BNS, les taux vont encore être baissés

Je vous ai parlé de long en large de la BNS : ici : https://www.crottaz-finance.ch/blog/tag/bns/

  1. De son bilan démesuré supérieur au PIB suisse
  2. De ne pas avoir vendu les euros achetés quand elle le pouvait
  3. D’avoir dû abandonner le taux plancher de 1.2 CHF pour 1 EUR sous la pression du marché (je l’avais prévu, mais la BNS a quand même tenu 3 ans et demi)
  4. Qu’avec les taux négatifs, les caisses de pensions (donc les retraites) subissent des ponctions anormales
  5. Que la BNS ne veux pas acheter d’or au risque de décrédibiliser les monnaies fiduciaires
  6. Que les taux négatifs sur le Franc Suisse mettent les banques dans la panade car si ces dernières les répercutent sur les grand clients, elles n’osent pas sur les petits de peur de voir un bank run

Désormais, je vous annonce que la BNS n’a pas d’autres choix que de baisser encore les taux.

Evolution de CHF contre EUR

Pourquoi ? Parce que les taux sont devenus négatifs sur les autres devises et pays (France jusqu’à 10 ans entre autres, voir plus bas) et que les taux aux USA sont en train de baisser. Malgré des taux négatifs sur le CHF jusqu’à l’échéance de 50 ans, il va falloir se résoudre à faire quelque chose !

Les taux à 50 ans sur le CHF
Les taux deviennent négatifs dans le monde entier, la Suisse perd son effet concurrentiel
Le bilan de la BNS est supérieur au PIB

En conclusion, préparez-vous à une baisse drastique prochaine des taux en Suisse.

Je me permets de vous mentionner un livre concernant la BNS

et l’impact des taux négatifs. Merci à Vincent Held :

Le crépuscule de la banque nationale suisse: http://www.heidiffusion.ch/Detail/Editions/livre/xenia-editions/held-vincent/le-crepuscule-de-la-banque-nationale-suisse/9782888922124

la BNS aspire l’épargne : https://www.illustre.ch/magazine/bns-aspire-lepargne-suisses

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44 réflexions au sujet de « BNS, les taux vont encore être baissés »

  • 23 juillet 2019 à 23 h 33 min
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    Bonjour, et, merci Olivier.
    En effet ce monsieur ne semble pas très optimiste.

  • 24 juillet 2019 à 9 h 01 min
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    Bonjour, TOUTE la messe est 100% dite sur l’article de l’Illustré. Clair. Limpide. Factuel. Vrai. Rien d’aure à ajouter. Il n’est pas compliqué de comprendre la suite des événements. Qui saura retirer ses billes à temps ?

    La BNS, ceux qui nous gouvernent et les institutions suisses sont pris au piège. La plèbe, elle, est doublement prise au piège.

    Monsieur Held n’amène pas la solution pour freiner ou inverser cette dynamique diabolique. Mais ce n’est pas dans notre culture, pas plus qu’en Allemagne (le quasi effondrement de la DB et pourtant toujours pas de bank run, on continue à s’accrocher aux chimères avec ces 18’000 départs). Imaginez un instant en France, l’état aurait déjà dû nationalisé pour éviter un bank run généralisé (les concurrents auraient aussi ramassés).

    “Je vais bien, tout va bien” : ils ont travaillé dur toute leur vie pour leur épargne et leurs biens (peu importe le montant). Si les autorités continuent à faire croire que tout va bien (pas d’inquiétudes à avoir les gars, on est des experts et on maîtrise), c’est aux gens (la plèbe) de prendre leurs responsabilités. Alors, continuer à mettre la tête dans le sable ou s’affirmer pour protéger ces biens ?

    J’oubliais, on n’aime pas les “têtes qui dépassent”. Cela fonctionne tant que tout va réellement bien.

    Les politiques doivent faire montre de plus de courage dans l’anticipation, sinon ils auront gagné le déshonneur, une crise financière, économique et sociale (merci Churchill).

    Sans la plèbe, les politiques n’existeraient pas. C’est fini le temps où la plèbe ne comprenait que bien peu de choses.

