#Arte : La face cachée des énergies vertes

Sans entrer dans une polémique, j’abonde avec un des commentaires dans ce reportage. Il y a une espèce d’hystérie sur le vert écolo sans aucune réflexion.

Si quelqu’un a le malheur de remettre un tant soit peu en question ce qui est avancé par les pro énergies vertes, il se fait assez rapidement traiter de tous les noms d’oiseaux.

Un exemple quand on produit une étude démontrant que les véhicules électriques ne sont pas verts et polluent, la réponse obtenue par les fans (de Tesla par exemple) est que l’étude a été diligentée (dili-jantées) par BMW et qu’elle est bien évidemment fausse. Juste entre nous BMW produit aussi des voitures électriques, comme bientôt tous les constructeurs.

Ce reportage d’Arte montre les limites de notre planète (notamment les terres rares) et ô combien le soi-disant ZERO carbone est impossible a atteindre. Une voiture électrique ne sera jamais zéro carbone car il faut la construire et la détruire !

Par exemple, aborder ce sujet avec des constructeurs de voitures électriques (comme dans le reportage) relève de la gageure.

La réalité est que c’est tout simplement du BUSINESS et qu’on vend (à nouveau) du rêve.

Quant aux politiques, Jean-Marc Jancovici le dit très bien. Du moment qu’ils sont élus, ils n’ont plus le temps de lire les dossiers. Moralité, ils prennent des décisions sans connaissance de cause !

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10 réflexions au sujet de « #Arte : La face cachée des énergies vertes »

  • 18 novembre 2020 à 16 h 16 min
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    Bonjour Olivier, tout va bien?

    Et dire qu’au Canada il sera interdit de vendre des voitures à moteurs thermiques à partir de 2035 et en Allemagne dès 2030 apparemment. C’est après-demain.

  • 18 novembre 2020 à 16 h 18 min
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    bonjour Philippe,

    bien et toi

    Oui c’est le message politique.
    en attendant il y a bcp de travail, notamment le sujet qui fâche d’où vient l’électricité produite ? du charbon !

    et en ce qui concerne l’autonomie que va-t-il se passer quand les gens seront en attente sur les routes du sud de la France pour faire le plein d’électricité ? pas facile hein !

  • 18 novembre 2020 à 16 h 56 min
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    Le problème vient du fait que personne ne comprend ce qu’est un bilan énergétique et l’entropie. Si cela faisait partie de ce qui est enseigné à l’école en cours de physique, il y aurait plus de vrais écologistes et de libéraux qui réfléchissent.

  • 18 novembre 2020 à 17 h 52 min
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    Les objectifs 2035 2050 seront mis a la poubelle par une autre assemblee.

    Les rapports annuels des groupes occidentaux sont dans une vaste manipulation verte et progressiste. Danone vend des produits plastiques avec un message psychanalytique.

    Remarque: on peut se passer des terres rares dans les eoliennes. Les 1ere generations avaient des colllecteurs, pignon + bain d huile. Il faut juste plus de maintenance.

  • 18 novembre 2020 à 18 h 07 min
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    La solution est simple : arrêter de faire des enfants, c’est 10 fois plus polluant que de posséder une voiture…
    Et c’est pas de rouler en vélo électrique qui va changer cette vérité…ça fait mal l’écologie non ? Le pire c’est quand vos enfants se mettent à s’acheter des bagnoles, là vous devenez carrément inexcusables…(moi j’ai pas fait de gosses, donc j’ai le droit de rouler !)

  • 18 novembre 2020 à 19 h 34 min
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    sans compter qu’une batterie perd environ 20% de sa capacité au bout de 10 ans … selon les chiffres de Tesla.
    …. Donc certainement plus en réalité !

    Et quand on sait qu’une batterie de voiture électrique c’est environ Frs 15’000-20’000 …. sans compter la mains d’œuvre.

    Bon après les écolos, j’en ai plein autour de moi ici. Ils votent tous Vert. Mais quand les politiques vertes voudront imposer des taxes sur les billets d’avion, sur les énergies, sur la consommation … etc, son électorat va vite retourner sa veste …

