Les prêts débiles des élites européennes à la Grèce

Voilà tout est bien qui fini bien. Comme dans tout bon film le happy end est de mise.

Nous sommes passé très prêt d’un Grexit et malgré le fait avoué que certains ministres des finances de certains pays étaient contre cette aide massive, les dirigeants politiques ont réussi un tour de force : Donner encore de l’alcool à un alcoolique dont le foie est complètement pourri.

Les révélations concernant ce polar de série B sortent chaque jour comme:

Tsipras: Alexis Tsipras aurait sollicité Vladimir Poutine pour aider la Grèce à imprimer des drachmes (démenti par Poutine lui-même)

(très étonnant que le sérieux « Le Temps » journal de « mainstream » ose citer le site Zerohedge…en général on décrie les sites alternatifs qui dénoncent certaines pratiques de manipulations de cours etc.)

Varoufakis: Le plan B aux allures de polar de l’apprenti sorcier Varoufakis (Le pire dans toute cela c’est les grecs n’avaient même plus de quoi imprimer des billets, ayant détruit les presses: https://uk.news.yahoo.com/cant-print-drachmas-says-greeces-101107328.html#im9UGnt)

Les Grecs impriment toujours des euros (billets) et il y a un tournus comme on peut le voir ici: http://www.ecb.europa.eu/stats/euro/production/html/index.en.html

Dès lors comment savoir si des billets imprimés dans un pays peuvent être valables ou non (en imaginant qu’un pays sorte de la zone euro)?

Une piste ici: http://www.zerohedge.com/news/2015-06-16/how-find-what-country-euro-note

Tout cela me fait penser à une tragi-comédie.

Plus sérieusement, les chiffres sont têtus et je ne vois pas comment ce que je prédis depuis des années ne va pas se produire, à savoir la sortie de la zone euro d’un (ou plusieurs membres)

Quand on regarde l’échelonnement de la dette grecque, on sait comment cela va finir. Ce n’est juste qu’une question de temps.

grece dette hors tbills

greece boat hole

 

 

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Grèce on y arrive enfin !

Après des années de souffrance des grecs (entre autres), la finalité que j’avais maintes fois annoncée sur ce blog, notamment en juin 2010 où j’écrivais:

« La situation n’est pas tenable et il faudra se résoudre à que, soit que des pays quittent la zone, soit que des pays quittent la zone.

Il ne reste plus qu’à déterminer lesquels et dans quel ordre. »

Qui détient la dette grècque:

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PSI : Private Sector

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voici un moment que les comptes se vident

 

Un peu d’humour en attendant le dénouement

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Inside Paradeplatz: BNS: un pas de plus vers la faillite

Je ne pouvais passer sous silence l’article de ce site (http://insideparadeplatz.ch/) concernant la BNS

http://insideparadeplatz.ch/2014/01/07/snb-ist-insolvenz-einen-schritt-naeher/

L’analyse est pertinente.

On nous fait croire que c’est l’or qui a fortement baissé et qui a généré les pertes de la BNS en 2013. Oui c’est vrai, mais les autres années ? Quand l’or valait 250 USD l’once ?

La hausse – durant des lustres – de l’or a compensé quoi ??? LES PERTES DES CHANGE ! (et la suisse a vendu 1400 tonnes d’or vers 450 USD)

Aujourd’hui avec 480 milliards  au bilan dont près de 200 milliards d’euros, des USD, des YEN et 70 milliards en actions, le BNS présente le flanc à toute attaque!

Comme le relève Inside Paradeplatz (Marc Meyer), il est possible (comme votre serviteur l’a déjà évoqué) que la stratégie cachée est une adhésion à l’euro.

L’avenir nous le dira, mais je confirme mon article : la BNS devra rendre des comptes (au peuple !)

Voici la traduction depuis l’allemand avec un traducteur online

SNB est un pas de plus vers la faillite

Mega perte de la banque centrale rend la concentration des risques pour l’ensemble du pays de manière significative, écrit Marc Meyer.

Notre Banque Nationale a annoncé hier pour l’année 2013: «Une perte de valeur sur les avoirs en or de l’ordre de 15 milliards de francs compensée par un gain de l’ordre de 3 milliards de francs dans les positions en devises et un gain de plus de 3 milliards de francs provenant de la vente de StabFund.  »

Non seulement la perte complètement inutile est ennuyeux – ennuyeux, c’est que la BNS continue de dissimuler sa situation financière désastreuse. Quant à la perte qu’elle parle par euphémisme de «perte de valeur» – souvent appelée « perte comptable ».

En ce qui concerne le bénéfice qu’elle parle mais en aucun cas un «gain d’évaluation» ou «bénéfice comptable», mais bien sûr d’un réel «gagner». Notre Banque nationale joue contre le peuple suisses continuer « avec les cartes marquées ».

