10 réflexions au sujet de « La mort de l’argent (HD) 2016 | documentaire francais HD »

  • 29 avril 2016 à 15 h 01 min
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    bonjour Olivier.

    Trop drôle c’est ce que je viens d’expliquer (pas avec le même brio que J.R)à mon fils qui me reproche de lui avoir fait perdre du « pognon » (sic)en lui conseillant d’acheter un peu d’or il y a 4 ans.

  • 29 avril 2016 à 16 h 01 min
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    Il y a l’aspect financier de cette vidéo que beaucoup partagent comme l’article d’Eric J. Fry d’aujourd’hui: Trois scénarios pour la destruction du système monétaire:http://la-chronique-agora.com/destruction-systeme-monetaire-dollar/

    J’ai repris ce passage:
    Ce « système » monétaire fonctionne très bien tant que toutes les parties continuent d’y croire. C’est la foi, plutôt qu’un actif corporel comme l’or, qui soutient la valeur du dollar US et de toutes les autres monnaies dans le monde. Là réside le plus grand risque du système. Les banquiers centraux peuvent influencer la foi mais ils ne peuvent la contrôler. En tant que grands prêtres du système monétaire, les banquiers centraux peuvent prêcher à tout va ; ils peuvent réciter leurs liturgies ; ils peuvent conduire leurs rites et rituels, tout cela dans l’espoir que leurs ouailles s’engagent dans des actes de foi encore plus grands. Mais ils ne peuvent contrôler la foi. Si un signe du Ciel — ou des marchés financiers — entraîne leurs ouailles à remettre en question leur foi dans le régime monétaire actuel, cela pourrait se transformer en une foi qui nécessite de croire en beaucoup moins de choses. Les ouailles pourraient se tourner vers quelque chose de plus concret comme, par exemple, l’or.

    Mais à mon avis l’aspect financier est dicté par l’aspect géostratégique. Tout le monde connaît le politologue Zbigniew Brezinski, juif polonais, qui sévit au sein du gouvernement américain depuis 1977, toujours avec les mêmes idées lucifériennes du psychopathe névrosé anti Russie. Voilà ses nouvelles pensées stratégiques pour les Etats-Unis restent les maîtres du monde, en voyant s’effondrer le dollar: L’oracle de la momie luciférienne, exceptionnaliste et indispensable (version française): http://lesakerfrancophone.fr/loracle-de-la-momie-luciferienne-exceptionnaliste-et-indispensable

    Il dit ceci: «la fin du rôle global de l’Amérique […] serait très probablement le chaos mondial».

    Deux thèses:

    1) Les États-Unis ne sont plus une puissance impériale mondiale.

    2) L’effondrement de l’hégémonie impériale des États-Unis entraînera probablement le chaos.

    Pour permettre aux États-Unis de maintenir leur pouvoir, Brzezinski propose plusieurs recettes :

    a) Faire œuvrer les principaux rivaux géopolitiques de l’Amérique – la Russie et la Chine – pour les intérêts américains en utilisant la crise au Moyen-Orient, qui est supposée représenter une source de menaces commune aux trois pouvoirs.

    b) Faire travailler le monde islamique pour les intérêts américains. Pour ce faire, Brzezinski rappelle une fois de plus sa doctrine du réveil démocratique mondial, qui justifie la participation des États-Unis dans les Printemps arabes. L’essentiel est simple : utiliser les forces anti-américaines pour renforcer la domination par différents mécanismes d’influence directe et d’infiltration. Brzezinski déclare qu’une attention particulière devrait être portée aux masses du monde non occidental nouvellement éveillées à la politique, et cela ne peut se comprendre que dans le contexte de sa théorie de l’éveil démocratique mondial. L’émergence d’ISIS dans le monde islamique – et avant cela les révolutions de couleur des Frères musulmans – peut être considérée comme l’application pratique de cette stratégie particulière. Étrangement, ces forces créent des problèmes à tout le monde, sauf aux États-Unis.

    c) Maintenir la présence militaire américaine au Moyen-Orient par tous les moyens. Le texte indique que c’est crucial pour les États-Unis, le retrait signera immédiatement l’effondrement de l’hégémonie américaine : «Un retrait complet des États-Unis du monde musulman, favorisé par les isolationnistes américains, pourrait donner lieu à de nouvelles guerres (par exemple, Israël contre l’Iran, l’Arabie saoudite contre l’Iran, une intervention égyptienne majeure en Libye) et générerait une crise de confiance encore plus profonde pour le rôle stabilisateur de l’Amérique dans le monde. De façon différente, mais radicalement imprévisible, la Russie et la Chine pourraient être les bénéficiaires géopolitiques d’un tel développement, alors même que c’est l’ordre mondial lui-même qui sera la victime géopolitique immédiate. Last but not least, dans de telles circonstances, une Europe craintive et divisée verrait ses états membres actuels chercher des parrains et se concurrencer les uns les autres, dans des arrangements distincts avec les trois grandes puissances.»

