Buzz: Le syndic de la ville de lausanne en pleine action

Ce matin dans le journal 24heures:

http://www.24heures.ch/vaud-regions/daniel-brelaz-regrette-sieste/story/26691852

 

Je cite la fin de l’article:

L’image que cela donne de vous, du travail de député et, au-delà, de Lausanne ne vous gêne pas?

– Ceux qui me jugent pour une minute de sieste sont des imbéciles. Ils feraient mieux de juger les gens sur leur travail. Nous ne sommes pas du même monde. C’est un problème de connerie humaine!

Juste une remarque cher Syndic sur votre “travail”:

Votre énorme salaire (voir ci-dessous (sans compter les autres avantages de retraites et autres revenus) et tiré du prospectus d’émission obligataire de la ville de Lausanne),  vos doubles casquettes, vos problèmes de gestion de la caisse de pension de la ville de Lausanne (relire l’article dont je rappelle le contenu en fin de billet), ainsi que la gestion de la sécurité sont-ils aussi exempt de reproche?

Aujourd’hui, je constate qu’il est impossible de critiquer un personnage publique sans se faire traiter de “connerie humaine”.

Je pense qu’effectivement nous ne sommes pas du même monde et je me demande comment les votants peuvent encore vous élire. Ils doivent certainement voter avec les pieds.

Pour mémoire mon article (que donne aussi des références à des billets précédents): La caisse de pension de la ville de Lausanne dans tous ses Etats !

 

 

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18 réflexions au sujet de « Buzz: Le syndic de la ville de lausanne en pleine action »

  • 30 août 2012 à 12 h 02 min
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    @YP & @tloc

    « Le gouvernement Ayrault, composé d’énarques et de fonctionnaires, vit en dehors des réalités économiques »

    Les deux tiers des membres du gouvernement sont issus de la fonction publique, un tiers vient du milieu enseignant, quatre sont énarques, les autres sont médecins ou avocats. Ni chefs d’entreprises, ni salariés du privé : ce gouvernement représente-t-il vraiment la « diversité » de la France ?

    http://www.atlantico.fr/decryptage/gouvernement-ayrault-compose-enarques-fonctionnaires-dehors-realites-economiques-pascal-perri-364393.html

  • 30 août 2012 à 12 h 11 min
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    @Olivier , merci pour la partage de ce buz.

    j’ai pensé a ton ancien post ici sur ton blog, où tu parlais des responsabilités de gestion quand c’est le père de famille qui doit gérer son propre argent et quand ce sont des élus qui doivent gérer l’argent du contribuable. peut tu nous mettre le lien stp ? 🙂

  • 30 août 2012 à 13 h 10 min
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    Tarek:concernant le gouvernement Ayrault et la composition anachronique du parlement depuis plusieurs années (le dernier parlement sous sarko était le plus âgé historique), vous prêchez un converti. Entre nous, il faut être fonctionnaire pour créer les 35 heures et la retraite à 60 ans…Actuellement, le gouvernement se rend bien compte que la mentalité des gens qui veulent entreprendre ou ont entrepris en france à changer; câd qu’ils passent à l’acte dans leur délocalisation ou déménagement sans le crier sous tous les toits.Si les propos devant les caméras ne changent pas vite, je ne donne pas cher de notre bô système et je crains que la ponction (fonction ) publique ne se désillusionne trés vite sur la soutenabilité de son coût par l’appareil productif.

  • 30 août 2012 à 13 h 33 min
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    La “connerie humaine” c’es la réponse de Brélaz sur les critiques formulées à l’encontre de son roupillon, pas à l’encontre de sa mauvaise gestion de la ville de Lausanne.

    La critique est un peu facile car qui ne s’est pas endormi une fois l’après-midi à une séance, un congrés, en classe voire même au cinéma(me souviens d’un épisode épique dans un cinéma de Berlin où un spectateur dormait tellement et faisait tellement de bruit en ronflant que la séance de cinéma a dû être interrompue!)?

    Moi je vois autre chose dans cet épisode soporifique: Brélaz est malade de son obésité(sédation postprandiale typique). Il a été opéré de pontage coronarien il y a quelques années. Il n’est plus à sa place pour être performant comme homme politique. Sa mauvaise santé expliquant probablement sa mauvaise gestion de la ville de Lausanne par une baisse de sa performance.

