28 réflexions au sujet de « Vidéo: Nigel Farage: Les économies Française et Allemande divergent, nous allons vers un desastre »

  • 14 mars 2013 à 17 h 14 min
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    J’aime bien ; ce Monsieur Farage ;
    il dit avec raison ce que beaucoup de gens pensent tout bas ;
    l’europe est un échec !

  • 14 mars 2013 à 17 h 18 min
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    Bonjour Olivier.
    Pour une fois je suis entièrement d’accord avec Farage, en ce qui concerne les 2 sujets traités : Les divergences entre l’Allemagne, et La France qui augurent mal d’une bonne résolution de la crise.
    Pour ce qui est de l’intrusion de pays comme La Bulgarie, et La Roumanie, au sein de l’Union Européénne, elle a été le fait de la politique Atlantiste menée par les US, les dirigeants (tous pro US) de l’UE, et de nos présidents nationaux. C’est le cas en France, en la personne de Hollande, maintenant, et, Sarkozy précédemment (même s’il y eu des démonstrations musclées pour virer ces gens là). Comment s’en débarrasser, maintenant ? Il est certain qu’ils sont à la base de beaucoup de désordres, mais pas qu’eux !
    Quant au différentiel de richesse entre le peuple Allemands, et, le popolo Italien, les lois Hartz de Schröder y sont sans doute pour qque chose. Ils commencent à en prendre conscience, et, refuseront d’être les dindons de la farce. Les fameux « mougeons ».

  • 14 mars 2013 à 17 h 31 min
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    silvooooplaaaiiiit. J’ai six enfants et je suis là par terre à mandier dur pour les faire venir.

  • 14 mars 2013 à 18 h 50 min
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    Tout comme Nigel Farage, moi aussi je vais divulguer des événements qui risquent d’en choquer plus d’un:

    – le Royaume uni restera dans l’UE et encore pour longtemps.

    – le conseil fédéral fera une demande pour négocier l’entrée dans l’UE (hors Euroland) d’ici à 2015. Nos politiques bien pensants se débrouilleront en 2017 pour que le réferundum passe.

    – retour à une croissance soutenue dans l’UE pas avant 2020.

    – en 2025, l’UE et l’EURO continueront à exister sinon comment Farage pourrait continuer à exister politiquement et gagner sa vie?

    en Suisse, a-t-on vraiment intérêt à ce que nos plus gros clients (l’UE) se casse la gueule ? Je ne le crois pas, alors certains devraient cesser d’avoir des pensées autodestructrices, sauf si c’est leurs fonds de commerce.

    L’article d’Atlantico est volcanique, espérons qu’il soit lu par un maximum d’allemands via les réseaux sociaux (l’outil des révolutions). Cela prouve, à contrario des gens qui hurlent qu’il y a plus de pauvreté et que leur pays ne pourra jamais payer la dette (je vais régulièrement en Italie), que le pognon est bien là…Qui a raison, les italiens ou les allemands ? Bonne question à poser à Nigel Farage…moi j’ai fait mon choix car je paie toujours mes dettes.

  • 14 mars 2013 à 20 h 40 min
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    Mr.Farage donne les chiffres qui l’intéresse et oubli ceux qui l’ennui !
    il ne vaut donc pas mieux que les autres politicards et prêche pour sa paroisse en flattant les nationalistes les plus crasses !!
    s’il y a une monnaie qui a failli , c’est bien le sterling !! au planché et toujours pas de reprise !!
    bilan de la bce en 13 ans x3,2
    bilan de la boe en 13 ans x10,3
    dette publique+privé UK 500% , rien que la dette des ménages uk est le double de celle des français !
    déficit budgétaire cumulé 2008,2009,2010,2011
    uk 35%
    france 23,1%
    pib par tête supérieure en france

  • 15 mars 2013 à 9 h 51 min
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    « Farage donne les chiffres qui l’intéressent » , certes julien, mais vos chiffres sont très concis, laconiques et fotement dépouillés. Bref, je ne les ai pas compris. Vous pouvez m’expliquer?! 🙂

  • 15 mars 2013 à 10 h 34 min
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    je ne prétends pas que mon analyse est meilleur (loin de la) ,mais je nuance.
    eurostat ,destatis , bce , fed ,boe, zero hedge .
    vous pouvez faire votre choix des sources et des chiffres ,pourquoi par exemple on ne tient compte que de la dette publique ? pourquoi ne pas agréger les dettes publiques et privés ? les choses sont alors très différentes !
    la question principale ne porte pas sur les chiffres ,
    car selon sous quel angle vous regardez chaque pays , le tableau n’est pas le même.
    le résultat est que chaque pays cherche un moyen plus ou moins différent de s’en sortir et qu’au final on va tous y passer !
    même les allemands ,ils ont des données macros qui sont bonnes mais l’acceptation social d’un taux de pauvreté après transfert sociaux qui gagne 10 pts en 10 ans , va engendrer in fine les mêmes problèmes qu’ailleurs.