    Brezinski propose la stratégie suivante, où le Moyen-Orient joue un rôle clé :

    1. Fomenter le chaos et la guerre dans la région, en se fondant sur la force du réveil démocratique mondial.

    2. Déclarer la guerre au terrorisme et en transférer la charge sur la Russie et la Chine, en les attirant dans un conflit sans espoir dans la région.

    3. Maintenir ou même augmenter sa présence militaire sous le prétexte de préserver la stabilité au Moyen-Orient.

    Bien sûr, tout cela est masqué par les thèses de la lutte contre le terrorisme et l’attention accordée à la souffrance des musulmans et des habitants du Tiers-Monde en général, en invitant à participer les principaux acteurs de la crise sur l’échiquier moyen-oriental de l’Eurasie – la Russie, la Chine, l’Iran, la Turquie, Israël, l’Égypte, l’Europe, et l’Arabie saoudite. Le prétexte est qu’ils sont tous intéressés à la résolution du conflit, mais en fait, cela ne fera que conduire à des conflits d’intérêts et augmentera le chaos.

    L’analyse de Brzezinski est basée sur une manipulation des faits et sur des mensonges purs et simples, conçus pour cacher les côtés approximatifs de sa vision.

    Deuxièmement, Brzezinski n’a pas pris en compte les nouvelles superpuissances en devenir : l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud. Indirectement, cela peut signifier que les États-Unis les ignorent [dans le grand jeu], dans l’espoir de renverser leurs élites indépendantes par des révolutions de couleur et des coups d’État, comme cela se passe actuellement au Brésil. Cependant, leur démographie, leur économie, et dans le cas de l’Inde, leur potentiel idéologique anti-occidental, sont extrêmement élevés.

    Troisièmement, il néglige le potentiel de désintégration dans l’Union européenne. La crise des migrants, l’effondrement de l’espace Schengen, les positions diamétralement opposées entre les dirigeants des États-membres sur des questions clés, et la croissance de l’euroscepticisme, sont tous des problèmes dans la zone euro. Ce n’est pas une Union dans laquelle la Russie voudrait entrer. Ce n’est pas une Union où les idées de Brzezinski peuvent promouvoir l’agenda globaliste à savoir «jouer un rôle constructif en prenant les devants pour ce qui concerne les menaces transnationales au bien-être global et même à la survie humaine».

    Quatrièmement, Brzezinski montre qu’il raisonne avec le paradigme néo-réaliste de la stabilité hégémonique. Dans son opinion, l’effondrement de l’hégémonie américaine signifierait l’effondrement de l’ordre mondial en tant que tel. Mais, tout d’abord, les États-Unis ne contribuent en aucun cas à la préservation de l’ordre mondial, transformant celui-ci en zone de chaos contrôlé, en utilisant la théorie d’un autre analyste américain, Steven Mann. Pourquoi seraient-ils un facteur de stabilité dans l’avenir ? D’autre part, il y a un certain nombre de néo-réalistes qui croient qu’un monde bipolaire sera plus équilibré qu’un monde unipolaire. Enfin, on peut imaginer un modèle de monde multipolaire, partagé entre les grands espaces impériaux, qui prenne en compte la diversité des civilisations du monde. Ce n’est pas non plus le chaos, mais la solution alternative la plus adéquate à l’unilatéralisme américain.

    Ici la version en anglais:ZBIGNIEW BRZEZINSKI’S AMERICAN NEW STRATEGY TOWARDS RUSSIA AND CHINA: http://katehon.com/node/25730

    Je martèle les mêmes choses depuis longtemps et qui déplaisent à plusieurs lecteurs…. Mais qui devient gentiment la réalité… 😉

  • 29 avril 2016 à 16 h 22 min
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    Un autre article qui va dans mon sens: L’effondrement du système monétaire fiduciaire occidental a peut-être commencé… Chine, Russie : le retour à l’étalon-or (version française):http://lesakerfrancophone.fr/leffondrement-du-systeme-monetaire-fiduciaire-occidental-a-peut-etre-commence

    Version anglaise: The Collapse of the Western Fiat Monetary System may have Begun. China, Russia and the Reemergence of Gold-Backed Currencies : http://www.globalresearch.ca/the-collapse-of-the-western-fiat-monetary-system-may-have-begun-china-russia-and-the-reemergence-of-gold-backed-currencies/5521107

    Il dit ceci(lisez-le même si c’est long !):
    Ces deux dernières années, le rouble russe était pleinement soutenu par l’or. Personne dans les médias occidentaux n’en parle. Pourquoi le feraient-ils ? – Un lecteur occidental pourrait commencer à se demander pourquoi il est constamment stressé par un système monétaire fiduciaire basé sur le dollar étasunien et manipulé à volonté par une petite élite d’oligarques financiers pour leur avantage, au détriment des gens ordinaires.

    Dans un récent article de Russia Insider, Serguei Glaziev, un des plus éminents économistes russes et conseiller auprès du président Poutine, avait affirmé : «le rouble est la devise la mieux soutenue par l’or au monde». Il a continué en expliquant que la quantité de roubles en circulation est couverte par environ deux fois la quantité d’or détenue par le Trésor russe.

