Tout à coup, le monde se prend à admettre l’inadmissible

Voilà ce que je prédis depuis plus de deux ans, à savoir la sortie de pays de la zone euro pourrait survenir.

http://blog.crottaz-finance.ch/?p=4495

j’ai écris plusieurs articles à ce sujet.

La zone n’existera plus telle qu’on l’a connue (aujourd’hui cela semble une évidence alors qu’à l’époque on m’avait soutenu que c’était impossbile)

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/en-grece-le-chaos-politique-ravive-le-spectre-de-la-faillite_293623.html

 

Désormais on parle de retour au franc en France (chose qu’on avait annoncée impossible dans tous les débats pré-électoraux aux partisans du retour au fanc)

 

Les journalistes sont des girouettes !

 

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7 réflexions au sujet de « Tout à coup, le monde se prend à admettre l’inadmissible »

  • 8 mai 2012 à 15 h 10 min
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    La Grèce à la recherche d’un gouvernement introuvable.

    Le leader grec de la gauche radicale anti-austérité, Alexis Tsipras, arrivé en deuxième position du scrutin législatif en Grèce, devait tenter mardi de former un gouvernement après l’échec des conservateurs à rallier une majorité pro-austérité dans le nouveau parlement sorti des urnes dimanche.

    Au vu de la composition arithmétique du nouveau parlement issu des législatives de dimanche, cette mission parait impossible, et le pays, qui continue de s’enfoncer dans la crise, pourrait être contraint d’organiser de nouvelles élections dès le mois de juin, estiment la plupart des commentateurs.

    Après l’échec lundi du leader conservateur Antonis Samaras à trouver une majorité pro-austérité lundi, le chef du deuxième parti, Alexis Tsipras, benjamin de la scène politique grecque, se voit remettre mardi, ainsi que le prévoit la constitution, un mandat exploratoire de formation d’un gouvernement pour trois jours.

    Emergeant des urnes comme le principal parti d’opposition en Grèce après un triplement de son score par rapport à celui de 2009, face aux deux vieux partis Nouvelle Démocratie et Pasok complètement pulvérisés, le Syriza que M. Tsipras dirige a mené une campagne entièrement opposée aux mesures d’austérité et demandant un arrêt d’une partie du paiement de la dette.

    Alexis Tsipras demande une renégociation du plan d’assainissement de l’économie du pays avec ses bailleurs de fonds, UE et FMI.

    La surprise qu’il a suscité dimanche traduit une nette poussée à gauche du pays, malgré l’entrée concomitante au parlement et très commentée d’un parti d’extrême droite d’obédience néo-nazi, Aube Dorée (Chryssi Avghi).

    Or M. Tsipras, qui rejette les conditions « barbares » d’accès aux prêts internationaux fixés par les créanciers du pays UE et FMI, a d’emblée exclu de former un gouvernement avec des forces anti-austérité qui ne soient pas de gauche, et notamment de parler avec Aube Dorée.

    Mais le seul scénario majoritaire possible pour constituer un gouvernement qui rassemblerait tous les partis anti-austérité – qui disposent de 151 sièges exactement sur 300 – devrait prendre en compte le parti néo-nazi Aube Dorée, qui dispose de 21 députés.

    Les divisions entre les trois partis de gauche qui détiennent au total 97 sièges freinent aussi la possibilité d’une alliance, la dirigeante historique du KKE, l’un des derniers partis communistes staliniens en Europe, ayant d’emblée exclu toute alliance de gouvernement.

    « Le pays se dirige vers la catastrophe. S’il n’y a pas un gouvernement d’unité nationale dans les prochains jours, de nouvelles élections semblent inévitables en juin, et la victoire du bloc extrême anti-rigueur d’Alexis Tsipras est évident », met en garde le journal libéral Kathimérini dans son éditorial mardi.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120508.AFP5518/la-grece-a-la-recherche-d-un-gouvernement-introuvable.html

  • 8 mai 2012 à 20 h 50 min
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    Mardi 8 mai 2012 :

    Marchés européens : plombés par l’instabilité politique en Grèce.

    Les Bourses européennes ont fini en nette baisse mardi, les investisseurs s’inquiétant de la situation en zone euro face au blocage politique en Grèce, après la victoire aux législatives des opposants à l’austérité.

    Deux jours après les élections, la Grèce semble ne pas être en mesure de forger une coalition gouvernementale qui puisse garantir l’application du plan d’austérité, nécessaire à la poursuite de l’aide financière internationale.

    « Le risque est celui d’un défaut de la Grèce sur l’une de ses prochaines échéances, avec un degré de probabilité élevé, mais aussi le début des démarches nécessaires pour organiser la sortie de la Grèce de la zone euro », préviennent les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.