La BNS tordu les messages clés – il trompe le peuple suisse. Katastrophalstes Exemple: Les dettes de la BNS sont présentés comme des actifs de la BNS.

Encore et encore, dit-on, notre Banque nationale ne pouvait pas être comparée à une banque commerciale – ils doivent gagner aucun profit.

En outre, la Banque nationale pourrait même ne jamais être insolvable ou illiquide – la BNS ne pouvait tout simplement « imprimer de l’argent» et de cette manière toutes les obligations de paiement à tout moment, pour répondre (chef BNS Jordanie).

Ce serait une « multiplication miraculeuse de l’argent » à la BNS. Une affirmation absurde peut être placé dans le monde des affaires à peine.

Quelle est la différence entre la Banque nationale et les banques commerciales?

Corriger: Le résultat n’est pas au centre d’une banque centrale. Sa mission est de mener sa politique monétaire dans l’intérêt du pays. Il veut donc la Constitution fédérale.

Mais peut-il être dans l’intérêt général du pays si notre Banque nationale de l’actif total d’environ 500 milliards de francs seulement 3,5 milliards de dollars, ce qui signifie moins de 1 pour cent, investir en Suisse?

La principale différence entre la Banque nationale et une banque commerciale est que, à un commercial actionnaires des banques assument le risque financier – aux contribuables de la Banque Nationale. Et des impôts plus élevés.

Le fait que la BNS « peut imprimer des billets de banque » dans le cas d’une dette tout simplement à augmenter le capital social négatif, en tant que chef BNS Jordan affirme est absurde.

Récemment, notre Banque nationale est ainsi remarqué qu’ils ont appelé « Too Big To Fail » a classé les grandes banques et ZKB par «disponible». Ces banques ont maintenant à chercher un ratio de fonds propres de jusqu’à 19 pour cent.

Qui est d’importance systémique? La BNS ou les grandes banques ou la Banque cantonale de Zurich?

Il y a un an, le ratio de fonds propres de la BNS était un peu plus de 11 pour cent. Avec la perte, la BNS identifie pour la dernière année, le ratio de fonds propres de la BNS pourrait s’attendre à avoir chuté en dessous de 10 pour cent. Ainsi, la BNS est à l’égard de (non pondérées) des fonds propres nettement moins bons que les grandes banques et ZKB.

La BNS fonctionne maintenant avec un effet de levier spéculatif de plus de 10 fois. C’est hautement spéculatif. La BNS est donc extrêmement vulnérable, elle a le souffle court.

Venez, ajoutant que la Banque nationale soit responsable de la BCZ et les grandes banques. Et il est absurde quand un débiteur à ses créanciers a imposé des exigences de fonds propres.

Un proverbe dit: « il faut balayer devant sa porte». Cela est également vrai pour notre BNS.

Le pire, c’est aussi le retour de la BNS. Dans son communiqué, la banque centrale souligne: qu’ils avaient fait sur leurs devises positionne un «gain» de 3 milliards.

Mais considérer le risque: Les réserves de change ont atteint déjà 450 milliards de francs incroyables. Ensuite, la BNS a donc généré un rendement de 0,7 pour cent. Et avec un risque élevé inacceptable (voir aussi http://insideparadeplatz.ch/2013/12/12/hedgefund-snb-wer-stoppt-den-wahnsinn/ ).

Avec garanti par la limite inférieure BNS à l’euro et l’annonce, « par tous les moyens » pour défendre cette « illimité » et que les gestionnaires de subventions les investisseurs en euros ou moins une option de vente de durée illimitée.

Le risque de cette option de vente portent les contribuables et les contribuables fiscales suisses. Ainsi, la BNS devrait gagner sur les investissements à risque suit une prime d’environ 10 à 20 pour cent par an ou plus.

Nous parlons donc d’un retour d’au moins 50 à 100000000000, qui générerait à ce risque, la BNS – pas 3 milliards.

Si vous ajoutez que la BNS avec leur démesurée, à haut risque et les investissements étrangers inutiles, les économies étrangères augmente au détriment de la Suisse.

En raison de leur monopole des billets de banque, la Banque nationale a l’avantage qu’il peut refinancer sans intérêt. Techniquement, ce n’est pas possible, chaque propriétaire d’un projet de loi un intérêt à payer pour le temps où il avait le projet de loi.

Pendant des décennies, payé la BNS seulement 80 cents pour les cantons pour ce soi-disant «seigneuriage». Dans une circulation des billets de l’époque environ 50 milliards qui étaient avec une population de moins de 7 millions de personnes, environ 5 millions de francs.

Alors je me suis assis à l’Assemblée générale de la BNS à Berne en 1996 pour veiller à ce que la banque centrale de leur de l’argent avec le taux de marché et les distributions du montant à la Confédération et aux cantons. Cela s’est passé alors.