    En plus de leur alliance financière, la Russie et la Chine ont également développé, ces deux dernières années, leur propre système de transfert d’argent, le Système de paiement international chinois (CIPS), ou autrement dit, le réseau CIPS remplace le système de transfert occidental SWIFT pour le commerce interne entre la Russie et la Chine. Le terme SWIFT signifie Société pour la télécommunication financière interbancaire mondiale, un réseau qui fonctionne dans 215 pays et territoires, utilisé par plus de 10.000 institutions financières.

    Jusqu’à récemment, presque toutes les transactions monétaires internationales devaient passer par SWIFT, un établissement privé, basé en Belgique. «Privé» comme la Federal Reserve Bank (Fed), les banques de Wall Street et la Banque de règlements internationaux (BRI), toutes impliquées dans les transferts monétaires internationaux et fortement influencées par la famille Rothschild. Ce n’est pas étonnant que le SWIFT indépendant suive les sanctions de Washington, par exemple, en écartant l’Iran du système de transferts internationaux. De même, Washington a employé des pressions sur SWIFT pour qu’il vienne en aide aux fonds vautours newyorkais de Paul Singer qui a extorqué plus de 4 milliards de dollars à l’Argentine. Cette extorsion a été faite en entravant les paiements réguliers de la dette argentine comme convenu avec 93% de ses créanciers. Par la suite, l’Argentine a trouvé d’autres moyens pour effectuer ses paiements et évité de s’enliser dans le discrédit et l’insolvabilité.

    Tout ceci a changé pour l’Argentine quand Mauricio Macri, le nouveau président néo-libéral, mis en place par Washington, est apparu sur scène en décembre dernier. Il a rouvert les négociations et s’est dit prêt à payer une importante tranche de cette dette illégale, malgré une décision de l’ONU stipulant qu’un pays qui conclut un accord de règlement avec la majorité des créanciers ne devait pas être mis sous pression par les créanciers récalcitrants. Dans le cas de l’Argentine, le seigneur des vautours avait acheté la dette défaillante du pays pour une misère et maintenant que l’économie du pays s’est renforcée, veut se faire une fortune sur le dos de la population. Et voilà un exemple de la façon dont fonctionne notre système monétaire occidental frauduleux .

    L’économie de la Chine a surpassé celle des États-Unis, et cette nouvelle alliance orientale est considérée comme une menace existentielle pour l’économie véreuse occidentale. Le CIPS, déjà utilisé pour le commerce et les échanges monétaires entre la Chine et la Russie, est également utilisé par les autres membres du BRICS, le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud ; ainsi que par les membres de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS) : l’Inde, le Pakistan et l’Iran, ainsi que l’Union économique eurasienne (EEU – Arménie, Belarus, Kazakhstan, Kirghizistan, Russie et Tadjikistan). On dit que le CIPS est prêt à être mis en œuvre dès septembre 2016. Ce serait une alternative formidable au système monétaire occidental frauduleux, à la Ponzi, basé sur le dollar.

    Cette nouvelle souveraineté monétaire orientale est une des raisons principales pour lesquelles Washington essaye si durement de détruire les BRICS, principalement la Chine et la Russie – et récemment avec un effort particulier et sous de fausses accusations, le Brésil, dans une sorte de révolution latino-américaine de couleur.

    En outre, en fin d’année dernière, le yuan a été accepté par le FMI pour faire partie du panier des SDR (Droits de tirage spéciaux) comme cinquième monnaie de réserve ; les quatre autres étant le dollar étasunien, la livre sterling britannique, l’euro et le yen japonais. Les SDR fonctionnent comme une devise virtuelle. Ils sont constitués de la moyenne pondérée des cinq devises et peuvent être prêtés à la demande des pays, comme moyen de prévention des risques liés à l’échange. Faisant partie des SDR, le yuan est devenu officiellement une monnaie de réserve. En fait, en Asie le yuan est déjà fortement utilisé par les Trésors de nombreux pays, une alternative au dollar étasunien de plus en plus volatil.

    Ce n’est pas un secret, le système monétaire fiduciaire occidental basé sur le dollar est à bout de souffle, arrive en fin de course – c’est le destin réservé à tout schéma de Ponzi. Que veut dire monnaie fiduciaire 1? C’est de la monnaie créée ex nihilo, à partir de rien. Elle est appuyée sur du vent ; certainement pas sur l’or, ni même sur la production économique du pays ou des pays qui l’émettent, c.-à-d. les États-Unis d’Amérique et l’Europe. Elle est simplement déclarée «avoir cours légal» par décret [en quelque sorte un assignat, inconvertible, sans gage – NdT].