    Une dernière de Churchill (humour) : “Un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.”

  • 24 juillet 2019 à 13 h 13 min
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    Bonjour . Dans les années 70,l’inflation avait absorbé l’endettement,( dû au choc pétrolier et à la guerre du Vietnam)plumée les inactifs au profit des actifs qui ont pu rembourser leur prêt facilement..Les taux négatif risquent d’avoir le même résultat sur le rééquilibrage des déséquilibres inter générationnels, sans pour autant tuer des états hyper endettés. À la condition évidente qu’on puisse toujours garder la dette sous contrôle.

  • 24 juillet 2019 à 13 h 46 min
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    @Tloc : SVP que sous-entend concrètement votre explication, que le simple péquin n’a pas finalement de soucis à se faire avec son épargne ?
    D’autre part, j’ai cru comprendre qu’avec des baisses de taux aussi drastiques nous allions plutôt vers une déflation au lieu de l’inflation. Non ?

  • 25 juillet 2019 à 17 h 21 min
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    BUY BITCOIN

  • 26 juillet 2019 à 1 h 06 min
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    clairement “buy bitcoin”.

    100k$ d’ici 2 ans grand max.

  • 26 juillet 2019 à 6 h 26 min
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    Quels sont vos arguments qui prônent la hausse du bitcoin ?

  • 30 juillet 2019 à 7 h 24 min
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    Avec des rendements négatifs, comment évaluer maintenant le prix d’une action ou d’un actif immobilier ? Doit-on comprendre que le prix de ces actifs va continuer à s’envoler à des niveaux stratosphérique jusqu’à la chute?
    Déjà que les actifs immobiliers français n’intéressent que les acquéreur et plus les investisseurs….

  • 13 août 2019 à 0 h 10 min
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    Bon et bien ça me parait plutôt clair !

  • 14 août 2019 à 8 h 12 min
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    Bonjour,

    https://www.tdg.ch/economie/taux-interet-negatifs-menracent-penaliser-encore-epargnants/story/22960632

    “…nombre d’experts ne s’attendent pas à un retour à des taux d’intérêt positifs à la BNS avant 2021.” : il y a une erreur de saisie, ce n’est pas ‘2021’ mais ‘2031’ … En Suisse, on est déjà entré de plein pied dans l’ère de la japonisation …. Depuis combien d’années le Japon est-il en dynamique de déflation et de surendettement incontrôlable ? Pardon mais là on parle d’une des ‘stars’ du G7.

    «Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres et à donner l’apparence de solidité à ce qui n’est que vent». (George Orwell)

  • 15 août 2019 à 1 h 05 min
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    BTC est un en actif asymétrique. Bcp le qualifient d’or numérique.

    Seul actif non confiscable (Brain wallet) avec une supply limitée, transportable, échangeable, liquide (et devient de plus en plus), bref il y a beaucoup d’avantages. (certes ils n’est pas parfait). Simplement regardez les investissements de Fidelity, etc smart money est en train d’investir.

    Je vois déjà venir les arguments comme quoi y’a une infinité de coin, on peut fork le bitcoin, on peut augmenter la supply, pas du tout écolo etc. Informez-vous, tous ces éléments ne tiennent pas. Il y a encore un ENORME d’ignorance sur le marché

    Bref, tout portefeuille devrait détenir 2-5% de cet asset asymétrique. Il n’est pas trop tard pour en acheter, profitez des DIP dessous 10k. Enorme potentiel a moyen long terme.

    A+ et bonne chance.

    Tout portefeuille,

  • 18 août 2019 à 4 h 00 min
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    Les taux négatifs…. et alors. N’est ce pas un moyen de forcer la consommation dans des pays vieillissants, de pouvoir continuer à s’endetter pour des états impécunieux en maintenant une dette encore sous contrôle ? Si cela plombe les économies du pèquenot qui a économisé toute sa vie mais que cela permette au système de survivre, le choix est vite fait.( de la part des grands argentiers). N’oublions pas les leçons de l’histOire. En France, que ce soit les Templiers,Jacques Cœur, Ceux qui avaient trop prêté à l.etat ont toujours mal fini. De nos jours, nous sommes tous des grands prêteurs de tout le système.Bonne chance.