Si la BNS a annoncé aujourd’hui qu’ils feront pas de distribution à la Confédération et les cantons pour cette année, il comprend les gens de ce qui appartient au peuple.

Dans une démocratie, le «seigneuriage» n’appartient plus à tout les « Seignieurs », c’est à dire la Banque nationale, mais les gens. La BNS a ainsi violé les principes démocratiques les plus simples.

Au cours des dernières années, le ratio de fonds propres de la BNS a diminué de façon constante. De autrefois plus de 60 pour cent à moins de 10 pour cent. Au cours des dernières années, il a été la hausse du prix de l’or, qui passé sous silence le résultat de la BNS.

De une forte baisse de l’euro, la BNS a jusqu’ici été épargnée, heureusement, depuis l’introduction de la limite inférieure. Mais cet effondrement forte viendra tôt ou tard – qui est aussi sûr « que de l’Amen à l’église. »

Toutes les devises, qui sont résumées dans la zone euro ont eu tendance au cours des décennies les plus faibles par rapport au franc suisse. Et l’industrie d’exportation forte en Suisse conduit à une forte demande de francs. Ainsi, les Francs doit augmenter.

Le dollar est tombé d’environ 4,30 à taux de change flottants maintenant 90 cents – si depuis, il a perdu environ 80 pour cent.

Imaginez, la BNS aurait osé dans ces décennies d’introduire une limite inférieure au dollar. Personne ne peut sérieusement croire qu’ils auraient les cours minimum à défendre avec succès.

Tout comme personne ne peut croire sérieusement que, dans le long terme, il est le taux de change minimum de euros à défendre. Et ce qui se passe si le prix minimum est cassé? La perte de la BNS sera si élevé que les fonds propres de la BNS va tomber rapidement dans la zone négative.

Notre BNS veut dans ce cas simplement «imprimer de l’argent » – notre Banque nationale a clairement pris congé de ses sens.

Chef BNS professeur Jordan, selon la presse estime que le «cerveau» de notre Banque nationale, a déclaré ce qui suit à ce sujet:

« Parce que, avec » l’argent d’impression « équité peut se dis-je, insoutenable augmenté. La création de monnaie ne permet conformer pleinement aux obligations de paiement. La Banque nationale a clairement basé sur la structure du bilan actuel aucun problème de solde structurel. »(« Est-ce que l’équité de la Banque nationale suisse? « Thomas Jordan, conférence à la statistique-économique Société, Bâle, p 13).

Jordan veut dire dans le cas de l’équité négative « imprimer de l’argent ». Il nous donne à comprendre qu’il considérait billets et « dépôts à vue des banques auprès de la BNS » (base monétaire) dans les capitaux propres de la BNS.

Base monétaire est mais au contraire la dette BNS, pas l’équité. Il pense également que la BNS pourrait par soi-disant honneur « création monétaire » les obligations de paiement dans leur intégralité.

Que puis il y a les « obligations de paiement » de la BNS, dont la Jordanie parle? La grande majorité de ces paiements sont les «dépôts» des banques à vue « déjà mentionnés. Il s’agit de prêts des banques à la BNS.

Les dépôts à vue de ces banques appartiennent à la base monétaire de la BNS. Cette base monétaire créée par ce qu’on appelle « la création de monnaie ».

Ainsi, vous pouvez dire: Les dépôts à vue de la BNS causés par «la création de l’argent ». Ils font partie de la base monétaire. Il s’agit de prêts par les banques à la BNS ou en empruntant la BNS.

Ou vous pouvez appeler les dépôts à vue que les obligations de paiement de la BNS. La dette et les obligations de paiement sont les mêmes.

Donc, la Jordanie affirme:

a) par « la création de monnaie » conduit à des obligations de paiement de la BNS (les Les dépôts à vue des banques, l’argent de la banque centrale), et il affirme également,

cette dépôts à vue (obligations de paiement) sont dégradées b) que par la création monétaire.

Et maintenant? Augmenter ou diminuer les dépôts à vue des banques à la création de l’argent?

Définitions:

Les dépôts à vue des banques = obligation de paiement de la BNS = base monétaire = Passif de la BNS.

Tous ces termes signifient la même chose.

Il ne peut donc prétendre que par « la création de monnaie » lieu d’une part, la base monétaire ou les soldes des comptes courants de la BNS et ainsi que d’autre part, les obligations de paiement de la BNS sont également dégradées par la BNS.

Les obligations de paiement des dépôts de la BNS et de la vue des banques sont les mêmes. Par conséquent, la création de monnaie ne peut pas représenter simultanément une alimentation et à une diminution de la même.

Avons-nous la BNS simplement croire quoi que ce soit – juste parce que c’est la BNS? Il s’agit déjà plus de 450 milliards de francs de la dette souveraine, qui a déclaré à tort la BNS à l’actif de la BNS.

Le courant, carte misérable ans avec la perte de 9 milliards est seulement « un coup de semonce ».