    La question se pose alors: Est-ce lui qui est responsable de cet état ou toute la classe politique lausannoise pour son apathie ou “torpeur ataraxique” face à cette situation, elle qui n’a pas su convaincre Brélaz d’une démission raisonnable et souhaitable? 😉

  • 30 août 2012 à 13 h 55 min
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    Bonjour à tous !
    J’ai pas l’impression qu’on puisse excuser les âneries de cet homme politique en parlant de son état de santé actuel, la situation dans laquelle il a plongé la ville est le résultat de nombreuses années d’arrogance gauchiste et d’irrespect total des règles fondamentales de gestion. Seulement il a su avoir une assez grande gueule pendant toutes ces années pour que personne n’ose le déboulonner, c’est la force du charisme, qui permet aux plus incompétents de sévir sous les applaudissements du public…

  • 30 août 2012 à 14 h 13 min
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    @tloc : c’est le même système UMPS, on ne veut réduire ni les dépenses publics ni le nombre de députés et élus qui sont trop nombreux partout (Assemblée, Conseil régional, conseil générale, Mairie etc…..).

  • 30 août 2012 à 14 h 37 min
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    @ amora
    vous n’allez encore pas lui trouver des excuses !
    Mais je vous rejoins quant à dire que ceux qui le mettent à cette place sont incompétants
    La connerie humaine c’est hyper arrogant vis à vis de son électorat et de ceux qui croient encore en lui. Il dénigre les gens, il a une trop haute estime de lui-même, ce qui l’empêche d’avoir une analyse froide de la situation et des ses compétences actuelles

  • 30 août 2012 à 14 h 49 min
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    Comment ? je me serai trompé ? je croyais être sur le blog crottaz finance, où j’y trouve d’habitude une analyse pertinente et clairvoyante, qui s’efforce de prendre du recul et de se méfier des apparences trop engageantes ainsi que des discours scandés trop à l’unisson.

    Une erreur est survenue dans l’url, car force est de constater que j’ai atterrit sur le billet d’humeur du Gniolu, avec déchainement du courrier des lecteurs du GHI/Lausanne cités. Franche poillade anti fonctionnaire et laïus avinés sur l’ “incapabilitude” des hommes politiques en perspective.

    Mauvaise foi en bandoulière, on invective la racaille publique, celle qui dilapide le fruit de l’oppressante fiscalité en ne se rendant même pas compte des contradictions flagrantes du discours. La racaille publique, qui est à la fois issue de grandes écoles (ah bon, je croyais que c’était tous des incapables dégénérés, digne des ateliers protégés ?), mais qui prétend gagner d'”énormes salaires” (250k annuels, pour gérer une ville de 300k habitants…dites donc, combien gagne le simple chef marketing d’une entreprise de moyenne taille ? si vous trouvez que 250k annuels est énorme, vous devez exploser un tensiomètre et perdre une année de vie à chaque fois que vous lisez les rémunérations décrites dans les rapports annuels de n’importe quelle entreprise de moyenne taille). En plus, ces fonctionnaires n’ont pas le sens des réalités. Alors que de prétendre qu’en ce moment “il est impossible de critiquer un personnage publique sans se faire traiter de connerie humaine”, dans le monde actuel, et à la lecture des commentaires, témoigne un sens des réalités tout-à-fait prégnant…

    Eh oui, mais la cohérence, on s’en tape, mon bon monsieur, et le sens des réalités, aussi. Et puis tant qu’on y est, on y met aussi la cohérence, la retenue et même la justesse. Tout ces machins de lopettes. Justement, c’est bon pour les fonctionnaires et les gonzesses tout ça. Non, mon bon monsieur, quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage. Et ce qu’il y a de beau avec la mauvaise foi, c’est que lorsqu’elle est prodiguée entre gens de bonne facture (qui ont la même mauvaise foi que vous), elle devient la Vérité Ultime.

    Sur ce, messieurs les beaufs, lecteurs du GHI/Lausanne cités, je vous laisse, et je m’en retourne rechercher le blog de crottaz finance…demain peut-être le retrouverai-je…

  • 30 août 2012 à 15 h 00 min
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    @elpibe
    Merci de votre intervention.
    Je n’ai pas tout compris de votre discours déchaîné ! Aurais-je tapé juste ? seriez-vous fonctionnaire et vous sentiriez-vous visé ?
    Sachez que 265’000 chf est le salaire (hors pension, avantages, etc) du syndic et que ce syndic est l’un (voire le) mieux payé de Suisse. Quant à ses autres revenus, puisqu’il porte plusieurs casquettes etc. je pense que vous seriez étonné du montant total qu’il perçoit. J’ajoute, qu’il n’y a pas 300’000 habitans à Lausanne (du moins déclarés)
    Quant à parler des entreprises moyennes, sachez que certains directeurs (avec responsabilité de 80-100 personnes) gagnent 150’000 dans l’industrie et avec des diplômes EPFL etc.

