de la vie chère.

Qu’est ce qui est réellement cher ?

Ce sont les prélèvement obligatoires, les impôts, le logement, les charges sociales etc…si une denrée est chère c’est que des intermédiaires en augmentent le prix (exemple: Impôts sur carburants, commissions importation etc.)

Pour commencer voici le graphique de l’indice CRB sur une longue période

reuters-jefferies-crb-index-end-of-month2 

Vu sous cet angle, le prix des commodités a baissé fortement depuis des mois, mais vraiment rien de très probant et on pourrait se dire que les prix sont toujours élevés. Hé bien sachez que NON.

Pourquoi ?

Parce qu’en adaptant le prix de ces mêmes matières premières par l’inflation durant la période on obtient un graphique tout à fait différent !

Ainsi:

 reuters-jefferies-crb-index-cpi-index-end-of-month1

Le prix des commodités baisse sur le long terme depuis la faramineuse hausse d’après crise de 1929 qui a vu une forte hausse des prix jusqu’après-guerre.

Dire aujourd’hui qu’un parallèle peut être tiré…il n’y a qu’un pas…

Je ne suis pas le roi du timing au jour près, mais soyez dans les starting blocks.

Il est possible acheter des “fonds” qui suivent les matières premières et notamment sur l’indice CRB.

Une société qui propose ce genre de produits (cotés) s’appelle Diapason Commodities, elle est basée à Lausanne.

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Divergence entre pétrole et MACD ?

Je viens de remarquer une grande divergence entre l’évolution du MACD  et celle du prix du pétrole.

En règle générale, lorsque le MACD monte comme cela et que le prix du sous-jacent ne monte pas, on appelle cela une divergence. Que devrait-il se passer ?

Il y a comme une accumulation du sous-jacent, sans que le prix ne monte. A terme le prix du sous-jacent devrait monter. Sur cette analyse technique succinte, c’est un achat sur le pétrole.

Ajoutez le canal baissier depuis le sommet qui est prêt d’être cassé et vous obtenez tous les ingrédients pour une hausse.

La preuve en image:

crude-oil-14-02-09

En règle générale, on utilise le MACD pour des signaux d’achat à court terme. Dans le cas présent, j’avance l’hypothèse d’une divergence. Le MACD aurait dû osciller latéralement, voire à la baisse entre achat/vente durant la période qui a commencé à fin octobre 2008.

Il y a donc divergence sur la divergence (MACD =Moving Average Convergence Divergence)….

BUY CRUDE OIL

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Pétrole ! Tremblez !

Attention Mesdames et Messieurs dans un instant ça va commencer ! (Michel Fugain)

Tout d’abord bonjour. En ce Lundi matin, je vais parler de pétrole et de son prochain épuisement.

Oui je suis sérieux et malgré la baisse de cours des ces dernières semaines, la chute de la production est inéluctable et à terme la hausse du prix aussi.

petro_dollar

L’argumentaire est le suivant:

Aujourd’hui, nous sommes face à un épuisement de la production (depletion en anglais) de 9.1% par année selon l’Energy Information Administration articles ici: ft-deplation et ici bloomberg-depletion

D’après un commentaire de monsieur Puruna Saxena -(http://www.financialsense.com/fsn/team/saxena.html et http://www.purusaxena.com/) qui s’est exprimé sur le site du premier lien (commentaire à écouter en anglais 34ème minute de l’enregistrement:http://www.netcastdaily.com/broadcast/fsn2008-1108-1.asx) –  si des investissements (infrastructures) sont effectués rapidement, on pourra endiguer une partie de cette pénurie pour atteindre un taux d’épuisement de 6.4% par année.

La production de pétrole brut (Crude Oil) est actuellement de 74.5 millions de barils par jours.

Imaginons une diminution de la production de 6.4% sur les 5 prochaines années, on va “perdre” une production de 20.9 millions de barils / jour et si la demande croit modérément de 1% par année sur cette même période, ce qui somme toute est assez modeste, on va avoir une demande additionnelle de 3.8 millions de barils

En conséquence, il faudra découvrir pour plus de 30 millions de barils / jour de nouvelles ressources dans les cinq prochaines années (20.9 + 3.8), soit l’équivalent de près de trois Arabie Saoudite !

10-11-08

Source du tableau: http://www.bp.com/productlanding.do?categoryId=6929&contentId=7044622

On a mis 150 ans pour trouver une Arabie Saoudite, il serait étonnant d’en trouver trois en 5 ans !

Citation: “In oil we trust”

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N’enterrez pas le Pétrole

J’ai écrit cet article il y a deux jours déjà, mais comme l’actualité était chaude je l’ai gardé sous le coude. Le voici.

Comme dans Terminator quand Schwarzenegger annonce: “I’ll be back” et bien il se pourrait que ce pétrole refasse surface très rapidement.

Il a chuté (de 150 USD le baril à environ 90 USD).