Si le chef BNS Jordan affirme que la BNS serait « manifestement pas un problème de solde structurel», de sorte que c’est naïf.

Bien pire peut se produire, si l’euro de nouveau tendance à être faible et la BNS maintient sa limite inférieure:

1 Les capitaux propres de la BNS sera négatif.

2 Le contribuable et le contribuable devront recapitaliser la Banque nationale par le biais des impôts plus élevés, et le plus rapidement possible.

3 A défaut, la BNS est insolvable.

4 Parce que du plafond de la dette, l’État ne peut pas donner une garantie de l’Etat pour la BNS et ce financement par l’emprunt.

5 Note de la Suisse est détériorée massivement.

6 Les banques vont retirer leurs dépôts à vue à la BNS.

7 La BNS devra refinancer leurs euros sur les obligations à haut rendement.

8 Les taux d’intérêt augmenteront donc massivement.

9 La BNS résout le krach immobilier de lui-même.

10 Les banques prêteuses vont faire faillite à la fin car ils doivent écrire leurs soldes à la BNS en conformité avec des capitaux propres négatifs. Des fonds propres négatifs de la BNS est ensuite transféré un par un pour les banques prêteuses.

11 Pour éviter cela, la Suisse cherche à adopter l’euro ou à adhérer à l’UE (au taux de 1,20 de change).

12 Sinon, il s’agit de la réforme de la monnaie.

Où sont les autorités de contrôle de la Banque nationale? BNS Conseil de banque? Fédérale? Parlement? FINMA?

La BNS devrait cesser de parler de la politique monétaire « macro-prudentielle ».

Vous devriez préférer enfin réaliser et admettre qu’ils financés tout euro de la dette souveraine et que leurs avoirs en devises complaisants représentent un plus grand risque pour notre pays que le prix de l’or sur laquelle la BNS se lamente maintenant.

Avec le retour annuel actuel, la BNS a revenir à leur propre faillite un pas de plus. Il contrôle l’attention sur l’incapacité de payer l’ensemble de la Suisse, si elle maintient son taux de change minimum et comment menacé « illimités » acheter Euros et finance la dette veut.

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300 milliards d’épargne pour sauver UBS et Credit Suisse ?

La FINMA vient de publier un article sur le « too-big-to-fail » potentiel de l’UBS et du Credit Suisse

Ces deux grandes banques (comme je l’ai souvent soulevé) ont un poids tel en Suisse qu’un défaut serait un véritable Tsunami.

Inside Paradeplatz en parle dans son édito (en Allemand) (utilisez un traducteur internet ça rend assez bien): http://insideparadeplatz.ch/2013/08/08/300-milliarden-spargelder-fuer-ubs-cs-rettung/

Le Financial time en parle aussi

article original: Swiss bank creditors face bail-in risk

traduit: les creanciers des banques face à un risque de bail-in

 

En lisant entre les lignes, on y voit bien que les dépôts de plus CHF 100’000.- auprès des banques concernées dans le scénario catastrophe, vont passer à la caisse.

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Par ailleurs, je me permets de vous remettre une partie d’un billet que j’avais écrit en avril 2013 sur une loi votée en 2012 (et dont personne ne parle et n’a parlé) qui permet de faire aussi un bail-in en Suisse.

Je me cite:

 

« MORT AU CASH

En conséquence, Il ne faut pas avoir de cash sur les comptes.

Pour l’instant (je dis bien pour l’instant), les titres ne sont pas dans les bilans des banques (je parle pour la Suisse et le Canada) et ne sont pas sujets à saisie. Jusqu’à quand ?

Savez-vous que la Suisse s’y est aussi mise en catimini ?

Les politiciens et les organes de contrôles (FINMA, etc.) ont laissé les banques grossir, faire n’importe quoi pendant des années et maintenant ils proposent cette solution.  Pathétique !

Quelques liens :

http://www.swlegal.ch/Publications/Newsletter/2013-02-Loss-Absorption-and-Bail-in-for-Swiss-Bank.aspx en PDF français SW_Newsletter_Feb13_French

http://www.economist.com/node/15392186 en PDF: from bail out to bail in

http://business.time.com/2013/03/28/with-cyprus-bail-in-europe-bids-adieu-to-too-big-to-fail/ en PDF: With Cyprus Bail-In, Europe Bids Adieu to ‘Too Big to Fail’ »

 

 

Source: Le billet en question: Le Bail-in devient à la mode dans le monde entier ! (le cash est roi, mais pas sur les comptes bancaires)

 

 

 

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Vidéo: Le Bail-in est prêt

Je suis tombé sur cette vidéo (merci Stef)

Les politiques ne réfléchissent pas….ou mal.

Si tout le monde est au courant, que va-t-il se passer ?