  • 15 mars 2013 à 10 h 45 min
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    Concernant les propos sur la main mise de la « mafia » en Roumanie et Bulgarie, sur le désordre occasionné par ces populations , tout à fait d’accord.Il suffit de s’intéresser aux chiffres de la police et d’ouvrir les yeux.Concernant la santé de la GB, trés sujette à caution sachant qu’en dévaluant sa monnaie, en utilisant à fond tous les leviers (bien plus que la BCE) les résultats peu probants se font toujours attendre.L’UE est le premier partenaire de la GB mais aussi de la suisse et je pense qu’effectivement ces deux nations ne peuvent au final pas se passer de l’UE.Le contraire est par contre plus facile.Si la suisse commence a radier le forfait fiscal, à plafonner l’écart des rémunérations etc….nul doute qu’elle acceptera par la suite de faire partie de l’UE.

  • 15 mars 2013 à 11 h 31 min
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    Vendredi 15 mars 2013 :

    Espagne : nouveau record de la dette publique à 84,1% du PIB à la fin 2012.

    La dette publique de l’Espagne a fortement progressé au cours du dernier trimestre 2012, pour atteindre un nouveau record historique, à 84,1% du PIB, en raison d’une hausse tant au niveau de l’administration centrale qu’au niveau des 17 régions autonomes, a annoncé vendredi la Banque d’Espagne.

    Dette publique de l’Espagne :
    2007 : dette publique de 36,3 % du PIB.
    2008 : dette publique de 40,2 % du PIB.
    2009 : dette publique de 53,9 % du PIB.
    2010 : dette publique de 61,5 % du PIB.
    2011 : dette publique de 69,3 % du PIB.
    2012 : dette publique de 84,1 % du PIB.

    http://www.google.com/publicdata/explore?ds=ds22a34krhq5p_#!ctype=l&strail=false&bcs=d&nselm=h&met_y=gd_pc_gdp&scale_y=lin&ind_y=false&rdim=country_group&idim=country:es&idim=country_group:non-eu&ifdim=country_group&hl=fr&dl=fr&ind=false

  • 15 mars 2013 à 11 h 58 min
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    Je pense qu’il est plausible que les Italiens soient aussi riches ou plus riches que les Allemands. L’illusion vient du fait que la richesse est mesurée par la possession de liquidités, alors que l’aspect patrimonial n’est pas pris en compte. C’est vrai à Malte où beaucoup de gens sont près du salaire minimum (environ 800 euros/m), mais beaucoup possèdent une ou plusieurs maisons ou en hériteront (et sont donc riches de plusieurs centaines de milliers d’euros).

  • 15 mars 2013 à 14 h 28 min
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    tloc et PDC, je comprends votre attirance pour l’UE mais la Suisse avait déjà des échanges avec le continent européen, l’Allemagne en premier plan bien avant la création de l’UE et bien avant les deux conflits mondiaux. Comme la Grande-Bretagne ou l’ex Empire Britannique. Après le 2e conflit mondial, il y a eu les accords de libre-échange AELE-UE de 1972, les accords des Assurances en 1989, les accords sur la facilitation et la sécurité douanières, le rejet par le peuple suisse de l’entrée du pays dans l’EEE en 1992, les Bilatérales I (Libre circulation des personnes; obstacles techniques au commerce; marchés publics; agriculture; transports terrestres; transport aérien; recherche) en 1999, les Bilatérales II (Schengen[pour lequel je me suis battu contre et les faits décriés par Farage me donnent raison], Dublin; fiscalité de l’épargne; lutte contre la fraude; produits agricoles transformés; environnement; statistique; MEDIA; pensions), l’Extension de la libre circulation des personnes aux dix nouveaux Etats membres[pour lequel j’étais contre et on voit ce qu’il se passe actuellement en Suisse] en 2005 et, hélas, la nécessité du dernier accord qui aurait pu être évité si Bruxelles réfléchissait un peu, la Reconduction de la Libre circulation des personnes et extension à la Bulgarie et à la Roumanie en 2009.

