La croissance contre la valeur

Pour faire suite à mon article précédent parlant de la valeur par rapport au prix, voici un état des lieux comparatifs sur les marchés boursiers entre les titres de croissances et les titres de valeur.

De mon côté, j’ai toujours préféré (à tort ?) la valeur à la croissance. Cela m’a évité de prendre des bouillons, mais j’ai aussi raté de fortes hausses. Sur le long terme, cela m’a permis de réaliser des gains intéressants, même si ceux-ci ont pris ou prennent (encore aujourd’hui) plus de temps qu’escompté.

Il existe des périodes où les titres de valeurs battent les titres de croissance et vice-versa. Sur le graphique suivant, il est assez facile de constater que la croissance l’a largement emporté durant les années 1990-2000, puis à l’éclatement de la bulle techno ce sont les titres de valeurs qui ont mieux performé. Depuis fin 2008, les titres dit de croissance sont en constante sur-performances par rapport aux titres de valeur. La dernière hausse me semble extrêmement forte et j’y vois peut-être une opportunité de vendre la croissance pour acheter la valeur (enfin ! car depuis 11 ans c’est long !)

D’après le graphique suivant, nous nous trouvons à des écarts jamais vus pour les titres de croissances par rapport aux titres de valeurs.

Malgré la grande correction boursière de COVID-mars, l’écart a continué en 2020.

Mais pour la première fois depuis 20 ans la corrélation entre la valeur et la croissance est proche de zéro.

Il semble que les flux de fonds sortent de la croissance et se dirigent vers la valeur.

Voici un comparatif de rendement annuel historique entre croissance et valeur. Le dernier bâton montre que la croissance a fait une poussée historique cette année 2020.

La valeur – quant à elle – a effectué le pire mouvement depuis les années 30

En 3 ans, la valeur a rendu 20 ans de gains !

Happy Value Investing

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Le prix et/ou la valeur

Quand on se rend sur un marché aux légumes, poissons, fromages, les denrées présentées sur les étales sont analysées par notre cerveau. Le pourquoi de nos achats, les envies, besoins et le prix sont autant de données dont notre cerveau doit tenir compte afin de déterminer nos achats.

La bourse c’est un peu la même chose sauf qu’il y a plus d’irrationnel à mon humble avis. Pourquoi ?

Parce que probablement on y investit de l’argent (dont on a pas besoin, quoique…) et surtout notre cerveau ne fait pas la même analyse qu’au marché aux légumes.

Lorsqu’un acheteur voit une pomme, le prix et la valeur sont rapidement déterminés par des critères objectifs (poids, genre, offre/demande sur les étales, etc.) et convergent.

Il en est autrement pour la bourse, car l’investisseur possède peu ou pas de points de repères tangibles et historiques. Il doit creuser plus loin pour se faire une idée.

Un article dont la traduction ci-après résume tout : https://www.forbes.com/sites/forbesfinancecouncil/2018/01/04/the-important-differences-between-price-and-value/#1b07e6384237

L’une des citations les plus célèbres de Warren Buffett (via Benjamin Graham) est: “Le prix est ce que vous payez; la valeur est ce que vous obtenez.” C’est une idée qui guide largement ses décisions d’investissement et une idée qu’il a utilisée pour atteindre un niveau de succès inégalé. Mais que signifie exactement cette citation et comment pouvons-nous l’utiliser pour guider nos propres décisions d’investissement? Pour y répondre, examinons les différences importantes entre le prix et la valeur.

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Prix ​​par rapport à la valeur

La distinction la plus importante entre le prix et la valeur est le fait que le prix est arbitraire et que la valeur est fondamentale. Par exemple, considérons une personne qui vend des lingots d’or pour 5 $ la pièce. Le prix de ces lingots d’or est, dans ce cas, de 5 $. C’est un montant arbitraire choisi par le vendeur pour des raisons connues de lui seul. Pourtant, malgré le fait que ces lingots d’or sont au prix de 5 $, leur valeur est bien plus élevée.