Les épargnants vont retirer leur argent des « bad banks » ce qui aura pour effet d’accentuer les difficultés de ces mêmes bad banks.

 

Je vous en avait déjà parlé le 2 avril de cette année: Le Bail-in devient à la mode dans le monde entier ! (le cash est roi, mais pas sur les comptes bancaires)

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Chypre/UE: Le mal est fait, la suite au prochain épisode

Oui le mal est fait. La simple stupide idée de vouloir taxer les épargnants dégénère et déchaine les passions !

Le vote du parlement

vote chypre

et la position de Nigel Farage (Retirez votre argent pendant qu’il est encore temps)

 

Gazprom aurait proposé de sauver Chypre contre l’exclusivité sur son gaz: http://www.contrepoints.org/2013/03/19/118685-gazprom-aurait-propose-de-sauver-chypre-contre-lexclusivite-sur-son-gaz

Certains pense désormais que de toute manière (et ils n’ont certainement pas tort) que l’argent qui est déposé à Chypre va de toute manière partir vers d’autres cieux.

Parce qu’en Belgique aussi ça sent le soufre : Taxer le livret d’épargne, on y pense ! et http://www.contrepoints.org/2013/03/19/118657-epargne-des-belges-chronique-dun-pillage-annonce

On parle de pays stables politiquement comme la Suisse, le Luxembourg (zone euro !) etc.

Si c’est de l’argent non déclaré, il ne viendra pas en Suisse c’est quasiment une certitude, écoutez le journal (RTS) de ce matin: le-journal-du-matin_20130320_standard_le-journal-de-7h_6cf32080-dca0-49d2-9578-45fac3f8b59f-128k

Par contre l’argent déclaré pourrait bien venir en Suisse

En tant que gestionnaire de fortune indépendant, j’attends les téléphones  avec impatience ! ici: http://www.crottaz-finance.ch/fr/index.php?page=contact)

 

 

 

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Les comptes de la ville de Lausanne dans le rouge à cause des retraites

Et voilà madame Irma Crottaz a de nouveau frappé ! Bon, là je n’ai pas trop de lauriers à recevoir, c’était gagné d’avance.

Je vous avais écrit plusieurs articles sur un sujet qui intéressait les contribuables lausannois, à savoir leurs impôts et que ces mêmes contribuables allaient passer à la caisse. La ville demande désormais même au canton de participer à sa mauvaise gestion.

La caisse de pension plombe les comptes de Lausanne

Pour remettre dans le contexte, la caisse de pension de la ville de Lausanne n’a jamais (ou je dis bien jamais) été bien gérée. La cours des comptes s’y est d’ailleurs intéressé. Même en période de haute conjoncture, la caisse affiche de misérables performances. Pourquoi ? Parce que les affiliés sont trop grassement assurés et que personne ne s’est vraiment attaqué à ce sujet, laissant Daniel Brélaz le syndic-multiples-casquettes aux commandes. Ce que les affiliés devraient se poser comme questions sont:

– est-ce normal d’en appeler aux citoyens pour renflouer ma caisse ? (mal gérée, puisque dans les caisses privées il n’y pas le même problème de rendement)

– est-ce juste de penser que le taux de rémunération de mes avoirs par la caisse est adapté et ne vaut-il pas mieux avoir 100% (à la fin) d’un montant inférieur que 40% (actuellement) d’un montant supérieur

Il est évident que tant qu’on va renflouer la caisse, ces questions restent sans importance. Mais si la ville venait à faire faillite ? Si l’Etat n’avait plus les moyens ? Bien évidemment qu’on va me rétorquer que c’est impossible. Je suis désormais habitué à ce genre de discours formaté.

Je vous rappelle mes articles dans l’ordre chronologique:

Ponzi, Madoff, Pensions, Etat, même combat 12 janvier 2009 (déjà !)

Prévoyance Lausannoise, retraites en péril 20 janvier 2011

La ville de Lausanne se finance à bon compte sur les marchés (pour combien de temps ?) 11 novembre 2011

La Ville de Lausanne bientôt en Faillite ? 15 décembre 2011

 

Heureusement que les cantons ne suivent pas les villes dans leur gestion:

Le canton de Vaud boucle ses comptes 2011 sur un excédent de 343 millions de francs

les cantons gère mieux leur argent que prévu

 

Un autre cas de ville que fait n’importe quoi: NICE: La ville de Nice paie 8,3 mios d’euros de loyer pendant 27 ans….pour un stade avec moins 15’000 spectateurs en moyenne qui, à la fin, aura coûtéla bagatelle de 245 millions d’euros, tout cela pour l’euro 2016: http://www.observatoiredessubventions.com/2012/combien-coute-le-stade-de-nice/

 

Je profite de cet article pour mettre à jour les indices de prévoyance Pictet qui, à première vue, devraient avoir repris des couleurs depuis quelques mois avec la hausse des marchés financiers.

