Les taux négatifs feront de gros dégats

Tout d’abord quelques chiffres

suisse infl tx 20-11-2015

Inflation suisse (ou plutôt déflation): -1.4%

Les taux:

tx suisse 20-11-2015

 

Ce qui produit la courbe des taux suivante:

courbe taux chf 20-11-2015

Et l’évolution du taux CHF à 2 ans:

suisse tx 2 ans 20-11-2015

La première réflexion qui me vient est que si les taux futurs sont le reflet des anticipations actuelles de taux courts dans deux ans, cela reviendrait à dire que les taux courts dans deux ans seront à -0.9%.

Voilà bientôt un an que la BNS agit en appliquant un taux négatif à court terme de -0.75% et l’impact désiré (à savoir un affaiblissement du CHF, notamment contre Euro) tarde à déployer ses effets.

La BNS pénalise même les retraites, car les caisses de pensions subissent aussi les effets du taux négatif.

C’est un impôt déguisé et comme je l’ai écrit depuis bientôt 5 ans, la BNS devra rendre des comptes.

Aujourd’hui un article qui fustige la politique de la BNS: Un vent de révolte contre la politique de la BNS

La BNS est à la solde des autres banques centrales ne favorisant que la finance et je le prouverai tout à l’heure.

La Banque Nationale Suisse est totalement coincée entre des taux négatifs qu’elle ne peut encore trop baisser au grand risque de voir toutes les banques les répercuter et un bilan démesuré dont elle ne peut liquider les positions sans subir un effet négatif et faire subir un impact au marché financier.

Je m’explique:

Au cas où la BNS baisserait encore le taux de référence (allez mettons -2%), les banques commerciales devront alors répercuter cette baisse à tous clients (ce qui est le cas déjà de beaucoup de banque privées qui n’octroient pas de prêts hypothécaires sur lesquels les banques commerciales peuvent encore se faire un marge compensatoire).

Lorsque les banques appliqueront le taux négatif de -2%, les clients retireront leurs avoirs et nous assisterons à un magnifique: BANK RUN

Ce serait la fin des banques car – pour mémoire-  les banques créent aussi de l’argent de rien (ex-nihilo) avec les dépôts des clients et ceci avec un levier de 20.

Les liens suivants vous renseignent sur les standards minimaux:

https://www.finma.ch/fr/news/2014/11/aktuell-geaenderte-mindeststandards-20141110

http://www.bis.org/publ/bcbs266.htm

Imaginez donc la panique bancaire en cas de taux encore plus négatifs !

En conséquence, on empêchera probablement les épargnants de retirer à cause du risque systémique. C’est la mort du cash.

Je rappelle l’initiative pour que seule la BNS désormais puisse créer de l’argent et non plus des sociétés privées comme les banques: http://www.rts.ch/info/suisse/7215951-le-monopole-de-la-creation-d-argent-par-la-bns-sera-soumis-au-peuple.html

L’autre problème c’est de savoir comment la BNS va se sortir du guêpier dans lequel elle s’est mise toute seule, à savoir diminuer son bilan en vendant les euros ou les actions etc. sans subir de pertes.

Pour terminer, je peux vous assurer que ce à quoi nous assistons aujourd’hui sur les marchés des prix des divers actifs (notamment des matières premières (au plus bas) et des actifs financiers (au plus hauts) et le fait de l’activité irréfléchie des banques centrales qui provoquent une distorsion des prix.

commo asset move

Monsieur Charles Dereeper nous écrit récemment qu’il a un souci de confiance envers les marchés: http://www.objectifeco.com/riche-rentier/argent/investir/j-ai-un-conseil-a-vous-donner-concernant-vos-placements-sur-les-marches-financiers.html

Je le rejoins, ça ne sent pas bon à cause des interventions de banques centrales.

Tout a une fin, reste à savoir quand.

