L’Uranium un futur boursier à jouer ?

Fukushima tout le monde s’en souvient ! La pollution est toujours là et pour très longtemps (http://www.laradioactivite.com/fr/site/pages/intro.html)

Tchernobyl (1986) on s’en souvient (déjà un peu moins), mais la pollution est toujours là.

Loin de moi l’idée de prôner le nucléaire, mais la consommation d’énergie dans le monde est énorme et ne peut être totalement assurée de manière propre.

Au moment où des centrales nucléaires sont fermées, les pays abandonnant le nucléaire se retourne souvent vers du polluant comme le charbon (centrale à flamme)

A quand le solaire rentable ? A quand l’éolienne rentable ?

En Suisse, plus de la moitié de notre production d’électricité est hydraulique:  http://www.bfe.admin.ch/themen/00490/00491/index.html?lang=fr dont la Grande-Dixence (le plus haut barrage poids du monde) fait partie.

dix

Voici la liste des Barrages en Suisse: https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_lacs_de_barrage_de_Suisse

Revenons à nos moutons et aux investissements.

Suite à Fukushima, l’uranium et les actions du secteur ont fortement chutés jusqu’à perdre 90% de leurs valeurs pour certains d’entre elles.

Le cours de l’Uranium sur 15 ans

uranium chert 15 ans 09.2015

et sur 2 ans

uranium 2 ans

On peut ainsi constater que l’uranium se stabilise voir même un regain d’intérêt, pourquoi ?

Parce que l’offre ne suffit plus à la demande et que les prévisions de constructions de centrales sont dans les chiffres noirs

Uranium - New reactors under construction August 2015

 

Uranium - New uranium supply needed August 2015

 

Le titre Uranium Participation (détention d’uranium uniquement) se traite avec un escompte de 18% ! Vous achetez le titre à 82% de sa valeur réelle.

Je tiens à disposition de ceux qui voudrons bien m’écrire (info@crottaz-finance.ch), un document sur le secteur de l’uranium contenant une liste de titres du secteur dont Uranium Participation par exemple ainsi que NXE, PDN, LAM, etc.)

www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

14 réflexions au sujet de « L’Uranium un futur boursier à jouer ? »

  • 2 septembre 2015 à 16 h 47 min
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    Bonjour Olivier.
    Pour jouer ce secteur, il y a, aussi, Uranium Resources (US9169016063 URRE), qui est passée de 14.99$, le 6/11/2007 à 0.82 $ le 1/09/2015.

  • 2 septembre 2015 à 16 h 49 min
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    Oui Milou les titres ont été massacrés.
    Pour l’uranium physique c’est Uranium Participation
    Pour un ETF sur le secteur il y a URA: http://www.globalxfunds.com/URA

    sinon la liste de tous les titres
    Cameco
    Paladin
    Laramide

    etc.

  • 2 septembre 2015 à 17 h 50 min
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    L’Uranium sent le souffre; en plus il pue le mensonge, car il est lié à la bombe atomique et aux cas de pollutions les plus grave. Rien à parier là-dessus, même si les centrales de 4-5ème génération sont infiniment plus sûres. Ce n’est qu’à l’occasion de Fukushima que la presse suisse nous a révélé, que les centrales suisses comportaient du MOX. Donc du plutonium, matériau utilisée pour confectionner la bombe de Nagasaki et la Tsarbomb. Matériau que l’on veut empêcher l’Iran de fabriquer. Une fuite éventuelle de mox est d’une extrême gravité tant par la virulence de ce poison que pour sa durée de vie. La gravité du désastre de Fukushima tient justement au fait que l’un des générateurs fonctionnait au mox. Il y a trop de mensonges et de secrets défense pour parier sur ce machin-là. Même si les petites centrales russes, sans mox, posées sur des barges (tirées du modèle de celles utilisées par les brise-glace nucléaires) seront bien utile pour désenclaver et développer certaines régions éloignées du globe.

    Il y a beaucoup mieux à faire : racheter pour un dollar les puits américains actuellement provisoirement en déshérence. Il existe des fonds canadiens qui visent un tel objectifs… avec un effet de levier que je n’ai pas à vous décrire. Ceux qui font le plein à 99 ct/litre de Diesel chez Intermaché en France voisine ne doivent pas rêver : cette situation ne va pas durer longtemps !

  • 2 septembre 2015 à 18 h 26 min
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    @Yaroslav

    J’adore ce genre de commentaire grand donneur de leçon.

