9 réflexions au sujet de « Audio/vidéo: RTS, L’agriculture comme remède au chômage des jeunes Portugais »

  • 22 mars 2012 à 13 h 14 min
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    Bonjour
    En maraichage bio, on crée plus d’un emploi sur un hectare.
    Et on ne s’empoisonne plus en mangeant.
    Et avec du BRF et en permaculture, on ne consomme quasiment plus de pétrole et on stocke du CO2.
    GD

  • 22 mars 2012 à 20 h 40 min
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    Jeudi 22 mars 2012 :

    Zone euro : l’activité du secteur privé se contracte en mars, à 48,7 points (PMI).

    L’activité du secteur privé s’est contractée plus fortement que prévu en mars dans la zone euro, faisant craindre un retour en récession pour les pays de l’Union monétaire au premier trimestre.

    Selon une première estimation publiée jeudi, l’indice PMI s’est établi en mars à 48,7 points à son plus bas niveau depuis le début de l’année, après avoir atteint 49,3 points en février et avoir renoué avec la croissance en janvier.

    « Véritable déception après le bref retour à la croissance observée en janvier, la contraction de l’activité incitera les gouvernements à rechercher de nouvelles mesures destinées à relancer l’économie dans la région », estime Chris Williamson, chef économiste pour le cabinet Markit qui publie l’indice PMI.

    Un indice au-dessus de 50 points signifie que l’activité progresse, tandis qu’elle se contracte si l’indice est inférieur à ce seuil.

    Dans le détail, la production manufacturière (47,7 points) et l’activité du secteur des services (48,7 points) s’inscrivent à la baisse en mars, enregistrant leurs plus mauvaises performances depuis trois et quatre mois, respectivement.

    Le chiffre publié jeudi laisse supposer que l’activité globale s’est repliée tant au premier trimestre 2012 qu’au quatrième trimestre 2011, ce qui correspond à une phase de récession (définie par deux trimestres de repli de l’activité).

    http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_l_activite_du_secteur_prive_se_contracte_en_mars_a_487_points_PMI28220320121040.asp

  • 24 mars 2012 à 9 h 50 min
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    Vendredi 23 mars 2012 :

    L’Italie et l’Espagne sous la pression des marchés.

    L’Europe du Sud reste dans le collimateur des marchés. L’accalmie constatée depuis le début de l’année, portée par les opérations de la Banque centrale européenne, et plus récemment par l’accord européen sur la Grèce, a marqué une pause cette semaine. Les taux des obligations souveraines italiennes et espagnoles à dix ans sont repartis à la hausse, repassant au-dessus du seuil symbolique des 5 %.

    La remontée est particulièrement spectaculaire pour le taux italien, en baisse depuis début janvier et qui en cinq jours a gagné près de 30 points de base, à 5,20 %. L’Italie, grâce à l’effet Mario Monti – plans d’économie et réformes structurelles – avait pourtant retrouvé la confiance des investisseurs. «C’est l’incertitude entourant depuis lundi la réforme du marché du travail qui a pesé sur la dette italienne», relève Jean-François Robin, stratégiste taux chez Natixis. Face au refus de la CGIL, principal syndicat du pays, d’accepter cette réforme, le président du Conseil italien a décidé de passer en force. Il a présenté vendredi son projet en Conseil des ministres. La question est maintenant de savoir si Mario Monti choisira la voie du décret, applicable rapidement, ou un projet de loi qui implique l’aval du Parlement.

    Le cas espagnol est jugé plus à risque alors que l’économie s’enfonce dans le rouge, plombée par un chômage record, un secteur bancaire toujours à la peine et des régions surendettées. Mariano Rajoy a refroidi les marchés en annonçant des dérapages budgétaires et en renégociant avec Bruxelles son objectif de déficit. La hausse du rendement de la dette espagnole à dix ans, continue depuis le 9 mars, s’est encore accélérée ces derniers jours. Le taux a grimpé de 5,2 % à 5,53 %. «Les doutes persistent sur la capacité de Mariano Rajoy à tenir son engagement de ramener le déficit à 5,3 %», commente Duarte Caldas, d’IG Markets. «À cela s’ajoute le risque portugais», explique l’économiste de Natixis, et les rumeurs croissantes sur la nécessité d’un deuxième sauvetage.