Cela se produit souvent en bourse. Les exemples peuvent ne pas être aussi immédiatement perceptibles que des lingots d’or de 5 $, mais ils sont souvent assez extrêmes en eux-mêmes. Vous voyez, le prix d’une action est déterminé par une liste de facteurs qu’il faudrait des années pour même lire. Beaucoup de ces facteurs sont motivés par des caractéristiques et des émotions humaines, telles que la peur et la cupidité, les tendances du marché et des événements si lointains que tenter de démêler la corrélation entre ces événements et le cours de l’action vous ferait tourner la tête. Toutes ces choses peuvent affecter et affectent effectivement le prix d’une action, parfois dans une large mesure, mais elles affectent rarement sa valeur .

La bonne nouvelle pour les investisseurs est qu’à un moment ou à un autre, le cours d’une action revient presque toujours à sa valeur. Cette vérité est celle que des investisseurs tels que Warren Buffet ont utilisé pour gagner des milliards.

Tirer parti des différences entre le prix et la valeur

Trouver des différences entre le prix et la valeur est de loin la stratégie d’investissement la plus efficace. Ne pas reconnaître les différences entre le prix et la valeur est également ce qui fait que de nombreux investisseurs perdent leurs chemises, car les entreprises sont tout aussi souvent surévaluées que sous-évaluées.

Alors, comment trouvez-vous des entreprises qui sont en vente pour moins que leur valeur réelle? La réponse est de les évaluer à l’aide d’un ensemble de normes qui vont au-delà du prix actuel de l’entreprise. J’appelle ces normes les quatre Mme, et elles représentent le sens, le fossé, la gestion et la marge de sécurité.

La première étape consiste à vous assurer que l’entreprise dans laquelle vous investissez a du sens pour vous. Si c’est le cas, vous le comprendrez mieux, serez plus susceptible de le rechercher et serez plus passionné par l’investissement.

La deuxième étape consiste à choisir une entreprise qui dispose d’un fossé. Cela signifie qu’il y a quelque chose d’inhérent à l’entreprise qui fait qu’il est difficile pour les concurrents d’intervenir et de se tailler une partie de leur part de marché. Par exemple, le fossé de Coca-Cola est leur marque. Tout le monde peut faire une boisson gazeuse, mais il n’y a qu’un seul Coca-Cola.

La troisième étape consiste à examiner la gestion de l’entreprise. Les entreprises vivent et meurent par les personnes qui les gèrent, et si vous envisagez d’investir dans une entreprise, vous devez vous assurer que leur direction est talentueuse et digne de confiance.

Si l’entreprise dans laquelle vous envisagez d’investir répond à toutes ces conditions, calculez sa marge de sécurité . C’est le prix auquel vous pouvez acheter des actions, étant presque sûr de ne pas perdre d’argent et confiant que vous ferez un bon rendement. Il existe une variété de formules et de calculatrices que vous pouvez utiliser pour calculer la marge de sécurité d’une entreprise. Si, cependant, le prix de l’entreprise est égal ou inférieur au nombre que vous proposez, ils sont sous-évalués et constituent une excellente opportunité d’investissement. Tirer parti des différences entre le prix et la valeur est aussi simple que cela. Trouvez une entreprise en laquelle vous croyez, qui a des fondamentaux solides, puis attendez que son prix tombe en dessous de sa valeur. Si vous faites cela, vous pouvez acheter des entreprises en vente, les vendre pour leur vraie valeur et gagner beaucoup d’argent dans le processus.

Il est parfois difficile de se faire une idée, car les investissements prévus peuvent se faire dans des sociétés qui ne font pas (encore) de bénéfices. Il faut alors anticiper les bénéfices futurs et aussi la valeur d’inventaire nette (Net Asset value) entre autres..

Un exemple parlant dans le secteur minier :

Un société australienne qui cote 1,5 milliard de AUD (1’500 millions) et une société identique en tout point au Canada qui cote 150 millions de CAD. A votre avis que faut-il faire ?

Si vous faîtes correctement l’analyse de la société moins chère en terme de prix et que sa valeur est effectivement basse, c’est donc le moment. Même si l’investissement prend du temps à se valoriser, la valeur finit toujours par apparaître.