    En fait vous êtes probablement de ceux qui disent  » faites comme je dis, pas comme je fais »
    Et votre électricité ? elle vient du ciel ?

    Il va falloir diminuer la consommation de chacun et vivre des périodes de « black out » si vous voulez arrêter le nucléaire.

    je ne pense pas que le monde est prêt à cela.

    Comme les imbéciles qui se disent « Ecolo » en conduisant des Tesla !

    Ils chargent comment leurs voitures ? En pédalant ?

    Crottaz a bien dit au début de l’article (si vous l’avez correctement lu), qu’il ne prône pas le nucléaire, il parle de marché et d’investissement.

    Si des sociétés produisent et recherchent de l’Uranium c’est qu’il y a un besoin, il ne faut pas chercher plus loin.

    D’ailleurs nous attendons tous une proposition de votre part plutôt qu’un dénigrement stupide de l’article.

    Et votre recommendation de fracking me fait doucement sourire….

  • 3 septembre 2015 à 12 h 07 min
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    Dernier mensonge, hier, pendant que j’écrivais l’article : Hollande disait à la TV aux français, qu’il prend vraiment pour des ignorants : « Israël n’a pas la bombe atomique » alors que la technologie nucléaire d’Israël a été fournie par la France, plus précisément par Guy Mollet, un premier ministre de la France issu du même parti que Hollande, ce qui a permis à Israël de construire 80 bombes nucléaires et une jolie série de bombes à proton, dont deux exemplaires au moins viennent d’être lâchée sur le Yémen. Pourquoi il s’énerve Jeanfile le bien nommé ? Pour l’instant, le seul moteur nucléaire breveté pour un véhicule, en dehors des sous-marins et des brise-glace russes, dont je ne pense que du bien, puisque cette technologie a permis de réaliser des centrales sur plate-formes maritimes pour les pays en développement, est un réacteur de Boeing où la chaleur provient de la matière fissile, activée par des rayons laser. Là ça pose un problème, car il y aurait des risque de fuite à chaque passage d’avion… Et pour ceux que le nucléaire intéresse, je les renvoie à la situation sanitaire à Gomel : la maternité de Gomel est le premier centre de production de monstres humains produit par les retombées du réacteur de Tchernobyl, lequel est en train de s’effondrer à nouveau après que les milliards fournis pour les travaux ont été transférés sur les comptes à Vienne et Londres des oligarques au pouvoir. Le nucléaire est donc un investissement peu éthie. Ceci dit, Jeanfile est parfaitement libre d’y investir, mais il risque d’être entouré, pour l’essentiel, d’Etat-majors d’armée peu communicatif sur la gestion de son investissement.

  • 3 septembre 2015 à 12 h 08 min
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    … pardon… éthique.

  • 3 septembre 2015 à 13 h 17 min
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    Je vous suis sur vos écrits
    Maia cela n’a rien à vous avec les centrales et les mines.

    Le militaire est différent

  • 3 septembre 2015 à 17 h 02 min
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    Olivier, je ne suis pas d’accord, le militaire est bel et bien une partie intégrante des mines et des centrales depuis le début des recherches sur la bombe atomique. Les nazis ont eu plus de scrupule vis-à-vis du « monstre atomique » que ne l’ont eu les américains pour la fabriquer et la faire exploser. Dans le projet Manhattan il n’y avait pas 2 bombes mais une quinzaine de bombes programmées pour être lancées sur le Japon et si Hitler ne s’était pas suicidé, la première bombe aurait été pour Berlin. Le bombardement de Dresde n’a été qu’une répétition générale avant le lancement qui n’a pas eu lieu puisque l’Allemagne signait sa capitulation sans conditions, grâce aux soviétiques!

    Résumons un peu:
    1. L’uranium naturel (donc celui extrait des mines; avec un bilan carbone négatif, ce que les producteurs cachent systématiquement comme les morts parmi les ouvriers, car le minerai n’est pas anodin, il irradie…) est à 99,2% de l’U-238, 0,72% d’U-235 (dont la radioactivité est de 79,96 kBq et le siège de 0,16 fission spontanée/seconde) et 0,0055% d’U-234(qui provient de l’U-238 par décroissance alpha et donne toujours par décroissance alpha du thorium 230, etc. Le thorium n’a aucun isotope stable et a une demi-vie de plus de 14 Milliards d’années soit plus vieux que la Terre et plus que l’Univers!).