    La monnaie unique €uropéenne ne signifie pas pour les pays qui n’y adhèrent pas la déliquescence de leur économie. Comme d’ailleurs en cas de disparition de l’€uro, je ne crois pas du tout que la Suisse ou la Norvège ou la Grande-Bretagne disparaîtront dans d’abominables affres pour l’éternité. Je pense au contraire que les pays de l’€uroland devront s’appuyer sur ces pays pour se reconstruire une économie. Le commerce n’a pas une unique direction: « UE vers les pays en dehors de l’UE » mais également « des pays en dehors de l’UE vers UE » : 60% des exportations suisses vont dans l’UE, 80% des importations en proviennent. Donc l’UE a besoin de la Suisse plus que la Suisse a besoin de l’UE qui peut importer en dehors des pays de la zone €uro. Et le solde de la balance commerciale de l’UE reste déficitaire en 2009 avec la plupart des zones économiques, en particulier avec l’AELE(Suisse, Norvège, Lichtenstein, Islande). La Grande-Bretagne exporte vers l’UE 42,3% de ses exportations et importe de l’UE 39,3% de ses importations. La Norvège a une balance commerciale très excédentaire depuis les années 80. Alors que l’UE la menace de « sanctions » pour « violation de l’accord EEE » parce qu’elle imposerait des taxes supplémentaires sur les produits de l’UE et en ne mettant pas en œuvre plus de 400 directives de l’UE(Bruxelles dixit !). La Norvège résiste à Bruxelles ! Dans le projet de rapport de la Commission, qui examine le fonctionnement de l’EEE, le pays scandinave est critiqué, car il impose des taxes sur les produits de l’UE depuis 2013 et « a résisté aux efforts de l’UE en faveur d’une libéralisation ambitieuse » du marché unique. Selon ce projet, obtenu par EurActiv, 427 directives, dont la date de mise en conformité dans l’UE est dépassée, auraient dû être transposées en Norvège avant octobre 2012. « Cette situation pourrait dès lors donner lieu à des avantages concurrentiels pour les exploitants situés dans des pays de l’EEE et de l’AELE, et menace fondamentalement de discréditer la sécurité juridique et l’homogénéité du marché unique », peut-on lire dans ce rapport. Et M. Cameron de rajouter : « Alors que la Norvège est membre du marché unique, et qu’elle paie pour le principe, elle n’a aucun mot à dire dans la définition des règles : elle doit simplement mettre en œuvre les directives ». Donc la Norvège n’a pas besoin de l’UE pour survivre.

    La Suisse a une position géographique centrale en Europe et c’est un fait géostratégique incontestable. L’UE le sait très bien. La Suisse n’a pas besoin de l’€uro pour survivre. L’UE a besoin de la Suisse pour se reconstruire comme de la Norvège ou de la Grande-Bretagne qui historiquement a toujours fait cavalier seul. Il se pourrait même que l’UE ait besoin du petit Lichtenstein… 😉

  • 15 mars 2013 à 15 h 43 min
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    Amora : au regret amicalement de vous contredire sur certains de vos propos :

    – ce n’est parce que je mentionne que j’ai vu dans ma boule de cristal que le CF formulera dans une paire d’année une demande sérieuse pour négocier l’entrée dans l’UE de la Suisse, que j’y adhère.

    – restons pragmatique, en partant du principe que « rien n’est éternel sur cette bonne terre », les bonnes situations économiques que vivent actuellement la Suisse et la Norvège (selon vos exemples, je reviendrai après sur la GB) peuvent se retourner et que ces 2 pays auraient alors un intérêt forcément stratégique (national, à long terme) d’intégrer à un espace économico/politico/militaire bien plus puissant que ce qu’eux-mêmes individuellement représentent sur la scène continentale et internationale. On est dans le BA-BA de la géopolitique et simple à la comprenette. La question que tous les gens qui s’intéressent à ceci en Suisse (vous, moi et tous les autres) est jusqu’à quand on va supporter la stratégie du recul quasi permanent de ce que nous impose l’UE, et on recule, et on recule, et encore…que fait le conseil fédéral pour freiner les aimables assauts que nous impose l’UE ? a part gagner du temps (et l’on peut se poser la question du pourquoi), rien, niente, nada. On va arriver à un moment (qui pour moi est proche) où on sera juridiquement à 90% « compatible UE » mais surtout en ayant mis netre temps le peuple en Suisse devant le fait accompli total, le tout en « douceur ». Oui Amora, c’est dans cette direction que la Suisse avance vers l’UE, c’est vrai que ce n’est pas vraiment « franc du collier » comme méthode, on aurait préféré un vrai débat national pendant des mois, à la télé, dans les journaux…des pour et des contre qui s’expriment intelligemment ou vulgairement. Non, j’ai la nette impression que l’on a mis une stratégie des plus sournoises concernant le dossier « Suisse – UE ».

    Qu’en à la Grande-Bretagne, que leur restent-t-ils de si puissant et lustrant mis à part la City. Voyons très prochainement la réaction du gouvernement britannique sur les négociations avec Bruxelles sur les futurs changements de fonctionnement des places financières en Europe, cela donnera une bonne indication. Amora, dites-moi SVP :

    – La GB va-t-elle rester ou non dans l’UE ?

    – en admettant que la GB quitte l’UE, la Suisse ne devrait-elle pas intégrer un nouvel espace économique en Europe « GB/N/CH » en partant du principe que l’union fait la force ?