  • 18 août 2019 à 4 h 22 min
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    Réponse à PDC avec du retard.
    En prenant du recul et sans arrière pensée de ma part, nous connaissons une période de prospérité et de paix jamais égalée dans l’histoire.Cependant, des périodes de chaos,de guerre, avaient le privilège de redistribuer les cartes sur un plan organisation des sociétés. ( économiquement et socialement parlant). En regardant autour de nous, avec la démographie déséquilibrée qui progresse au niveau mondial, il me semble que nous arrivons inexorablement vers une période d’intense tension.Trump , le Brexit, les tensions militaires asiatiques ne sont que des signes que les peuples rencontrent un malaise et semblent d’un certain côté rejettera pour certains la mondialisation telle qu’on l’a vécu depuis l’entrée de la Chine dans l’Omc. Les grands gagnants de cette période ( dont je fais parti) vont être rattrapés par l.impot des taux négatifs pour essayer de rééquilibrer les anomalies. La période passée a fait la part belle des petits pays ( surtout en Europe) et je trouve très prévisible le comportement d.un Trump qui parle à son électorat.,Pour ma part, je considère l.election de Macron comme inespérée au regard de l’absence de PS et de la cassure de la société française. Au lendemain de la crise de 2008,j’avais considéré que les systèmes etatiques n’etaient Plus tenables et qu’on allait se diriger vers une socialisation des économies des grandes nations.Peut être que nous y sommes maintenant.

  • 19 août 2019 à 11 h 29 min
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    @Tloc : “socialisation des économies” : c’est joliment formulé, et oui cela concerne la Suisse. Mon coeur n’ayant jamais penché à gauche, je parlerais d’un mouvement annonciateur d’un ensemble de nouvelles contraintes imposées de type plutôt dictatorial (je veux bien être le dictateur qui impose mais je ne veux pas subir une dictature).

    En ce qui concerne la Suisse, c’est Economiesuisse qui imposera sa loi (comme pour Schengen et la nouvelle loi sur les armes pour ne citer que 2 exemples récents) pour continuer d’être dans les petits souliers de Bruxelles. Les hommes politiques et une majorité du parlement n’étant qu’un relais docile et intéressé aux ordres de cette puissante organisation. Tout cela présenté dans un magnifique emballage pour le peuple du genre “c’est pour le bien et la prospérité de tous”. De tous ?

    En réalité, Economiesuisse est déjà piégée par Bruxelles (gentils chantages entre personnes bien élevées dans des salons feutrés), tout comme la BNS avec les taux négatifs. Il va y avoir une compétition entre ceux qui pratiquent les taux négatifs. C’est un danger pour la Suisse.

    On s’attend en automne à une nouvelle guerre des monnaies (dévaluation volontaire du $). Trump a les boules avec l’EURO, et il ne met de gants que pour jouer au golf. Cela aura peut-être une incidence sur le CHF (BNS) qui devra encore subir plus de pression en tant que traditionnelle valeur refuge. La BNS devra encore augmenter son taux négatif. Et la prochaine, cela continuera encore pour une autre raison, et ainsi de suite.

    Je pense qu’à terme Economiesuisse arrivera finalement à imposer l’entrée de la Suisse dans le l’UE (“Mais puisqu’on vous dit que c’est pour votre bien. De toute façon, on n’a plus le choix. Point barre.”)

    Mais, quel rapport entre l’UE et les taux négatifs ? Sans être parano ni résigné, l’UE attend un “alignement des planètes” pour exploiter toutes les faiblesses et les mauvaises expositions pour mettre dans son escarcelle la Suisse.

    Dans les couloirs de Bruxelles, il y a un vilain mot, un mot banni, un mot qu’il ne faut en aucun cas et jamais prononcer. Ce mot est “Islande”. Vive l’Islande. Au moins eux, ils ne posent pas leurs paires de c…… au vestiaire quand il s’agit de négocier avec l’UE. Við erum sterk. Okkur verður að virða.