    Aucun plan pyramidal à la Ponzi ne peut être maintenu indéfiniment, inévitablement il s’effondrera. Ce système a été inventé et utilisé par une petite couche supérieure invisible de l’élite qui en a tiré des bénéfices immenses au détriment des 99% d’entre nous. Puisque ces élitistes sont au contrôle des média avec leur propagande mensongère, ainsi que leur machine de mort belliqueuse – les forces armées étasuniennes, l’OTAN, et l’ensemble de l’appareil de sécurité et d’espionnage international, CIA, MI6, MOSSAD, DGSE, BND, etc. – elles nous rendent impuissants – mais seulement pour autant que nous ignorons ce qui se passe vraiment dans les coulisses.

    Notre système monétaire occidental est basé sur la dette. Il possède toutes les caractéristiques d’un monstrueux poulpe global. Le système bancaire étasunien a été dérégulé au cours des années 90’ par le président Clinton. Les vassaux européens ont suivi le mouvement au début des années 2000. Environ 97% de tout l’argent en circulation dans le monde occidental est créé par des banques privées avec un clic de souris sous forme de prêts ou de dettes. Chaque prêt octroyé par une banque privée représente une dette dans ses livres ; une dette qui rapporte des intérêts, la source principale des bénéfices des banquiers. Bénéfices ex nihilo ! Ils ne représentent aucun travail, aucune production, aucune valeur ajoutée réelle à l’économie.

    Si, et quand, les banques, dans cette enchevêtrement de dettes, commencent à demander leurs passifs exigibles, elles peuvent déclencher une avalanche irrésistible – qui conduirait à une fin chaotique du système. Cette fin de course pourrait avoir juste commencé. Nous en avons vu une augmentation graduelle dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale, avec la farce de la course aux armements pendant la guerre froide, et un point culminant lors de la crise des crédits hypothécaires (subprimes) étasuniens de 2007-2009, conduisant à une crise économique globale artificielle interminable, qui pourrait bien venir à terme dans un grand fracas en 2016-2017.

    Les dommages pourraient être impensables : le chaos, la pauvreté, la famine, la misère, la mort. Mais l’élite invisible au pouvoir tirerait son épingle du jeu, tout en restant en place pour recommencer à zéro – si nous les laissons faire. C’est toujours la même chose : un peuple mal informé peut être manœuvré à volonté et sera frappé d’épouvante devant des événements inattendus, comme des actes terroristes provoqués avec des bombes ou des faillites bancaires.

    Soyons tout à fait clairs – nous serons tous mal-informés tant que nous écouterons et croirons les média de masse contrôlés par six géants médiatiques anglo-sionistes qui alimentent le public occidental avec 90% de ses informations, que l’on appelle des actualités et que nous consommons avec enthousiasme chaque jour ; l’avalanche des mensonges qui se répètent dans chaque pays occidental, heure après heure – devient, ainsi, la vérité. Point final.

    Nous devons sortir de nos fauteuils douillets, et écouter cette étincelle intime du fond de notre cœur, nous disant, à contrecourant des avalanches de mensonges, qu’il y a quelque chose qui sonne faux, que nous sommes gavés de duperie. Nous devons creuser pour la vérité. Elle est là – sur internet, les media alternatifs, tels que Global Research, Information Clearing House, VNN, Le Saker, NEO, Russia Today, Sputnik News, Press TV, TeleSur et beaucoup d’autres sources crédibles pour les chercheurs de vérité.

    Revenons à l’effondrement imminent. Les règles de base pour le plan monétaire pyramidal ont été mises en place en 1913 par la création de la Fed. Une fois encore, la Fed est entièrement privée, Rothschild a dominé l’institution bancaire qui sert de banque centrale aux États-Unis. C’est la machine omnipotente pour la fabrication de dollars. Elle a été frauduleusement et secrètement conçue en 1910 sur l’île de Jekyll en Géorgie, comme c’est écrit dans l’histoire de l’île de Jekyll lors d’une «chasse au canard» qui «comprenait le sénateur Nelson Aldrich ; son secrétaire personnel Arthur Shelton ; le Dr A. Piatt Andrew, ancien professeur en économie à l’Université de Harvard ; Henry P. Davison, partenaire de J.P. Morgan & Co ; Frank A. Vanderlip, président de la National City Bank ; et Paul M. Warburg partenaire de Kuhn, Loeb, and Co. Dès le début, le groupe a procédé clandestinement. Ils ont commencé par éviter l’usage de leurs noms de famille et se rencontraient discrètement dans le wagon ferroviaire privé d’Aldrich dans le New Jersey.»

    La concoction tramée par ces chasseurs de canard est devenue en 1913, grâce à une mystification, le système privé de la Federal Reserve Bank dominé par Rothschild, la banque centrale des États-Unis.