Mon avis sur les spéculateurs qui n’existent pas a été exprimé.

La demande a fortement baissé (notamment aux USA), et alors me direz-vous.

Hé bien attachez vos ceintures…..IL (et ce n’est pas la clown de Stephen King) est là! IL dort au coin du bois, IL est prêt à frapper à nouveau.

Le voici: Le pétrole !

Pourquoi ? parce que! (trouvé cher agora).

Le peak oil est derrière nous (mais ça on le sait déjà)

retournement_p_trole_Agora

Les productions stagnent, voire baissent

r_serve_p_trole

et les découvertes de pétrole se font de plus en plus rare et difficiles. Même s’il existe des bateaux très spéciaux équipés de technologies de pointe et qui sillonnent les mers à la recherche de précieux carburants qui se louent une fortune par jour aux compagnies pétrolière, cela ne fera pas augmenter les découvertes de façon significative.

volume_de_p_trole_d_couvert

Attention les vélos !

 

Bonne journée

La citation: “qui cherche, trouve”

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L’Arabie Saoudite serait-elle capable de produire plus ?

Début juillet 2008, les saoudiens se disent capables d’augmenter leur production à 12.5 millions de barils par jours. Il semblerait que ce ne soit pas dans le domaine du réalisable (voir le tableau de “Business Week” du 9 juillet 08).

 

saudi_oil_2

L’Arabie Saoudite est un acteur clé, mais ne peut pas soutenir une production de 12 millions de barils/jours sur une longue période. De plus, il semble que le pétrole qui sort des champs saoudiens est de moins en moins bonne qualité. Ils injecteraient de l’eau de mer sous pression pour le faire sortir, ce qui altérerait sa qualité.

En outre, les saoudiens ne produisent pas l’état de leurs réserves (au contraire des Russes, du Venezuela et de la Norvège) ce qui rend les observateurs sceptiques.

Les données ci-dessus montrent un plateau de production, ce qui tend à confirmer que le “peak oil” (pic de production) est bien derrière nous.

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Production de pétrole aux USA (peak oil)

Il est évident que le pic de production est derrière nous.

D’après les données de la fameuse “Energy Information Administration”:

crude_oil_field_production_1940___2008

La production des champs pétrolifères aux Etats-Unis d’Amérique est de 1’873 milliards de barils de pétrole (5’132 millions par jours), soit exactement la même production qu’il y a 60 ans !

NB: un baril est égal à 159 litres (précisément 158.9873) et comme je suis lancé un gallon impérial (Gal GB)est de 4.546 litres et le gallon US (Gal US) des 3,785 litres (ne pas se tromper de gallon en faisant le plein de l’avion…….)

Le P.I.B. (produit intérieur brut) est aujourd’hui 7.2x supérieur à celui de 1948 et ils produisent la même quantité de pétrole domestique.

Question: est-ce une volonté ? Ou est-ce impossible de produire plus ?

Ne blamez donc pas les spéculateurs….(qui n’existent pas) pour le prix élevé du pétrole, mais blamez les restrictions de production domestique !

Et si finalement dans tout cela, le grand gagnant n’était tout simplement pas l’état ?

Un simple exemple. En France l’Etat perçoit aujourd’hui 61 centimes d’euros par litres d’essence vendu (TIPP environ 20 milliards d’euros de recettes) + la T.V.A. (env.24 centimes par litre). Total annonce 12.5 millliards de bénéfice sur lequel l’Etat va se servir aussi etc. etc.

Plus le prix monte, plus l’Etat gagne.

Une manne bienvenue quand on sait que les finances publiques sont dans les cordes.

C’est qui les malins ?

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Pétrole, enfin un spéculateur de débusqué !

Bonjour,

en cette période de vacances, beaucoup d’absents et pour cause, le soleil et les plages attirent les aoûtiens. Pour ceux qui sont restés, il y a le concours: ICI

Dans une de mes anciens commentaires, j’indiquais qu’il n’y avait pas de spéculation dans l’envolée du cours du pétrole et que c’était simplement le jeu de l’offre et de la demande. (le relire: ICI)

J’ai trouvé un article qui corrobore ces allégations, je le copie ci-après

Le gouvernement américain avait crée un organisme spécial pour détecter les spéculateurs éventuels qui auront été à l’origine de l’envolée des prix du pétrole et des matières premières. Cette commission réunissait autour d’un noyau de personnes de la CFTC, Commodity Futures Trading Commission, un certain nombre de spécialistes de différents ministères, de la FTC (Federal Trade Commission), de la SEC, l’AMF américain, de l’Agence gouvernementale de protection des consommateurs etc. Elle avait pour but d’éclairer les pouvoirs publics dans leur tentative de mettre sur pied une législation qui empêche justement le développement de la spéculation.