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24 réflexions au sujet de « Les taux négatifs feront de gros dégats »

  • 23 novembre 2015 à 14 h 59 min
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    La BNS n’est que la banque centrale de queue de train. Les entrepreneurs ne voient pas que les commandes baissent aussi parce qu’on est en déflation mondiale(les banques centrales en font une “croissance négative”) et le problème n’est pas que suisse ou à son franc fort. Le véritable problème, c’est que les banques centrales sont les seules à “faire le prix” et cela ne s’appelle plus un marché. Sans marché pas de prix!

    Il nous reste plus que la guerre…

  • 23 novembre 2015 à 15 h 17 min
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    Un ami m’a fait remarquer que ma phrase n’était pas terminée! En effet, “la guerre c’est bon pour la croissance”… il n’y a que dans les milieux bancaires à croire à cette ânerie, mais ils y croient si fortement que la guerre on l’aura. UNE BONNE GUERRE POUR RELANCER L’ÉCONOMIE: Karl Marx croyait que les guerres étaient une façon pour les Etats capitalistes de contrer les effets des crises économiques qu’ils subissaient périodiquement. Au 20e siècle, Keynes et ses émules ont popularisé l’idée qui veut que les dépenses militaires, comme toute forme de dépenses des gouvernements, permettaient de « stimuler » l’économie et donc de sortir de la crise. L’hypothèse semblait attrayante et devoir se confirmer lorsque le chômage de la Dépression des années 1930 s’est résorbé pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce sont ces détritus théoriques qui sont à l’origine de la croyance populaire selon laquelle « Il nous faudrait une bonne guerre pour relancer l’économie ».

    C’est le fameux exemple de la vitre brisée: Les illettrés économiques qui acceptent cette « logique » pensent comme suit: lorsque le gouvernement se met à dépenser pour acheter des canons, des jets, des missiles, etc., il emploie un tas de gens et provoque des investissements massifs dans l’industrie militaire; ces nouveaux employés et nouveaux facteurs de production à leur tour occasionnent des dépenses dans d’autres secteurs non militaires qui vont aussi engager du personnel et investir, etc., ce qui fait rouler l’économie encore plus. De la même façon, la vitre cassée procure un marché au vitrier qui augmente son chiffre d’affaire, crée de l’emploi, dépense ses revenus, etc., ce qui provoque un mini boom économique. C’est ce que l’on voit dans l’immédiat. Ce que les économistes refusent de voir c’est ce qu’on aurait pu construire à la place.

    Loin de créer un boom économique, la guerre appauvrit tout le monde. Au lieu de servir à produire des biens que les consommateurs veulent avoir, les facteurs de production (capital, matériaux, main-d’œuvre) servent à construire des objets de destruction qui n’augmentent aucunement le bien-être ou la richesse de qui que ce soit. Pendant toute la période de la Seconde Guerre mondiale, presque tout le monde travaillait (même les femmes qui auparavant restaient à la maison pouvaient se trouver un emploi dans une usine), mais presque personne n’avait les moyens de s’acheter une nouvelle maison, une nouvelle voiture, de nouveaux appareils ménagers, ou de se payer un voyage à l’étranger, etc. La nourriture et d’autres biens essentiels étaient rationnés et bien que la grosse misère de la Dépression se soit résorbée, ce n’est pas la prospérité qui l’a remplacée.

  • 23 novembre 2015 à 16 h 20 min
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    Bonjour Monsieur Crottaz, merci pour l’information. En effet, vous avez raison, la BNS est coincée, et probablement pas qu’elle d’ailleurs. Même si vous ne lisez pas dans une boule de cristal, j’aimerais quand même avoir votre avis personnel sur 3 questions, n’hésitez pas à mon répondre car on peut tous se tromper un jour:

    – quels seront les signes avant-coureurs qui tendrons à prouver que la prochaine ‘catastrophe’ est imminente?

    – c’est à prévoir à peu près pour quand ?