    Après la signature de l’acte de promulgation de la Fed, le Président Woodrow Wilson a déclaré, «je suis l’homme le plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est commandée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation et donc toutes nos activités, sont aux mains de quelques hommes. Nous sommes arrivés à être un des pays les plus mal gouvernés, un gouvernement des plus complétement contrôlés et dominés dans le monde civilisé, non plus un gouvernement de libre opinion, non plus un gouvernement par conviction et vote de la majorité, mais un gouvernement par l’opinion et la contrainte d’un petit groupe d’hommes dominants»

    Le système sioniste-anglo-saxon possédait déjà une banque centrale au Royaume Uni qui remonte à 1694. Elle était alors déjà contrôlée par les Rothschild, comme l’était tout le système bancaire. Le baron Nathan Mayer Rothschild avait une fois avoué : «Il m’importe peu de savoir quelle est la marionnette placée sur le trône d’Angleterre pour gouverner l’empire où le soleil ne se couche pas. L’homme qui contrôle la masse monétaire britannique contrôle l’Empire britannique, et moi je contrôle la masse monétaire britannique.» La fortune de la famille Rothschild ne peut pas être valablement estimée, mais elle serait évaluée en milliers de milliards. Ce que le baron Nathan Mayer Rothschild avait dit y a 300 ans, reste encore valable à ce jour.

    Il n’est pas étonnant que vouloir se dégager de ce plan monétaire bidon, soit la première priorité pour la plupart des pays qui aiment leur souveraineté, leur autonomie et leur liberté, bien qu’ils n’osent pas le dire si ouvertement de peur que l’empire ne se rue sur eux et les punisse avec toutes les véritables terreurs financières qu’ils veulent éviter. Et en se ruant contre les pays insoumis, l’empire, tel une bête mourante, essaye d’entraîner avec lui, dans la tombe qu’il s’est creusée, autant qu’il peut du monde vivant.

    Est-ce donc une coïncidence ou plutôt une convergence délibérée de plusieurs événements, si l’empire, dans un effort ultime, commence d’abord par ravager puis piller autant qu’il le peut avant son effondrement ?

    Le 10 avril, Zero Hedge rapporte «l’Autriche vient juste d’annoncer une décote de 54% contre les créanciers seniors dans le cadre du bail-in 2 en conformité avec les nouvelles règles européennes». La mauvaise banque autrichienne, la défaillante Hypo Alpe Adria, devenue Heta Asset Resolution AG après sa nationalisation, a découvert dans son bilan un trou de $8,5 milliards ; suffisamment pour déclencher un nouveau bail-in selon la récente réglementation européenne. Est-ce une coïncidence si ce fut également en Autriche le 10 avril 1931, qu’une banque importante a fait faillite et déclenché la Grande dépression ? C’était une première en Europe. Soyez prêts pour d’autres à venir, parce que la surexposition des banques européennes est estimée au-delà de mille milliards de dollars.

    Le 15 avril, le New York Times a signalé que cinq des huit plus grandes banques de Wall Street étaient en violation de la régulation bancaire étasunienne. La Fed et la Federal Deposit Insurance Corporation [Agence fédérale de garantie des dépôts bancaires], la FDIC, ont indiqué que les banques «J.P. Morgan, Chasse, Bank of America, Wells Fargo, State Street and Bank of New York, manquaient toutes de plans crédibles pour faire face à l’éventualité d’une faillite en cas de crise financière.» Ces banques ont jusqu’en octobre 2016 pour se conformer. Selon les nouvelles règles, un renflouement par les contribuables [bail-out] serait peu probable. Par conséquent, les bail-in pourraient affecter des millions de déposants et d’actionnaires ; leurs fonds seraient volés pour auto-secourir les banques trop grandes pour faire faillite. Après tout, leur non-conformité aux demandes du régulateur, ou leur insolvabilité, peuvent facilement être arrangées pour servir de fondement juridique au vol de l’épargne des gens ordinaires. Il n’y a pas à s’inquiéter, les banques trop grandes pour faire faillite ne disparaîtront pas, mais votre épargne oui.

    Les «Panama Papers» divulgués par la CIA – pour ceux qui doutent toujours de la participation de la CIA à cette affaire voir ici – visent d’une manière tout à fait rudimentaire à diffamer les suspects habituels : les présidents Poutine et Assad, ainsi que l’Iran, le Venezuela, le Brésil naturellement – et d’autres. Étrangement aucune personnalité notable de l’UE ou des multinationales étasuniennes n’apparait sur la liste. Y aurait-il quelqu’un pour croire sérieusement que M. Poutine, ancien agent du KGB, serait assez simplet pour mettre sa fortune (s’il en avait une à cacher) au Panama, l’épitomé d’un état marionnette des États-Unis, où vous ne pouvez pas tirer la chasse sans que Washington le sache?

    Quelques néoconservateurs symboliques apparaissent dans les listes, tels que le nouveau président de l’Argentine, nommé par Washington, Mauricio Macri, qui fonce comme un fou pour ruiner son pays. En moins de quatre mois il a fait reculer l’économie de l’Argentine de dix ans ; le taux de pauvreté qui en novembre 2015 était inférieur à 10%, est passé à 34% vers la fin de mars 2016. L’empire a besoin de lui pour graduellement transformer l’Argentine en chaos, toutefois pas trop rapidement, de peur qu’il ne soit renversé et remplacé par un adversaire des États-Unis – qui ne serait pas du tout apprécié à Washington. Pour les types comme Macri, se retrouver dans les Panama Papers est un avertissement pour qu’ils se conduisent comme il faut.