  • 15 mars 2013 à 16 h 53 min
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    PDC, je vous comprends mieux parce que plus clair dans ce commentaire. Certes, l’union fait la force, mais je rajouterai que les ennemis de nos ennemis sont nos amis. L’UE est en tout cas mon ennemi et je pense également de la majorité des suisses qui réfléchissent. Quant à savoir si la GB quittera l’UE ou pas, je n’en sais rien elle a été si « perfide » dans son Histoire. Je penche davantage pour son rapprochement avec son ami linguistique les Etats-Unis. Il suffit de voir le détail de sa balance commerciale. Ses importations viennent surtout des Etats-Unis et c’est son indépendance monnétaire qui fait sa force. Vouloir réduire la GB à la City, c’est un peu court, vous oubliez qu’elle est le 3e exportateur de médicaments du monde et la 2e (après les Etats-Unis) pour la découverte et le développement de nouvelles formules. Sur les 25 médicaments les plus vendus dans le monde, 5 sont britanniques. La Grande-Bretagne est également un grand fournisseur de plastique, de produits pour l’aérospatiale, d’équipements électriques et électroniques. Et n’oubliez pas BP, l’une des trois premières du monde dans le secteur de l’énergie.

    Le Conseil Fédéral même s’il le désire ne formulera pas de demande d’intégration au sein de cette Union €uropéenne. Je formule ce postulat en opposition au vôtre!

    Certes, une situation économique peut se retourner en peu de temps, mais je ne crois pas qu’il faille faire partie d’une entité économique prédéfinie ou voulue par quelques « zigotos » pour qu’un pays s’épanouisse économiquement. La Suisse est ce qu’elle est depuis bien avant la création de l’UE, pas grâce à l’UE. Et cette situation peut également se retourner pour l’UE.

    Si vous défendez une globalisation des marchés ou le mondialisme alors certes, une alliance avec un groupe de pays s’impose. Mais là encore, c’est un groupe de « zygotos » qui l’imposent, pas les peuples qui doivent penser comme moi: la vraie économie est régionaliste, pas mondialiste. L’affaire de la viande de cheval est un criant désaveu pour une économie globalisée basée exclusivement sur le rendement à court terme et la spéculation. La vraie économie se base sur le bon sens et la qualité des produits. 😉

  • 15 mars 2013 à 17 h 29 min
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    J’oubliais: Je ne crois pas qu’une alliance militaire soit vitale pour la Suisse quand on analyse les dangers actuels. Je défends une Suisse neutre et armée. Et en tout cas pas dépendante d’une alliance comme l’OTAN qui est une autre entité biscornue qui a montré ses limites en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie et au Mali. Et en tout cas pas dans une entité agressive comme l’OTAN qui est le jouet des Etats-Unis. Pour cela il ne faut pas être défaitiste comme le sont les médias suisses et européens sur ce sujet. Une armée de citoyen(ne)s milicien(ne)s responsables obligeraient les politiques à l’être tout autant. Ce que ne font jamais les armées professionnelles(en plus d’être plus chères).

  • 15 mars 2013 à 18 h 43 min
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    Amora: je ne veux pas être votre contrarien d’office, toutefois je défends une vision qui est pragmatique, même si les événements ne sont pas ce que je souhaite, quoi qu’il arrive je m’adapte car il y aura toujours des opportunités. Celui qui m’aurait dit il y a 18 mois que le secret bancaire en Suisse disparaîtrait, je lui aurait rit au nez jusqu’à plus en pouvoir. Je vous sens plutôt sur la défensive, et une certaine contradiction en argumentant « Sur les 25 médicaments les plus vendus dans le monde, 5 sont britannique….. », c’est bien grâce à la mondialisation qu’ils en sont arrivés là, alors que d’un autre côté vous écrivez « un criant désaveu pour une économie globalisée… ».

    En fin de compte, tout cela n’est pas grave. En fin de compte, et que cela nous plaise ou pas, ce seront les grands dirigeants économiques (secteurs bancaire, industriel, agroalimentaire et certainement d’autres encore) en Suisse prendront le relai pour pousser le parlement et le CF à l’intégration de la Suisse dans l’UE, et pour des raisons fortement pragmatiques, croyez-moi. Nous sommes insignifiants à côté de ces gens, eux ont ce pouvoir.

    Enfin et pour le fun, l’armée en Suisse utilise des armements et munitions qui est « compatible OTAN » (9 para, 7,62 ou 0,223 remington), les F15 (ou 16 ?) sont complètement compatible OTAN, et ne parlons même pas des futurs chasseurs suédois. Notre CF ne les est pas choisi au hasard

  • 15 mars 2013 à 20 h 00 min
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    Vendredi 15 mars 2013 :

    Pour sauver de la faillite les Etats européens surendettés, les neuneus ont créé le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF). Mais ce Fonds est alimenté par des dizaines de milliards d’euros que doivent payer … les Etats européens surendettés !

