L’intiative Monnaie pleine (Suisse)

Cet article n’est pas pour vous donner des instructions de vote concernant l’intiative « monnaie pleine », mais vous rendre attentifs à certains points au sujet de la monnaie scripturale que vous utilisez tous les jours.

Il faut absolument vous renseigner pour comprendre ce qu’est l’argent aujourd’hui (si vous ne le savez pas), qui le crée, comment il est détruit. Ce n’est pas compliqué, mais il faut absolument le savoir avant de voter (pour ou contre cette initiative).

http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/ (NB: Cette intiative ne vient d’aucun parti)

Les vidéos suivantes vous expliquent ce qu’est la monnaie et comment des sociétés privées (banques) créent de l’argent « public ».

Qui crée de l’argent:

Plus complet ici: (https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Argent_Dette)

Un banquier suisse explique en 36 minutes la création monétaire (part. 1)

Ainsi vous êtes désormais au courant pour avoir votre opinion sur le sujet.

Une autre vidéo sur le sujet:

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27 réflexions au sujet de « L’intiative Monnaie pleine (Suisse) »

  • 10 novembre 2015 à 11 h 20 min
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    Je me suis posé la question si le vol dont a été la victime François de Siebenthal n’a pas été orchestré à cause de ses idées novatrices.

    Pour l’initiative j’ai non seulement donné ma signature mais en ai récolté plus de vingt. Et je continue! Pour info, il y a déjà plus de 100’000 signatures récoltées à ce jour. Je continue et ils continuent à les récolter vu la sévérité des contrôles pour les signatures qui semblent être une exception pour cette initiative…. qui dérange plus que tout le monde de la finance et de la spéculation à outrance. Alors que les citoyens suisses signent s’il vous plaît! 🙂

  • 10 novembre 2015 à 12 h 35 min
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    C’est tellement simple : le droit de fabriquer de la monnaie est un droit exclusif de chaque état. Mais il est délégué aux banques. BNS prête une somme qu’elle n’a pas à Banque BSU, une partie en cash, une partie en compte qui prête à son tour cette somme notamment à un Nicod qui la dépense dans un investissement immobilier. L’avoir en compte de Nicod passe alors dans le compte de l’entreprise Steinbler qui le vire en partie sur les comptes de ses fournisseurs et employés ouverts auprès de la BSU. Ces derniers retirent de leur compte l’argent en cash à la banque BSU qui leur remet le cash reçu de la BNS. Avec ça ils payent le loyer à Nicod, en versant l’argent cash au guichet de la BSU sur le compte de Nicod, qui rembourse BSU, qui rembourse BNS. Jusque-là tout est normal. Mais où ça déraille, c’est qu’en fait, pour 1 million reçu de la BNS, la banque BSU peut prêter 5 millions (la proportion est fixée par l’Etat). Ainsi si la BSU emprunte 1 million à 1 % et qu’elle prête ce qu’il lui est autorisé, soit 5 millions à 2 %, elle fait une marge de 9 % (5 x 2 – 1) puisqu’elle ne paie pas d’intérêts sur 4 millions, mais seulement sur 1 million. Le plus marrant, c’est quand l’Etat est déficitaire. Quand ses prélèvements d’impôts ne suffisent pas à payer les dépenses publiques de tous ordres. L’Etat, en utilisant la BNS, pourrait émettre de la monnaie sans avoir à payer d’intérêts et on n’en parlerait plus. Eh bien non. Il va les emprunter aux banquiers et paie les intérêts. En fait, si la monnaie prêtée est une manière d’émettre de la monnaie, le prélèvement d’intérêts calculés sur une monnaie émise (et non empruntée) à ce même rôle : pour payer les intérêts, il faut de la monnaie. Il faut donc créer de la monnaie pour permettre à l’emprunteur de payer les intérêts. En conclusion, on voit bien que seule l’activité bancaire d’épargne-prêt ne nécessite pas l’émission de monnaie. Il incombe à la banque centrale d’augmenter la masse émise et prêtée aux banques dans la mesure appropriée et à condition que ces sommes soient investies dans l’économie réelle. Les banques sont ainsi redevable à la BNS des sommes qu’elle ont à leur tour prêtées, ce qui n’est pas le cas lorsqu’elles émettent de l’argent elles-mêmes. Nous savons tout cela depuis les assignats !

  • 10 novembre 2015 à 12 h 59 min
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    Et puis si l’épargnant est la victime principale de l’opération de règlement, il a exactement la même position vis-à-vis des banques dépositaires que la BNS. La BNS ne sera pas plus remboursée que les épargnants. Ce qui doit conduire à la faillite de celle-ci. Ou du moins à sa faillite-renaissance dans un système mieux régulé.

