8 Responses

  1. Au revoir? Vous ne vous êtes pas entegistré? Le monde est clairement en train de se diviser. Entre le monde des globalistes financiarisés disposant de fonds presque illimités et les autres qui n’ont pas le temps ni l’argent pour faire du normatif administratif qu’impose le new world order.

  2. C’est fou… c’est drastiquement contraignant 😏 si j’ai bien compris, il faut entre autres, mais peut-être surtout, un «certain portefeuille» ou un «portefeuille certain»…
    Pourquoi vouloir voir péricliter les petites structures? Dans l’intérêt des gros? Qui sont déjà bien assez gros…
    « Est-ce que ce monde est sérieux…? » c’est cette parole de Cabrel qui me vient à l’esprit 🤷🏻‍♀️ on assassine sans trop de scrupules

  3. Au revoir (:-(), et merci pour votre veille financière exceptionnelle.
    Elle m’a permis de résister contre vents et marées.
    Ce n’est que le début de la tempête.
    À vos Ğ (June), prêt, levée !

    Kenavo !

  4. Une bien triste nouvelle; Je n’arrive pas à croire à cet au revoir!

    Est-on moralement obligé de continuer à jouer selon les règles lorsqu’elles deviennent iniques?

    Bon courage, en tous cas; J’espère que tu as pu t’organiser pour rebondir et que tu pourras maintenir les inestimables archives de ce blog en ligne encore quelques temps.

    Merci pour ton travail et, qui sait, on se recroisera peut-être un jour dans une communauté à échanger des biens contre de l’argent Reka ou à travailler pour la même coopérative…:-)

    Bien cordialement,

    Philippe

  5. Navré d’apprendre cela. Il faut bien sauver le Crédit Suisse…
    Cela me fait penser à l’administration de biens (location, syndic, transaction) où les contraintes réglementaires ont surtout pour but de tuer les petites structures.
    Idem dans l’automobile ou d’autres secteurs.
    J’espère que vous pourrez rebondir facilement car votre expertise est exceptionnelle.
    Cordialement,

  6. Il y a une bonne dizaine d’année il y a eu le même phénomène dans les secteur des fiduciaires … Ils voulaient ‘assainir’ le secteur qu’ils disaient … En fait ils ont poussés (contraints) des petites à disparaître au profit des grosses fiduciaires avec les normes EAR ce qui renchérissait pour les petites structures les coûts et en sus le temps perdu en nouvelles paperasses diverses. La méthode n’est pas nouvelle.

    La Suisse avait depuis longtemps une tradition de privilégier le libre commerce en général, et en même temps plus on avance (dans le temps) plus il y a de nouvelles contraintes, c’est un phénomène qui touche tous les pans de la société. La Suisse n’est plus ce qu’elle était. Dégage Petit, tu fais tâche sur la photo.

    Libre ? oui mais pour payer tes factures, de moins en moins pour le reste.

  7. Vouloir étouffer les petites structures c’est toucher à l’essence même du capitalisme et à la liberté d’entreprendre. Ceci ouvre la voie au capitalisme dit de connivence (dixit Charles Gave) qui s’apparente plus à de la corruption endémique que du capitalisme. La Suisse doit résister et continuer à promouvor la liberté d’entreprendre et ne pas suivre le reste du monde qui tend vers cette voix.
    Bon courage Olivier et merci encore pour le partage de tes idées et de ton travail sur ce blog que je suis depuis 2014.

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