Oui depuis 2012 la performance est positive, mais depuis sa création, c’est toujours pauvre (bien que positif).

Si vous le pouvez, remboursez vos dettes et épargnez (ou investissez) vous-même pour vos vieux jours.

 

 

 

 

 

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Pourquoi les actions montent ? Parce que les banques centrales en achètent !

Dans mes prévisions 2012, je vous avais pronostiqué:

Actions:

Sélectivité dans le choix des actions (vous voyez je ne dis pas de rester l’écart comme l’année écoulée) et dans les secteurs.

Contre toute attente, je ne vois pas l’année 2012 comme celle de la fin du monde, ni celle de la mort des économies mondiales (le chant du cygne, peut-être).

Les marchés seront volatils, mais termineront l’année dans le vert ou étale (je dois bien être le seul qui voit ça !), mais pas dans le rouge.

Je privilégie les actions métaux et particulièrement les minières qui ont un retard colossal. Je privilégie les titre dans l’uranium, à part la triste réalité de Fukushima, rien n’a changé bien au contraire. Il existe des fonds dans les métaux et terres rares, je recommande cette idée d’investissement »

 

 

Pourquoi anticipais-je que les actions allaient monter ? Parce que je pensais que le sentiment négatif avait envahi le marché et qu’il était difficile d’être plus pessimiste que le niveau atteint. La majorité de ce que je lisais annonçait la fin du monde (là il reste encore quelques mois), la faillite de la Grèce (c’était déjà intégré), la fin de l’Euro (pas encore cette année) etc.

Il y a, par contre, un élément que je n’avais pas imaginé. LES BANQUES CENTRALES QUI ACHETENT DES ACTIONS ! Oui vous avez bien lu. Les banques centrales regorgent de liquidité (totalement artificielles, je vous le concède), de devises et d’obligations. Désormais, il faudra compter sur des actions (diversification ?)

Israel to Begin Investing Reserves in U.S Equities Today

Et la BNS qui possède 9% d’actions dans les réserves de devises et titres en francs (fin 2011) (cela m’avait échappé)

On peut désormais imaginer que les banques centrales du monde entier se mettent à chercher des alternatives de placements (liquides) pour y investir tout le cash qu’elles ont créé et les actions semblent être l’objectif.

 

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La Ville de Lausanne bientôt en Faillite ?

Est-ce mon article du 11 novembre dernier qui a réveillé quelques journalistes ?

Pour rappel: La ville de Lausanne se finance à bon compte sur les marchés (pour combien de temps ?)

Toujours est-il que désormais on constate enfin publiquement que la ville a été très très mal gérée financièrement avec un passif aujourd’hui de plusieurs milliards de CHF (dette supérieur – en montant – à celle du canton de Vaud dont Lausanne est le chef-lieu). Où est passé cet argent ?

J’ajoute en que la caisse de pension (la prévoyance retraite) de la Ville de Lausanne est en sous-couverture très très importante et le syndic (maire) est épinglé par la cours des comptes. Ce dernier réfute toute mauvaise gestion de la caisse.

Daniel Brélaz fait débat

L’article de Lausanne Cité: http://www.lausannecites.ch/node/1758

 

Un exemple de faillite par le passé: Loèche-les-Bains (Leukerbad)

Il semble que mondialement les communes font preuve de largesse financière. Ceci étant normal ce n’est pas leur argent, mais celui des contribuables. Toujours facile de dépenser l’argent des autres.

J’aime à répéter Milton Friedman à ce sujet:

1) Vous dépensez votre propre argent pour vous-même. Vous faites alors attention et essayez d’obtenir le plus possible de votre argent.

2) Vous dépensez votre propre argent pour quelqu’un d’autre. Par exemple, vous achetez un cadeau pour quelqu’un que vous connaissez. Vous ferez sans doute plus attention au coût du présent qu’au plaisir qu’il pourra procurer.

3) Vous dépensez l’argent de quelqu’un d’autre pour vous-même. Par exemple, vous êtes à un déjeuner d’affaires que vous allez régler avec la carte de crédit de votre entreprise. Vous ferez certainement moins attention au coût et plus au fait de bien manger.

4) Enfin, vous dépensez l’argent de quelqu’un d’autre pour quelqu’un d’autre. Dans ce cas-là, vous ne serez pas inquiets au sujet de la dépense, ni préoccupés par ce que vous allez dispenser.

L’Etat représente le tiers de notre revenu national…(en Suisse) et 50% en France.

PS: Pour la version originale, voir « Free to choose » de Milton Friedman

 

 

 

 

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Etat en faillite, l’impact obligataire

En 2001 l’Argentine a fait défaut sur ses émissions obligataires.
Quel a été l’impact pour les détenteurs d’obligations Argentine ?
Si mes souvenirs sont bons (il y a déjà 10 ans de ça), on négociait sur le marché les obligations « Argentina » à des taux élevés (normal, le débiteur était moyennement fiable) et notamment un emprunt 10% Argentine 2009 en USD. Il devait, je pense, se négocier au dessous du pair (en dessous de 100%) et le rendement devait être donc bien supérieur à 10% annuel.