    Le président de l’agence de notation Fitch a évoqué ouvertement « une sortie de la Grèce de la zone euro, qui ne signifierait pas la fin de la devise européenne » selon lui, dans une interview au Spiegel Online.

    La Bourse de Paris a plongé de 2,78%, le CAC 40 terminant à 3124,80 points dans un volume d’échanges assez faible, mardi étant un jour férié en France.

    L’indice vedette de la Bourse de Milan, le FTSE Mib, a perdu 2,37%, à 13 937 points.

    L’indice Dax de la Bourse de Francfort a perdu 1,90% à 6444,74 points.

    A la Bourse de Londres, le FTSE-100 a reculé de 1,78% à 5554,55 points.

    La Bourse d’Athènes a lâché 3,62%, clôturant à 620,54 points, au plus bas en 20 ans, tandis que l’indice des valeurs bancaires poursuivait sa dégringolade à – 9,56%.

    (Dépêche AFP)

  • 8 mai 2012 à 23 h 13 min
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    Lundi 7 mai 2012 :

    Nicolas Doze parle de la sortie de la Grèce de la zone euro, de l’éclatement de la zone euro, et du retour aux monnaies nationales.

    Concernant la France et le retour au franc, Nicolas Doze déclare :

    « Le seul moyen pour redonner de l’espoir, une dynamique et une chance aux jeunes de France, c’est de les libérer de la dette. Car, compte tenu du stock de dette que nous avons, il n’y a qu’un seul moyen pour libérer notre pays de la dette, c’est de reprendre la main sur notre politique monétaire, de dévaluer la monnaie, ce qui sera suivi d’une forte inflation. Il n’y a pas d’autre solution. »

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=TA_S1Ba51lY

  • 9 mai 2012 à 0 h 30 min
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    @ Crottaz

    J’aime bien la réflexion, « les journalistes sont des girouettes ».
    Je me souviens d’une citation d’un homme politique français des années 50’s à 70’s, Edgar Faure, qui répondit un jour qu’on l’avait traité de girouette:
    – Monsieur, ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent.

    Le vent vient de la gauche, les journalistes ont tourné vers la gauche.

  • 9 mai 2012 à 9 h 44 min
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    Il n’y a pas que la Grèce qui va sortir de la zone euro.

    Pour un analyste du Crédit suisse, ce sont les quatre Etats européens du nord qui risquent sortir de la zone euro.

    Pour cet analyste du Crédit suisse, les Pays-Bas, la Finlande, le Luxembourg et l’Allemagne risquent revenir à leurs monnaies nationales.

    Mercredi 9 mai 2012 :

    Le scénario catastrophe d’une sortie de la Grèce de l’euro risquerait d’alimenter une fuite des capitaux hors des autres pays dits de la périphérie, ce qui pousserait la BCE (Banque centrale européenne) à les aider et à assouplir encore plus vite sa politique monétaire, au grand dam des investisseurs.

    En outre, même si la Grèce ne quitte pas la zone euro, des pays bénéficiant d’une situation budgétaire plus saine pourraient décider de le faire, a estimé dans une note l’analyste du Crédit Suisse Hiromichi Shirakawa.

    « Nous devons surveiller la possibilité que quatre pays choisissent d’abandonner la monnaie unique – les Pays-Bas, la Finlande, le Luxembourg et l’Allemagne – tout spécialement la Finlande », a-t-il estimé.

    « Si un pays en bonne santé l’abandonne, l’euro plongera. Nous devons tenir compte de ce risque », a-t-il ajouté dans cette note.

    http://www.lepoint.fr/bourse/l-euro-chute-face-au-dollar-les-inquietudes-sur-la-grece-s-accroissent-09-05-2012-1459497_81.php

  • 9 mai 2012 à 12 h 04 min
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    Mercredi 9 mai 2012 :

    La zone euro est en train de se disloquer sous nos yeux.

    La zone euro est en train de se disloquer en deux groupes :

    1- Premier groupe : en ce moment, les taux d’intérêt des Etats européens du nord baissent, baissent encore, baissent toujours.

    2- Second groupe : en ce moment, les taux d’intérêt des Etats européens périphériques montent, montent encore, montent toujours.

    En clair : ça diverge. Et ça diverge de plus en plus.

    La zone euro va éclater.

    http://www.romandie.com/news/n/_Crise_grecque_la_dette_allemande_recherchee_le_taux_de_l_Espagne_a_6_RP_090520121132-25-175781.asp

  • 9 mai 2012 à 14 h 02 min
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    Ce qui m’amuse dans le commentaire de Jacques Sapir, c’est un langage embrouillé, obscur, amphigourique, alambiqué, entortillé,voire piteux,ennuyé, penaud et déconcerté. Voilà la « signature » typique des discours français! Blablabla… 😉

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