    C’est marrant de voir l’Etat abandonner et faire abandonner la petite part de dépôts qu’ils ont tous les deux dans le bilan des banques sous prétexte qu’il faudrait sauver celles-ci. Car même en gommant ces dettes-là des banques, la capacité des emprunteurs à rembourser l’argent émis n’est nullement garantie. (Sans parler des amortissement indirects..!). D’autant que les placements des banques dans des instruments interdépendants (fonds, swaps, etc.) ont pris le pas sur les crédits à des investisseurs directs, trop lourd à gérer. Tout se passe comme si l’activité bancaire se déroulait sur un « cloud » qui n’a plus aucun lien avec la réalité. Qui s’auto-alimente sans plus aucune évaluation des valeurs et des risques. Où règnent en maître des petits farceurs que sont les distributeurs de bonnes et mauvaises notes. Cette semaine, Goldmann Sachs a abandonné le terme de BRICS qu’elle avait inventé pour couvrir une « catégorie d’actifs » investis dans ces pays-là. Après avoir réalisé une perte de 90 % à charge des épargnants qui y ont cru. (Cette perte ne l’a pas été pour tout le monde puisque les capitaux ont été prêté à des emprunteurs qui n’ont, grâce à cette couverture – aucun comptes à rendre). Il n’y a donc pas besoin que la BNS légifère pour éteindre les dettes d’épargne : les banques se servent toutes seules sitôt qu’un mandat de gestion leur est confié. Le seul qui résiste c’est l’épargnant et on a déjà supprimé le carnet d’épargne. Reste le coffre – hors banque –

  • 10 novembre 2015 à 16 h 12 min
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    Bonjour, intéressant débat…
    Théoriquement, cette initiative parait attractive, mais:

    – Ne risque-t-on pas de voir les taux d’intérêt décoller en flèche puisque l’offre de monnaie sera raréfie ?
    – D’autre part, comme comparativement aux autres devises, le franc Suisse deviendrait plus solide, ne risquerait-on pas également d’assister à un accroissement incontrôlable de la demande en francs Suisses de la part d’investisseurs, ce qui pourrait provoquer une hausse néfaste du franc par rapport aux autre devises ?
    – Si j’ai besoin d’un crédit, j’irai le demander à ma banque qui le demandera à la BNS… qui devra répondre à ma banque qui me répondra. Cette complexification ne risquerait-elle pas d’entraîner des retards dans le traitement des demandes de crédit ?

    Au surplus, quel serait l’impact sur l’économie Suisse si les trois phénomènes décrits ci-dessus se produisaient simultanément ?

    Merci de vos commentaires.

    Meilleures salutations.
    Jean-Pierre Buttet

  • 11 novembre 2015 à 17 h 26 min
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    Bonjour Jean-Pierre Buttet. Voilà un article de Jacques Sapir qui devrait répondre globalement à vos questions sur l’origine des investissements depuis 1970: http://russeurope.hypotheses.org/4456

    Pourquoi pensez-vous que les taux d’intérêts grimperaient en flèche? Pensez-vous que la situation actuelle soit meilleure avec des taux nuls voire négatifs pour les épargnants à plus de 100’000 CHF? Posez-vous la question pourquoi la FED est incapable de monter les taux, malgré ses promesses depuis 2 ans.

    Le fait que le franc suisse devienne plus solide n’est pas un désavantage en soi, car l’important est la valeur non pas pécuniaire mais réelle d’un produit « made in Switzerland ». Un produit de qualité, reste un produit de qualité et sera acheté quel que soit son prix surtout si les concurrents vendent des produits de moindre qualité dont l’unique argument de vente est le « moins cher » mais reste obsolescent. Tant que l’économie mondiale est basée sur la financiarisation et la spéculation, il y aura toujours une délocalisation donc une perte d’une main-d’œuvre qualifiée et donc une chute de l’investissement pour améliorer les produits et les nouveautés tout en augmentant la pauvreté de la majorité des gens. Les Etats-Unis sont l’exemple parfait d’une destruction totale de leur industrie. Ils ne produisent plus rien sinon une armada de cabinets d’avocats et fiscalistes qui « enquiquinent » toutes les entreprises en jouant sur les droits d’auteur. L’hypertrophie d’Apple ou des réseaux sociaux à part une technicité aiguisée n’apporte aucune nouveauté scientifique. Ces entreprises ne produisent rien d’utile mais consomment un maximum d’énergie et de matière première.

    Si vous avez besoin d’un crédit, vous ne le demanderez pas à la BNS mais à votre banque commerciale comme vous le faites actuellement. Il n’y a pas de monstre administratif rajouté. La Banque commerciale devra le faire avec son argent déposé et non de l’argent ex nihilo. Là elle sera plus responsable de ses actes et reprendra pied dans la vraie économie, celle qui est utile aux peuples et aux nations et non aux spéculateurs.