    – vous croyez vraiment à un bank run en Suisse si un taux négatif à 2% ? Cela me paraît inimaginable, si le cash (avec levier 20) disparaît alors pour compenser ce flux tari la BNS devra emprunter pour injecter du frais dans le circuit bancaire, non?

  • 23 novembre 2015 à 16 h 29 min
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    Bonjour Monsieur,
    1) Aucune idée, c’est comme le cygne noir. Je l’annonce depuis des années. J’ai vu juste sur la déflation, mais pas sur les marchés.
    2) Demain, après-demain dans une année c’est la bonne question
    3) Je crois à un bank run mondial possible. En Suisse et dans le monde on fera voter des lois pour empêcher les retraits. La BNS n’emprunte pas, elle imprime. Mais là si elle imprime encore des CHF elle va crée un problème d’inflation et de crédibilité de sa monnaie. La BNS va peut-être détruire le franc suisse

  • 23 novembre 2015 à 16 h 47 min
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    Je vous remercie:

    – ‘…on fera voter des lois pour empêcher les retraits’: je pense également qu’on s’y approche, ils commenceront d’ailleurs par une limitation drastique de sortie de cash (un bail-in light déguisé). Peut-être déjà pour 2016, faut suivre ce qu’il se décidera au niveau de l’UE, la Suisse suivra le pas.

    Je souhaite revenir sur l’article en lien ‘Un vent de révolte contre la politique de la BNS’ et sur la phrase ‘Pour sa part, Bernd Schips propose de lier le franc à un panier de monnaies.’

    A prime abord, je te trouve que c’est une bonne idée (on fixe un taux de parité fixe qui restera pareil en cas de baisse ou de hausse, donc plus besoin d’imprimer à outrance pour maintenir un équilibre volatil envers les autres monnaies), mais il me semble également voir 2 inconvénients:

    1) si toutes monnaies se cassent la gueule, le franc suisse partira aussi au fond du siphon. En Suisse, il faudra peut-être se déplacer avec une brouette pour acheter du pain (Reichmark).

    2) je vois aussi un risque de perte d’indépendance souveraine, quand on signe un engagement on devra le respecter jusqu’au bout même si les choses tournent mal.

  • 23 novembre 2015 à 17 h 28 min
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    J’ai retenu trois choses:
    1. Le proverbe chinois « boire du poison pour apaiser la soif, 飲鴆止渴 ». Bien que les avantages en soient temporaires, les conséquences ne le sont pas.
    2. L’or est volatile quand les conditions sont volatiles et il est stable quand les conditions sont stables.
    3. Les forces financières et géopolitiques qui sont en jeu aujourd’hui comprennent qu’elles ne combattent désormais plus pour leur suprématie, mais pour leur survie.

    Donc la suite logique, c’est la disparition des états, du marché et le chaos dans des conflits insensés. Cela fera plaisir au concepteur de la théorie du “chaos contrôlé des élites” Paul Wolfowitz, ancien trotskiste et néo-con sioniste qui a fait une multitude d’émules décérébrés.

    Seulement voilà, il y a un grain de sable comme toujours dans toute théorie: le chaos ne sera nullement contrôlé.

  • 23 novembre 2015 à 17 h 52 min
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    A la lecture de l’article sur ‘http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-sur-la-mort-de-la-monnaie-papier-et-de-l-etat-moderne.aspx?article=6710584284H11690&redirect=false&contributor=Darryl+Robert+Schoon’, je retiens donc que la solution d’intégrer le CHF dans un panier de monnaies (comme le propose déjà les chinois), ce n’est qu’un stratagème pour acheter du temps à l’inéluctable’ mort de la monnaie papier’. Ce qui me rassure c’est que la fin n’est pas pour demain (mardi 24 novembre).

    Amora, bonjour, j’aimerais revenir revenir sur votre propos ‘UNE BONNE GUERRE POUR RELANCER L’ÉCONOMIE’, en tenant compte qu’il y a déjà des guerres sur les continents africains et asiatiques mais pas en Europe (hormis en Ukraine sous couvert d’une guerre civile et par procuration) ni sur les Amériques, vous la voyez où cette prochaine ‘guerre’, qui seraient les bélligérants et pour quelles raisons elle sera déclarée je vous prie?