Le premier rapport de cette Task Force affirme n’avoir pas vraiment pu trouver trace de spéculation dans les hausses de cours de ces derniers mois. Il faudrait pour cela que l’intervention des supposés “spéculateurs”,- considérés comme les intervenants sur le marché des futures pétrolières n’ayant pas l’intention d’accepter de livraisons physique de produits-, aient précédés systématiquement les augmentations de cours du baril. Or au contraire, la commission a constatés que “la plupart de ces courtiers spéculateurs avaient classiquement modifiés leurs positions à la suite des changements de cours “ et non pas dans une tentative de manipuler ces cours ou de provoquer leur évolution dans le sens désiré par eux.

Par contre, disent ces experts, l’envolée des cours entre janvier 2003 et Juin 2008, reflète directement les facteurs fondamentaux de l’offre et de la demande. L’économie mondiale, ajoute t il, a cru à un rythme inégalé depuis plusieurs décennies et cette robuste croissance s’est traduite par des hausses substantielle de la demande particulièrement en provenance des pays émergents. L’offre, en sens inverse, a eu de la peine à s’adapter et compte tenu de l’extrême difficulté de remplacer le pétrole par des produits de substitution, des augmentations très importantes de prix ont eu lieu pour rééquilibrer l’offre et la demande.

Moralité donc, il n’y a pas manipulation des cours mais évolution normale d’un marché de l’offre et de la demande déséquilibré.

Et puis la TasK Force a enfin réussi à  en localiser un. Il s’agit d’un Hollandais, Optiver Holding BV, qui aurait pendant Onze jours de rang  en mars 2007 pratiqué la technique dite du “Frapper à la fermeture” qui consiste à prendre des positions juste avant la clôture du marché et de les couvrir tout de suite après cette clôture. On peut gagner de l’argent comme cela et en l’occurrence les efforts de ce spéculateurs se sont traduit par un gain de 1 million de dollars..

Autre moralité; la montagne a accouché d’une souris..

En conclusion, l’offre qui n’a pas été assez importante et la demande soutenue ont généré cette hausse, C.Q.F.D.

 

 

baril

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pétrole ! à cause des spéculateurs ? QUE NENI !!!

Il faut toujours trouver un bouc émissaire à tout problème. Le plus facile, c’est toujours de remettre la faute sur les autres, sur le système, sur son pc, sur son voisin, sur…la météo, et s’en remettre parfois à Dieu……..

L’homme n’est pas toujours rationnel dans ses décisions et façon d’appréhender les événements.

On a vu aux USA des gens qui, je cite:.

“A une station d’essence Shell de Washington, une demi-douzaine de fidèles, les mains jointes et la tête courbée, prient avec ferveur pour que le prix de l’essence redescende.”

“La semaine dernière à cette station, le gallon (3,78 litres) d’essence était à 3,51 dollars. Maintenant il est pratiquement à 3,60 dollars, cela fait 9 cents de plus en une semaine”, s’exclame Rocky Twyman, qui a fondé la semaine dernière le groupe “la Prière à la pompe” pour implorer le ciel de faire baisser les prix.”

“La prière est la réponse à tous les problèmes. Nous appelons Dieu pour qu’il intervienne dans la vie de ces gens égoïstes et avides qui font monter les prix”, explique-t-il.

Selon lui, avec la hausse des prix de l’énergie, “il y en a qui font beaucoup d’argent et c’est très, très mal”.

Le week-end dernier, Rocky Twyman était à la tête d’un groupe de 200 personnes en prière devant des pompes à essence de San Francisco où le gallon atteint presque 4 dollars.

 

Loin de moi l’idée de me moquer des personnes qui prient, mais simplement deux trois interrogations me viennent à l’esprit.

Pourquoi le prix ne baisse pas alors que, soi-disant, on augmente la production pour endiguer le phénomène ?

 

D’après moi (et le graphique ci-après me conforte), on consomme plus (+) et ce n’est ceux qu’on accuse (les chinois et pays émergents) qui en sont responsables, mais les USA, le Japon, la Corée (surprise!).

En plus, Où trouve-t-on les taxes les plus élevées? réponse: chez nous.

Tant que la consommation reste soutenue et que l’offre est inférieure à la demande, pas de raison pour voir le pétrole baisser ! La seule solution c’est le porte-monnaie très atteint du consommateur – qui arrêtera de consommer – qui fera baisser la demande, je ne vois pas autre solution.

De plus, dire que certains s’enrichissent: “oui d’accord, et personne n’est d’accord de travailler à perte”, mais:

  

aaa3 

Soit ils NE VEULENT PAS AUGMENTER la production (ne serait-ce que pour compenser la dégringolade du dollar US), soit ils NE PEUVENT PAS le faire ce qui serait une preuve supplémentaire du fameux “Peak Oil” ou pic de production que certains avancent.

 

 ainsi les shadocks pompaient , pompaient, pompaient……

  

pour le week-end une maxime des shadocks.

 

 

Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas

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