Audio/vidéo: Les dividendes de la BNS et le carry trade sur le CHF

Ce matin sur RSR: le-journal-du-matin_20110125_standard_passe-present_Les dividendes de la BNS

Je vous ai déjà parlé des dividendes attendus par les cantons dans un article précédent: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=6446

Dans le fichier audio de la RSR ci-dessus, on peut entendre: 

A. “Les réserves monétaires devenaient phénoménales, des dizaines et des dizaines et de milliards qui n’avaient aucun sens. Le franc suisse est la monnaie la plus réputée au niveau mondial et c’est elle qui court le moins de risque du point de vue monétaire international.”

B. “C’est pour cela que la BNS a vendu une partie de son or en 2004 (une tonne environ) pour combler le trou de l’AVS”

C. “Le bilan de la BNS affiche une perte de 21 milliards due aux achats massifs de l’euro pour freiner le renchérissement du franc suisse”

D. “Dans les pays de l’est, en particulier en Hongrie, les particuliers et entreprises hongroises se sont endettés en franc suisse. Quatre-vingt pourcent de l’endettement hypothécaire en Hongrie est réalisé en franc suisse auprès d’établissements suisses.” Je vous encourage grandement à écouter le reportage de la RSR: le-12h30_20110124_les hongrois pieges par les emprunts en chf

A la suite de quoi, il m’est possible d’aborder les points mentionnés précédemment.

A. Je vais me faire le porte-parole du diable.

Effectivement le franc suisse est une monnaie refuge.

Effectivement, le franc suisse est la monnaie d’un pays moins endetté que les autres pays.

Si je peux me permettre deux remarques qui me semblent importantes: La première est que la couverture or des billets en Suisse est aussi faible que dans les pays environnants. Pour ceux qui n’avaient pas lu mon article à ce sujet, je vous renvoie à “Les billets sont couverts par l’or….mon oeil” (mai 2009). Avec un taux de couverture de 4.17%, la Suisse ne peut pas de vanter d’être en bonne posture. La seconde, c’est qu’avec des banques dont le poids économique est aussi important, le franc suisse présente une faiblesse (le poids du secteur bancaire). Pour l’instant, les objectifs des ratios de Bâle III et les mesures prises dans les grandes banques suisses semblent porter leurs fruits, mais gare à l’effet domino ! En effet, si des banques venaient à être en difficulté dans d’autres pays, il se peut que l’impact (mondial) sur les banques helvétiques se fasse ressentir (et très certainement vice-versa)

(Source Reggie Middleton 2010)

 (Source Zero Hedge 2008)

B. On félicitera la vente de l’or à un moment historique de prix bas (brader semble être le terme idoine):

C. Je me suis largement exprimé sur ces achats massifs d’euros (ou cette vente massive de CHF c’est selon). On peut noter que la BNS ne possède pas la puissance de feu nécessaire pour endiguer le flots/flux massifs d’achat de franc suisse par des intervenants sur le marché des changes. (Tous mes articles au sujet de la BNS : http://blog.crottaz-finance.ch/?tag=bns)

D. Le carry trade: Déjà évoqué en mai 2009: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=1529, il semble que les leçons du passé sont rarement tirées. Entendre une économiste (le cordonnier le plus mal chaussé ?) dire qu’elle engage 80% de ses revenus pour payer sa dette en franc suisse me fait sourire…(jaune). Si des économistes sont capables de prendre de tels risques, imaginez dès lors les petits épargnants ou investisseurs qui ne possèdent pas les connaissances suffisantes et nécessaires. De plus, le carry trade pourrait avoir un effet non pris en compte par la BNS: L’appel d’air.

Cette expression bien connue voudrait signifier que plus le franc suisse se renforce, plus la dette des emprunteurs augmente et plus ils doivent ACHETER du franc suisse pour rembourser les crédits.

Si l’histoire doit nous servir de guide !

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24 réflexions au sujet de « Audio/vidéo: Les dividendes de la BNS et le carry trade sur le CHF »

  • 25 janvier 2011 à 17 h 55 min
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    La Suisse est dans la même configuration que l’Irlande,il faut juste un peu plus de temps pour que tous les effets de la BNS ce fassent ressentir!!

  • 25 janvier 2011 à 18 h 53 min
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    Une question me vient a l’esprit : et si les hongrois ou tout autre avaient ou empruntent dans une monnaie qui se devalue regulierement ?
    Qu’en pensent nos pro de la finance artistique ?