    Pourtant, l’Espagne joue les bons élèves pour les finances publiques. Seul pays à avoir adopté une règle d’or budgétaire, Mariano Rajoy a présenté ce vendredi un avant-projet de loi visant à plus de transparence dans les administrations publiques et à introduire des sanctions pénales pour les mauvais gestionnaires des fonds publics. «C’est une loi qui nous permettra de renforcer la crédibilité des institutions de notre pays et, à travers cette crédibilité, la confiance», a déclaré le porte-parole du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria. Selon El Mundo, l’État pourrait également, à partir de juin, se porter garant des emprunts des régions surendettées.

    Plus globalement, ces nouvelles tensions sur les marchés rappellent aussi que la crise est toujours là. «Il y a eu un excès d’optimisme après les opérations de LTRO (injection de liquidités) de la BCE. Nous avons eu une confirmation de la récession en zone euro au premier trimestre et les indicateurs sont moins bons», ajoute Jean-François Robin. Avec plusieurs inconnues à venir : référendum sur le traité européen en Irlande, élections en Grèce et en France…

    http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/l-italie-et-l-espagne-sous-la-pression-des-march-s-167959

  • 24 mars 2012 à 20 h 55 min
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    Samedi 24 mars 2012 :

    Mario Monti s’inquiète du risque de contagion entre l’Espagne et l’Italie.

    Mario Monti s’est déclaré samedi inquiet de l’état des finances publiques de l’Espagne, évoquant un risque de contagion au sein de la zone euro pouvant toucher son pays, l’Italie.

    «Elle (l’Espagne) a assurément réalisé une réforme décisive du marché du travail mais n’a pas accordé la même attention aux finances publiques», a dit le président du Conseil italien lors d’un colloque économique à Cernobbio, sur le lac de Côme.

    «Cela nous préoccupe énormément parce que leurs rendements augmentent et qu’il ne faudrait pas grand-chose pour provoquer une nouvelle contagion qui nous concernerait.»

    En février, les Espagnols avaient ébranlé les marchés en révélant ne pas avoir respecté leur objectif en matière de déficit du budget 2011.

    Reuters.

    http://www.20minutes.fr/ledirect/904089/mario-monti-inquiete-risque-contagion-entre-espagne-italie

  • 27 mars 2012 à 16 h 22 min
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    Mardi 27 mars 2012 :

    L’Espagne retombe dans la récession.

    L’économie espagnole a continué à se contracter au premier trimestre 2012, après un recul de – 0,3 % au dernier trimestre de l’an dernier, a indiqué mardi la Banque d’Espagne, ce qui signifie que le pays est retourné en récession, deux ans après en être sorti.

    Les données les plus récentes relatives au début de 2012 “confirment la prolongation de la dynamique de contraction de l’activité” au premier trimestre, écrit la Banque d’Espagne, dans son bulletin mensuel de mars.

    Ce repli de l’économie, déjà pressenti par le gouvernement et les analystes, est dû notamment à une baisse de la consommation des ménages, qui “a reculé en janvier et février jusqu’aux niveaux de 2010”, souligne la banque centrale.

    Après une faible croissance de 0,7 % en 2011, le gouvernement espagnol table sur un recul de – 1,7 % du PIB sur l’ensemble de 2012, avec deux trimestres consécutifs de croissance négative en début d’année, ce qui implique un retour à la récession dès le premier trimestre, car le dernier trimestre de 2011 était déjà négatif.

    Deux trimestres dans le rouge marquent en effet l’entrée d’un pays en récession.

    Dans ce contexte, le gouvernement de droite, arrivé au pouvoir en décembre, s’est fixé le difficile objectif de réduire son déficit public à 5,3 % du PIB cette année, après 8,51 % du PIB en 2011, et de maintenir le cap des 3 % en 2013, d’ores et déjà jugé irréaliste par nombre d’économistes.

    L’Espagne, privée dès 2008 de son moteur, la construction, au moment même où éclatait la crise internationale, oscille depuis entre récession et croissance atone, tandis que le nombre de sans-emploi monte régulièrement.

    Le gouvernement a d’ores et déjà prévu un taux de chômage à 23,4 % en 2012, après 22,85 % à la fin 2011.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120327.AFP1513/l-espagne-retombe-dans-la-recession.html

  • 28 mars 2012 à 12 h 56 min
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    Mercredi 28 mars 2012 :

    L’Espagne prendra-t-elle le chemin de la Grèce ?

    Dans les milieux économiques, certains observateurs le redoutent déjà. L’Espagne, en effet, peine à se relever de la crise économique. Le pays renoue avec la récession. Au 1er trimestre 2012, l’activité s’est de nouveau contractée. Consommation des ménages en baisse, chômage en hausse… Le gouvernement de Mariano Rajoy promet de nouvelles mesures d’austérité.

    Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy. Non seulement le pays suit de nouveau la pente de la récesion, comme son petit voisin portugais, mais il est désigné comme le mauvais élève de l’Union européenne, un véritable sujet de préoccupation, pour citer un dirigeant à Bruxelles. D’autant que la prime de risque espagnole s’est envolée, tout comme la dette publique qui était jusqu’ici raisonnable.

    En clair, l’Espagne souffre ces jours-ci d’une crise de confiance à l’étranger, et ce pour une raison principale : son déficit public ne devait être que de 6 % du PIB, or il est de 8 % du PIB, ce qui va obliger le nouveau gouvernement de droite à faire des coupes terribles dans les dépenses publiques pour abaisser le déficit à 5,3 % d’ici la fin de l’année.

    C’est tout le défi de Mariano Rajoy : prouver à Bruxelles qu’il est capable de pareils coups de ciseaux, à hauteur de 35 milliards d’euros, tout en contrôlant une rébellion sociale de plus en plus forte.

    http://www.rfi.fr/europe/20120328-espagne-prendra-t-elle-chemin-Gr%C3%A8ce

  • 28 mars 2012 à 18 h 07 min
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    Mercredi 28 mars 2012 :

    L’Espagne devrait avoir besoin d’une aide internationale en 2012 (selon la banque Citi).

    L’Espagne aura “probablement” besoin cette année d’un programme d’aide internationale, de type Troïka (Union Européenne, BCE et FMI) comme les programmes dont ont bénéficié la Grèce et le Portugal, a estimé mercredi le chef économiste de la banque Citi, Willem Buiter, dans un rapport.

    “L’Espagne devra probablement entrer dans un programme de type Troïka cette année, comme condition pour obtenir plus de soutien de la BCE à la dette souveraine espagnole et/ou aux banques espagnoles”, a-t-il estimé, se montrant très pessimiste sur les perspectives économiques du pays.

    Ainsi, alors que le gouvernement table sur un recul du PIB de – 1,7 % en 2012, Citi table plutôt sur un recul de – 2,7 % .

    “Il est peu probable que le déficit promis à 5,3 % du PIB en 2012 et 3 % en 2013 soit atteint”, a jugé M. Buiter, à deux jours de la présentation du budget 2012, qui doit inclure de lourdes coupes budgétaires pour justement réduire le déficit.

    http://www.romandie.com/news/n/DETTEL_Espagne_devrait_avoir_besoin_d_une_aide_internationale_en_2012_Citi_RP_280320121533-11-153118.asp

  • 3 avril 2012 à 16 h 48 min
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    Mardi 3 avril 2012 :

    Espagne : la dette publique va bondir à 79,8 % du PIB en 2012.

    La dette publique de l’Espagne devrait bondir de plus de onze points en 2012, à 79,8 % du PIB, a annoncé mardi le gouvernement, contraint à un effort de rigueur sans précédent pour rétablir la confiance des marchés et de ses partenaires européens.

    La dette publique passera de 68,5 % du PIB à la fin 2011 à 79,8 % du PIB, un niveau qui reste inférieur au chiffre de 90,4 % qui sera la moyenne de la zone euro, a indiqué le ministère espagnol du Budget, en marge de la présentation au Parlement du budget 2012 du pays, marqué par des mesures de rigueur sans précédent.

    http://www.romandie.com/news/n/_Espagne_la_dette_publique_va_bondir_a_798_du_PIB_en_2012_44030420121349.asp

    Espagne : le chômage atteint un nouveau record.

    L’Espagne compte 4,75 millions de chômeurs en mars, a annoncé le ministère de l’Emploi. Il s’agit du huitième mois consécutif de hausse du chiffre du chômage, ce qui le situe à un niveau record depuis la première diffusion de ces statistiques mensuelles en 1996, et a fortiori depuis le début de la crise en 2008.

    En mars, 38.769 chômeurs de plus ont été comptabilisés, soit une augmentation de + 0,8 % par rapport à février, et + 9,6 % sur l’année.

    Avec une économie atone, le pays souffre du taux de chômage le plus élevé parmi les pays de l’OCDE et de l’Union européenne : selon l’Institut national de la statistique (Ine), ce taux était de 22,85 % de la population active fin 2011.

    Pour l’office européen des statistiques, Eurostat, l’Espagne affichait même un taux de chômage de 23,6 % en février.