    Si les trois phénomènes se produisaient en même temps? Pourquoi le feraient-ils? Actuellement pas mal de pays demandent leur réserves d’or en même temps à la FED qui se trouve incapable de répondre à la demande d’un seul pays… Donc cette précipitation auprès des banques existe déjà et c’est ce qui fait peur aux grandes banques d’où leur volonté de cacher leur vraie situation en supprimant la monnaie réelle. Quelles sont les réserves des banques avec leurs masses de produits toxiques que personne ne veut et qu’aucune banque ne sait à quoi ces titres correspondent?

    Analysez la situation actuelle et vous verrez que la situation proposée par l’initiative monnaie pleine est plus claire que le flou absconse actuel du système bancaire.

  • 11 novembre 2015 à 18 h 50 min
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    Je vous remercie pour votre réponse que je souhaite commenter comme suit:

    Dans votre réponse je ne trouve pas d’élément factuel qui tendrait à montrer que les taux ne seraient pas impactés à la hausse par cette initiative dont un but est de raréfier la monnaie.
    Tout au plus semblez-vous ne pas apprécier les taux zéro, sentiment que je partage volontiers avec vous.

    Vous semblez admettre ma crainte qu’une conséquence de cette initiative serait d’augmenter la solidité de notre franc et donc par conséquent d’augmenter son attractivité auprès des investisseeurs. Je partage également cette opinion avec vous. Là où je ne partage pas votre opinion c’est quand vous affirmez « Un produit de qualité, reste un produit de qualité et sera acheté quel que soit son prix .. » Je pense que la sensibilité au prix de beaucoup de produits que la Suisse exporte n’est pas malheureusement pas nulle, vous en conviendrez.

    Le propos de ma réflexion simplifié à propos du crédit que je sollicite à ma banque était pour imager la situation suivante:

    Imaginons que l’initiative passe, vous avez besoin d’un crédit du 1 million pour acheter des machines de production mais votre banque n’a pas le million disponible sur un compte afin de vous le prêter et qu’elle vous dise:
    comme nous ne pouvons ni créer de la monnaie ni ne l’emprunter à la BNS, je vous propose d’attendre qu’un autre client nous rembourse son crédit afin que nous puissions utiliser cet argent pour vous le prêter à nouveau. Je peine à voir comment vous pourriez acheter ces machines.

    Mes commentaires ne sont pas politiques mais plus simplement existentiels.

    Merci d’avance pour vos commentaires.

  • 11 novembre 2015 à 22 h 21 min
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    Jean-Pierre Buttet, je tiens à vous rappeler le sens et l’étymologie du mot politique: Il vient du mot grec POLITIKOS = qui concerne le citoyen. De la racine POLIS = ville mais dans le sens de la Cité(état/nation actuelle). C’est la même origine que les mots Mégalopole, métropole, nécropole, cosmopolite et police. Donc que vous le vouliez ou non, vos commentaires, à partir du moment qu’ils sont publics sont un acte politique avant d’être un acte personnel « existentiel ». Ne confondez pas la politique avec la politique politicienne si polluante que l’on voit tous les jours comme les actuels débats télévisés mettant en exergue les conflits de personnes entre républicains ou démocrates aux Etats-Unis(exemple parlant) ou les différents conflits d’opinions et de personnes que nous véhiculent les Médias qui ne nous informent plus du tout mais sont devenus des instruments de propagande aux mains de grands groupes… inutiles.

    Vous dites n’avoir pas trouvé d’éléments factuels dans mon commentaire, alors qu’il y en a plein dans l’article de Jacques Sapir. Avez-vous compris l’article sur les investissements? Pourtant tout est dit dans ce paragraphe: « …pour investir, il faut de l’argent, et pour avoir de l’argent il faut des profits. Mais, dire cela implique que l’investissement soit en totalité fournit par ce que l’on appelle l’autofinancement. Hors, au moment où Helmut Schmidt prononce sa fameuse phrase, ce n’est pas le cas. Suivant les pays, la part de l’autofinancement est plus ou moins élevée. Mais, elle est toujours assez loin de 100%. En fait, le crédit bancaire (avec la possibilité pour les banques de la faire refinancer par la Banque Centrale dans le cas de la France et de l’Italie) a toujours été une des sources importantes de l’investissement. C’est ce que l’on appelle l’économie d’endettement ou encore, à partir de l’expression anglaise d’overdraft economy, une économie à découvert. »

    De plus, ne me rendez pas propriétaire de ce que je n’ai pas écrit, en l’occurrence, l’augmentation des taux (lesquels?). Maintenant vous affirmez que la monnaie serait raréfiée. Il me semble que vous n’avez pas compris le sens de l’initiative.

    L’Initiative Monnaie Pleine veut faire respecter la volonté populaire. Il s’agit d’une initiative d’application de la Constitution fédérale, qui stipule : « La monnaie relève de la compétence de la Confédération » (art. 991). En 1891, les citoyens suisses ont interdit aux banques d’imprimer des billets. Pour être cohérents, nous devons aujourd’hui aussi leur interdire de créer l’argent électronique. Seule la BNS doit pouvoir créer l’argent sous quelque forme que ce soit.

