Vidéo: Union bancaire dénoncée !

Même Marine Le Pen le dénonce.

En avril 2013 je vous en avais parlé : http://blog.crottaz-finance.ch/le-bail-in-devient-a-la-mode-dans-le-monde-entier-le-cash-est-roi-mais-pas-sur-les-comptes-bancaires/

Pour mémoire:

En cas de faillite, le cash appartient à la banque….

 

En cas de faillite, les titres appartiennent:

En Suisse, au titulaire du compe (hors masse en faillite) (pour l’instnat…)

En Hollande (d’après mes infos) au titulaire du compte

En France (d’après mes infos) A LA BANQUE ! (sauf si les titres sont en nominatif inscrit (et cela n’est pas facilité par les banques…))

Si des lecteurs ont des infos sur leurs pays concernant les titres, je suis preneur  (le fil de discussion est ouvert)

Vous savez ce qu’il vous reste à faire

 

 

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Grèce on y arrive enfin !

Après des années de souffrance des grecs (entre autres), la finalité que j’avais maintes fois annoncée sur ce blog, notamment en juin 2010 où j’écrivais:

« La situation n’est pas tenable et il faudra se résoudre à que, soit que des pays quittent la zone, soit que des pays quittent la zone.

Il ne reste plus qu’à déterminer lesquels et dans quel ordre. »

Qui détient la dette grècque:

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PSI : Private Sector

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voici un moment que les comptes se vident

 

Un peu d’humour en attendant le dénouement

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Tout à coup, le monde se prend à admettre l’inadmissible

Voilà ce que je prédis depuis plus de deux ans, à savoir la sortie de pays de la zone euro pourrait survenir.

http://blog.crottaz-finance.ch/?p=4495

j’ai écris plusieurs articles à ce sujet.

La zone n’existera plus telle qu’on l’a connue (aujourd’hui cela semble une évidence alors qu’à l’époque on m’avait soutenu que c’était impossbile)

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/en-grece-le-chaos-politique-ravive-le-spectre-de-la-faillite_293623.html

 

Désormais on parle de retour au franc en France (chose qu’on avait annoncée impossible dans tous les débats pré-électoraux aux partisans du retour au fanc)

 

Les journalistes sont des girouettes !

 

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Georges Papandreou redonnerait-il enfin du pouvoir au peuple (souverain) ?

Ce matin, je ne désire pas vous parler finance pure, mais d’un point de vue concernant les événements qui se déroulent sous nos yeux ébahis et qui sont sujets à critique(s) de toute part.

J’entendais encore ce matin, à la radio, les indignés qui manifestent et accablent la finance et les banquiers de tous les maux (et mots !). Ces mêmes financiers seraient les responsables de tout ce qui arrive.

A mon humble avis cela est bien plus complexe. Comme l’être humain a la mémoire très courte et que sa vision n’excède pas quelques mois, il est peut-être important de re-situer les choses et les événements.

Tout d’abord, les financiers ne peuvent agir comme bon leur semble. Ils suivent des procédures, des lois sous peine de sanctions.

Qui donne donc du pouvoir aux banquiers ? La réponse est bien simple: Les politiques.

La faute serait donc à reporter sur le monde politique mondial qui n’a eu de cesse d’octroyer des pouvoirs aux financiers. Trop simpliste et trop facile !

Oui les politiques ont commis des erreurs (comme, par exemple, Bill Clinton qui a autorisé les banques a devenir des banques d’affaires (abandon du Glass Steagal act)) ou Nixon qui a abandonné l’étalon or, etc.)), mais pour qu’ils commettent des erreurs, il fallait bien leur octroyer le pouvoir, le droit, la légitimité de le faire.

La faute serait donc au peuple dès lors.

Ce dernier aurait simplement oublié qu’en élisant des personnes à la tête des états, chambres etc., il se dessaisit d’une bonne partie de prérogatives et principes d’autodétermination.

Si je résume ce que j’ai rédigé ci-avant.

Les peuples se sont mis eux-mêmes dans la panade, en délaissant leurs propres valeurs dans les mains d’autres personnes. Pourquoi est-ce arrivé ainsi ?

Parce que les gens se moquent de la politique (il suffit de voir les taux d’abstention aux différentes votations), qu’ils préfèrent vivre avec des gouvernants qui font des promesses (qui ne seront jamais tenues !), qu’ils préfèrent croire que les dirigeants pensent au peuple avant eux-mêmes (illusoire) et qu’il est plus facile de vivre dans le déni que d’affronter la réalité. C’est le principe de la méthode Coué. Je vais bien, tout va bien. Les belles promesses rendent les fous joyeux.

Les indignés se sont bâillonnés tout seuls.