  • 25 janvier 2011 à 19 h 00 min
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    @ olivier à force de poser des questions bêtes vous allez avoir des réponses intelligentes. S ils avaient emprunté dans un monnaie faible, ils auraient payé forcément un intérêt plus haut mais auraient gagné sur la chute. Mais le forint a chuté presque contre tout c est une monnaie peri euro ahahaha les cons!

  • 25 janvier 2011 à 19 h 31 min
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    Simplement, sans connaître l’historique de touts les monnaies, je sais qu’il y en a qui se devaluent periodiquement. Surtout du cote de l’afrique, alors si en plus le gouvernement de ce pays la est sous influence etrangere ….

    Pour ce qui est des questions bete, j’estime qu’aucune n’est bete, mais qu’il y a des personnes qui n’osent pas demander par peur de passer pour des cons ou bete. Combien de quiproco et d’erreurs ?

  • 25 janvier 2011 à 20 h 02 min
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    Les BC et les retours de balancier sont éternelles. Et le moment arrivant, la BNS peut très bien diminuer ses balances $ au profit de l’augmentation (déjà faite) de ses balances €.

  • 26 janvier 2011 à 7 h 12 min
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    Pensez-vous qu’un seul hongrois ait eu un jour l’idée de contracter un emprunt en Francs suisse ? Auriez-vous l’idée de contracter un emprunt en dollar ?

    Non, personne n’a l’idée de contracter un emprunt dans une monnaie qu’il ne connaît pas.

    Alors comment ce système a-t-il pu voir le jour ?

    Mon dieu, un banquier aurait-il lancé l’idée, reprise en cœur par tous ses concurrents ?

    Un plombier vous vendrait un nouveau système de tuyauterie à bas prix qu’il sait très bien être défectueux, vous le traiteriez de voleur, vous seriez scandalisé par son attitude et vous le traîneriez devant les tribunaux. Tous les plombiers vendraient ce système qu’ils savant défectueux, vous seriez dégoûté de la profession.

    Vous auriez raison, mais ça n’arrivera pas, cette profession comme la plupart des autres, font de leurs mieux, ce n’est pas parfait, mais il y a globalement une volonté de faire un travail de qualité.

    Dans la finance, par contre, l’arnaque est un but, les exemples sont légions. Si vous faites du pognon même au détriment de vos clients, surtout au détriment de vos clients, vous êtes un héros.

    Greed is good.

    L’exemple hongrois montre bien une profession massivement mal-honnête, mais on trouvera bien ici quelques esprits pour dire que le client est responsable de ses actes.

    Finalement, le gouvernement hongrois interdira (un peu tard) les prêts dans une autre monnaie que celle du pays. Voilà qui ne plaira pas aux libéraux, c’est portant une nouvelle fois la preuve que «La liberté oppresse, la loi affranchit».

  • 26 janvier 2011 à 8 h 59 min
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    @Merio…tout faux, la Suisse possède d’autres atout que l’Irlande (ou l’Islande c’est peut-être ce pays que vous désiriez citer), sa chimie, sa pharma, sa grande distribution et j’en passe.
    Souhaitez-vous que le pays dans lequel vous vivez s’écroule, je ne l’espère pas.

  • 26 janvier 2011 à 9 h 03 min
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    @ RonRon

    C’est le système bonus .

  • 26 janvier 2011 à 9 h 15 min
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    Cher Ronron,, votre haine du financier ou banquier vous fait tenir des propos qui sont déraisonnables. Que vous est-il arrivé ?

    Personne n’a jamais forcé quelqu’un (avec un pistolet sur la tempe) à acheter quoique ce soit, ni souscrire à quelque produit que ce soit.

    Vous en voulez tellement aux financiers en les traitant d’arnaqueurs que vous ne vous rendez même pas compte que ce que vous appelez “arnaque” est partout. On vous démarche ne permanence pour vous vendre des articles. Libre à vous de dire non. Il en va de même avec la finance et les prêts hypothécaires.

    Quant à dire que les plombiers ou autres font du meilleur travail que les financiers, je ne suis pas d’accord, il y a de tout dans toutes le professions. Il suffit de voir les arnaques en tout genre et malfaçon dans le bâtiment.

    Arrêtez svp de dire que dans la finance l’arnaque est un but. Si vous considérez que c’est le cas comme vous l’avez écrit, je pense que vous devriez aller sur des sites de décoration d’intérieur ou de jardinage plutôt que le mien.

    L’exemple hongrois montre que les gens sont prêts à tout pour payer moins et prendre des risque inconsidérés (greed is good pour reprendre ce que vous avez écrit et c’est aussi valable pour les clients).