  • 19 août 2019 à 11 h 51 min
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    Bonjour, oui si le parlement ne peut pas bloquer la sortie version ‘no deal’. Tout l’enjeu est là. Un sondage paru hier ou avant-hier indique que 54% des anglais sont pour une sortie, brutale ou non (bon, OK, sur la base d’un échantillon de 1500 personnes).

  • 19 août 2019 à 11 h 52 min
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    Je rectifie : oui si le parlement na pas son mot à dire.

  • 22 août 2019 à 18 h 04 min
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    Bonjour, suite à votre billet du 19 août 2019 à 11 h 38 min et à mes deux réponses, je souhaite apporter un update :

    – Pendant 2 ans, la commission EU s’est obstinée (c’est le moins que l’on puisse dire) que le backstop n’est PAS négociable et ad aeternam. Soudain et comme par miracle, BoJo rend visite à Angela (la gentille compatissante) hier et à Macron (le méchant, ou plutôt le faux méchant mais intéressé) ce jour et un miracle s’est produit. En coeur les deux dirigeants annoncent “On va trouver une solution dans les 30 jours” mon Cher Boris. D’aucuns savent que Angela est le porte-voix de l’industrie allemande qui elle s’inquiète d’un départ en format ‘no deal’ (cela empirerait encore plus la situation en Allemagne). Comme par enchantement (attendons quand même le résultat concret), ils entrouvrent finalement la porte et abondent dans le sens de Bojo pour négocier sur le backstop. J’en connait deux qui doivent manger leur chapeau (le présidents du conseil et le négociateur en chef Barnier).

    Naturellement, cela n’est pas dû au hasard. Et peut-êre que vaut mieux tard que jamais. Mais pourquoi donc un tel revirement de l’UE dans la dernière ligne droite ?

    Donc, tout cela et si agreement satisfaisant au final, le Brexit semble mainenant aller dans la direction en version ‘no deal’. Mais, pourquoi donc ??

    Je mise un billet sur le fait que BoJo les a convaincu que vaut mieux avoir à faire à lui et metre un peu d’eau dans son vin plutôt que dans quelques temps si Nigel Farage et son parti venaient à prendre le pouvoir au Royaume uni lors de futures élections (si BoJo se plantait). Les conservateurs étant en mauvaise posture et le boulet que représente Corbyn au Labor.

    Après moi le déluge. Il a peut-être agité l’épouvantail ‘Farage’ devant leur nez et ils ont jugé que cela peut être encore pire à gérer.

    Bon, attendons ces 30 prochains jours pour en savoir plus. Mais, ce n’est que mon avis personnel.

  • 23 août 2019 à 5 h 12 min
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    Concernant le Brexit, deux solutions seulement existe en réalité en raison du manque de personnel et de temps pour défaire et refaire de nouveaux accords juridiques tissés depuis pr que 50 ans:
    – soit un traité à la norvégienne
    – soit un no deal avec mise en place de s règles de l.OMC.
    Dans ce cas, énorme choc sur l.industrie européenne et surtout britannique en raison de la mise en place de contrôle douanier qui mettront en difficulté le transport des différentes pièces industrielles.
    Dans certaines branches, les britanniques peuvent disparaître du jour au lendemain des marchés européens en raison de retard au niveau des douanes.
    De toute façon, BoJo ne possède qu.une seule voix d.avance pour sa majorité, se présente fin septembre au congrès de son parti en position défavorable et le temps est d.ores et déjà trop limité pour changer les traités.
    A partir de là, deux solutions , soit Bojo impose un no deal catastrophique dans les conditions minimales de l.Omc .
    Soit il se retrouve dans l.impossibilite d.imposer le no deal et on continue à pourrir la situation anglaise en se rapprochant de plus en plus avec une solution à la norvégienne et très probablement des élections anticipées en GB.
    Pendant ce temps, les investisseurs ne sauront toujours pas sur quel pieds danser et la livre servira d.amortisseur en perdant de sa valeur.