    Avec la monnaie pleine, les banques continueront d’assurer le trafic des paiements, l’octroi des crédits, la gestion de patrimoine et les autres services financiers. Seule la possibilité de créer elles-mêmes de l’argent leur sera retirée.

    Le problème actuel qui n’est pas que suisse est que les caisses publiques sont vides, car il a fallu sauver un secteur financier irresponsable. Les différents QE (Quantitative Easing) n’ont fait que bloquer la circulation de l’argent entre banques too big to fail et n’ont pas été injectés dans la vraie économie tout en endettant massivement les états encore et encore. Cette dette il faudra la payer… vous et moi alors que nous n’avons pas contracté cette dette.

    L’abandon du taux plancher le 15 janvier 2015 est la cause essentielle de la perte (comptable) de 30 milliards de francs enregistrée par la BNS au premier trimestre 2015. L’appréciation du franc comporte ipso facto une dévalorisation des réserves de devises de la BNS. Le franc suisse était censé s’apprécier suite à l’abandon de ce plancher, mais c’est regrettable dans la mesure où, pour l’exercice 2015, il faut s’attendre à plusieurs milliards de perte pour la BNS, qui va donc devoir limiter, voire biffer, le versement d’une partie de ses bénéfices nets aux cantons et à la Confédération (qui s’attendent à recevoir 1 milliard de francs selon la convention entre la BNS et le DFF). Bien des cantons ont revu à la baisse leurs budgets, en réduisant les dépenses publiques dans une période déjà particulièrement problématique pour différentes entreprises et beaucoup de ménages touchés par le franc fort.

    Avez-vous vu ou entendu parler des grèves de hier et d’aujourd’hui dans plusieurs cantons?

    Le bradage du franc suisse et du patrimoine des suisses se poursuit sur un rythme effréné. La BNS ressemble de plus en plus à un TGV sans conducteur qui fonce à toute vitesse. La BNS est en train de devenir la bête de somme de la haute finance internationale. Le peuple travaille dur et la BNS redistribue plus loin. Une sorte de péréquation financière internationale…. Problème : Cette générosité ne sert qu’aux tenants des marchés qui s’accaparent le monde et le transforment en casino grandeur planétaire. Fin septembre la BNS montre des pertes de 34 milliards de franc pour les 9 mois de 2015 et de plus de 62 milliards sur les 12 derniers mois. Trouvez-vous normal que la BNS achète des actions Apple? Ce n’est pas son rôle. Trouvez-vous normal que la BNS ait des fonds propres négatifs? Si vous avez une société, essayez de faire pareil et dites-moi si votre société n’est pas en faillite réelle.

    Les citoyens suisses doivent se contenter des maigres rétrocessions que la BNS accorde de manière aléatoire sur ses bénéfices. Augmentations d’impôts, programmes d’économie et réduction des prestations publiques sont les conséquences inévitables de la non-exploitation du bénéfice de la création monétaire électronique. Actuellement, environ 4/5 de l’argent créé par les banques sont investis sur les marchés financiers et seul un cinquième arrive dans l’économie réelle, celle qui crée des emplois, des biens et des services. Actuellement la création monétaire par le crédit est une machine à endettement: sans nouvelles dettes, il n’y a pas d’argent nouveau. Une société lourdement endettée est particulièrement exposée aux crises financières et perd son indépendance (rachat, délocalisation… donc perte d’une richesse de savoir-faire et régression d’un pays).

    Avec l’initiative acceptée, la BNS pourrait verser à la Confédération et aux cantons cinq à dix milliards de francs suisses supplémentaires chaque année. En fonction de la croissance économique, c’est donc deux à quatre fois plus qu’actuellement, sans provoquer la moindre inflation. Avec ces revenus supplémentaires, l’Etat pourrait baisser les impôts, rembourser la dette publique ou financer partiellement les infrastructures publiques et les institutions sociales. La société et l’économie réelle profiteraient donc directement du bénéfice tiré de la création monétaire. L’économie suisse s’en trouvera renforcée, les PME en bénéficieront directement et les emplois seront protégés.

    Les banques ont aujourd’hui des avantages concurrentiels non justifiés. Avant de pouvoir investir, une entreprise ou un particulier doit d’abord gagner de l’argent ou en emprunter en payant des intérêts. Ils ne peuvent dépenser que l’argent qu’ils ont déjà. Les banques, en revanche, travaillent aujourd’hui avec de l’argent qu’elles créent elles-mêmes ex nihilo. Une telle distorsion de la concurrence est contraire au principe même de l’économie de marché. Elles peuvent prêter de l’argent qu’elles n’ont pas, et même acheter des immeubles et des valeurs avec l’argent qu’elles ont créé. Donc générer volontairement des bulles inutiles. Avec l’initiative, elles ne pourront plus travailler qu’avec l’argent des épargnants et celui des autres banques. La BNS pourra également mettre des crédits à la disposition du système bancaire, au cas où les dépôts des épargnants ne suffiraient pas pour couvrir les demandes de crédits. Cela répond à vos préoccupations de crédit.