Ainsi à la suite des ces décennies d’abandon de parole et d’actes aux dirigeants, les gens se révoltent. Même les petits patrons – que certains employés critiquent, mais dont ils n’aimeraient pas la situation – en ont assez de se heurter à des problèmes administratifs, de payer des charges qui vont grossir le budget de l’Etat dépensier. La révolte gronde aussi chez eux.

Hier M.Papendreou a mis une grosse claque à la zone euro en déclarant vouloir un référendum: Grèce-Europe questions existentielles et cela enchante les hollandais (entre autres): Dutch govt wins time on euro bailout deal

Enfin un homme politique qui accepte de laisser le choix au peuple !  J’applaudis ! Je rappelle que le peuple est souverain !  (sauf si Papandreou abandonne le navire…de peur, mais je n’ose y croire)

ndlr: En Suisse, notre démocratie indirecte est très puissante et permet au peuple de se déterminer, ce qui n’est pas le cas dans bien des pays qui nous entourent.

Les dirigeants de la zone euro ne veulent pas voir que le peuple ne croit plus aux promesses.  Les dirigeants de la zone euro se comportent actuellement comme le « Soviet Suprême » en adaptant l’homme à leur politique et non leur politique à l’homme (NB: Ceci est une référence historique et non un débat politique)

Cette zone euro ressemble aujourd’hui à une marche forcée.

Parfois une minorité peut faire changer le monde.

Comment expliquer autrement que la Grèce, qui ne compte que 10 millions d’habitants, arrive à déstabiliser un édifice de 300 millions d’européens ?

Redonnons à l’homme sa fierté, son envie de travailler, le respect de lui-même. Trop longtemps les gens se sont laissés abrutir par des discours et des promesses.  Il est tant de se mettre au travail.

Quant aux indignés qui cassent tout et veulent continuer à percevoir les tantièmes de l’Etat providence, on ne peut pas les considérer comme la majorité.

Il me semble que la majorité est prête à se mettre à travailler, trouver des solutions (douloureuse) et ne plus laisser – dans les mains des quelques uns-  la destinée de leur pays.

Un jour peut-être, les européens diront: « Merci Papandreou » car il aura fait sauter le verrou de la zone euro, dans laquelle on entrait sans jamais pouvoir ressortir.

Relisez cet article d’Olivier Berruyer: http://www.les-crises.fr/bfm-6/ et la vidéo.

Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre: Le Prisonnier(1967): http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Prisonnier

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Audio/Vidéo: le test de la limite

Sur la Radio Suisse Romande ce matin:

En septembre 2011, la Banque Nationale Suisse (BNS) prenait la décision historique de fixer un taux plancher de 1 franc 20 pour un euro. La décision est risquée. Certains analystes prédisent notamment que les hedge funds vont tester cette limite et tenter de faire sauter ce plancher. L’interview de Michel Dominicé, gérant d’un hedge fund à Genève

A retenir: Crédibilité, pas de temps d’agir pour la BNS en cas de problème de la zone euro, la Suisse s’en remet à la zone Euro, la taxe « Tobin » une très mauvaise idée, les taxe doivent frapper équitablement l’économie, les banques françaises inquiètent, l’effet domino.

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Je suis d’accord avec ce qui est dit (et je l’ai écrit sans être gérant de Hedge Funds), la limite EUR/CHF va être testée par le marché et encore plus si la BNS ose monter le plancher au dessus des 1.20 CHF pour 1 EUR.

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Vidéos: Le Grèce doit elle-sortir de l’euro ? (ou d’autres)

Voici quelques émissions récentes sur le sujet:

François Asselineau invité de Nicolas Doze sur… par UPR-TV


Crise: et maintenant la panique? – Ce soir (ou… par MinuitMoinsUne


Des entreprises fuient les banques françaises par BFMTV


Mots croisés – Faut-il sortir de l’euro par evildead208

Jacques Attali qui dit que l’Union Européenne n’a pas de dettes (à la minute 7 (lien ci-dessosu)) en disant que les pays européens sont endettés, mais pas l’Union Européenne. Il prône les euro-obligations, etc.

http://www.itele.fr/emissions/magazine/les-cles-de-leco/video/14718

et il avoue que le traité de Maastricht n’a pas inclu une sortie d’un pays et il a l’air de trouver cela sympathique ( M. Asselineau dit lui que c’est prévu)


Jacques Attali à propos du Traité de Maastricht… par UPR-TV

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Audio: Stéphane Garelli, le club de Paris, myopie et amnésie.

Pour faire suite à mon article d’hier et de l’exemple des emprunts obligataires argentins voici:

Le Professeur Garelli de l’IMD – que j’aime bien écouter- qui nous parle de ce qu’il faudrait faire pour essayer de sauver la zone euro, de l’histoire des dettes et de sa vision du politique.