    La publication des Panama Papers pourrait également être une incitation pour que les citoyens et grandes sociétés étasuniennes fassent rentrer à la maison leurs participations – se comptant en milliards de dollars non déclarés – empilées dans des paradis fiscaux outre-mer, vers des abris financiers étasuniens comme ceux du Delaware, du Wyoming, du Dakota du Sud et du Nevada, aidant de ce fait à graduellement renforcer un dollar en décomposition.

    Simultanément, certains pays européens et le Japon ont introduit des taux d’intérêt négatifs afin d’augmenter la liquidité monétaire, espérant stimuler ainsi leurs économies toujours stagnantes. C’est le prétexte. En réalité, les intérêts négatifs ne sont que le précurseur d’un système financier complètement contrôlé par les banques. Normalement les bail-in et les intérêts négatifs devraient donner lieu à une ruée de déposants pour retirer leur argent des banques. Cela ne s’est pas encore produit.

    En Suisse, un des premiers pays à introduire des intérêts négatifs, la Banque nationale suisse a signalé que la demande de billets de banque de 1.000 CHF – une des coupures les plus élevées au monde (apparemment maintenue en dépit de l’appel de Draghi, le président de la BCE, à éliminer les grosses coupures) – a augmenté de 17% (4,7 milliards de CHF – $4,85 milliards) en décembre 2014, le mois qui a suivi l’introduction d’intérêts négatifs. Est-ce l’indication que les Suisses ont tranquillement commencé à amasser de l’argent liquide en grosses coupures ?

    Les amas de billets de banque et les ruées sur les dépôts bancaires seront empêchés par l’introduction d’une société sans argent en espèces, c.-à-d. toutes les transactions monétaires deviendront graduellement électroniques. Le processus a déjà commencé. En Suède et dans d’autres parties de l’Europe, ainsi qu’au Japon, les supermarchés et les magasins sans argent ont un grand succès, particulièrement parmi les jeunes consommateurs, qui jouent allègrement en payant avec leurs téléphones portables aux caisses des supermarchés devant un œil électronique.

    Si seulement les jeunes innocents savaient que les banquiers oligarques veulent contrôler leur argent et les asservir avec un gadget amusant, ils pourraient décider de résister. Mais ceux qui contrôlent le système savent bien que les jeunes sont l’avenir. Nous, les vieux résistants, nous nous éteindrons avec le temps. Problème résolu. Mais nous ne sommes pas encore morts. Les temps changent… The times are A-changing..(Bob Dylan, 1964).

    Le trio néfaste – bail-in, intérêts négatifs, et société sans argent liquide – rendra l’existence dans le premier monde industrialisé tout à fait insupportable, telle une danse stressante sur la pointe des pieds, avec l’épée proverbiale de Damoclès suspendue, de manière intimidante, au-dessus de nos têtes, par l’empereur.

    Washington pourrait avoir un joker dans sa manche – en réintroduisant l’étalon or ; le même étalon or que Nixon avait abandonné en 1971. Les États-Unis ont également accumulé au cours des 25 dernières années des quantités énormes d’or. Un nouvel étalon or du dollar, serait très probablement fixé avec un rapport qui éliminerait toute la dette étasunienne, y compris les futures obligations non-escomptées selon le GAO [General Accounting Office, l’équivalent de la Cour des comptes française – NdT] d’environ $125 milliards. Ils essaieraient de maintenir le monde occidental industrialisé dans l’orbite de Washington, mais pourraient perdre la plupart du monde en voie de développement et les ressources naturelles qu’il possède, et qui sont convoitées par l’Occident. Ces pays opprimés et colonisés depuis des siècles sont susceptibles de s’orienter vers la nouvelle alliance Chine-Russie – laissant l’Occident délocalisé et hors-jeu, sans main d’œuvre, avec une puissance militaire massive mais dépassée.

    Pour contrer le développement de cette ultime imposture criminelle des tsars banquiers sionistes occidentaux, la Chine et la Russie ont préparé ces dernières années un système financier indépendant, décroché du dollar US et incorporant maintenant les BRICS, les nations de l’OSC, aussi bien que l’Union économique eurasienne. Cette association de pays et d’économies comprend environ la moitié de la population mondiale et au moins un tiers de la production économique du globe ; un fait qui, pour des raisons évidentes, est totalement ignoré par les média de masse. Le machiavélique bateau en perdition ne veut pas que ses passagers sautent pour se sauver.

    L’annonce faite par la Chine le 19 avril 2016, que ses yuans soutenus par l’or, n’étaient plus convertibles en dollars, pourrait bien déclencher un ajustement économique vers le camp oriental. Beaucoup de pays sont attentifs et fatigués de l’exploitation occidentale, de l’asservissement, des menaces de sanctions, de l’oppression et du danger toujours présent d’invasion par sa machine à massacrer. Pour une économie du tiers monde, le décrochage du dollar peut en effet ouvrir de nouveaux horizons, créant de nouvelles alliances, de nouveaux espoirs pour un monde plus égal et plus juste.