PS: pour les spéculateurs, il est aussi possible de trouver des sociétés sur-évaluées….à shorter.

Happy Investing

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Le #SP500 : performance en trompe l’oeil.

Les vacances sont terminées et les enfants ont repris le chemin de l’école ce lundi dans la canton de Vaud. Après cette pause estivale me voilà aussi de retour.

Le marché américain des 500 valeurs (le fameux Standard and Poor’s 500) a continué son ascension initiée après la chute de mars.

Malheureusement, la majorité des médias ne parle que de l’indice et non pas des composants de celui-ci. Je vais donc me dévouer pour, comme d’habitude, démontrer que cette hausse de l’indice est très sélective.

En effet, 5 titres sont responsables de cette hausse, le reste des sociétés affichant des performances en moyenne de -6% depuis le début de l’année !

Voici l’article en anglais https://www.cnbc.com/2020/08/06/stocks-rise-after-better-than-expected-jobs-data-what-to-watch-now.html

Je cite dans l’article :

" Ainsi, les cinq premières entreprises dont nous parlons toujours autant et qui sont concentrées dans le S&P sont en hausse de 35% depuis le début de l'année. Si vous prenez les 495 dernières entreprises, en baisse de 6% depuis le début de l'année."

Ou un autre article qui nous informe que le SP500 est au plus haut et que 40 sociétés “value stocks” sont en baisse de 30%

https://247wallst.com/investing/2020/08/24/sp-500-all-time-highs-but-40-value-stocks-still-down-over-30-ytd/

Les bénéfices réels du SP500 chutent, ce qui n’est pas bon signe.

Les titres technologiques sont fortement en hausse et commencent à vraiment être sur-évalués.

Un certain titre qui va intégrer le SP500 bientôt affiche un p/e de plus de 1000. Payer plus de 1’000 x les bénéfices me fait assez peur (Tesla). Cela me rappelle la bulle techno de 2000.

Après le début d’achat de minières (Barrick) par Warren Buffet et sa vente d’actions bancaires, il semble que les ultra-riches sont en train de vendre pour se positionner cash : https://finance.yahoo.com/news/ultra-rich-club-stockpiles-cash-141234659.html

Jusqu’à quel moment est-ce que cela va durer ?

Impossible de le dire, mais il est probable qu’en 1929 on pensait aussi que le marché ne pouvait chuter. En superposant aujourd’hui à 1929, on peut réellement se faire peur. Pour mémoire le marché américain avait chuté de 90%, mais bon cela n’arrivera pas aujourd’hui car tout est différent…..me dit-on.

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Robin sort de ce bois !

Avez-vous entendu parler de Robinhood.com ?

Je l’ai découvert il y a quelques semaines et je ne suis plus du tout surpris par le monde financier actuel. Tout devient débile, vraiment !

Désormais, les robinhood traders se pensent bien plus malin que Warren Buffet. Un certain roi du penny stock David Portnoy (que je dois avouer ne pas connaître malgré ses 1,5 millions d’abonnés twitter) va même jusqu’à traiter Warren Buffet d’idiot parce que ce dernier a vendu les actions des compagnies d’aviation.

Ces traders ont des visions à court terme et cela semble fonctionner ! Pour combien de temps ? ces traders battent les hedge funds sur le court terme.

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Le SP500 à se faire peur

En janvier 2020, je vous avais écrit un article qui suggérait de vendre le SP500 et d’acheter de l’or et des mines d’or.

Le marché des actions américaines avait plongé violemment par la suite (mars), les actions minières aussi et l’or brièvement. Aujourd’hui, après l’énorme rebond du marché américain depuis les plus bas, quelle est la situation ?

  • Le SP500 est à – 4,1% (après avoir passé par -35%)
  • Les actions minières (GDX) sont à + 14.2%
  • L’or est à + 7.9%

Parfois quelques graphiques parlent plus que des mots. Ci-après 3 graphiques qui font vraiment peur pour ceux qui restent investis dans le SP500.