  • 28 août 2019 à 17 h 52 min
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    On envisage à Berne de signer un traité (bilatéral) de libre échange avec les USA (histoire de ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier. Prudence, prudence, quand tu nous tiens). Suis curieux de voir la réaction de Bruxelles (vis-à-vis de la Suisse) quand cela sera signé …

  • 2 septembre 2019 à 7 h 57 min
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    Il n’y a plus de fourmis sur les 1000.- c’est malheureusement terminé. Les prochains il y aura un siphon !

  • 2 septembre 2019 à 8 h 27 min
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    Il se passera quoi quand on en sera à 2 voire 5% de taux négatif (concurrence vers le bas entre banques centrales) ? 2020, 2021 ? C’est déjà demain. Une partie de la masse de monnaies fiduciaires sera transférée vers les crypto “sérieuses”, peut-être que là on retrouvera des taux d’épargne qui rapporteront.

  • 2 septembre 2019 à 10 h 24 min
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    Quelque chose ne ‘passe’ pas dans mon dernier commentaire (non publié) ?

  • 2 septembre 2019 à 20 h 07 min
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    Article connexe : “Les marchés refuseraient-ils la dette allemande à taux négatifs ?”

    https://insolentiae.com/les-marches-refuseraient-ils-la-dette-allemande-a-taux-negatifs/

    Avec la concurrence des taux négatifs (UE, CH) pour refourguer leurs émissions et les USA qui se frottent les mains (taux encore positifs mais $ fluctuant), il y en a qui seront les dindons de la farce. Voire pire surtout si Mme Lagarde n’a pas les guts en cas de déclaration de guerre (taux, devises, Trump vs Bruxelles). Le futur traité de libre-échange avec les US doit être une priorité pour Berne.

    Bonne soirée,

  • 4 septembre 2019 à 11 h 27 min
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    Bonjour, ça y est on y vient et plus rapidement que l’on croit : “Surréaliste ! La Bundesbank allemande veut prêter aux gens à taux négatifs” https://insolentiae.com/bundesbank-taux-negatifs/

    A quand en Suisse ?

    Comme tout le monde ne peut pas se permettre d’acheter un bien immobilier, par principe je relève une forme d’injustice.

  • 4 septembre 2019 à 12 h 06 min
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    Injustice ?

    Elle existait déjà avant, peu importe les taux.

    Dire que c’est injuste vous voulez dire pour ceux qui ne peuvent acheter de l’immobilier ? je ne comprend pas le raisonnement. Le monde est injuste ! il y a des grands, des petits etc.

    Je n’ai peut-être pas saisi votre intervention.

    Ce que je trouve injuste c’est que les taux négatifs pour les emprunts (déjà possible en Argovie ne sont que pour les caisses de pensions actuellement. Les taux négatifs devraient être possible pour tous (ceux qui ont les moyens d’acheter de l’immobilier je précise)

    En fait qu’est-ce qu’un égoiste ? c’est qqun qui ne pense pas à moi…

  • 4 septembre 2019 à 14 h 27 min
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    Ce que je relève d’injuste c’est que les taux négatifs ne sont (pour le moment) accessibles que pour ceux (dans la masse) ayant les moyens d’investir dans l’immobilier. Et, tant mieux pour ceux qui pourront en profiter. Hors, il existe d’autres vecteurs de consommation dont les consommateurs ‘hors immobilier’ pourraient également en bénéficier, et cela paraît cohérent économiquement. La boîte de Pandore est ouverte, vaille que vaille, mais cela m’étonnerait qu’ils commettent l’erreur politique (qui ne rêve pas de s’acheter une voiture, ou peu importe quoi d’autre, et de rembourser moins que le prix fixé prévu ?) de ne le faire privilégier qu’à une frange de la population. Cela ne fera que rajouter de la frustration à la frustration ambiante. Cela ne donnera que de l’eau au moulin aux politiciens de gauche pour tenter d’élargir leur base électorale. Non, j’en veux pas. Cette affaire va poser de nouveaux problèmes.