  • 23 novembre 2015 à 22 h 08 min
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    Taux négatif : incitation aux banques d’arrêter d’émettre de la monnaie comme des débiles mentaux. to big to not fall. Bravo. si tu inondes le marché aux légumes de choux, les choux se vendent au prix de radis. Rhaaa ! quelle horreur !

    et quelle surprise ! aucun crétin n’y avait pensé !

  • 24 novembre 2015 à 17 h 04 min
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    Bonjour PDC. Jamais dans l’Histoire une guerre n’a relancé l’économie, ça il faut bien le comprendre. Les keynésiens ne semblent pas le comprendre ou le savoir.

    Je vais essayer de faire concis: Il faut d’abord définir et comprendre le mot guerre. Il vient du germanique, francique plus exactement, “werra” (qui a donné “war” en anglo-saxon) et qui a évincé le mot latin “bellum” = guerre, tout en gardant le terme “belliciste” de bellicus, partisan de la guerre. Comme le participe présent belligerans qui a donné “belligérant”, celui qui fait la guerre. “belliqueux” est intéressant car il vient de bellicosus, à savoir le guerrier. Et dans ce terme on retrouve la racine “bell-” ou “duell-” qui exprime l’idée de bataille. On la retrouve dans les termes “rebelle”, de rebellis, celui qui recommence la guerre ou qui se soulève ou “rébellion” pour désigner la reprise des hostilités ou soulèvement. Quant à la racine “duell-” elle a donné le terme latin duellum signifiant le combat. Au XVIe siècle le français savant a créé le terme DUEL mais avec une fausse étymologie reliant ce terme au latin DUO = deux, d’où le combat entre deux personnes. Mais DUO a donné le terme dualité = de deux, mais pas duel. Même si le dictionnaire Littré le fait venir de DUO et le Robert encore pire du bas latin en 1823 de “dualis”. Seul le Larousse donne la bonne définition. On voit donc que l’être humain perd facilement la mémoire et s’arrange selon les convenances de l’époque. En effet le duel sévissait en France au XVIe siècle jusqu’au XXe siècle. Pour revenir au terme “werra” il a donné en italien le mot guerra repris par le Castillan sous le terme de “guerrilla” (parce illa en italien souligne la petitesse) signifiant littéralement “petite guerre”, terme repris par l’espagnol pour donner “guerilla” avec un seul “r” utilisé pour décrire des combats d’unités mobiles et flexibles pratiquant une guerre de harcèlement, d’embuscades, de coups de main menée par des unités régulières ou des troupes de partisans, sans ligne de front et très bien décrite par le général castillan Juan Martín Díez faisant face aux troupes napoléoniennes. C’est une forme de guerre politique où la propagande a un rôle prépondérant.

    Jusqu’à la fin de la guerre froide en 1989, la guerre se définissait comme un conflit entre deux voire plusieurs états, n’étant pas un conflit contre les individus ou les familles. Elle était soumise à des règles d’honneur anciennes et tacitement admises(les lois de la guerre) devenues le fondement du droit international public (conventions de Genève) et précédées d’une revendication qu’on appelle “casus belli” (=occasion de guerre) et/ou l’ultimatum et qui se termine par une reddition ou une capitulation, puis un traité pour un retour à la paix.

    Nous ne sommes plus dans ce cadre. Il faut totalement repenser le terme de guerre qui en grec ancien se disait POLEMIKOS = batailleur, querelleur, qui concerne la guerre et qui a donné notre mot français polémique désignant une discussion, un débat, une controverse qui traduit de façon violente ou passionnée, et le plus souvent par écrit, des opinions contraires sur toutes espèces de sujets (politique, scientifique, littéraire, religieux, etc.). Le meilleur exemple de ce type de guerre sont les médias à but propagandiste. Il ne faut s’étonner dès lors d’une riposte. Exemple les caricatures de Mahomet.