    La réglementation croissante des grandes banques, suite à la crise financière de 2007, pénalise les petites et moyennes banques au point de menacer leur existence. Elle est conçue pour les grandes banques et dépasse les moyens administratifs des petites banques qui font tourner l’économie locale. De 1990 à 2012, la masse monétaire a augmenté en Suisse cinq fois plus rapidement que la production économique (PIB). Il en découle des bulles spéculatives, par exemple dans le secteur immobilier ou sur le marché des actions. Si les grandes banques sont en faillite, c’est vous et moi et chaque citoyen suisse qui serons dans une « merde » monumentale. Ça c’est plus qu’existentiel!!

    Pour l’instant, depuis l’abandon du taux plancher, il n’y a pas eu d’impact sur l’économie suisse. On verra l’année prochaine. Et je ne partage pas votre opinion sur les produits exportés. Je reste convaincu qu’un bon produit se vend quel que soit le prix du franc. Car il n’y a pas que le prix qui intervienne, il y a sa maintenance, sa fiabilité et son amélioration. Un produit qui ne se vend pas est un produit dépassé ou inutile. Ne confondez pas non plus entre « PLUS » et « MIEUX ». Mieux ne signifie pas plus, comme créditer des machines de production pour « produire » plus. Il faut innover et cela est valable particulièrement pour nos écoles EPF. Il s’agit de politique, mêler l’industrie à la recherche, à la formation et à l’enseignement. La technologie est secondaire, elle découle de la recherche et non l’inverse. Si vous avez besoin d’un million dans une entité de production, vous devez l’obtenir par l’autofinancement et non produire pour produire avec de l’argent factice. Aujourd’hui on produit plus et encore plus, toujours plus mais on n’invente rien d’utile. Quid d’une nouvelle énergie? Non on investit dans l’Apple 6…7…8…9, juste pour se prendre en selfie, téléphoner, écrire un mail ou insulter les autres sur les réseaux sociaux. Je n’appelle pas ça le progrès. Là la technologie n’avance pas mais devient un monstre inutile. Apple est un monstre dont le budget dépasse le PIB de plusieurs états.

    Si vous avez besoin d’un million, vous l’obtiendrez toujours auprès de votre banque, même si vous ne pouvez pas vous autofinancer, mais la banque et c’est votre travail aussi, exigera une crédibilité à votre projet innovant. S’il ne l’est pas, pourquoi financerait-elle un produit inutile donc financer une masse de « zombies »?

    Un homme qu’on connaît mal et que peu de personnes ont lu, c’est Karl Marx. Il écrivait ceci dans l’idéologie allemande et qui devrait vous réconcilier entre la politique et l’existentiel: « Toute classe qui aspire à la domination (…) doit conquérir d’abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l’intérêt général. »

  • 12 novembre 2015 à 20 h 11 min
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    Pour étayer mes arguments précédents, voilà l’exemple même d’une entreprise, Facebook pour ne pas la nommer, qui ne produit rien et parasite de façon déloyale les autres entreprises tout en étant un handicap certain à l’innovation ou à l’éclosion d’artistes et de génies simplement pour un appât du gain immédiat au détriment des autres tout en polluant, en gaspillant de l’énergie et faisant vivre une armada de zombies inutiles. Une entreprise qui a atteint depuis longtemps son « utilité marginale décroissante ».

    Comment Facebook vole des milliards de vues: https://www.youtube.com/watch?v=t7tA3NNKF0Q

    Facebook vient d’annoncer 8 milliards de vidéos vues par jour. Ce nombre est fait de mensonges, de tricherie et le pire de tout: de vol. Tout cela est bien connu, mais le géant des médias Facebook fait semblant en disant que tout va bien, tout en endommageant les créateurs indépendants dans le processus. Comment cela fonctionne-t-il? Regardez la vidéo sous-titrée en français.

  • 16 novembre 2015 à 20 h 51 min
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    La monnaie est un espèce de véhicule des besoins, des désirs et des rêves, soit de richesses materielles, et ce qui est paradoxal c’est le fait que ces morceaux de métaux et autres bouts de papiers permettent de créer des choses qui les surpassent en valeurs réelles. Car son fonctionnement qui est endogène (bientôt très exogène) permet la maitrise des échanges dans leur temporalité, et la monnaie est en quelque sorte l’étalon qui donne de la valeur à la durée, à la rareté et à la quantité. C’est l’élément fonctionnel artificiel le plus naturel qui soit. Quand ses multiples fonctionnements seront bien connus,c’est-à-dire : les directs et les indirects, associés à ce qui c’est faits hier et ce qui se fera demain, cela devrait dans l’avenir permettre l’application d’un travail de recherche scientifique pour en maitriser sa création et sa distribution, afin d’héradiquer pauvreté et richesses excessive. Et permettre les investissements utiles et créateurs d’emplois, productifs soit, mais surtout récréatifs.