  • 12 septembre 2019 à 9 h 09 min
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    Bonjour, “Payer en liquide risque de coûter plus cher.
    Du fait de taux d’intérêt négatifs peu efficaces, le Fonds monétaire international évoque des prix plus élevés en cash.”

    https://www.tdg.ch/economie/payer-liquide-risque-couter-cher/story/15196535

    Là, les gars, on commence à marcher sur la tête, mais les yeux ouverts. Sur mon post du 2 septembre 2019 à 8 h 27 min, j’osais extrapoler de -5% à -10% tout me disant ‘Non, cela sera pour dans quelques années. Tu abuses’. Et bien, je me suis trompé.

    Pour en arriver à si courte terme à une situation aussi extrême (On ne la voyait pas venir. Vraiment ?), c’est que les mecs (pardon, les Experts) au FMI, BNS, banques centrales et consorts ils vont chercher des solutions aussi désespérées.

    Hallucinant. Tous les magasins, commerces, boutiques en ligne en Suisse et de Navarre devront gérer une double tarification ? En Suisse, le cash est encore très utilisé. Contrainte qui va faire grincer des dents au niveau politique.

    Et, qu’est-ce que l’on va encore nous demander la prochaine fois ? Surtout que l’on est parti pour des années avec les taux négatifs.

    Non seulement, le risque est élevé en terme de bank run en Suisse (même si je ne serai certainement pas le seul à mettre de côté des coupures de cash en CHF. Que du CHF.). Je pense qu’il va y avoir un nouveau commerce en ligne (légal ?) de particuliers dans certains pays du monde entier qui seront intéressés à acheter des coupures de CHF (ceux qui subissent + de 5% de dévalorisation monétaire ou d’inflation) en tant que valeur refuge (comme l’or).

    Sans parler que l’on nous enlève la LIBERTE de faire ce que l’on veut avec notre cash. On penche plus vers l’autoritaire que la démocratie. La mort du CASH est annoncée. Quand je pense qu’il y a encore quelques mois, il était inenvisageable à la BNS de restreindre le cash.

  • 12 septembre 2019 à 9 h 39 min
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    En complément, les commentaires éloquents des internautes :

    Stephane Helba05:18 Heures
    Les banques et l’économie vont donc enfin arriver à leur fin et faire disparaitre l’argent liquide. Crtte masse sur laquelle ils n’ont pas l’emprise qu’ils veulent. Et le jour où ce sera fait, ils pourront nous mettre toutes les taxes qu’ils voudront et nous ne pourront plus les boycoter grace à l’argent liquide. Ils veulent qu’on paye tout par carte, car le crédit est leur meilleur source de revenu. Regardez les intérêts qu’ils nous prennent sur chaque transaction.

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    Pauline Hausamann08:26 Heures
    Et vous oubliez la commission payée par le vendeur à la banque qui est variable d’une carte à l’autre. Un fleuriste m’a une fois majoré le prix d’une gerbe funéraire sous prétexte que je payais par carte.

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    Doc Holliday08:22 Heures
    Et la disparition de l’argent liquide sera la fin du minuscule espace de liberté qui nous reste encore. Pistés de A à Z, nous serons !

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    Rol Hussard11.09.2019, 23:42 Heures
    Les taux d interêts négatifs sont la conséquence directe de la crise de 2008. Les états européens lourdement endettés ne supporteraient plus une hausse des taux, même à 1%. Exemple: la France, 2000 milliard de dettes = 20 milliard d interêts par année alors que les caisses sont vides. Cancre d une dette publique non maitrisée, la France est le pire exemple de cette crise financière sans fin. Du coup, on marche sur la tête. Les rentiers sont dépouillés et doivent puiser dans leur capital pendant que les salariés sont ponctionnés fiscalement. Dernière idiotie, faire payer au consommateur une prime pour celui qui paie en espèce. Résultat de cette politique monétaire absurde, un appauvrissement général des classes moyennes à qui on demande de consommer davantage ou d investir…

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  • 12 septembre 2019 à 19 h 46 min
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    Une approche plus technique sur les taux négatifs dans l’UE (et la BNS par tropisme avec la BCE) mais, dans le fond, on retombe sur les mêmes conclusions : “La BCE accentue la répression financière pour longtemps”

    https://www.allnews.ch/content/points-de-vue/la-bce-accentue-la-répression-financière-pour-longtemps

    Pour ceux qui ont les boutons qui grattent en lisant des termes techniques financiers, l’auteur résume également en quelques mots pédagogiques son analyse et prévisions.