    Par exemple, en janvier 2013, la contribution de l’Italie au FESF a atteint 43 milliards d’euros. Du coup, la dette publique de l’Italie a battu son record historique : 2022,7 milliards d’euros !

    Le Fonds de Stabilité ne stabilise rien du tout : au contraire, il aggrave la catastrophe !

    Lisez cet article hilarant :

    Italie : la dette publique atteint un nouveau record historique : 2022,7 milliards d’euros.

    La dette publique italienne dépasse le seuil des 2000 milliards d’euros, marquant un nouveau record historique en Janvier à 2022,7 milliards d’euros, soit une augmentation de 34 milliards d’euros par rapport à décembre, augmentation en grande partie due à la contribution de l’Italie au Fonds Européen de Stabilité Financière.

    LA DETTE – En Janvier 2013, le soutien de l’Italie aux pays de la zone euro en difficulté (ce qui correspond à la part de l’Italie dans les prêts du FESF) s’est élevé à 0,4 milliard d’euros : la contribution totale de l’Italie au FESF créé pour lutter contre la crise de la dette en Europe a atteint 43 milliards d’euros. La dette du «gouvernement central», explique le rapport, a donc augmenté de 34,5 milliards d’euros par rapport à décembre, la dette des «administrations locales» a diminué de 0,5 milliards d’euros.

    En Espagne, la dette a atteint le niveau record de 84% du PIB à la fin de 2012, soit une augmentation de 14,8% par rapport à 2011.

    http://www.corriere.it/economia/13_marzo_15/debito-record-Fitch-taglia-stime-Pil_6141a096-8d5a-11e2-b59a-581964267a93.shtml

  • 15 mars 2013 à 20 h 21 min
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    PDC, vous avez raison de relever ma contradiction, mais je ne suis pas sur la « défensive » – et de défensive de quoi d’ailleurs?! – et je voulais juste relever que la Grande-Bretagne c’était aussi autre chose que la « City » ! Si la pharmaceutique est un domaine mondialisé, la recherche de nouvelles formules est le propre de certains pays. Ce n’est pas un hasard si j’ai choisi justement ce domaine-là qui n’est pas globalisé. La vente d’un médicament est globalisée, mais pas la création d’une formule.

    Maintenant pour le fun, vous tombez mal, car j’ai quelques expériences militaires « globalisées » et pas seulement suisses. Non l’armée suisse actuelle n’est pas compatible OTAN. Il n’y pas de calibre 7,62 OTAN ou 30 » ou 300 Winchester Magnum ou 30 » Russian ou 308 Winchester ou 30-06 Springfield en Suisse, mais du 5,6 mm Suisse (le 5,6 [mm] suisse est mesuré en fond de rayure, mais ce n’est pas la même munition que le 5.56 OTAN (.223 Remington) car cette cartouche est modifiée pour être plus précise à longue distance, d’ailleurs le 5.56 OTAN peut être tiré dans un Fass 90 (fusil d’assaut 90 Suisse) alors que le 5.6 Suisse ne peut être tiré dans une arme de type 5.56 OTAN ( M4, SCAR, XM8, HK416 … ). Pour cela il faut se référer à l’Histoire Suisse qui a toujours mis en avant le citoyen soldat et son arme personnelle capable de tirer à longue portée donc l’arme doit être précise comme le tireur. Les stands suisses sont à 300 mètres, ceux de l’OTAN et des USA sont à 200 mètres qui est la distance opérationnelle de contact ou 50 mètres pour le tir rapide.
    Pour le pistolet, c’est plutôt l’OTAN qui s’est rangée au modèle européen en passant du 11,43 mm ou 45 ACP ou 45 » Colt au 9 mm Parabellum. La distance des stands étant de 10, 25 ou 50 mètres selon l’Histoire, l’évolution technique et l’arme utilisée. Personnellement j’ai un calibre .357 SIG un produit de la fabrique d’armes à feu suisse Sig-Sauer, en collaboration avec le fabricant de munitions américain Federal Cartridge et utilisé autant pour le Glock 31, 32, 33, le SIG P226, 229, 239, le SIG SP2340, 2022, le Springfield Armory XD 4 in ,5 in, le Heckler & Koch USP, P2000, P2000SK, le Steyr M357 A-1, le Smith & Wesson M& P, le Walter P99 ou le Kel-Tec P-40!!

    En fait il n’y a pas comme vous croyez une globalisation des armes, mais une standardisation des calibres, car on fabrique une arme à partir du calibre et non l’inverse. On invente une munition puis on fabrique l’arme qui doit aller au calibre. On appelle cela la mécanique de la munition. La plus importante caractéristique d’une arme à feu est la munition pour laquelle elle est chambrée. Elle détermine le calibre de l’arme. Le poids de la balle et la quantité de poudre déterminent la puissance de la munition et le recul de l’arme. C’est une standardisation de la mort par progrès de la balistique et non une déviance économique!