    Sur le plan anthropologique on répertorie 4 origines à la guerre:
    1. La guerre comme facteur de cohésion sociale (exemple. la guerre franco-prussienne de 1870 qui achève l’unité allemande voulue par Bismarck)
    2. La guerre comme jeu (eh oui!) avec la création des jeux olympiques, pas les vrais des grecs (hoi Olympiakoì agônes au centre religeux qu’était Olympie) mais ceux du Baron Pierre de Coubertin en 1894, basés sur la rivalité, la performance, la compétition… et la tricherie par le dopage. Ce type de jeu, dès le départ, était une représentation du type « théâtral » et préparait à la guerre en la glorifiant et en la valorisant. Inconsciemment elle l’est toujours puisque la tricherie y règne par le dopage. Il est simplement transcendé pour masquer la volonté de suprématie.
    3. La guerre comme produit de la nature humaine. Ce sont les pulsions ou les instincts de meurtre ou la pulsion de mort selon les auteurs. L’exemple le plus flagrant c’est ce que vit la France actuellement et la tactique de ISIS. Comme instinct de meurtre il y a les attaques au couteau en Israël. Les israéliens ne comprennent pas que c’est une réaction normale à l’excès du colonialisme israélien imposé aux palestiniens depuis 1948 avec toutes les privations qui en découlent (pas d’eau, pas d’électricité, pas de boulot, pas de maison, pas de droits, etc. résumés par une asphyxie complète de cette population). Cela ne pourra que dégénérer encore et encore.
    4. La guerre comme continuation de la politique (théorie de Von Clausewitz).

    Ce 4e type de guerre est très varié et comprend plusieurs types, tant sur le plan politique que stratégique, opératif ou tactique:
    – guerres inter-étatiques (la dernière est la guerre des USA et de l’OTAN envers la Libye)
    – guerre économique (mercantilisme pur et égoïste; mondialisation; blocus de l’OTAN et des USA envers la Russie) L’économie au service de la guerre (lire le Prince de Machiavel 1513). Pour Paul Krugman, le concept de guerre économique dérive de la dangereuse obsession de la compétitivité et du désir de procurer des frissons et un vrai problème car elle menace les acquis du commerce international et risque de déboucher sur une guerre commerciale qui n’a pas lieu d’être… comme les néo-cons le veulent actuellement aux USA.
    – guerre psychologique (c’est la guerre des idées: l’offensive du Têt, la bataille de Điện Biên Phủ, la guerre de Sécession, Le Corps expéditionnaire français en Indochine, l’Intifada, le terrorisme)
    – guerre civile
    – guerre d’indépendance
    – guerre révolutionnaire
    – guerre coloniale
    – guerre froide

    Chaque type peut se recouper. Le terrorisme est autant un conflit d’idées qu’une guerre civile en Irak ou en Syrie ou une guerre commerciale pour le pétrole, le coton, le blé ou un délire pulsionnel quand on voit le profil des kamikazes “français” tous maghrébins d’origine… N’oublions pas les pirates barbaresques (une vraie plaie commerciale) après la conquête musulmane de la Méditerranée (lire Don Quichotte de Cervantès 1575) et qui aboutit à la campagne d’Egypte par Napoléon puis à la colonisation de l’Algérie et du Maroc en 1830. Et là on rejoint le conflit colonial. Donc un des paramètres pour définir une guerre c’est le temps.

    Donc tout peut être une source de conflit et même en Suisse qui n’a retrouvé la paix qu’en 1848 après des siècles de guerres religieuses. En fait ce n’est jamais une guerre de religion, mais toujours une guerre d’intérêts personnels avec l’habillage de la religion, particulièrement celles actuelles. De faux prophètes qui ont tous un passé de délinquant, de mercenaire, de prisonnier ou de drogué manipulés par des chefs aux ambitions très terre-à-terre et personnelles.