  • 19 septembre 2019 à 11 h 32 min
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    Bonjour, article connexe sur la politique des taux négatifs en Suisse :

    “La BNS maintient inchangé le cap de sa politique monétaire”

    https://www.allnews.ch/content/news/la-bns-maintient-inchangé-le-cap-de-sa-politique-monétaire

    “La BNS reconduit sa politique monétaire expansionniste…” : pour ceux qui avaient encore un doute.

    “Il reste nécessaire de mener une politique monétaire expansionniste…” : ben oui, forcément cela ne va pas améliorer le bilan de la BNS.

    “La banque centrale note que le franc s’est apprécié et que s’inscrit toujours à un niveau élevé.” : c’est vrai ? On n’avait pas remarqué.

    Le reste de la déclaration de la BNS, ce n’est qu’enfoncer des portes déjà ouvertes.

    La BNS est piégée. Les suisses aussi. Vu le manque de réaction général, faut croire que cela ‘ne fait pas encore assez mal’. Une chose est sûre, la BNS tombe au même niveau que les autres BN (crédibilité).

    Naviguer à vue, c’est une chose (je me contente de faire comme les autres et on verra bien). Mais naviguer à vue avec une vision (!) non court termiste dans ses décisions stratégiques, c’est être responsable.

  • 20 septembre 2019 à 9 h 54 min
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    Bonjour, article connexe sur la politique des taux négatifs en France :

    « Enorme ! BFM découvre l’insolvabilité généralisée du système ! »
    https://insolentiae.com/bfm-decouvre-linsolvabilite/

    Dans les grandes lignes :
    ————————————–
    J’aime bien suivre les Experts, l’émission animée par Nicolas Doze, mais l’émission de mercredi dernier a largement dépassé toutes mes attentes, que dis-je tous mes rêves les plus fous de vérités économiques révélées au monde !!

    Tout se joue dès le départ de l’émission ou presque ! A la 5ème minute.

    Nicolas Doze mon présentateur préféré demande faussement naïvement à Jean-Paul Petit, président des Cahiers Verts de l’Economie, si, il ne pense pas que les avantages des taux négatifs ne sont pas inférieurs aux effets pervers ?

    C’est, disons-le, une bonne question, et pas uniquement théorique. Mais la réponse est passionnante, surtout, que durant les 40 minutes qui vont suivre, personne, ne viendra contredire de près ou de loin le constat effectué par Jean-Paul Petit.

    Je cite :

    Les taux d’intérêts négatifs ? Il n’y a pas le choix !

    « Si t’aimes pas les intérêts négatifs tu n’as qu’à aller en Argentine.

    Il n’y a pas le choix.

    A partir de 2015 la FED a décidé de normaliser.

    A 3.26% pour l’économie US impossible d’aller plus loin.

    On ne peut pas aller plus loin.

    Qu’est-ce qui va nous dire Mr marché obligataire ? Si on normalise comme avant, vu le niveau de dette, vu l’insolvabilité potentielle des acteurs publics et privés compte tenu de la remontée des taux, vu l’extrême sensibilité d’un grand nombre de secteurs majeurs comme l’immobilier ou d’autres, sensibles aux taux d’intérêt compte tenu de la dette et de la financiarisation de l’économie, on ne peut pas y aller. A la prochaine récession, les taux tomberont encore plus bas, surtout en Europe.

    La loi naturelle du système a été définie par le Japon. Pendant 10 ans le Japon nie le phénomène déflationniste. Le monde entier aujourd’hui se japonise. C’est la loi de l’histoire… »

    Je vous invite franchement à revisionner cette émission tant que vous le pouvez et que la bande est encore en ligne.

    Taux négatifs pour très longtemps !!

    Je suis donc pleinement d’accord avec BFM ce qui est suffisamment rare pour le dire. Nous partageons la même analyse.

    Mais nous allons aller un peu plus loin.

    Si le degré d’insolvabilité est tel, les taux ne pourront plus jamais remonter. Nous sommes d’accord.