    2. L’uranium industriel, celui dans un réacteur nucléaire est faiblement enrichi à 3-4% d’U-235.

    3. L’uranium militaire est hautement enrichi à 90% d’U-235.

    4. L’uranium appauvri c’est de l’U-238 quasi pur, qui devient stable avec sa chaîne propre de désintégration ou dite « en cascade » ou radioactive. Le plomb (Pb206) est l’arrivée stable de cette chaîne. La première production historique d’uranium appauvri a été celle des centrales nucléaires fonctionnant à l’uranium naturel, de type CANDU, UNGG ou RBMK, initialement destinées à la production de plutonium à des fins militaires (puis à la production électrique).

    5. L’uranium de retraitement peut lui-même être enrichi, à la place d’uranium naturel, pour récupérer l’uranium 235 qu’il contient si les conditions économiques sont intéressantes. L’enrichissement isotopique tend à séparer l’U-234 avec la fraction enrichie, mais l’U-236, plus lourd, tend à rester avec la composante appauvrie. Cette concentration en isotope radioactif rend l’uranium de retraitement appauvri beaucoup plus dangereux sur le plan de la radiotoxicité que son homologue obtenu à partir d’uranium naturel. La France a les stocks les plus importants en cet uranium après les USA et la Russie et juste avant la Grande-Bretagne… tous membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU! La Bombe et la maîtrise du nucléaire est le premier outil de la politique extérieure de ces pays! Donc on ne peut pas dissocier le militaire de l’économique ou du politique. Tout est intriqué et je comprends la colère de Yaroslav. L’uranium appauvri peut être transformé en oxyde d’uranium vendu comme combustible pour réacteur à neutrons rapides. En Russie, Atomenergoprom a annoncé fin 2009 le démarrage à Zelenogorsk (région de Krasnoïarsk) par une de ses filiales associée à AREVA et sur la base du procédé Areva NC d’une première unité de conversion d’uranium appauvri (DUF) en oxyde d’uranium 238UO2 (10’000 t/an prévues). Pourquoi trouve-t-on de l’uranium appauvri dans les obus flèches antichars? Pour une simple raison économique! Donc là, les actionnaires de l’uranium minerai ou de multinationales de l’énergie du nucléaire sont pleinement responsable de leurs choix, car les propriétés physiques de l’uranium appauvri sont très semblables à l’uranium naturel et son coût peu élevé le font préférer aux autres métaux de densité voisine (osmium, iridium, platine, rhénium, or ou tungstène) pour certaines applications, malgré sa toxicité. Une masse d’enfants irakiens sont morts ou malades à cause de cette utilisation massive lors de la Guerre du Golfe. Pareil en Palestine. Pratiquement toutes les armées du monde occidental utilisent de l’uranium appauvri pour les obus anti-char et perforants, y compris l’armée suisse! L’uranium appauvri est également pyrophorique, c’est-à-dire pouvant, sous forme finement divisée, s’enflammer spontanément aux températures ambiantes. Faut pas être à la place d’une équipe de char, car ça chauffe bigrement… Les chars Abrams l’utilisent aussi comme blindage et Boeing comme contrepoids de queues et d’ailes sur ses 747! Il sert même de lest pour les quilles de bateaux de compétition!

    6. Le MOX (Mixed OXides ou « mélanges d’oxydes » = dioxyde de plutonium PuO2 et dioxyde d’uranium UO2, en poudre, granulés ou pellets), c’est du 8,5% de plutonium et 91,5% d’uranium appauvri. Seule AREVA l’utilise pour le retraitement du plutonium issu des combustibles usés. Et là encore, le militaire et le politique s’en mêlent, puisqu’à la base l’énergie nucléaire n’a pas eu un but civil mais militaire – le but civile est intervenu par accident pour faire accepter aux peuples les dangers de la bombe atomique et de l’escalade de la guerre froide; le nucléaire civile est un « accident de parcours » bien pratique pour déresponsabiliser les criminels…). Les Etats-Unis et la Russie ont aussi envisagé que leurs surplus militaires de plutonium puissent être éliminés sous forme de MOX dans le cadre de la politique internationale de désarmement nucléaire. Bref, on retrouve les « petits copains » criminels du Conseil de Sécurité de l’ONU! C’est directement lié au traité START qui préconise de se défaire du plutonium de trop dans les centrales nucléaires…. ce qui tombe bien puisque les réserves d’uranium vont être épuisées. Et c’est L’UNIQUE RAISON! Donc, là où le système économique capitaliste ultralibéral pèche complètement, c’est que les multinationales de l’énergie comme toutes les autres multinationales ne s’intéressent qu’aux intérêts immédiats des actionnaires et uniquement aux intérêts des actionnaires en ne prenant jamais en considération le bien des travailleurs(les mineurs de l’uranium réduits en esclaves) ni de l’intérêt des sociétés, donc des peuples. Une vue à court terme par cupidité individuelle et sans aucun altruisme sociétal. C’est d’ailleurs ce qui va tuer le capitalisme sous sa forme actuelle.