Lorsque que l’Argentine fit défaut que se passa-t-il ?

On changea tout simplement les règles ! En lieu et place du fameux coupon de 10%, on attribua un ….0% et en lieu et place de 2009……on décida d’une échéance 2035.
Ce qui revient à dire. Je ne paie plus aucun intérêt et je me laisse tellement de temps pour éventuellement te rembourser le principal que tu seras décédé entre-temps. On paie parfois un intérêt ou pas. C’est comme si vous prêtez de l’argent à un ami sans le sous et que de temps en temps il vous donne 10 francs quand il vous voit au bistrot et qu’il n’a pas tout bu.

L’avantage de l’Argentine, c’est qu’elle est entrain de s’en sortir, notamment grâce au fait qu’elle possède bien des ressources (mines, pétrole, etc.) et qu’elle peut agir sur SA monnaie, tout le contraire de la Grèce.

L’histoire de la crise argentine d’après Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%C3%A9conomique_argentine

Ci-après, un article qui explique la faillite du pays (source:http://caderange.canalblog.com/archives/2011/07/19/21624583.html):

La signification d’une faillite ou d’un défaut de paiement de la Grèce reste faible pour l’européen,- et pour le grec-, moyen qui ne comprennent pas vraiment quel est le risque, qu’est ce qui se passerait concrètement dans ce cas pour eux , et pourquoi ils se battent en essayant de l’éviter à coup de privations et de sacrifices personnels.

La dernière faillite d’un état en date est celle de l’Argentine en 2001 dont elle n’est d’ailleurs pas encore sortie. La cause en était pourtant la même, plus de dépenses que de recettes pendant des années. A l’époque, l’Argentine était un pays exportateur de denrées agricoles, affichait un déficit budgétaire de 3.2 pct de PIB, avait une dette de 54 pct de son PIB mais avait sa monnaie propre et donc de la liberté de manoeuvre monétaire.

L’avant faillite 1990/2000 fut une période d’hyperinflation en Argentine, de taux d’intêret internationaux en hausse qui rendirent les refinancements de la dette impossibles car trop couteux. La vente massive des bijoux de famille, entendez les privatisations; se traduirent par des licenciements massifs également et par du chômage, de la pauvreté et des tensions sociales. Après la faillite de 2001, les argentins quittèrent leur pays par vagues avec la sensation que tout était perdu pour leur pays. Huit grèves successives eurent lieu en 2001 et pas moins de cinq nominations d’un président nouveau. Ce fut ce cinquième, Eduardo Duhalde, qui décida d’une autre dévaluation en 2002 et de la reconnaissance par la Congrès du défaut de paiement.

La politique de maintien d’un peso faible permit d’engranger de l’argent en exportant beaucoup de produits agricoles et en décourageant les importations. Par ailleurs les « dégraissages » brutaux d’après privatisation redonnèrent de la compétitivité à l’industrie argentine ce qui permit de revenir lentement à un meilleur équilibre primaire (avant service de la dette) des recettes et dépenses budgétaires.

Restait à restructurer les dettes existantes ce qui fut fait au détriment des préteurs/investisseurs étrangers qui y perdirent les 2/3 de leurs prêts/investissements. Seul le FMI fut intégralement remboursé.Reste encore à rembourser 9 milliards de dollars aux créanciers du Club de Paris avant de pouvoir revenir sur le marché financier international. Encore faudra t il soit payer très cher, soit donner des garanties en béton pour y arriver. Ce n’est donc pas gagné mais l’économie et donc les emplois prospèrent.

Quel parallèle avec la Grèce ou les autres pays de la zone euro? Le fait que chacun de ces pays n’a plus de capacité de manoeuvre pour dévaluer qui est la vraie réponse, à mon sens, à de telles crises de manière socialement acceptable. Le fait également que les créanciers privés laisseront des plumes inévitablement dans le cadre d’une restructuration de la dette ultérieure. Vous comprenez maintenant pourquoi l’Allemagne en particulier pousse les investisseurs privés, cad les banques, à faire d’ores et déjà leur deuil de 30pct de leur dette. Vous comprenez aussi pourquoi il est demandé à la Grèce de privatiser massivement pour rendre le tissu industriel compétitif, mais bien sur au détriment de l’emploi.

Par contre, l’Argentine des années 2001 était en bien meilleur état économique que la Grèce d’aujourd’hui: 3.2 de PIB de déficit au lieu de 10,5, 54 pct de PIB de dette au lieu de 150 pct, une bien plus forte situation exportatrice. Et pourtant elle n’a pas échappé à la faillite et à une longue remontée à la surface. Ca fait frémir.