    Pour l’aviation c’est pareil. Quand la Suisse a acheté les Mirages III au constructeur Dassault, l’exportation a créé une multitude de variantes et la Suisse après plusieurs accidents ont trouvé la parade en fabriquant les fameuses ailes de canard permettant à l’avion de survirer sans tomber pour mieux voler en montagne. C’est le fameux Milan! Ces ailes ont été reprises partout! Donc là encore, c’est les progrès de l’avionique et non la globalisation qui est en cause. Et la Suisse avait les plans de son propre avion supersonique dès la fin du 2e conflit mondial mais trop cher à développer. Mais elle exporte ses Pilatus PC6, 7, 9 et 21.

    Pas de F15 ou de F16 en Suisse mais des F18!! Version différente des F18 américains! 😉

    Quant au Gripen c’est un excellent choix tactique et stratégique pour l’économie en une période où l’aviation militaire mondiale est en crise et risque fort d’être substituée par des avions sans pilotes(drones) car les avions vont plus vite que ce que l’homme peut supporter et coûte bien trop chère. On voit le fiasco du F35 américain véritable cercueil volant très cher(155 Mio l’unité plus 155 Mio de développement pour un programme d’armement de 385 Mia de $!). Un cercueil car si compliqué qu’on a relevé plus de 200 défauts graves – pas de la mécanique suisse ! -car sans informatique, l’avion tombe par manque de portance naturelle. Un être humain seul ne peut piloter un tel engin. Voilà la limite technique qui n’a rien à voir avec la globalisation.

    J’espère que vous comprenez mieux maintenant le choix de notre Conseiller Fédéral Ueli Maurer pour le fun ?! 😉

  • 16 mars 2013 à 13 h 36 min
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    Samedi 16 mars 2013 :

    Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d’accord dans la nuit de vendredi à samedi sur un plan d’aide de 10 milliards d’euros pour Chypre.

    Les banques devront y participer via une ponction de 9,9% sur les dépôts, a annoncé un responsable de la zone euro.

    « C’est fait », a indiqué ce responsable européen, qui a précisé que les dépôts inférieurs à 100 000 euros ne seraient ponctionnés qu’à 6,75% et que les intérêts des dépôts seraient aussi taxés.

    http://www.romandie.com/news/n/L_Eurogroupe_decide_d_un_plan_de_10_milliards_pour_Chypre38160320130412.asp

    Cette information, nous allons la voir souvent dans les années qui viennent.

    – Un Etat européen est hyper-endetté.

    – L’Union Européenne et le FMI lui prêtent des milliards d’euros.

    – Les premières victimes sont les épargnants, à qui on prélève 6,75 % sur leurs dépôts.

    – Pour les épargnants de Chypre, les dépôts inférieurs à 100 000 euros sont ponctionnés à 6,75 %.

    – Les dépôts supérieurs à 100 000 euros sont ponctionnés à 9,9 %.

    – Les épargnants seront toujours des vaches à lait, à Chypre et ailleurs.

  • 16 mars 2013 à 14 h 53 min
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    BA, c’est purement et smplement du vol! Les « autorités » ont échappé à tout contrôle. Et on ne peut faire aucune confiance aux banques, organisation parastatales qui obéiront toujours aveuglement aux Etats, à qui elles doivent tout.

  • 16 mars 2013 à 15 h 25 min
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    Certains pays peuvent faire de même avec les assurances vie notamment?

  • 16 mars 2013 à 16 h 04 min
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    Samedi 16 mars 2013 :

    Bank-run à Chypre.

    Samedi matin, à Chypre, des dizaines de Chypriotes et d’étrangers, très nombreux sur l’île, étaient visibles devant les banques pour retirer de l’argent des distributeurs automatiques.

    Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d’accord dans la nuit de vendredi à samedi sur un plan d’aide de 10 milliards d’euros pour Chypre.

    Les banques devront y participer via une ponction de 9,9% sur les dépôts, a annoncé un responsable de la zone euro.

    « C’est fait », a indiqué ce responsable européen, qui a précisé que les dépôts inférieurs à 100 000 euros ne seraient ponctionnés qu’à 6,75% et que les intérêts des dépôts seraient aussi taxés.

    Lisez cet article :

    Chypre/aide : colère des épargnants.

    Ces prélèvements sur les dépôts des épargnants, censés rapporter 5,8 milliards d’euros, seront appliqués à toutes les personnes résidant sur l’île méditerranéenne, des employés chypriotes aux oligarchies russe.

    Des tweets de gens en colère se multipliaient samedi sur la Toile même si l’accord n’était pas à la Une de la presse, en raison de sa conclusion tard dans la nuit à Bruxelles.