  • 16 novembre 2015 à 21 h 42 min
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    La monnaie à engendré et facilité les échanges, elle est le « sang » des fonctionnements économiques. Elle permet aussi bien de construire que de détruire ! Et quand ont l’utilise pour concrêtiser des idées (investissements) qui elles engendrent des fonctionnements toujours plus productifs, qui néanmoins se font (progrès techniques obligent) avec de moins en moins de main d’oeuvre, donc ont va vers une augmentation des sans emplois, soit sans revenus, soit un désastre social colossal. Qui pourrait être empêché qu’en donnant à chaque citoyen(nes) un « Salaire Existentiel Permanent » qui ne les obligeraient pas à travailler, laissant ainsi les emplois à ceux qui en auraient réellement besoins. Car il faudrait adapter les surproductions occidentales vers ces immenses espaces de pauvretés incommensurables.

  • 16 novembre 2015 à 23 h 21 min
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    Mon adolescence c’est déroulée durant les années 50/60, et de cette période je me souvient que dans les conversations revenait en permanence le thème des spéculations financières immobilières, ou les exemples d’immeubles vendus et revendus plusieurs fois dans la même journée servaient à l’édification des états d’esprits des citoyens. Hors cette spéculations financière à du créer des sommes considérables, aussi conséquentes et quantitatives que si ont les avaient bêtement produites aux sein d’une imprimerie. Hors par la suite ces sommes extravagantes n’ont pas du êtres concrêtisées sous forme de monnaie, car cette dernière aurait plongé jusqu’a la valeur du papier de wc. (mécanismes de dévaluations dus à la quantité) Mais je suppose qu’une bonne partie à du être utilisée sous forme d’investissements productifs, en Suisse et à l’étranger à moins qu’elles soient restées sous forme écrites. Hors j’ai pus lire l’affirmation que si l’initiative « Monnaie pleine » était acceptée, et qu’ainsi l’ont feraient courir au franc Suisse les mêmes conséquences qu’au Marck Allemand des années 1920. Hors en considérant l’époque de la république de Weimar et la nôtre actuelle, ont constatent que l’Allemagne subissait un contexte politico-économique d’un poids sans précédant soit : Des milliers de soldats ne purent êtres démobilisés et se constituèrent en corps francs « freikorps » d’extrême droites qui multipliait les violences contre les mouvements Spartakistes et les ouvriers en grève, En outre l’Allemagne était voisine de la Russie en pleine révolution Bolchévique, et de surcroit les électeurs de la Saxe, Hambourg, eurent la mauvaise idée de voter pour un bourgmestre Communiste, ce qui attira l’ire des Anglais qui vinrent imposer le blocus naval de plusieurs mois au port de Hambourg, à l’époque l’essentiel du trafic économique était maritime, Quand aux Français eux avaient occupés la Rhur. Donc le gouvernement de la république de Weimar fit marcher la « planche à billets » pour essayer de se dégager de cette situation catastrophique, et c’est ainsi que le prix du pain devint excessif, avec ce Marck dévalué par des instabilités politiques et des pressions politico-économiques externes. Est-ce que nôtre situation ici en Suisse est aujourd’hui comparable ?

  • 17 novembre 2015 à 12 h 34 min
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    Voilà, les initiants ont obtenu plus de 110’000 signatures certifiées et seront soumises à la Chancellerie Fédérale mardi 1er décembre 2015:

    Am Dienstag, 1. Dezember 2015 reichen wir bei der Bundeskanzlei in Bern rund 110’000 beglaubigte Unterschriften ein. Aus diesem Anlass findet um 9.15 Uhr im Medienzentrum des Bundeshauses eine Medienkonferenz statt, bei der wir die hoffentlich zahlreich vertretenen Journalisten über unsere Kernbotschaften und die Ziele der Vollgeld-Initiative informieren. Als Vertreter des wissenschaftlichen Beirats dabei sind die beiden ehemaligen Professoren der Universität St. Gallen Philippe Mastronardi (Staatsrecht) sowie Peter Ulrich (Wirtschaftsethik). Weitere (auch internationale) Gastredner werden die Bedeutung der Vollgeld-Initiative und ihre Vorteile hervorstreichen.
    Eine Anmeldung ist erforderlich zwecks Zutrittsberechtigung.
    Weitere Informationen finden sich unter http://www.vollgeld-initiative.ch/termine: http://www.vollgeld-initiative.ch/termine/

  • 29 novembre 2015 à 16 h 35 min
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    Autant j’arrive à comprendre l’attachement de certains ici à l’étalon or, autant votre intérêt pour cette initiative me laisse perplexe.