    Les deux isotopes 238 – 235 ont les mêmes propriétés chimiques mais une masse atomique différente puisque il y a 3 neutrons de différence(le neutron n’ayant pas de charge électrique ou charge nulle, d’où son nom). Le neutron est produit par fission ou par fusion. Il ne produit pas directement de ionisation, mais ils peuvent provoquer une fission nucléaire par collision avec un noyau lourd comme le plutonium 239 ou uranium 235. L’U-238 est un isotope fertile car il donne un isotope fissible dans un réacteur nucléaire pour donner du plutonium 239 fissible, technique utilisée dans les surgénérateurs afin de produire leur propre combustible nucléaire fissible.

    Types de générateurs nucléaires:
    – Génération I: Ce sont les réacteurs d’avant 1970. Quatre en France et un en Grande-Bretagne.
    – Génération II: Ce sont les réacteurs industriels construits entre 1970 et 1998 et actuellement en service, ils sont en majorité de la filière réacteur à eau pressurisée (REP en français ou Pressurized Water Reactor ou PWR en anglais.
    – Génération III: Ce sont les réacteurs conçus dès 1990 et qui prennent en compte le retour d’expérience des précédentes générations, donc qui ont plus de 12’000 années-réacteur d’exploitation ( = définition de 2007, voir ici et chercher le rapport de 2007: https://www.gen-4.org/gif/jcms/c_9260/public)
    – Génération III+: Ce sont ceux construits dès 2010, dont fait partie l’EPR français… qui coûte plus du triple du prix de départ!! Et qui n’est pas opérationnel avant 2018 si tout va bien! Il faut savoir que ces réacteurs sont TRÈS COMPLEXES et il ne faut pas les construire en appelant des sous-traitants comme fait actuellement! Ces réacteurs sont de vraies bombes à retardement, car trop complexes! L’EPR retardé met à mal la promesse de Hollande sur Fessenheim: http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5N1191FC20150903 . Je ne parle donc pas de l’EPR finlandais…
    – Génération IV: désigne les six filières à l’étude, début 2011, au sein du « Forum International Génération IV » et dont les réacteurs pourraient entrer en service à l’horizon 2030. Il s’agit des réacteurs à neutrons rapides à caloporteur sodium (SFR), réacteurs nucléaires à très haute température (VHTR), réacteurs à sels fondus (MSR), réacteurs à eau supercritique (SCWR), réacteurs rapides à caloporteur gaz (GFR) et réacteurs rapides à caloporteur plomb (LFR). Tout un programme… sur papier! Aucune expérience de l’impact car tout se fait en secret comme le dit si bien Yaroslav. PHENIX et SUPERPHENIX (désastre commercial et technologique) sont les prototypes de réacteurs de génération IV et … ASTRID (projet français sur papier à 5 Milliards d’€uros… donc 3-4 fois plus à l’arrivée s’il y arrive…), leur successeur sera le prototype de 600MWe du CEA qui devrait être opérationnel en 2020! Merci pour nos enfants…

    Pour répondre à Jeanfil, à sa réflexion « Et votre électricité ? Elle vient du ciel ? », qui est la parfaite expression de ce que veulent nous faire dire les multinationales de l’énergie. Il faut arrêter de penser que LA solution passe par des centrales « centralisées » donc rentables par pour nous ni pour l’environnement mais pour les actionnaires et uniquement pour les actionnaires avec une vue « court-termiste ». En 2013 déjà, il a été prouvé suite à l’accident de Fukushima que la France pouvait sortir du nucléaire sans que cela coûte plus cher et sans pénurie d’électricité. Certes, des économies tout à fait possibles d’électricité sont à faire (30%) et le modèle des énergies renouvelables modulables est suffisant et moins cher et crée des places de travail ; mais le lobby de l’énergie dénigre toute cette information. Pour cela il faut penser aux centrales localisées et petites non contraintes au gaspillage du transport par lignes à haute tension. Le marché européen de l’énergie forte est à l’avantage exclusif des multinationales pas du tout au développement économique des régions.