    Actuellement tout neuf, c’est le causus belli du F-16 turc (opération de l’OTAN) contre le Su-24 russe. Ce n’est pas la première provocation de l’OTAN, mais une parmi tant d’autres: Ukraine, Crimée, Lituanie, Estonie, Finlande, Suède, Norvège, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Croatie, Macédoine, Kosovo. Sans parler des troubles sociaux très probables au Portugal, Espagne, France, Italie, Grèce. Donc les départs d’une déstabilisation violente peuvent se faire partout. Même aux USA… maintenant qu’on sait que les rentes vieillesses ne pourront pas être payées, pas plus qu’en Europe. Quant au Mexique il est déjà en guerre contre la mafia de la drogue qui a pris le pouvoir. Je ne parle pas des autres pays de l’Amérique centrale ou de Colombie, Bolivie. La situation catastrophique de l’Argentine et maintenant du Brésil.

    Une faillite de Wall Street, des obligations d’état, ce sera le chaos généralisé. Voilà un court résumé de la situation actuelle. Et je ne parlerai pas des choses qui pourraient faire plus peur ! 😉

  • 24 novembre 2015 à 17 h 32 min
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    Bonjour Amora, je vous remercie. Toutefois et à la lecture de vos explications, je reste quand même un peu sur ma faim. Sur mon message du ’23 novembre 2015 à 16 h 20 min’, Monsieur Crottaz a joué le jeu et a donné son avis personnel, alors vous quand vous écrivez ‘Il nous reste plus que la guerre…’, quel scénario, quel(s) élément(s) déclencheur(s) et qui seront les bélligérants je vous prie?

  • 25 novembre 2015 à 9 h 00 min
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    Bonjour Mr Crottaz,

    Merci pour toutes ces info

    Mais alors dans ce contexte quelles solutions vous semblent les moins mauvaises pour préserver son patrimoine ?
    L’or, l’immobilier, les actions ???

    Merci d’avance

  • 25 novembre 2015 à 10 h 30 min
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    Bonjour
    je l’ai souvent écrit l’or est la seul monnaie qui a duré dans le temps

    pour anecdote. Les banquiers ont fait vendre l’or dans les années 90 aux clients car cet actif ne raportait rien (pas de dividende, pas d’intérêt etc.)
    Aujourd’hui l’or c’est même mieux ! car ne rapporte pas d’intérêt…négatif !

    Plusieurs banques vendent l’or dans leurs asset allocation et comités stratégiques (c’est tout frais)
    Quelle bonne nouvelle !

    quand il seront tous dehors, l’or pourra monter !

  • 25 novembre 2015 à 10 h 48 min
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    En France, les lois restreignant l’utilisation du cash sont déjà passées.Les banques freinent complètement les retraits d’argent.Madelin a dit que la deuxième étape sera les taux négatifs pour relancer la consommation…plutôt dépenser que perdre son argent en banque.Quid des futurs prix des actifs ?Les états sont tous trop surendettés pour en pas tricher.Méfiez vous de la France, derrière des chiffres somme toute assez correct,la hausse de la fiscalité concentrée sur peu de personne a fait fuir une quantité importante de personnes “valables” par leur richesse personnelle ou par leur savoir faire.

  • 25 novembre 2015 à 14 h 07 min
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    Merci Mr Crottaz,

    Et l’immobilier et les actions qu’en pensez vous ?

    Avez vous d’autres actifs tangibles qui vous semblent intéressant à étudier ?