    Quant à dire, qu’à nouveau, l’Etat doit faire quelque chose, c’est une totale démission de votre part. Vous pensez que l’Etat va régler quoique ce soit ?

    l’Etat ? quelle liberté ? Je pense que vous vous trompez lourdement sur les intentions de ce que vous nommez l’Etat…Un homme averti en vaut deux paraît-il

  • 26 janvier 2011 à 9 h 36 min
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    M.Crottaz,je peux vous dire que quand vous parlez de placement avec un banquier il vous propose toujours des produits que lui même n’achète pas.Faite l’expérience vous verrez.En outre l’Irlande et l’Islande sont tombé pour les mêmes raisons,leurs banques et la Suisse qui cache aux citoyens leurs véritables situations (salaire trop élevé,isolement européen,dette privée de 170%pib,désindustrialisation,poids des banques UBS,CS,etc..)serra un jour ou l’autre confronté à ces réalités.

  • 26 janvier 2011 à 10 h 08 min
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    @Merio. Là je vous rejoins, les produits permettent d’encaisser de grasses commissions. vendus par les employés de banques qui font partie du système.

    Pour le poids des banques je l’ai déjà soulevé, mais vous ne pouvez pas comparer la Suisse à l’Islande ou l’Irlande, qui sont deux “îles” et qui n’ont de loin pas des Nestlé, Roche, Novartis et j’en passe et des meilleures.

  • 26 janvier 2011 à 10 h 47 min
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    Olivier, je comprends que vous soyez courroucé par l’explication “populiste” de RonRon! Je connais ce sentiment que certaines professions traînent derrière elles comme des stigmates d’infamie! c’est pareil pour les avocats(tous véreux), les médecins(tous vivant de la mort des autres), les garagistes(tous des magouilleurs), les prêtres(tous pédophiles), etc. Le problème n’est pas la profession mais l’individu et souvent ce n’est pas par incompétence qu’on le critique mais parce qu’il a le tort de ne pas savoir communiquer. Je parlais de cela il y a quelques années avec Me Vergès, considéré aujourd’hui comme l’avocat des causes perdues!! Lui adore qu’on parle de lui, mais loin d’être un idiot sans scrupules. Madoff? Lui aussi devait faire bien son travail au début puis il s’est laissé débordé et n’a pas communiqué. Des exemples il y en a en masse. Mais presque toujours c’est un manque de communication qui provoque le quiproquo, du latin médiéval “quid proquo” signifiant “quelque chose pour quelque chose” et s’appliquait au départ pour les erreurs commises par les pharmaciens de l’époque en fabriquant leurs prescritions magistrales! Oui déjà!

    On “s’engueule” souvent sur ce genre de malentendu mais ce n’est pas nouveau non plus! Les Romains eux-mêmes n’arrivaient pas à définir le mot “liberté”, mot qui devait se décliner en plusieurs autres mots dont celui de libéralisme.

    Tous ces mots viennent du latin LIBER = libre. Pour le verbe, LIBERARE. Mais ce verbe a changé plusieurs fois dans le latin populaire et l’idée de libération fut transférée au verbe DELIBERARE dès le IIIe siècle, alors qu’il prenait en langue romane le sens de “fournir”, ce qui n’est pas faux, puisqu’un fournisseur de biens ou de marchandises, au moment où il fournit, cesse d’exercer sa possession sur l’objet de la transaction. C’est pourquoi l’autorité vous “délivre votre passeport” quand vous le commandez ou le changez!

    Donc le problème entre l’idée de liberté et celle de délibération demeure entier à ce jour! Nul philologue n’a pu le résoudre de manière satisfaisante et le concept de liberté porte à travers les âges les stigmates de ce manque de définition devenant un manque de compréhension, donc un malentendu et des positions radicales à son concept! Qui ne se battrait pas pour la liberté?!

    Mais on peut dégrossir et donner trois sens au terme liberté:
    1. Lui donner le sens de « raison d’agir » plutôt que celui de « cause » . S’ouvre à nous un univers du discours où l’on rencontre des mots tels que: « projet », « motif », « décision », « raison d’agir », « auteur responsable », etc.
    2. Celui de la réflexion morale et politique. Ce n’est plus qu’une action: le mot désigne une tâche, une exigence, une valeur, bref quelque chose qui doit être et qui n’est pas encore.
    3. Celui de la philosophie fondamentale, le discours sur la liberté procède d’une question: comment la réalité dans son ensemble doit-elle être constituée pour qu’il y ait dans son sein quelque chose comme la liberté? Cela ouvre la porte à des notions, où l’on rencontre des expressions telles que « causalité », « nécessité », « déterminisme », « contingence », « possibilité », etc.