Je comprends bien ses raisonnements et je ne possède pas le 10ème de sa culture économique. J’aurais bien voulu lui poser quelques questions et faire part de quelques remarques.

Ecoutons tout d’abord:

  1. La dette mexicaine
  2. Le Club de Paris (422 restructions de dettes…depuis 1956)
  3. Sur Jean-Claude Trichet
  4. Le Hair Cut et le plan Brady de 1989
  5. Les décisions qui sont prises par des politiques (sous entendu, plus intéressés par les élections que l’économie…)
  6. La BNS (la grande muette) (Ndlr: bourrée d’euros…) et la petite pique sur l’immobilier Suisse vu par le président de la BNS

ici: Stéphane Garelli le-journal-du-matin_20110720 RSR 11 minutes

Mes questions/remarques:

  1. Oui mettons qu’on octroie du temps aux grecs: Lorsque le plan Brady a été mis en place…quels étaient les endettements des pays « sauveurs » ? Certainement pas au même niveau que ceux d’aujourd’hui.
  2. Les banques doivent participer à la facture (passer à la caisse). Je pense que les banques sont beaucoup plus fragiles surtout après 2008 et Lehman et qu’il va être difficile de les faire payer.
  3. Combien de pertes la BNS subit aujourd’hui avec sa tentatvie déserpérée d’affaiblir le franc suisse ?

Si l’histoire doit nous servir de guide, cela va se faire dans la douleur.

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Vidéo du jour: Hors l’euro, point de salut !

Tout d’abord pour commencer, l’intervention de Monsieur Jacques Attali au TJ Suisse du 5 janvier dernier

Maintenant il est temps de mettre les points sur les « i ». Les comiques sont de sorties.

Le deni de grosse dette fait peine à voir et « les mensonges pas vrai »  des pro-européens font pitié. Monsieur Attali a touché le fond dans son intervention.

Comment comparer l’incomparable pour justifier l’existence d’une entité.

Monsieur Attali dit: « Les Etats européens sont comme des cantons suisses. L’Europe n’a pas de dettes alors que la Suisse Oui. Les Etats sont l’équivalent des cantons suisses…. »

Jolie comparaison, mais complétement DEBILE ! Les cantons suisses ne sont pas endettés à la hauteurs des Etats Européens ! Certains canton, comme celui de Fribourg, n’affichent AUCUNE DETTE !

Je pense que tous les lecteurs du blog doivent comprendre qu’aujourd’hui on essaie par tous les moyens de dire que chez les autres c’est pire- en inventant n’importe quel argument falacieux -tout simplement pour jusitifier l’injustifiable.

D’alleurs je ne suis pas le seul à m’indigner de cette intervention: http://www.cartonrougeducitoyen.ch/index.php/component/content/article/1-nouvelles-quotidiennes/1299-attali-prend-il-les-telespectateurs-suisses-pour-des-cretins-des-alpes- (à lire notamment dans l’article: « Oser prétendre que l’Allemagne est « malade » et que la Suisse est « plus endettée que l’Europe » est un affront grossier à notre pays et un jugement de déraison pour ne pas dire une sottise de première grandeur.  Notre franc fort, notre taux de chômage peu élevé, notre indépendance et notre pratique de la démocratie réelle   » à la suisse » agaceraient-ils le brillant et  prolixe intellectuel français à un point tel qu’il en oublie de raisonner ? Ou prend-il son public suisse pour de fieffés crétins des Alpes ? »)

Petite histoire d’un petit garçon qui rentre de l’école.

« Maman j’ai eu 2 (sur 10) de géographie ».

La maman s’indige !

Le petit européen ne se démonte pas:  » Oui mais la moyenne de la classe c’est 1.95, je suis donc meilleur ! »

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L’euro va-t-il perdre encore 60% de sa valeur contre le Franc Suisse ?

C’est le scénario qu’aurait laissé sous-entendre M. Hildebrand de la BNS lors d’une réunion avec le Conseil Fédéral. Pour l’instant aucune confirmation de ses dires, mais pas de dénégation non plus.

L’article de « La Tribune de Genève »: Dans un moment d’intimité avec le Conseil fédéral, le patron de la Banque centrale aurait évoqué le risque d’un euro à 50 centimes suisses

Sans vouloir me vanter, ni critiquer (c’est toujours trop facile après)

  1. J’avais vu la chute de l’euro puisque le 7 janvier 2010 j’avais écrit: L’Euro en chute libre alors que son cours était de 1.4790 contre CHF (aujourd’hui 1.2650 soit 14.4% de baisse) et son cours 1.4318 contre USD (aujourd’hui 1.3140 soit 8.2% de baisse)
  2. La chance m’avait souri (ou l’intuition) puisque qu’après un rebond de l’euro, j’ai annoncé sa rechute dans mon article « Préparez-vous à EF2 » du 28 octobre 2010.