  • 4 avril 2012 à 9 h 43 min
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    La zone euro a besoin d’un divorce, selon Roubini Global Economics.

    Comme dans un mariage qui ne fonctionne plus, les Etats membres de la zone euro devraient accepter leur sort, se séparer et divorcer, selon Roubini Global Economics.

    Écrivant dans le Financial Times, le président Nouriel Roubini et le directeur général Arnab Das déclarent que, si les deux opérations de refinancement à long terme (LTRO) – par lesquelles la BCE a offert aux banques européennes des prêts à bon marché pour éviter un resserrement du crédit – ont supprimé les craintes à court terme, les problèmes de fond de la zone euro restent en suspens.

    Dans son commentaire à l’article d’Arnab Das, Roubini – surnommé Docteur Doom pour ses prévisions économiques pessimistes – affirme que les problèmes demeurent pour la Grèce et pour d’autres pays de la zone euro dont le Portugal et l’Irlande.

    Ces trois pays pourraient avoir besoin de restructuration de dette supplémentaire, ont-ils dit, ajoutant que la zone euro ne dispose pas des éléments essentiels nécessaires pour une union monétaire réussie.

    Les deux économistes déclarent que “le divorce peut être difficile à faire, mais c’est mieux que de s’en tenir à un mauvais mariage”.

    Pour faire face aux défauts de conception fondamentaux de la zone euro, ils proposent un “contrat de divorce”, en vertu duquel certains pays – le Portugal, l’Irlande, l’Italie, la Grèce et l’Espagne – quitteront la zone euro et un groupe restreint de pays restera dans la zone euro.

    Les cinq pays sortants devraient rééquilibrer leurs économies en se détournant de la croissance basée sur la dette pour passer à des économies basées sur l’exportation et sur la croissance tirée par les revenus, tandis que les pays restant dans la zone euro devrait rééquilibrer leurs économies vers la demande intérieure, disent les deux économistes.

    Ils suggèrent un réalignement monétaire pour atteindre cet objectif, mais ils avouent qu’il y aurait des perturbations.

    Néanmoins, une stratégie de sortie à l’amiable serait dans l’intérêt de tout le monde, ajoutent Arnab Das et Roubini.

    Les deux économistes suggèrent la création d’un cadre transitoire monétaire qui pourrait renverser le mécanisme de taux de change qui a conduit à l’euro. De nouveaux couloirs de change seraient élargis, pendant les étapes durant lesquelles l’inflation et les primes de risque du taux de change reviendraient progressivement à la normale.

    Ils font valoir que l’insuffisance des réserves de change, les pertes de change, et des défauts de paiement désordonnés seraient atténués par la BCE, qui acheterait les nouvelles monnaies des cinq pays qui sortiraient de la zone euro.

    Alors que le démantèlement de la zone euro dans sa forme actuelle a été évoquée dans le passé, il est difficile de savoir comment une sortie de la zone euro par plusieurs pays pourrait fonctionner.

    Roubini et Arnab Das suggèrent que tous les contrats existants seront libellés dans les nouvelles monnaies, alors que les contrats pris en vertu de la loi étrangère resteraient libellés en euros.

    Ils reconnaissent que l’avis juridique indépendant devrait être cherché pour clarifier les détails les plus fins.

    Ils suggèrent que les déséquilibres dans les systèmes de paiement seront traités par la négociation et seront compensés par la BCE et les banques centrales nationales.

    Le duo écrit que les banques et les marchés financiers sont le plus grave risque pour leur stratégie de sortie proposée, mais que la «domestication» de la dette extérieure avant la sortie de la zone euro permettrait de réduire les pertes de crédit et le risque de change.

    Le contre-argument à ceux qui proposent une sortie de la zone euro des économies les plus faibles a été que la fuite des capitaux aurait lieu sur une telle échelle que les banques européennes pourraient faire face à un effondrement.

    Roubini et Arnab Das répondent que dans certains cas, la nationalisation des banques serait nécessaire, avec des limites imposées sur les retraits d’argent et avec des contrôles de capitaux temporaires.

    Au lieu de subir une misère provoquée par un mauvais mariage, un divorce négocié permettrait d’obtenir une séparation à l’amiable, et la zone euro devrait employer une telle stratégie de sortie ordonnée “le plus rapidement possible, parce que retarder l’échéance est de plus en plus coûteux” concluent-ils.

    http://finance.yahoo.com/news/euro-zone-needs-divorce-roubini-172926044.html

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