    Le mot “Etat” porte aussi ce genre de stigmates où chacun de nous pense que tout le monde a la même définition!

    Etat, vient encore du latin STATUS(en italien l’Etat se dit LO STATO!) et signifie “position, situation”. Je parie que là vous avez tous appris quelque chose… 🙂

    La preuve? Prenez l’expression “STATU QUO”: l’expression complète est en réalité tronquée comme le faisaient les romains et les grecs également et c’était “statu quo ante”, soit “dans l’état dans lequel les choses étaient auparavant”.

    Etat vient déjà du grec. Chaque mot, dans son étymologie gréco-latine actuelle se décompose en trois parties: préfixe – Racine – suffixe. Voilà pourquoi celui qui a étudié le grec et le latin peuvent comprendre le sens d’un mot même s’il ne l’a jamais vu.

    La racine de “Etat” en grec est “STA” et a donné le mot “statique” par le grec, “état” par le latin et “stand” par l’anglais! Les mots évoluent mais pour en comprendre les sens il faut connaître l’origine du verbe… sans jeu de mot! Et l’indo-européen, langue non écrite prononçait “sta-to” et signifiait “debout immobile”. En français on oublie que l’accent est généralement le stigmate d’un “S” perdu dans le temps: état vient de “estat” et apparaît comme les banques modernes à la fin du Moyen-Âge et signifiait “état des affaires publiques”, et on comprend mieux son sens actuel: “autorité politique”, “régime politique” ou “pouvoir”.

    L’adjectif indo-européen STA-TO correspondait à un verbe qui a donné en grec “sta-nai”, puis “stênai”. Le a est devenu ê, parce que le a se prononçait long! En latin, il a donné le verbe STARE, qui en italien signifie “rester”, “être là”.

    Donc le concept de la banque ou de la finance ne peuvent exister sans celui de l’Etat car les deux ont la même origine et utilisent le même outil: le pouvoir.

    Si l’Etat faillit, la finance dérive, ce qui est bien le cas actuellement.

  • 26 janvier 2011 à 12 h 08 min
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    Une arnaque dont on ne connait pas la portée: de nombreux algériens retraités ont quitté la France depuis plusieurs décennies (30 ou 40 ans)et les pensions sont toujours versées sans savoir si l’individu est toujours vivant…..

  • 26 janvier 2011 à 14 h 31 min
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    “Une arnaque dont on ne connait pas la portée: de nombreux algériens retraités ont quitté la France depuis plusieurs décennies (30 ou 40 ans)et les pensions sont toujours versées sans savoir si l’individu est toujours vivant…..”

    Quelqu’en soit la portée, elle doit à peine représenter une goutte d’eau dans l’océan de dettes irrécouvrables émises par des Etats irresponsables.

    Et inutile d’accabler les banquiers qui ne font que leur métier soit faire augmenter le crédit (*) et par la même participer au niveau général d’endettement.

    (*) les crédits font les dépôts et les retraits (massifs) aboutissent à la faillite

  • 26 janvier 2011 à 17 h 24 min
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    Permettez messieurs quuelques rectifications:
    Un banquier donc un salarie de banque ne possede pas les produits maison parcequ,il n’en n’a pas les moyens. La majorites sont des employes sans bonus. Ne pas confondre avec les traders c’est a dire les speculateurs.
    Ensuite pour Madoff, sa clientèle, n’etait pas la clientèle du primo accedent. Les personnes ou associations (parfois même caritatives sic!) Etaient des bons clients a fort potentiel. Et cre sont ces personnes aux patrimoine consequent qui demandaient un rendement extraordinaire, bien sur sans risque. Dans un monde sans magie, reel, cela releve de l’impossible a moins de presser certains actifs comme des citrons (au final, des pratiques contraire a toute deontologie).
    Alors, les cupides ont trouves leur MAITRE a penser. Ils devraient tous se reconnaitre dans MADOFF.
    Le vrai scandal n’est pas celui de la chaine de ponzi, merci de bien vouloir regarder au bon endroit.

  • 26 janvier 2011 à 17 h 33 min
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    @ Olivier :

    évidemment vous ne connaissez pas, ou seulement partiellement, le systeme bonus : il est appliqué à tout le monde, à n’importe quel niveau hiérarchique.