Le ratio Put/Call est au plus bas des plus bas

Beaucoup des titres du SP500 affichent un RSI supérieur à 70 (niveau sur-acheté), le nombre de titre au dessus de leurs moyennes mobiles à 50 jours est au plus haut depuis 20 ans et c’est le plus grand rally de hausse de l’histoire.

Les petits traders ont acheté des calls comme jamais (très mauvais signe pour une continuation de la hausse)

Ce dernier graphique me fait penser à l’abréviation FOMO (Fear of Missing Opportunity) qui est le fait d’acheter à n’importe quel prix par peur de rater la hausse.

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L’argent, l’or du pauvre

L’or étant assez cher, il est possible d’acheter un autre métal précieux qui a aussi un cours “monétaire” : L’argent métal

Pour la Suisse : Il n’y a pas de TVA sur les achats / ventes d’or, mais sur l’argent oui (TVA 7,7% à ce jour)

Pour comprendre la relation entre l’argent et l’or, on peut déjà se pencher sur le ratio qui les lie.

Ce dernier a oscillé (en moyenne) entre 50 et 80, mais dernièrement il a battu tous les records, montant allègrement au dessus de 110

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Les robots ont pris le pouvoir sur le #SP500

Pour faire suite à mon article “les robots dirigent le trading“, je me permets encore une fois de revenir sur le sujet.

Pendant que vous dormez, il se passe de drôles de choses…

Une étude et un avis de JPM montrent que 90% de l’activité d’achats / ventes des titres est générée par du trading systématique.

Une recherche complémentaire confirme qu’approximativement 100% du rendement se passe durant la nuit, alors que la session journalière n’engendre quasiment rien !

La même statistique de volume indique que seulement 2% du volume de trading est généré des petits investisseurs (home trading) et que finalement c’est le momentum (tendance) qui capture la plupart des gains.

Le message est clair : La grande partie des changements de prix des actions est le résultat du trading des algorithmes à haute fréquence et une petite partie est le fait des fondamentaux économiques….

Comme vous le savez certainement, l’indice SP500 est formé – comme son nom l’indique – de 500 titres de “grandes sociétés”. C’est un indice pondéré en fonction de la capitalisation des titres qui le composent.

Cinq sociétés – Microsoft, Apple, Amazon, Facebook and Alphabet (Google) – comptent pour 20.29% de l’indice au 28 mai (la pondération 5 des titres énorme comme déjà indiqué dans l’article https://www.crottaz-finance.ch/blog/vendez-le-sp500-et-allez-sur-les-mines-dor-maintenant/ ).

Toutes les pondérations des titres du SP500 peuvent être trouvées ici :
https://www.slickcharts.com/sp500

Un autre indice peu connu, l’indice “value line geometric“contient environ 1700 sociétés. C’est un indice qui est “équipondéré” et qui utilise une moyenne géométrique (les titres affichent la même pondération (poids)).

Explication : https://fr.wikipedia.org/wiki/Value_Line_Composite_Index

Pour mémoire, le phénomène de hausse du SP500 est aggravé par l’indexation passive (voir mon article gestion passive, gestion soumise). Pour répliquer le SP500, il faut acheter plus (+) d’actions qui pèsent le plus (+) dans l’indice, ce qui les fait monter encore plus (+).

Ceci n’arrive pas dans l’indice “value line geometric” dont voici l’évolution comparée à celle du SP500.

Les machines et les humains n’ont certainement pas la même psychologie, sauf si les robots sont programmés par des humains eux-mêmes. Un jour peut-être que les machines décideront seules !

bon week-end et Hasta la vista Baby

terminator-2-hasta-la-vista-baby
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Le ratio put/call annonce une probable correction sur le SP500

Comme on peut le voir sur le graphique ci-après – et ceci comme en février 2020 – les intervenants sont peu protégés en puts et plutôt “bullish”. C’est souvent une très bonne indication de ce qui pourrait se produire à court terme (une forte baisse).

En plus, l’indice de la volatilité VIX est en phase d’atterrissage et en mouvement de calme.