    Oui, okÉ ce sont les banques privées qui créent l’argent, mais elles sont toutes pilotées par la BNS. En d’autres termes, la quantité est défini par l’état. Maintenant, bien plus intéressant, c’est la question de la concurrence. La banque a pour objectif de faire un max de bénéfice. Elle doit tout particulièrement faire attention à qui elle prête de l’argent. Sinon, elle risque de devoir tirer un trait sur certaines créances via son p&l. La banque joue aussi sur le tableau des délais. Elle doit donc se financer (elles doivent toutes se financer) mais seul celles qui ont un bilan de qualité pourront se financer à des taux abordables. Si ses taux de financement sont bas, elle a une meilleure marge pour attirer des clients de qualité. C’est la concurrence… Si on fait disparaître toutes les banques privées au profit d’une banque d’état…

    Autre point d’une importance non négligeable. La bns a reçu l’interdiction d’investir ses moyens financiers en Suisse. Seule solution valable pour éviter la corruption et toute autre forme de manipulation (repesct de l’article 26 de la cst. sur la liberté économique). Assurer une conçurent saune. Si l’état devient seul fournisseur de moyen de paiement, vous pensez qui se gardera de favoriser certains au détriment d’autres?

    Cet te initiative est un mouvement d’extrême gauche dangereux.

  • 29 novembre 2015 à 16 h 59 min
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    Techniquement, sans connaître le détail de l’idée des initiants, c’est à qui que revient de tenir un compta? C’est à l’ensemble des suisses de supporter la dette le jour où votre institut d’émission sera en faillite car gérer comme n’importe quel autre organe de l’état? On critique le tbtf, mais là, on est entrain d’en fabriquer un d’une envergure sans pareille.

  • 29 novembre 2015 à 21 h 11 min
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    Jérôme
    Où avez-vous lu que cette intiative est d’extrême gauche?

    Quels sont vos arguments pour ne pas empêcher les banques de créer de la monnaie fiduciaire.

    J’ajoute que la monnaie scripturale bancaire ne semble pas être garantie de manière identique que la monnaie de la bns. Je dois retrouver une intervention au parlement à ce sujet.

  • 30 novembre 2015 à 7 h 27 min
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    Cher Olivier,

    Je parle d’extrême gauche car cette initiative vise à donner un monopole total à une entreprise d’état. Et ce monopole particulier brise quelque part la notion même de propriété privée.

    L’émetteur de cette monnaie va devoir tenir une comptabilité (un peu comme la BNS). Ce sera donc à cet organisme de comptabiliser des prêtes! Vous criez au scandale face à la BNS qui se gave d’euro et met en péril les citoyens suisses (derneirs bailleurs de fonds en cas de nécessité), mais là on aura une situation encore plus extrême (M3=960 milliards).

    Et encore une fois, ne pas oublier que même s’il n’est pas parfait et fait parfois des erreurs, le marché est l’organisme le plus compétent pour assurer une vie saine.En attribuant à un organisme d’état (qui ne devrait pas être attiré par l’argent mais par un intérêt publique général), comment l’inciter à ne prêter de l’argent qu’à des débiteurs solvables? Cette concurrence entre banques qui existe aujourd’hui est saine et nécessaire.

    Pour conclure simplement, je peux quelquefois vous soutenir ou du moins comprendre votre intérêt pour l’étalon or (qui pourrait être remplacé à mon avis que j’ai déjà exprimé ici par une directive constitutionnelle imposant à la bns dxe viser une croissance annuelle de la masse proportionnelle à la croissance de la production (PIB) structurelle (moyenne)). Cette initiative revient à donner plein pouvoir à un organe d’état mais en aucun cas à empêcher la création monétaire.

    Et à voir le panel des initiants à gauche toute, mouhais… pas besoin d’en rajouter.

    Ludvig von Mises relevait déjà ce problème de concurrence nécessaire aux banques pour assurer un travail de qualité (en tout cas meilleur que sans cette concurrence). Pourquoi ne pas le lire: http://herve.dequengo.free.fr/Mises/Articles/CERS.htm

    Bonne journée

  • 30 novembre 2015 à 7 h 53 min
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    Bonjour

    Vous semblez choqué de mon article dans lequel je n’écris pas ce que je vais voter.

    Vous parlez de concurrence saine entre le banque. Je vous y oppose lobbying et accord (pour ne pas dire magouilles) en tous genres.
    L’intérêt général parlons-en.

    Etes-vous de ceux qui croyez encore que les banques agissent pour l’intérêt général?

    Le seul point où je vous rejoins c’est le marché libre mais là il aurait fallu laisser les banques faires faillites….comme UBS par exemple.

    Tout est tronqué et je pense que vous le savez bien.
    Cette inititive ne passera pas, j’en suis convaincu mais elle a le mérite de faire une piqure de rappel concernant la création monétaire ex-nihilo de société privée avec but lucratif.