    @ M. Crottaz :

    vos reproches à RonRon sont bien condivisibles, mais comment concilier votre défense du secteur bancaire avec la vidéo sur les saisies immobiliaires aux USA de l’autre jour ?

  • 26 janvier 2011 à 17 h 37 min
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    @Trustee. Je ne défends pas le secteur bancaire, je refuse les amalgames et la démagogie. Il y a des moutons noirs partout et des personnes qui travaillent dans l’éthique partout. Il suffit de séparer le bon grain…..de l’ivresse.

  • 26 janvier 2011 à 19 h 56 min
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    Trustee : les bonus sont reserve a une categorie de personnes des banques et encore des banques de financement. Merci de ne pas faire d’amalgame et surtout, encore une fois, de distinguer ce qui est en cause : leur profession et non la remuneration. Le debat sur les bonus est fosse, si on ne parle pas de leur profession.
    En plus si le bonus etait generalise a l’ensemble des salaries toutes professions confondu, adosse au resultat de son entreprise en general, cela permettrait d’avoir une variable d’ajustement pour les salaires, au lieu d’etre une charge fixe.
    La ritournelle est bien connue, quand la situation economique est mauvaise on ne peut augmenter les salaires, quandd cela va bien,on ne peut non plus, sous peine de se mettre en difficulte. Or les salaires sont le moteur de l’economie.

  • 27 janvier 2011 à 8 h 05 min
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    Le bon grain de l’ivraie ?
    Quand une profession arnaque 1/3 de la population d’un pays, où est le bon grain ?

    M. Crottaz auriez-vous vendu un crédit en Francs suisse à un Hongrois ?

    Malheureusement, votre idéologie vous aveugle, vous défendez l’indéfendable.

    PS : Si je vous pose la question, c’est la lecture de ce blog me fait penser que vous avez un certain sens de la déontologie et que vous n’auriez jamais vendu un produit aussi pourri.

    @ jean-fil
    L’escroquerie des uns, diminue-t-elle celle des autres ? Outre le ridicule de votre comparaison, les dommages causés par les uns n’ont rien à voir avec le dommage causé par les autres. De plus les uns sont illégaux, on laisse les autres sévirent en toute légalité.

  • 27 janvier 2011 à 9 h 54 min
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    @ Olivier :

    Il faut être précis : vous vous référiez aux employés bancaires et je m’en suis tenu à cette catégorie, en parlant avec connaissance de cause et par expérience personnelle ; je confirme ce que j’ai écrit.

    @ M. Crottaz :

    tout-à-fait d’accord avec vous.
    En tous cas mes compliments pour votre engagement continuel.

  • 28 janvier 2011 à 8 h 51 min
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    Bonjour,

    Premièrement, merci à vous M.Crottaz pour votre blog passionnant. Je vous rejoins sur l’ensemble de vos analyses.

    Cela fait plusieurs fois, il me semble, que le dénommé merio pense que la Suisse est un pays fini, je l’invite donc à échanger de nationalité avec moi (je suis français), et à venir partager ici, avec M. ronron, les convictions qu’ils semblent promouvoir. Ils s’épanouiront beaucoup plus au milieu de leurs semblables. (que l’on m’explique l’intérêt de troller ce blog avec leurs réflexions dénuées de bon sens?)

    A bientôt et encore merci!

  • 28 janvier 2011 à 9 h 08 min
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    @RonRon que voulez-vous que je réponde ? Vous semblez si bien connaître mon métier, donc je ne vous apprends rien en vous écrivant que je ne propose pas de crédit….. J’ai d’ailleurs écrit plusieurs fois: “remboursez vos dettes”
    Quant à se que vous appelez la légalité des dommages, je vous propose de lancé une initiative (en Suisse c’est possible) pour faire voter des lois pour empêcher ce qui vous déplait tant.

  • 1 novembre 2011 à 3 h 14 min
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    @ Olivier Crottaz
    Ok, «remboursez vos dettes»
    Mais que pensez-vous de la démarche suivante:
    Prendre une hypothèque de CHF 500’000 sur ma villa récente (non hypothéquée , à Genève), sur 10 ans à 2%
    Conserver ce montant sur un compte courant (oui, il y aura une petite perte de 1 1/2%) pour saisir des opportunités de placement quand elle se présenteront
    Soit dans l’immobilier s’il chute
    Soit dans des actions/obligations suisses si elles chutent
    Voir même achat d’or s’il chute vraiment (avant fort rebond) ainsi que certains “prophètes” le prédisent
    Tout cela avec précautions, notamment avec des achats échelonnés pour bénéficier de l’effet du prix moyen

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