    Si vous pensiez aux banquiers je suis d’accord, mais ne mélangez pas avec les PME, ce serait gentil.

    Vous parlez de déchainement du courrier des lecteurs, ben tiens les lecteurs d’un journal de gauche…qui critiquent la gauche, j’adore !

    comme c’est votre première intervention, je vois qu’au moins cet article vous fait réagir !

    Je sais, je sais, les sujets à ne pas aborder: politique, religion….ça engendre les passions (ou crispassions)

  • 30 août 2012 à 15 h 14 min
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    @elpibe
    La différence entre le domaine privé et le public, c’est que dans le privé quand les résultats ne suivent pas, vous sautez ! C’est pas les grand-mères qui aiment les cravattes à chats qui décident de vous laisser au pouvoir…La motivation à ne pas faire n’importe quoi n’est pas la même…

  • 30 août 2012 à 15 h 18 min
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    Qu’on critique Daniel Brelaz sur son action à la tête de la ville, ok. Qu’on l’attaque si c’est justifié, je ne sais pas je n’habite pas Lausanne.

    Mais le fait qu’il ait fait 30 secondes de sieste, franchement… on voit bien que c’est un prétexte.

    La critique “dormir comme ça avec tout ce qu’il gagne”, pardon mais c’est un peu démagogique. Qui, en effet, n’a jamais fait de petite pause, bu un café, ou allongé ses jambes un moment pendant le travail?

    Je le répète: qu’on l’attaque sur son bilan si on le souhaite, mais pas là-dessus…

  • 30 août 2012 à 15 h 30 min
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    Non Olivier, je ne cherche aucune excuse à Brélaz que je connais depuis 40 ans! Quand on connaît le personnage rien n’est aussi “mortel” ou “assommant” ! 🙂

    Mais le raisonnement est faux si on part de l’épisode qui “hypnotise” les passions de la gauche comme de la droite! D’autant plus faux que personne parmi les politiques lausannois – où la lenteur vaudoise est établie comme une institution – n’a jusqu’ici critiqué sa mauvaise gestion dans tous les dossiers.

    Quant à ses revenus, ils reflètent sa boulimie morbide! Mais il n’est pas le seul en Suisse! Je me réfère à un article de Bilan du 30 janvier 2008: “Le municipal le mieux payé de Suisse s’appelle Daniel Brélaz” : http://archives.bilan.ch/BI/BILAN/manager/article-2008-01-127/dans-les-communes-les-elus-ne-versent-pas-dans-l-exageration

    Etonnant cet article qui ne prend même pas la peine de trouver l’erreur et ne pointe pas du doigt ceux qui établissent la grille des salaires! Si cet état de faits ne change pas est-ce pour autant la faute de ceux qui en profitent ou bien ne faudrait-il pas clouer au pilori ceux qui ne changent pas les lois?! 🙂

    PS: elpibe, j’ai savouré la terminologie de votre commentaire, mais je n’ai rien compris à sa finalité! 😀

  • 30 août 2012 à 15 h 33 min
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    Nous sommes faits de chair et de sang, voilà qui est sûr.
    Je découvre aussi les Suisses moins placides que ne le prétend leur réputation.
    Personnellement, je crois que nous aurions été plus attendris par une jolie femme efficace, récupérant en catimini d’un long travail, plutôt que par cet homme replet, qui semblerait avoir abusé d’une certaine patience des électeurs. Il y aurait de la goutte d’eau supplémentaire dans ce sommeil flash.
    Souhaitons-lui donc une prompte retraite.

  • 30 août 2012 à 17 h 56 min
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    Cher Olivier Crottaz (vous permettez que je vous appelle Olivier Crottaz ? c’est quand même plus sympathique que Crottaz finance),

    Si vous ne m’avez pas compris, je ne peux que vous invitez à me relire ; vous verrez, vous finirez par comprendre… hé hé, oui, c’est petit, je l’admets. Bon, oubliez ça, c’était tentant et j’ai succombé.