  • 30 novembre 2015 à 8 h 04 min
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    Je ne suis pas plus que vous pour le capital de clientélisme. Ça me révolte. Mais existe-il à cause des banques ou à cause des politiciens qui recherchent les votes pour la prochaine élection???

    Mais de là à croire que remplacer la machine par une entreprise d’état va régler les problèmes… il va les amplifier! Les soviètes nous l’ont montré. Plus l’état à de pouvoir, plus la corruption est forte.

    Si on fait abstraction des magouille (contre qui il faut se battre, mais avec les bons outils!), le but de faire des bénéfices est le but le plus louable et sain. Non, les banques ne font pas leur boulot dans l’intérêt du publique, mais bien pour s’en mettre plein les poches et cet intérêt là doit les pousser à exceller dans leur métier.

    Il faut se battre contre des cas comme UBS, oui vous avez raison. Mais il faut le faire de la bonne manière! Il faut se battre contre ce clientélisme politique. Il ne faut plus laisser l’état s’immiscer dans des domaines autres que ces devoir régaliens. C’est la seul et unique mesure permettant de repousser ce système clientéliste (une forme soft du communisme/totalitarisme). Cette initiative vise à plus d’état… Elle use et abuse des /les gens!

  • 30 novembre 2015 à 9 h 28 min
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    Bon je vois que vous me connaissez bien. Je n’aime pas l’état non plus surtout quand il est totalitaire. Actuellement vous pensez que nous vivons en démocratie, vous vous trompez. J’ai d’ailleurs mentionné le livre propaganda nous y sommes. Je reste persuadé que ce que nous vivons actuellement avec les dettes est le fait des banques et des politiques. Je suis contre la création monétaire par des institutions privées que vous vouliez ou non

  • 30 novembre 2015 à 10 h 00 min
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    Je n’accorde pas le moindre crédit à toute personne qui pense qu’une situation peut-être améliorée en donnant plus de pouvoir à l’état.

    L’histoire nous a montré que ça ne fonctionnait pas! A quoi bon continuer dans cette direction…

    Petit écart, repensons au RWA. Comment expliquez-vous que la dette publique soit pondérée à rien (ou presque)? Qui est derrière ça? Qui a intérêt à pouvoir s’endetter à bas prix? Qui fixe les règles? Le législateur et personne d’autre…

  • 30 novembre 2015 à 10 h 42 min
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    Je parle de la BNS pour créer de la monnaie rien d’autre. BNS qui est dirigée par ?

    Je n’accorde pas non plus de crédit au personne qui s’evertuent à vouloir continuer un système anti-démocratique qui favorise toujours les plus forts économiquement.
    Les multinationales sont un piège. Mais c’est un autre sujet.

    Quand au RWA: https://fr.wikipedia.org/wiki/Risk-Weighted_Assets
    c’est un gag votre allusion ? Vous êtes assez comique finalement en avançant que les banque (qui ont un levier) prennent moins de risque…..parce qu’elle suivent le RWA

    Je pense que l’Etat doit être au service du citoyen et non l’inverse. Ce qui, à mon humble avis, est loin d’être le cas aujourd’hui.

  • 30 novembre 2015 à 11 h 21 min
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    Je suis pour un système qui ne favorise personne…

    Et je comprends parfaitement votre position. Je pense même pouvoir dire que nous recherchons la même chose.

    Mais la fin ne justifie pas les moyens et je pense que la solution proposée par cette initiative ne respecte pas tout les principe d’un système libéral/capitaliste.

    Les monopoles publiques sont dangereux et a-productif.

    Quant à la question de qui dirige la BNS… Les dirigeants sont tous élus par le conseil fédéral!

    Les multinationales ne sont pas plus dangereuses que les syndicats ou n’importe quelle autre association. Le danger née dès que les politiciens s’accaparent des droits/pouvoirs qu’ils peuvent utiliser pour favoriser leurs intérêts/copains/électeurs

  • 30 novembre 2015 à 11 h 33 min
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    Justement le système actuel favorise les banques !

  • 30 novembre 2015 à 11 h 57 min
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    Moi aussi j’aimerais créer de l’argent et le prêter.

  • 30 novembre 2015 à 12 h 10 min
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    Si c’est si simple que ça, pourquoi ne pas ouvrir votre propre banque?

    le système actuel (en particulier les RWA et les too big to fail) favorise les mauvaises banques, les manipulations et l’emprunt public.

    Une question qu’il serait intéressant de débattre serait de discuter l’utilité et la raison d’être de la BNS.

  • 30 novembre 2015 à 12 h 22 min
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    Ah oui vous êtes un grand comique ! J’ai passé la soirée avec les deux Vincent j’ai bien rigolé. Vous me demandez de devenir ce que je veux changer.

    Et je vous rappelle que pour être une banque il faut déjà avoir pas mal d’argent donc c’est un cercle restreint et fermé.

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