    @Laurent +1 🙂

  • 18 novembre 2020 à 22 h 14 min
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    Tout ce que l’on savait déjà. Bon, ce n’est que la pointe de l’iceberg. Il faut ajouter les taxes sur l’essence, qui appauvrissent et qui conduisent des véhicules fonctionnels à la casse : jeter ce qui marche. Ca c’est le progrès. L’énergie grise ? connaît pas ! Allez encore une meilleure que le reportage n’a pas cité. On sait, par notre système de barrages qui alimentent les CFF, qu’il y a une déperditions d’énergie de la sortie du barrage à la locomotive qui peut aller jusqu’à à… à… ? devinez… tic tac tic tac…40! %. Yes ! Yes ! vous avez gagné une Porsche électrique qui développe 764 kW de puissance développée Ah Ah ! Moi qui ai un permis professionnel et qui roule depuis 52 ans, lorsque j’étais plus jeune, j’ai testé une Viper de location pour ma journée de mes 40 ans. 400 CV = parfaitement non métrisable pour un conducteur normal.
    Ce qui veut dire que pour 12 litres de kW chargés dans le réservoir d’une porte, il y en a au moins 4 litres perdus dans la nature. Hein. Vous ne le dites pas ça. Et j’en ajoute encore une autre, à propos de l’énergie grise. L’homme a été sur la lune en ? …. oui, en 1967. Pour dire, l’IBM AT-XT sont sortis en 1983-1984 et coûtaient l’équivalent de 18’000.- d’aujourd’hui. Donc la lune a été conquise avec des techniques de base, sans ordi. A cette époque-là les pneus étaient usés après 4 à 8 000 km. Donc. Aujourd’hui, le progrès technique est tel qu’il serait parfaitement possible , enfantin, de fabriquer des voitures qui durent, avec garantie, deux millions de km. On pourrait revenir au concept en cours dans les années 20 : possibilité de changer de carrosserie et de garnitures diverses. La production mondiale de véhicule serait divisée au moins par 6. Au lieu de cela qu’a-t-on, Caton ? L’OBSOLESCENCE PROGRAMMEE, qui ne choque personne… Allons, il y a encore beaucoup à patauger avant d’arriver à un début de quelque chose.

  • 18 novembre 2020 à 22 h 26 min
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    Et me voilà de retour ! avez-vous vu le lac. Depuis mars. L’évolution. On n’a jamais vu les côtes françaises avec une telle netteté. Depuis au moins 40 ans. Comment que c’est-y possible ??? Eh bien on a un aéroport au bout de la dépression que constitue le bassin lémanique. Cette dépression qui est comme une bassine faite pour recueillir tout ce qui passe. Quant on sait que les zavions consomment plus de 20 % de leur carburant dans les approches et envols, on voit maintenant visuellement de visu, ce que ça fait quand il n’y a (presque) plus d’avions qui viennent à Cointrin. Avec des éoliennes qui produisent de l’électricité avec le foen valaisan, on pourrait alimenter de éoliennes qui servent à évacuer l’air vicié hors de notre bassin. Les chinois nous donneraient sûrement les crédits, eux qui sont leader d’éoliennes dans le monde. Et nous on serait mieux. Comme ça les chinois pourront revenir en Suisse respirer l’air pur qu’ils n’ont pas là-bas et nous, du coût encaisser Youânespour pour aller visiter la chine….. Allô, l’hôpital psychiatrique….

  • 21 novembre 2020 à 8 h 58 min
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    Encore une bonne sur les voitures électriques : à la perte d’énergie entre le lieu de production et le lieu de consommation, ll y a encore la perte d’énergie lors du chargement de la batterie (réchauffement du chargeur) et la perte d’énergie par la batterie. Insignifiante au début, cette perte s’accroît avec le temps jusqu’au moment où l’autonomie est si réduite qu’il vous faut changer de batterie. Après 6 ans d’usage, vous balancez tout autant de courant dans la batterie, mais celle-ci n’en retient que la moitié, qui se diffuse rapidement. C’est chic non, pour les producteur d’énergie. Bon allez, c’est pas un problème : il suffit d’augmenter le nombre de centrales à charbon et de capacité de réseau. Car si le progrès a fait que les ampoules ne consomment plus que le 10 % de ce qu’elle consommaient jadis (youpee) la voiture électrique fait remonter la consommation d’électricité vers les plafonds. Ce sont les distributeurs qui ont le sourire. Car sans cela, la Romande énergie, par exemple, qui facture l’électricité déjà deux fois élus cher que les Services industriels de Genève (si, si, je le sais parce que je peux comparer tous les ans), aurait plutôt dû aller vers les économies de gestion que comporte les économie de consommation. Négocier des baisses de tarifs auprès des fournisseurs. Oulàlà, quel travaile difficile ! Pourquoi se casser la nénette lorsqu’on a un monopole ?

  • 23 novembre 2020 à 8 h 26 min
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    Il y a une impossibilité sociétale à répondre au défi du bouleversement climatique. Cela n’est intégré qu’au niveau superficiel de la raison chez les décideurs, mais pas dans le coeur qui est le vrai ressenti.
    En conséquence, on se cantonne dans une attitude “positive” en voyant les opportunités de business.
    Tout cela est très dangereux, pour la survie des hommes bien sûr mais avant cela pour notre avenir politique: des partis d’extrême gauche pourraient faire leurs chous gras de cette attitude d’un capitalisme qui s’avère incapable de répondre au défi.
    Nous devrions avant tout diminuer notre consommation d’énergie mais les décideurs économiques ne le veulent pas. Ensuite, reconsidérer le nucléaire mais les écologistes s’y refusent. Puis prendre des mesures sociétales, comme diminuer le nombre d’enfants dans toutes les familles partout dans le monde, . . . ce qui implique de diminuer le niveau des retraites vu le système de répartition en vigueur.
    Tout cela, JM Jancovici le crie depuis 30 ans.
    A chacun de voir vers quoi le monde se dirige

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