    Je réponds aussi à Olivier: L’hydraulique en Suisse est « non rentable », c’est le lobby de l’énergie qui le dit. C’est clair qu’il va disparaître si le citoyen suisse ne se réveille pas. Pour les mines d’uranium, seuls les actionnaires actuellement peuvent décider de l’avenir qu’on offrira à nos enfants ; c’est clair que actuellement les possibilités de placement dans une économie qui va mal ne sont pas légion, mais on a toujours le choix, de savoir ce qui est la vraie richesse, l’argent ou l’avenir de nos enfants et de la biosphère si fragile. Les politiques ne pensent qu’à leur réélection et les multinationales aux profits immédiats. Pas à l’avenir ou au développement sans pollution, ni au bien-être économique et sociétal.

    L’énergie nucléaire est une énergie du passé comme l’est l’énergie fossile. Les progrès techniques ne signifient pas progrès de l’intelligence ou de la connaissance. C’est même l’inverse! La Technologie actuellement a pris le dessus sur la recherche fondamentale. On ne pense plus, on ne réfléchit plus. Un monde envahi par des « spécialistes » en tout genre qui ne savent rien au lieu de « non spécialistes » qui savent énormément.

  • 4 septembre 2015 à 18 h 45 min
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    Pour se rendre compte que c’est indissociable, il suffit de voir les pourparlers avec l’Iran. Mi chtassurr ji fè du Mox rien que pour prodirr l’ilictricité… I dont belive you… méchtassur… no no, I dont belive you, je veux des inspections et je veux que ce soit moi, les USA qui fournisse le combustible et ceci à deux fois le prix du marché… pour financer l’inspection. Mais, Ti métrangl ! Ouaip et c’est pas nouveau. Mais je t’étrangle un peu moins qu’avant; du devrais être content.

  • 4 septembre 2015 à 18 h 52 min
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    … suite. Ouais. Comme ça on va faire un paquet de fric en vendant du mox à l’Iran à deux fois le prix. Comme ça, nous les actionnaires, on va devenir riche. No No, it’s not possible car pour produire et livrer ont doit avoir un soutien politique et pour ça ça coûte cher et ça doit être pris sur les marges. Alors voilà. Quand on aura payé les inspection, les campagnes pro-nucléaires, les constitution de provision pour les procès en cas d’accident, les rachats de concurrents, ainsi que le coût du démantèlement, ce sera à l’actionnaire de réinvestir dans nouvelles émissions en capital destinées à couvrir nos pertes, s’il veut récupérer son capital initial !

    Souvenez-vous la privatisation de l’électricité en Angleterre. Privatisation AVEC les centrales nucléaires : aucune offre de la part des entreprises privées. Privatisation SANS les centrales nucléaires : avalanche d’offres de la part des entreprises privées.

    Hugh !

  • 7 septembre 2015 à 12 h 13 min
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    Le futur du nucléaire à part être catastrophique, polluant et coûteux, je ne vois pas bien! 🙂

    L’avenir est aux sources d’énergie renouvelables et SURTOUT l’abandon de complexes centralisés en mains des multinationales de l’énergie. Les autoroutes de l’électricité ne sont pas l’avenir. La production par des petites entités régionalisées est l’avenir et adaptées aux besoins LOCAUX, moins dispendieux, plus efficaces et plus performants. Certes moins intéressantes pour les multinationales qui ne cherchent que leur propre profit. Cela couplé à un arrêt du gaspillage actuel on pourrait épargner 30% de l’électricité actuelle.

    Je mets ici un lien qui en dit long sur le marché de l’électricité et c’était en 2009; depuis rien n’a changé: «Le marché de l’électricité est un faux marché» : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4f91a10a-6812-11de-817b-0bfd47805148/Le_march%C3%A9_de_l%C3%A9lectricit%C3%A9_est_un_faux_march%C3%A9

    EPR de Flamanville: chaque année de retard coûte entre 500 millions et 1 milliard d’euros à EDF: http://www.romandie.com/news/EPR-de-Flamanville-chaque-annee-de-retard-coute-entre/627649.rom

    Paris – Chaque année de retard sur la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche), qu’EDF a repoussé la semaine dernière à 2018, coûte à l’énergéticien français entre 500 millions et 1 milliard d’euros, selon une analyse publiée lundi par l’agence Moody’s.