En Image cela donne:

J’ai parlé plusieurs fois de l’impuissance, de l’inconscience et des pertes comptables de la BNS (qui s’accentuent).

Le dernier rapport de la BNS: Remarques introductives de Philipp Hildebrand 16-12-2010

 

La question que je me pose est pourquoi acheter de l’EURO contre CHF si on anticipe une valeur finale de 60% de moins ? Faut-il être suicidaire ou est-ce pour se protéger et pouvoir dire par la suite:  » On a tout essayé ! »

Je ne crois pas que l’euro puisse chuter à 50 centimes prochainement. Cela relève d’une idée panique.

Cette annonce me rappelle furieusement le cas du pétrole qui, lorsqu’il se trouvait vers 150 USD le baril, alimentait les spéculations les plus folles avec des objectifs stratosphériques vers 200 ou 300 USD. On a vu ce qui s’est passé ensuite. De manière inverse lorsque le pétrole a chuté vers 35 USD, on pouvait lire qu’il continuerait sa descente vers 9 USD.

En ce qui me concerne, et même si je suis toujours baissier sur l’euro jusqu’à 1.1, on pourrait le voir se stabiliser vers les niveaux actuels pour des raisons techniques (survendu).

Il semble que la crainte d’une franc suisse fort fasse paniquer nos instances dirigeantes alors que les exportations suisses se portent bien, notamment vers l’Asie.

En conclusion, tout est possible sur l’euro, tout dépendra des prochains problèmes politiques et économiques de la zone euro. en ce qui me concerne, je reste toujours à l’écart, les incertitudes étant toujours grande sur le devenir de la zone euro et des dettes des pays composant cette même zone. Pour ceux qui ne voudraient pas acheter du franc suisse parce que trop cher à leur avis, ils peuvent acheter des USD ou d’autres monnaies plus exposées à de meilleurs fondamentaux.

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Et si l’Allemagne sortait de la zone EURO ?

On lit et entend, de plus en plus, que l’Allemagne serait entrain de mettre en place une sortie de l’Euro, de créer une nouvelle monnaie, reprendre son ancienne devise et lâcher ses partenaires.

A ce sujet, voici la chronique signature de le RSR: signature-20100304

L’Allemagne veut certainement reprendre son destin en main et ne plus être tributaire des autres pays qui ne jouent pas franc jeu et ne sont pas franc du collier. L’Allemagne se sent certainement flouée, elle qui se doit de payer les pots cassés, les erreurs et  laxisme d’autres pour faire preuve d’une solidarité. angela merkel prise en tenailles

On pourrait dire que « Solidarité bien ordonnée commence par soi-même » et j’estime que la solidarité passe aussi par le fait que les pays dit faibles doivent aussi faire preuve de solidarité et d’empathie envers ceux qui sont les poids lourds de l’Europe et qui financent le paquebot « Europe ».

La solidarité, comme celle qui est aujourd’hui dans les us et coutumes, consiste à voir les plus riches aider les plus pauvres. A aucun moment on ose se poser la question de savoir si les plus pauvres ont vraiment l’envie de s’en sortir et par cet état d’esprit, faire preuve, eux aussi, de solidarité.

Plus on avance et plus on constate que les pays « pauvres » continuent de l’être et aucune amélioration ne pointe à l’horizon. Pourquoi ? Parce que s’ils deviennent riches, ils vont devoir passer à la caisse pour aider les pauvres. Il n’est donc pas dans leur intérêt de s’améliorer.

C’est le nivellement pas le bas qui nous guette et la ruine de tous…

A lire: gata eurorupture 

A la base, l’Euro est une volonté politique et non un volonté économique. Je m’explique.

Les politiques ont toujours de fausses bonnes idées. Ils ont imaginé qu’en alliant les pays européens, ils allaient créer une super puissance qui ferait le contrepoids avec les Etats-Unis. L’idée est bonne, les intentions sont louables, mais…c’est sans tenir compte des disparités de mentalités, de climats, etc.

C’était sans compter avec les différences de culture des pays qui composent la zone Euro. Pour l’anecdote: Il est même parfois difficile de faire s’entendre économiquement un italien du nord avec un italien du sud.

En y ajoutant les pays de l’Est, puis des tentatives de rapprochement avec la Turquie (dont les 9/10 sont en Asie…) et M. Berlusconi qui parle même d’intégrer Israël, l’Europe perd lentement, mais sûrement, sa crédibilité.

Et si les pays riches arrêtent de jouer l’euro-jeu pour survivre ?

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