  • 29 avril 2016 à 17 h 43 min
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    Cher Amora,

    je condivise les faits que vous exposez ainsi que vos préoccupations pour l’avenir de tous.
    J’avoue d’avoir perdu la nouvelle de l’inconvertibilité du Yuan en USD, ce qui est un fait considérable, mais que j’ai des difficultées à coordonner avec les énormes quantités de USD détenues par la Chine (en bonne partie à titre de crédit).
    Cela dit, il me paraît évident que lanciez un appel pour un changement radical dans le, sinon du, système organisatif et monétaire mondiale.
    N’est-il pas le bon moment de proposer un programme d’action ?

    Faute de quoi, le destin qui nous attend tous, vous l’avez déjà décrit et je le crains comme réel.

    Trustee

  • 1 mai 2016 à 9 h 36 min
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    Que voilà de bien grands discours. Payons comptant, ouvrons un carnet d’épargne, achetons quelques pièces d’or, investissons dans notre logement et notre outil de travail. Ici, où on sait ce qui se passe. Et non en Chine au Zibabwe ou pire, à Londres. Déjà, les assurances-vie ne sont pas idéales à long terme. Empruntons à court terme si les taux sont hauts et à long terme s’ils sont bas. Alors tout ce bazar d’instruments de placement, d’obligations, de futur : regardez la cravate de votre conseiller. Si elle vous rappelle la piste aux étoiles, alors fuyez. Vous voulez mettre votre argent à l’abri ? dans un coffre à la BCV ! Maintenant si vous préférez prendre des options sur un compte ouverte au Panama avec un homme de paille à Monaco, ne vous étonnez pas de ne pas revoir votre argent.

  • 1 mai 2016 à 11 h 35 min
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    Trustee pour que les choses changent réellement, les solutions tu les trouveras dans ce dessin animé qui date depuis longtemps mais si actuel en rapport aux élections américaines que Clinton gagnera par l’establishment financier et banquier(voir la fortune de la fondation Clinton…) qui a financé la diabolisation de TRump. En fait les solutions exisatent mais « le système impérial » anglo-saxon ne veut rien changer quitte à aller à la catastrophe rapidement.

    Voilà le dessin animé sous-titré en français:
    MOUSELAND(le monde des souris): https://www.youtube.com/watch?v=4qJQCwudM7Q

  • 1 mai 2016 à 11 h 53 min
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    Pour info, voilà la réalité du pouvoir Clinton: On revient à la morale des chats gouvernant des souris dans le dessin animé Mouseland:

    Trump, Clinton et 285’000 sociétés partagent la même adresse dans ce paradis fiscal qu’est l’État du Delaware.

    L’hypocrisie absolue des élites au pouvoir: pendant que le peuple est harcelé d’impôts et qu’on lui impose l’austérité pour cause de déficit budgétaire, les riches, qu’ils soient des individus ou des sociétés, continuent à y échapper en toute impunité,tout en dénonçant ce fait.

    Article paru dans The Guardian – Le 25 avril 2015: http://www.theguardian.com/business/2016/apr/25/delaware-tax-loophole-1209-north-orange-trump-clinton

    Le 1209 rue North Orange à Wilmington, Delaware, est un banal immeuble de deux étages, où résident pourtant Apple, American Airlines, Walmart et deux candidats aux présidentielles.

    Il y a peu de choses sur lesquelles Hillary Clinton et Donald Trump tombent d’accord, d’autant qu’ils courtisent des électeurs très différents dans le Delaware avant la primaire de mardi, mais ils partagent une affinité pour un même banal immeuble de bureaux à deux étages de Wilmington. Un bâtiment qui s’est rendu célèbre en aidant des dizaines de milliers d’entreprises à éviter des centaines de millions de dollars en impôts, grâce au dénommé trou fiscal du Delaware.

    Ce squat, un immeuble de bureaux en briques jaunes, situé juste au nord du centre-ville délabré de Wilmington, est l’adresse où sont enregistrées plus de 285 000 entreprises. C’est plus que toute autre adresse connue dans le monde, et 15 fois plus que les 18 000 entreprises enregistrées au Ugland House, un immeuble de cinq étages situé aux îles Caïman, que Barack Obama a décrit comme étant «soit le plus grand bâtiment au monde, soit la plus grande escroquerie fiscale connue».

    Officiellement, le 1209 rue North Orange abrite Apple, American Airlines, Coca-Cola, Wal-Mart et des dizaines d’autres entreprises listées dans le palmarès Fortune 500 des plus grandes sociétés étasuniennes. Être inscrit dans le Delaware permet à celles-ci de tirer parti des strictes règles sur le secret des entreprises, de tribunaux d’affaires complaisants et du fameux «trou fiscal du Delaware», qui permet aux entreprises de déplacer légalement le bénéfice des autres États américains vers celui du Delaware, où elles ne seront pas imposées sur les revenus générés en dehors de l’État.