    Cela a quand même un paquet d’implications très concrètes notamment pour vos sous et autres pépètes !!

    Par exemple dans un monde de taux négatifs le rendement de votre épargne va tendre vers 0 avant de devenir négatif avec le temps.

    En clair ? Votre épargne ne rapporte plus grand-chose et demain carrément plus rien.

    Dans un monde de taux négatifs, les dépôts finiront inévitablement par être taxés selon des formules et autres règles que nos mamamouchis ne manqueront pas de définir dans moult règlements bancaires, fiscaux etc… Vous allez donc perdre votre argent de plus en plus vite.

    Dans un monde de taux négatifs, le pouvoir d’achat de votre monnaie va décroître considérablement.

    Dans un monde de taux négatifs, il faut repenser la totalité des techniques classiques et traditionnelles de gestion de patrimoine.

    La raison est simple. L’ensemble des règles, des techniques, des méthodes de gestion et de placement est basé uniquement sur le postulat que les taux d’intérêts sont positifs parce que l’épargne des uns finance les projets des autres, et que la loi de l’offre et de la demande permettront de fixer un prix d’équilibre à l’argent (appelé taux d’intérêt).

    Quand ce mécanisme clef, ne fonctionne plus, ce qui est la première fois dans l’histoire de l’humanité, alors il faut réinventer totalement les règles du jeu patrimoniale.
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    Les médias mainstream FR semblent un long à la détente. C’est compréhensible dans la mesure où annoncer à la population un événement d’une telle ampleur peut générer un effet de panique.

    On apprend également que la Banque de France indique que les particuliers et les PME ne seront pas taxés (https://insolentiae.com/taux-negatifs-pour-particuliers/). Promis ? Juré ? Et en Suisse également ?

    “L’argent n’a pas d’odeur, mais pas d’odeur vous monte au nez.(Jacques Brel)

  • 22 septembre 2019 à 19 h 57 min
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    Bonsoir, c’est court (moins de 6 min), c’es clair, facile à comprendre et il donne la conclusion de ce qui va se passer. What’s next ? Je vous le donne en mille :
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    A la suite de politiques de Quantitative Easing, l’ensemble des banques centrales du monde se trouvent dans un corner.
    Jean-Paul Betbeze revient cette semaine sur la fuite en avant des Banques Centrales.
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    “https://www.atlantico.fr/decryptage/3579595/a-la-suite-de-politiques-de-quantitative-easing-l-ensemble-des-banques-centrales-du-monde-se-trouvent-dans-un-corner-jean-paul-betbeze”

  • 26 septembre 2019 à 9 h 07 min
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    Bonjour, il est possible de gagner des plus values avec des obligations avec des taux négatifs (spéculation) :

    https://insolentiae.com/les-6-bonnes-raisons-taux-negatif/

    Il est décrit un exemple avec l’obligation à 10 ans en Suisse.

    Mais comment cela se passera-t-il si le taux négatif se rapprochera plutôt des -5% au lieu de 0,1% ?

    Vous cherchez des rendements mais vous ‘marchez sur la tête’ pour lire les graphs des taux négatifs ? Un conseil simple, lisez-les la tête à l’envers, cela va tout suite mieux.

  • 2 octobre 2019 à 10 h 45 min
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    Bonjour, mais qu’apprend-on?? Que les taux négatifs ont même minés les comptes (ou plutôt la dette) de la Fête des Vignerons :

    “même l’argent en banque après l’ouverture de la billetterie était un problème, car il coûtait des milliers de francs par jour d’intérêts négatifs!”

    https://www.24heures.ch/vaud-regions/passes-millions-fete-vignerons/story/20670268

    Vous cherchiez un exemple pas banal des méfaits au quotidien des taux négatifs ? Ce n’est que le début et de loin pas encore au fond de la mine.

    Concrètement (je ne blague pas), il faut s’attendre à ce que les producteurs de manifestations de loisirs d’une certaine importance augmentent le prix des billets pour compenser la perte financière dûe aux taux négatifs facturés par les banques.

    “Le prix de l’argent c’est le prix du temps et le prix du risque.” C’est quoi la prochaine étape après le “risque” ?

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