Happy Investing

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Hyperinflation in Venezuela

In case of hyperinflation, which is a loss of confidence in the currency, nothing will protect your purchasing power better than precious metals.

Thanks to my friend H., we can just have a look at Venezuela. The country went from one Bolivar to another one : The Bolivar, to the Bolivar fuerte in 2008 (at the rate of 1 for 1,000) and to the Bolivar soberano in August 2018 (at the rate of 1 for 100,000).

The purchasing power of the currency is plunging, collapsing

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Les indices / ETFs juniors ne le sont pas vraiment

Les deux ETF Miniers les plus connus sont le GDX et le GDXJ (Vaneck). Ces ETFS – de tailles respectables – sont composés de minières. Le GDX avec de grands producteurs et les GDXJ soi-disant avec des juniors. Nous allons voir plus bas que ce n’est pas vraiment le cas pour ce dernier et que comparer une société junior au GDXJ n’est pas tout à fait correct. (merci à Heinz pour l’idée de cet article)

Voici les deux “fact sheets”

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Les titres de valeurs n’ont jamais été si bas…(#growth vs #value)

Les titres de croissance (growth) qui offrent des P/E élevé et des rendements faibles – voire inexistants – sont toujours au firmament alors que les titres de valeurs (value) sont au plus bas !

En divisant l’indice MSCI des titres de valeurs par le MSCI des titres dits de croissance, on constate que c’est effectivement le cas.

Par rapport au SP500 c’est aussi remarquable de dé-corrélation.

Historiquement, quand les titres “values” sont au plus bas contre ceux de croissance, on arrive dans un très haut de marché !

En conclusion et au risque de me tromper, je privilégie les titres avec de la VALEUR au détriment de ceux affichant de la CROISSANCE.

Happy Investing

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La BNS a encore acheté des actions américaines dans la baisse.

Quelle découverte ! Je ne suis pas le seul depuis des années à me demander si la BNS agit de manière juste (le futur du franc suisse en dépend). Je vous avait prédit l’abandon du taux plancher intenable lorsqu’il a été mis en place. Il a fallu attendre 3 ans et demi pour qu’il cède sous les coups de boutoir du marché. Ah ce sacré marché qui a toujours raison !

Le site Zerohedge a remarqué que la BNS avait une exposition stable aux actions américaines alors que les bourses chutaient. ZH a donc creusé un peu et démontré que la BNS avait fait des emplettes dans la baisse (il paraît assez logique et simple de se rendre compte que si le marché chute et que l’exposition action est identique après la baisse, c’est que la BNS a acheté des actions).

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4 mauvais marchés baissiers

Je suis tombé sur un article très intéressant de

mentionnant “Four Bear Markets” et leurs remontées. Je recommande fortement leurs graphiques (D-Short)

  1. Le Krach de 1929 (grande dépression)
  2. Le choc pétrolier 1973 suivi d’une stagflation vicieuse
  3. L’explosion de la bulle Techno
  4. La Crise Financière de 2008
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Les robots dirigent le trading

Et si la récente hausse des marchés n’était que le fait de programmes d’achats ? Quand j’écris programmes, je parle de programmation, de robots ou d’ordinateurs.

Lors d’un échange ce matin, mon ami Pascal a soulevé un point très intéressant. Et si les robots traders achetaient simplement parce qu’ils se trompent en analysant les données reçues ?

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Les marchés des actions en dé-corrélation

Les marchés des actions sont (à mon humble avis) complètement dé-corrélés de la réalité économique.

Les dernières nouvelles sur le front économique sont affreuses.

La production industrielle allemande s’écroule à un niveau historique en mars. La production totale (manufacturing , Energy and Construction) s’est effondrée de 9.2% par rapport à février et de 11,6% en comparaison annuelle.

Les Commandes d’usines allemande ont – elles aussi – chuté.

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PIB et évolution(s) des marchés

Comme vous l’avez certainement lu, les PIBs des pays sont en fortes contractions au premier trimestre 2020 (janvier- mars). Les mois d’avril, mai ne figurent pas (encore) dans ces statistiques.

Le PIB de la France

Celui de l’Espagne

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