    Ce trou fiscal a coûté aux autres États plus de 9 milliards de dollars en taxes perdues au cours de la dernière décennie, et le Delaware est décrit comme «l’un des plus grands paradis au monde pour l’évasion et la fraude fiscales ».

    Les deux principaux candidats à la présidence – Hillary Clinton et Donald Trump – ont des sociétés enregistrées au 1209 rue North Orange, et ont refusé d’expliquer pourquoi.

    Clinton, qui a promis à plusieurs reprises qu’en tant que présidente, elle allait sévir contre «ces scandaleux paradis fiscaux qui sont des échappatoires que les super-riches du monde entier exploitent, au Panama et ailleurs», a recueilli plus de 16 millions de dollars en frais de représentation et en redevance sur ses livres, rien que pour l’année 2014, par l’intermédiaire de sa société du 1209 rue North Orange, selon la déclaration de revenu des Clinton.

    À peine huit jours après sa démission en tant que secrétaire d’État en février 2013, Clinton a enregistré la ZFS Holdings SARL dans les bureaux du 1209 rue North Orange. Bill Clinton avait déjà établi WJC SARL, une société écran pour recueillir ses frais de consultation, à la même adresse, en 2008.

    Un porte-parole des Clinton a déclaré: «ZFS a été mis en place, lorsque la secrétaire Clinton a quitté le Département d’État, comme une entité pour gérer les revenus des ses livres et de ses discours. Aucune taxe, qu’elle soit fédérale, étatique ou locale, n’a été esquivée par les Clinton grâce à cette structure.»

    Les entreprises des Clinton partagent ce bureau avec plusieurs sociétés appartenant à Trump, dont la Trump International Management Corp et plusieurs autres entreprises qui font partie de l’Hudson Waterfront Associates, une société créée pour développer plus de 1 milliard de dollars d’appartements de luxe sur la côte Ouest de Manhattan, dans laquelle Trump est partenaire.

    Sur les 515 entreprises déclarées par Trump à la Commission électorale fédérale (FEC), 378 sont enregistrées dans le Delaware, a-t-il révélé après avoir été interrogé par le Guardian pour savoir pourquoi tant de ses sociétés basées à New York sont enregistrées dans cet État.

    Il a prétendu avoir demandé à son personnel combien de sociétés il possédait dans le Delaware. «Je pensais qu’ils allaient me répondre juste deux ou trois», a déclaré Trump lors d’un rassemblement à Harrington, dans le Delaware. «Nous avons 378 entités enregistrées dans l’État du Delaware, ce qui signifie que je vous redonne beaucoup d’argent, les gars. Je ne me sens pas du tout coupable, OK? »

    Parmi elles, on compte la 40 Wall Street, la Tour Trump de 72 étages du centre ville de New York qui fut le plus haut bâtiment au monde pendant deux mois en 1930, et le Trump Carousel dans Central Park.

    L’équipe de campagne de Trump n’a pas répondu à nos questions pour savoir si Trump utilisait le Delaware afin d’éviter de payer des taxes à New York.

    Il est courant pour les riches particuliers et les entreprises d’enregistrer leurs sociétés dans le Delaware, en raison de la facilité de création d’entreprise dans l’État, mais les sociétés du Delaware appartenant à Clinton et à Trump sont susceptibles de subir un examen plus minutieux alors que les primaires présidentielles se déroulent dans cet État.

    Vous trouverez la suite de l’article français ici: http://lesakerfrancophone.fr/trump-clinton-et-285-000-societes-partagent-la-meme-adresse-dans-ce-paradis-fiscal-quest-letat-du-delaware

  • 2 mai 2016 à 19 h 18 min
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    Tout le monde sait que la campagne électorale de Bill Clinton a été financée par les oligarques ukrainiens. Et que l’argent a emprunté les comptes secrets de M. Clinton dans les offshores. Aux USA, ce n’est pas de la fraude. On sait aussi que Dame Timochenko, teinte en blonde avec une tresse artificielle, a placé l’argent pris sur le gaz ukrainien dans des trust à Londres. On voit bien que ces deux pays étaient en effet faits pour s’entendre. L’épouse de Youchenko était américaine et le gouvernement ukrainien comporte des américains naturalisés ukrainiens en 15 jours (le temps de trouver le papier et le tampon – zutrezut, où c’est que Yaroslav a mis le papier timbré ?) Les américains pauvres et les pauvres ukrainien ont de l’avenir devant eux. Enfin, eux, ils ont de la chance : ils ne peuvent pas devenir plus pauvre. Par contre, les victimes, c’est nous. On paie pour les pauvres et pour les très riches. Une baffe à gauche, une baffe à droite. Il faut donc supprimer l’impôt sur le revenu, comme ça il n’y aura plus de fraudeurs et l’argent reviendra en Suisse. Youpeee !

  • 8 juillet 2016 à 10 h 12 min
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    Bonjour Monsieur Crottaz,
    nous n’avons plus le plaisir de vous lire.
    L’actualité économique est pourtant pleine de surprises qui peuvent nous imposer de modifier nos choix en termes de protection de notre épargne.
    J’espère que vous allez bien en tout cas !

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