    L’EPR de Flamanville devait initialement entrer en service en 2012 et coûter 3,3 milliards d’euros, mais a accumulé les problèmes techniques et sa mise en service a été à plusieurs reprises repoussée.

    EDF a également annoncé jeudi dernier que le coût total du projet serait finalement de 10,5 milliards d’euros, soit plus de trois fois son budget initial.

    Toutefois, selon l’agence Moody’s, en terme de revenus pour EDF, ce nouveau retard est neutre car la loi sur la transition énergétique votée cette année oblige EDF à fermer un autre réacteur nucléaire lorsque Flamanville 3 entrera en service.

    L’impact de ce nouveau report – le quatrième – devrait en revanche pénaliser les efforts pour exporter la technologie EPR, étendard de l’industrie nucléaire française, estime Moody’s.

    L’agence n’a cependant pas modifié sa notation de l’énergéticien français, maintenue A1 assortie d’une perspective négative.

    mhc/cb/jpr

    AREVA

    EDF – ELECTRICITE DE FRANCE

    MOODY’S CORP.

    (©AFP / 07 septembre 2015 11h13)

  • 7 septembre 2015 à 12 h 30 min
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    Je connais bien Daniel Brélaz, mathématicien de l’EPFL 1975, mais là il se trompe( sciemment pour visées électoralistes? Et défendre les intérêts de Alpiq, énergéticien suisse à orientation européenne?) et fait l’erreur que met en avant les producteurs d’énergie qui ne voient les centrales électriques que comme d’énormes entités qui leur profitent financièrement et pas adaptées aux besoins locaux-régionaux. Non, je ne crois pas à une centrale unique solaire! ça n’a pas de sens. Chaque immeuble devrait être muni de panneaux solaires. Cela a un vrai sens.

    « Le Vert vaudois Daniel Brélaz a déclaré vendredi dans l’émission « Face aux partis » « qu’il suffirait de 100 km2 de panneaux solaires photovoltaïques sur 40’000 km2 de territoire suisse pour faire toute l’électricité nécessaire à remplacer les centrales nucléaires ».

    Revoir la séquence: http://www.rts.ch/info/dossiers/2015/elections-federales/face-aux-partis/7057534-factchecking-100-km2-de-panneaux-solaires-suffiraient-pour-les-verts.html

    Les chiffres avancés par le syndic de Lausanne ne sont pas tout à fait exacts: 100 km2 carrés des meilleurs panneaux solaires existants produiraient 20’000 gigawatts-heure, contre 23’000 pour l’ensemble des centrales nucléaires – à l’exception de Mühleberg, condamnée à moyen terme (chiffres de l’OFS ici: http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/08/02/blank/key/elektrizitaetserzeugung.html )

    Précisons encore que Daniel Brélaz base son calcul sur « les meilleurs rendements de panneaux solaires », qu’il estime à 200 kilowatts-heure, quand Swisssolar parle d’entre « 140 et 170 kWh ».

    Voici exactement ce que dit l’agence spécialisée dans l’énergie solaire: « Une installation photovoltaïque située sur le Plateau suisse et placée de façon optimale fournit 1000 kilowattheures (kWh) pour 1000 Wp par an. Dans les mêmes conditions externes, la production d’électricité pour 1 m de modules photovoltaïques se situe entre 140 et 170 kWh par an (modules cristallins) resp. entre 70 et 90 kWh (modules à couches fines). »

    14’000 terrains de foot, ce n’est « pas tellement »

    Daniel Brélaz a ensuite quelque peu minimisé l’importance d’une telle transition, notant que ce n’était « pas tellement ». Mais 100 km2, cela représente tout de même 14’000 terrains de football.

    Voici ce que cela donnerait si l’on devait, de manière totalement fictive, superposer une telle surface sur une carte de la région de Lausanne: voir le lien ci-dessus en fin d’article.

  • 14 septembre 2015 à 18 h 59 min
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    Il y a le gaz naturel, le pétrole naturel, et l’hydrogène synthétique absolument pas polluants. Au nom du ciel Pourquoi aller chercher ailleurs des solutions compliquées, hein ? Avec Brélaz, on est en pleine culture shadokienne !

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