    Non, non, le fait que j’ai réagi ne signifie pas que vous avez tapé juste, bien au contraire même. Ma petite bafouille exprimait plutôt un ras-le-bol de voir, à nouveau, et jusque dans les pages de ce blog, le racisme anti-fonctionnaire et anti-dirigeant politique décliné à toutes les sauces, surtout les plus indigestes.
    Il est de bon ton, chez les poivrots et chez les libéraux, de “casser du fonctionnaire” et de l’homme politique. A mon sens, la plupart du temps c’est fait de manière grossière et avec une sévérité à géométrie variable, imprégnée de mauvaise foi. Le patchwork d’arguments/réflexions/attitudes récoltés dans votre billet et (surtout !!) dans les commentaires, que j’ai essayé rapidement de déconstruire, m’ont convaincu que c’était ici encore une fois le cas. Mais j’ai vite conclu, que c’était peine perdue que d’essayer de raisonner sur la médiocrité des fonctionnaires et hommes politiques, parce que de toute façon, quand on aborde ce sujet, on est pas là pour argumenter, on est là pour se faire plaisir et se défouler en cassant de l’incapable public. Voilà voilà.
    Vous l’aurez compris, je suis tout-à-fait en phase avec Brelaz sur l’extrait que vous citez. Indépendamment de tout jugement sur son action et son bilan d’ailleurs. Ce que je défend, c’est tout simplement une certaine rigueur dans la critique.

    Sinon, en vrac : mea culpa pour Lausanne, c’est vrai, c’est plutôt 140k. Bon, ça reste pas mal quand même et je pense qu’on dépasse les 80-100 personnes de la PMI (d’ailleurs, les domaine des PMI (surtout sans haute valeur ajoutée) est le secteur qui paie le plus mal, donc votre exemple est un peu biaisé. De manière générale, il est convenu qu’à formation et responsabilités égales, le public paie / permet de faire carrière / et surtout reconnaît beaucoup moins bien que le privé). Voilà, sinon moi je ne trouvais pas mon intervention déchainée et si vous trouvez que mon intervention était déchaînée, je vous invite à relire les posts de mes petits camarades qui ont précédés le mien. C’est juste que c’est facile pour moi de faire de la page, je tape vite. Mais je ne vais pas en abuser pour trop noircir les écrans de votre blog, et disparaître à nouveau comme je suis venu. Mais je vous lirai toujours avec plaisir. Cordialement.

  • 30 août 2012 à 18 h 01 min
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    @laurent (post 14)

    c’est touchant de naïveté ce que je vous dites…Dans le genre poncif à deux balles …”la différence entre le domaine privé et le public, c’est que dans le privé quand les résultats ne suivent pas, vous sautez !” … en théorie, mon cher, en théorie. Vous n’avez jamais travaillé dans un grand groupe, je me trompe ?

    @amora

    Merci. Bah, à défaut du fond, je soigne la forme. ça me semble une bonne stratégie, très dans l’air du temps… 😉

  • 31 août 2012 à 10 h 43 min
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    @Elpibe
    Appelez-moi Olivier pas de soucis. Il y a d’excellents fonctionnaires tout comme des fonctionnaires incompétents.
    Ce que je dénonce c’est l’incapacité de nos élus de redescendre sur terre et la taille grandissante de l’Etat (commissions, etc..)

    Regardez nos fonctionnaires de police, ils ne sont pas assez nombreux, on les dénigre, c’est une honte. Nos infirmières avec des horaires difficiles, un environnement agressif. On coupe les budgets de sécurité, mais quand allons nous couper les budgets des fonctionnaires du château ? du syndic ? etc..

    Hé bien tous les fonctionnaires bien aux chaud dans les bureaux feraient mieux de descendre dans la rue et se rendre compte du privilège qu’ils ont !
    Ce que je dénonce c’est la burocratie et la place de plus en plus grande de l’Etat, c’est tout.

    En plus il se votent des privilèges, des salaires (je ne m’exprime pas uniquement pour la Suisse) et ne supportent pas la critique.

    Il y a de la part du publique un méconnaissane et un incompréhension du privé.(alors que le privé les fait vivre, me semble-t-il…)

    Quand au salaire de M.Brélaz, il est surfait, mais là c’est le problème des ceux qui l’élisent.

    Il est (et j’insiste) le syndic le mieux payé de Suisse. Ne venez pas me dire que Zurich c’est plus petit….
    http://archives.bilan.ch/BI/BILAN/manager/article-2008-01-127/dans-les-communes-les-elus-ne-versent-pas-dans-l-exageration

  • 31 août 2012 à 13 h 24 min
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    En fait, Daniel Brélaz est le digne représentant de l’inertie politique suisse et de ses acteurs “calmes”. Il s’agit de:

    L’Homo “ça pionce” “ça pionce” ! 😀

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