    Juste après l’annonce de l’accord, des dizaines de Chypriotes et d’étrangers, très nombreux sur l’île, étaient visibles devant les banques pour retirer de l’argent des distributeurs automatiques.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/03/16/97002-20130316FILWWW00324-chypreaide-colere-des-epargnants.php

    Une photo de l’agence de presse Associated Press, datée du samedi 16 mars 2013 : des Chypriotes font la queue devant un distributeur automatique de billets.

    http://www.businessinsider.com/photo-of-savers-in-cyprus-lining-up-at-atms-2013-3

  • 16 mars 2013 à 20 h 59 min
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    Olivier demande : « Certains pays peuvent faire de même avec les assurances vie notamment? »

    Tous les Etats peuvent faire de même avec les assurances-vie.

    Rappel : un Etat est capable de tout.

    Un Etat peut mentir, un Etat peut tromper, un Etat peut aller voler l’argent des épargnants dans les coffres des banques privées, etc, etc.

    Un Etat peut tout faire.

  • 17 mars 2013 à 10 h 36 min
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    Bonjour à tous, BA:

    en complément à votre descriptif de l’accord :

    « Les taxes sur le capital et les intérêts des dépôts seront entièrement compensées par la distribution d’actions, a précisé le ministre des Finances Michalis Sarris. »

    http://www.liberation.fr/monde/2013/03/16/chypre-zone-euro-et-fmi-finalisent-un-plan-de-sauvetage-de-10-milliards-d-euros_889031

    Bon ben, faut voir dans le temps ce que vaudra ces actions en terme de compensation…

    Ce qui m’interpelle c’est pourquoi l’UE n’avance « que » 10 milliards alors qu’il était demandé initialement 17 tout en imposant en sus aux chypriotes la taxe sur l’épargne des résidents + encore une augmentation du taux d’imposition des sociétés (compétitif puisqu’actuellement de 10% mais je n’ai pas encore pu lire quel sera le prochain taux)…pourquoi cette économie de « broutille » 7 milliards alors qu’ils avaient avancé 240 milliards pour la Grèce…Dois-je comprendre que Bruxelles et la BCE sont drastiquement à sec…Ca sent pas bon, à moins que je n’ai percuté quelque chose.

  • 17 mars 2013 à 11 h 29 min
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    UE-Chypre: le parlement chypriote doit encore entériner l’accord (lundi ou mardi). quelles scénarios possibles s’ils ne valident pas l’accord et donc risquer l’effet « domino » tant redouté:

    – Chypre n’a plus besoin d’augmenter le taux d’imposition des sociétés, dévalue sa monnaie, laisse une des banques faire faillite (les russes ne seront pas contents) et sort de l’EURO (cela coûtera cher et prendra des années). C’est la panique à Bruxelles et à Francfort.

    – les allemands, pris à la gorge, finalement sont d’accord de prêter 17 milliards sans les contraintes initiales mais en contre-partie demande en garantie les bénéfices générés par les futurs champs offshore de gaz à exploiter sur la zone maritime chypriote.

    – les russes, à la dernière minute, avance encore une fois quelques milliards, évitent la faillite des principales banques chypriotes dont certaines gèrent les comptes de riches russes, mais souhaitent en compensation la future exploitation du gaz (Bruxelles sera fâchée).

    D’autres idées ?

  • 17 mars 2013 à 14 h 35 min
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    BA, le gouvernement britannique va verser des compensations aux militaires et fonctionnaires britanniques à Chypre affectés par la taxation bancaire voulue par l’UE, la BCE et le FMI. Cela fait 3’000 militaires. S’attendrait-on à quelques révoltes devant les guichets des banques mardi(lundi étant férié)?

    Chypre porte aussi une grande responsabilité en ne développant que les services financiers et commerciaux, seuls secteurs générant de l’emploi et des revenus fiscaux. Faut peut-être rappeler aux financiers qu’on ne bouffe pas du papier et qu’un pays sans secteur primaire viable, est condamné. Seuls 15 % du territoire est cultivé et pas seulement pour une sécheresse chronique, mais peut-être à cause aussi d’un déséquilibre dans l’utilisation des ressources avec un secteur de l’élevage trop important. Donc pas étonnant qu’il y ait une hausse de l’impôt sur les sociétés jusqu’à 12,5% surtout quand les actifs bancaires sont huit fois le PIB de l’île avec des sociétés off-shore choyées avec un taux d’imposition le plus avantageux de l’UE. 10 Mia au lieu de 17 Mia pour promettre aux bailleurs de fond d’être moins exposés…

    N’oublions pas que Chypre à son entrée dans l’UE en 2004 était le plus riche des nouveaux membres.

    L’argent russe est surtout de l’argent blanchi qui profite de la corruption endémique qui règne sur l’île. C’est quand même 15 à 20 Mia d’€uros qui pourrissent les actifs des banques(source: services secrets allemands 2012). S’il n’y avait que l’argent russe mais c’est l’argent étranger mondial qui pourrit les actifs chypriotes. Ce ne sont pas les aides de 2,5 Mia d’€uros des russes qui vont aider.