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Maintenant l’Irlande, et demain ?

Tout le monde connaît: « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette, le premier qui rit reçoit un claquette »

Depuis quelques temps c’est:  « je te sauve, tu me sauves par la planchette, le premier qui crie reçoit une rallongette »

Tout d’abord, ce matin, c’est la joie dans les médias: L’Irlande (dont les politiques niaient l’évidence de l’urgence d’un prêt alors que les spécialistes l’annonçaient et se moquaient du ministre irlandais des finances le 1er octobre dernier: Ireland’s finance minister Brian Lenihan ridiculed by City investors) reçoit une aide d’urgence d’un montant proche de celui octroyé à la Grèce.

Comme à leurs habitudes, les intervenants trouvent cela bien et on assiste à un rebond de l’euro( tout du moins au début ou est-ce plutôt des couvertures de short qui engendrent une petite hausse de l’euro ?)

Toujours est-il que, peu de temps après sa hausse, l’euro repart à la baisse.

Voici deux graphiques (minute par minute) de l’euro contre CHF et contre USD

Et les taux ? Vont-ils faire comme ceux de la Grèce avec l’intervention européenne, puis l’arrivée des chinois, c’est à dire baisser dans un premier temps ?

Ce semble être le cas, bien que la baisse ne soit pas énorme. Les taux des autres pays de la zone restent stables à de hauts niveaux dans le même laps de temps.

Comment est-ce possible de continuer de la sorte en prêtant de l’argent à des Etats qui n’ont pas les moyens de rembourser, tout cela par simple volonté politique  ?

Comment tout cela va-t-il se terminer ?

Loïc Abadie l’explique très bien dans son dernier article et je le rejoins: http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/loic-abadie-a-quel-prix-un-pays-peut-il-repudier-sa-dette

Je continue de penser que l’euro est voué à un échec programmé: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=5899

Sauver tout le monde est impossible, parce que les faibles affablissent les « forts » et que ce système ne peut être soutenu encore longtemps.

Les politiques voient la fin, voient le mur, mais ne font que de gagner du temps. Que peuvent-ils faire d’autres ?

Ils pourraient aussi promulguer des lois qui prendraient l’épargne des citoyens en brandissant la cause nationale.

  • Utilisation des retraites pour financer les déficits
  • Utilisation des retraites pour financer les émissions obligataires d’Etats (voir mon article d’il y a bientôt 2 ans: http://blog.crottaz-finance.ch/?p=1202)
  • vendre l’or des Etats et les biens publics

D’ailleurs à ce dernier sujet, j’avais mentionné la super vente d’or de Gordon Brown à un prix défiant toute concurrence.

On félicitera Gordon Brown et Nicolas Sarkozy pour leurs ventes d’or entre 1999 et 2002 pour Gordon et entre 2004 et 2006 pour Nicolas.

Gordon Brown a vendu la moitié de la réserve de la banque d’Angleterre, soit 400 tonnes (auction = aux enchères), à un prix au plus bas depuis 20 ans.

 

Depuis cette vente le prix de l’or en livre Sterling a quadruplé.

Quant à Nicolas il avait vendu pour réduire les déficits et investir dans la monnaie fiduciaire: http://www.jlgagnaire.com/pouvoir-d-achat-et-economie/vente-des-stocks-d-or-de-la-banque-de-france-par-nicolas-sarkozy

Un simple petit calcul d’un lecteur donne ce qui suit:

« En 2004, 20% du stock d’or est vendu, soit 600 tonnes à 350 euros l’once. Le kilo oscillait vers 10’000 euros et aujourd’hui il si trouve vers 32’000 euros. Nicolas aurait donc fait « perdre » (manque à gagner diront certains) la modique somme de 600’000 *(32’000-10’000) = 13 milliards d’euros soit 200 euros par français, bébé et vieillards compris »

Quant à la BNS elle n’est pas en reste et donne ses explications: vente or de la bns 2000-2005

D’ci à dire que les politiques sont encore plus mauvais gestionnaires que les financiers, il n’y a qu’un pas.

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Le bas de laine des suisses

Chaque suisse possède une richesse moyenne de CHF 333’000 dont le tiers se trouve dans la prévoyance (caisse de pension/fonds de pension/retraite).

On attribue cette fortune au coté écureuil des suisses, à la hausse des marchés boursiers et le fait qu’aucune bulle immobilière (pour l’instant) n’a frappé la Suisse. Cette fortune est donc plus virtuelle que réelle.

On apprend  aussi dans le reportage que les allemands sont des épargnants au contraire des anglo-saxons.

Un mot typiquement suisse: Crousille (signifie tirelire)

Des Fortunes existantes pour autant que les détenteurs de ce pactole ne fassent pas faillite. Voici un reportage touchant sur l’histoire de faillite de sociétés familiales.

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