Are #banks in trouble ?

Markets are near their historical tops and gold too.

But banks are still lagging and it has been lasting for years.

Could be a global solvency problem, Mr U. is telling me.

We will go through a depression (way too much debt, 331% of World GDP according to latest figures from the IIF). 
May be depression will be deflationary at first, and maybe/probably we’ll have hyperinflation later (currencies losing all of their value).
The all system is at risk. Be very careful with your money.

Charts are monthly, last data July 24, 2020.

European banks:

US banks

More recent data (a week old) of the Price to Book Value Ratio on a few banks:

  • Banque Cantonale Vaudoise : 2.28 (good)
  • Vontobel : 2.26 (good)
  • Julius Baer : 1.52 (ok)
  • Credit Suisse : 0.57 (not good)
  • Deutsche Bank : 0.30 (very bad)
  • Commerzbank : 0.20 (very bad)
  • ABN Amro : 0.19 (very bad)
  • BNP Paribas : 0.45 (bad)
  • Crédit Agricole : 0.42 (bad)
  • Société Générale : 0.21 (very bad)

Good Luck

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3 réflexions au sujet de « Are #banks in trouble ? »

  • 25 juillet 2020 à 17 h 25 min
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    Bonjour Olivier.
    c’est effrayant !
    Le gold est cher. Son RSI mensuel est très haut, mais à mon avis va le rester lgtemps

  • 26 juillet 2020 à 6 h 45 min
    Permalink

    Peut-être qu’une fois ‘l’assainissement’ passé, les banques, une fois de plus sauvées par les Etats, (les suisses, moins que les autres, puisqu’elles ont été moins imprudentes) pourront-elles enfin reprendre leur activité normale, après la concurrence déloyale des banques centrales et des détenteurs de fonds sociaux (assurances, caisses de pensions). Contrairement à l’industrie, l’activité bancaire peut encore être relocalisée. Il est juste de parler de baisse des prix suivie d’une hyperinflation. La première provient d’une surcapacité de production qui, sur sa lancée, suscite une baisse de prix sous l’effet de l’excès de concurrence. Les entreprises hésitent à licencier pour le cas où la reprise pointerait à l’horizon, car il est difficile de reconstituer des équipes. C’est une fuite en avant qui plonge les entreprises dans les chiffres rouge. Or, avec les ‘intellectuels’ qui nous gouvernent au gré du vent, sans orientation précise, certaines maigriront, d’autres disparaîtront. L’hyperinflation proviendra d’une distribution de revenus par les Etats avec l’accroissement sans limite de volume et de temps des indemnité de chômage qui remplace historiquement la ‘soupe populaire’. Ces revenus étant sans contrepartie en terme de production, le volume de production doit être alors réparti sur un volume de revenu qui lui est supérieur, décorrélé. A volume égal de production, le prix unitaire ne peut que monter. Aussi longtemps que le coût du chômage est assumé par l’Etat, les entreprises qui ont survécu peuvent renouer avec les résultats positifs. L’équilibre se fera avec la baisse de valeur des indemnités, qui équivaudra à une baisse générale de l’économie, en phase avec la baisse de production (qui devrait réjouir les écolo-nihilistes : s’il est vrai qu’on se porte mieux sans autant d’avions dans notre ciel, il est tout aussi vrai que les transports publics sont vides, donc anti-écolo, ce qui prend de court les politiques pour lesquels les transports sont un leitmotiv bien pratique, foi d’égoistocycliste). Pour parler de relocalisation, il faut que les structures de base soient encore en place. Autrement il faut plutôt parler d’innovation et de ses trois associés : le travail, le travail, le travail. Or nos sociétés occidentales ont tellement bénéficié du différentiel avec le coût de production à l’étranger (au point de détruire notre production) que l’occident est désormais dominé par trois maximes : le glandouillage, le glandouillage, le glandouillage. Tant que l’occident n’aura pas renoué avec la semaine de 45 heures (ce qui est possible avec la pseudo micro-entreprise, puisqu’impossible avec la sociale démocartie), horaire qui a toujours eu cours dans les professions libérales et chez les chefs de maison qui assument leurs risques, il sera impossible de concurrencer les pays en (sur-)développement. Avec l’inflation, les taux de référence ne seront plus ceux des banques centrales, mais le taux de celles-ci majoré du taux de l’inflation, plus marge de risque. Le crédit sera plus difficile et n’aura plus entièrement cet effet de soutien de l’économie. Enfin l’apport des caisses de pension diminuera au fur et à mesure que le chômage d’étendra. Les banques pourront de nouveau choisir leurs clients et c’est cela qui les fera renouer avec les bénéfices. Et, une fois que nous nous serons mis au travail, notre monde pourra alors, mais alors seulement, prétendre retrouver la place qu’il a perdue.

  • 28 juillet 2020 à 2 h 39 min
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    Allez. C’est l’été. Pour encore 18 jours. A la mi-août, il faudra faire le point, le temps de déprimer et nous voilà aborder le fameux mois d’octobre. Tous aux abris, de préférence avec quelques lingots de réserve dans les poches. On est bientôt à 2000 dollars l’once. Et ce n’est qu’un début. Il y a une foi dans la chute du dollar qui est parfaitement justifiée. Je trouve que payer 200 dollars par jour à N.Y. pour garer sa voiture, c’est très cher, même avec un dollar à CHF -.50. Par contre, pour la compagnie Swiss, se payer des Boing à moitié prix… ça devrait mettre airbus en difficultés, is’nt it ? Bon. Je parle dans le vide, à l’évidence. C’est qu’on est tous au magnifique soleil, ici ou en vacances… Cordialement

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