    Etrange que l’aide demandée à l’UE correspond pratiquement au montant de l’argent sale russe. Et si le problème était ailleurs? A chercher auprès des gisements de gaz. En décembre 2011, la société américaine Noble Energy a découvert un gisement dans les eaux territoriales chypriotes, estimé à plus de 200 milliards de mètres cubes et aussitôt baptisé Aphrodite, du nom de la déesse, qui n’est pas seulement la déesse de l’amour mais aussi de la germination et des relations extra conjugales… et épouse d’Héphaïstos, le dieu forgeron boiteux. Eni et Total sont sur les rangs alors que les forages sont israéliens. Aphrodite est proche du gisement de Léviathan, gisement découvert en 2010, contenant selon les données préliminaires 453 milliards de mètres cubes de gaz. La production devrait y commencer en 2016. Et là on retrouve les russes/allemands avec Gazprom et Total(?). Le groupe israélien Delek Energy(Yitzhak Tshuva), l’américain Noble Energy a une part de 39,66%, les filiales de Delek Energy (Delek Drilling et Avner Oil) possèdent 22,67% du projet, et Ratio Oil Exploration en détient 15%. Il est peu probable que Gazprom se contente d’une participation minoritaire. Il semblerait probable que le géant russe insiste sur une participation de 25%. Donc c’est là que se jour l’avenir de Chypre car c’est un formidable « porte-avion » naturel pour le Moyen-Orient loin d’être calme et exonéré de conflits géostratégiques et énergétiques. Les petits épargnants seront sacrifiés.

  • 17 mars 2013 à 21 h 05 min
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    Pour répondre à PDC et à Amora, je ne sais pas du tout ce qui va se passer mardi matin à Chypre car je suis encore stupéfait de ce qui s’est passé.

    Je n’en suis pas encore revenu.

    Je ne sais pas si les citoyens français ont bien mesuré l’énormité de l’évènement, car les grands médias français n’en parlent presque pas. Les télévisions françaises pourraient donner des explications, mais non, elles ne le font pas.

    Je ne peux que faire un copié-collé de l’économiste Jacques Sapir, qui après avoir analysé la situation désespérée de la Grèce, analyse la situation de Chypre. Pour Jacques Sapir, Chypre risque entraîner une réaction en chaîne.

    Lisez cet article :

    Dans ce contexte survient le samedi 16 mars l’annonce de l’accord sur Chypre, et de ses conséquences. Le gouvernement de Nicosie, pour obtenir le soutien de l’Union Européenne, a dû mettre en œuvre une mesure extrêmement dangereuse : un prélèvement direct sur les comptes bancaires. Les effets de cette mesure ne se feront probablement pas attendre dans les autres pays. En effet, à Chypre même, des queues se formaient devant les banques pour retirer l’argent des comptes, mais sans effets car le gouvernement avait gelé la veille les montants. Mais ce qui est arrivé aux Chypriotes va servir de leçon pour les autres pays. Une telle mesure est parfaitement envisageable en Grèce, en raison de l’effondrement des recettes fiscales. La logique de la situation serait que l’on assiste à un « bank run », une panique bancaire en Grèce, puis probablement en Espagne et en Italie.

    Concrètement, la situation de la Grèce a connu une nouvelle aggravation, dont les effets seront manifestes d’ici à juillet prochain. Mais la combinaison de cette situation et du faux-pas des autorités à Chypre risque de confronter les autres pays en crise ouverte, l’Espagne, le Portugal et sans doute l’Italie, à la perspective de paniques bancaires qui, même si elles ne sont pas justifiées, seront extrêmement difficiles à contrôler. La TROÏKA veut continuer de voir couler le sang de la Grèce par ses veines grandes ouvertes, mais ce sang ne va pas tarder à nous éclabousser.

    Jacques Sapir.

    http://russeurope.hypotheses.org/1028

  • 18 mars 2013 à 16 h 21 min
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    BA 22, hum, « un Etat peut tout », pas d’accord: il ne peut pas tout s’il est démccratique, c’est-à-dire sous contrôle. En l’espèce, prendre l’argent des déposants qui n’ont rien à voir avec les problèmes de l’Union Européenne – le super pseudo-Etat européen -, cela mérite la qualification de vol. Qui est une qualification du droit criminal de l’Etat lui-même, remember?

  • 19 mars 2013 à 0 h 22 min
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    BA 22, hum, « un Etat peut tout », pas d’accord: il ne peut pas tout s’il est démocratique, c’est-à-dire sous contrôle. En l’espèce, prendre l’argent des déposants qui n’ont rien à voir avec les problèmes de l’Union Européenne – le super pseudo-Etat européen -, cela mérite la qualification de vol. Qui est une qualification du droit criminel de l’Etat lui-même, remember?

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