    Merci d’avance

  • 25 novembre 2015 à 15 h 51 min
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    PDC, relisez mon commentaire, il y a tous les ingrédients. Et même le casus belli qui déclenchera une réaction en chaîne de conflits. L’Europe ne sera pas épargnée. Rappelez-vous ce que j’avais écrit pour les printemps arabes. L’OTAN va déclencher les hostilités (les Etats-Unis le font depuis 1943 déjà), car la guerre démange les politiques de Washington et les lobbies industriels et militaires américains pour les profits de quelques oligarques de la finance. Des conflits en mosaïque qui toucheront surtout les populations civiles. Plus aucune règle de guerre et une violence extrême. Le terrorisme actuel donne le ton de ce qui va se passer. L’OTAN ne cache plus ni son caractère agressif, ni ses intentions provocatrices et démonstratives contre la Russie, ni son appui au terrorisme Daesh.

    Le fils d’Erdogan est celui qui organise le trafic et la vente de pétrole par Daesh pour l’intérêt unique de la famille d’Erdogan ; cet homme est fini politiquement depuis hier. La cause de la destruction du Su-24 russe et de l’hélicoptère russe SI-18 de sauvetage par le F-16 turc et les pseudo sunnites turkmènes avec du matériel américain n’était autre qu’une réaction complice des USA et de l’OTAN à l’exercice militaire russe(21.11.2015 au 24.11.2015) neutralisant les communications de trois bases de l’OTAN dont la base Otan d’Incirlik en Turquie.

    L’OTAN a décidé d’ouvrir huit centres de commandement à travers plusieurs pays européens. Ce n’est que le début d’une grande opposition et compétition militaire. On en voit l’illustration en Ukraine et en Syrie. La guerre a déjà commencé depuis longtemps : une guerre économique mondialisée sévit en faisant souffrir l’humanité et son environnement. Elle est, dans les faits, structurelle, programmée et conduite par le biais des firmes multinationales Exxon-Mobil, KKR, Academi, etc.). La Banque mondiale et le FMI voient à son bon déroulement et à son expansion. Dans les faits, en 2014, 1% de la population mondiale détient 48% des richesses.

    Voilà ce que dit Graham E. Fuller. Il a été vice-président du National Intelligence Council de la CIA :

    «Il existe une douzaine de bonnes raisons en dehors de l’islam et de la religion pour lesquelles les relations entre l’Occident et le Moyen-Orient sont exécrables. La plupart de ces raisons sont bien connues : les croisades (une aventure économique, sociale et géopolitique occidentale), l’impérialisme, le colonialisme, le contrôle occidental des ressources énergétiques du Moyen-Orient, la mise en place de dictatures pro-occidentales, les interventions politiques et militaires occidentales sans fin, les frontières redessinées, la création par l’Occident de l’Etat d’Israël, les invasions et les guerres américaines, les politiques américaines biaisées et persistantes à l’égard de la question palestinienne, etc. Rien de tout cela n’a de rapport avec l’islam. Il est vrai que les réactions de la région sont de plus en plus formulées en termes religieux et culturels, c’est-à-dire musulmans ou islamiques. Ce n’est pas surprenant. Dans chaque grand affrontement, on cherche à défendre sa cause dans les termes moraux les plus élevés.»

    Et
    « Les Etats-Unis sont une puissance en faillite qui ne se maintient que par le pillage et donc la guerre. C’est de cela qu’on devrait débattre si on veut éviter d’autres tragédies a Paris et partout. »
    Puis
    « Le niveau de vie aux USA baisserait de 25% et la récession durerait 25 années. Parce qu’aujourd’hui, chaque dollar qui est imprimé n’est couvert que pour 0,03 de cette valeur. Le reste est bidon, théorique, spéculatif. Or, les Etats-Unis sont un pays en faillite : quand vous passez cinquante années à dépenser vos ressources pour faire la guerre au lieu de développer l’économique et le social, vous vous retrouvez avec un bilan catastrophique : la Réserve fédérale possède trois mille milliards de dollars, mais la dette déclarée des Etats-Unis s’élève à 17,5 milliards de dollars et sa dette réelle (sécurité sociale, prêts étudiants, soins de santé, assurances logement) dépasse 127 milliards de dollars.
    La réalité toute crue : les Etats-Unis sont une puissance en faillite qui ne se maintient que par le pillage et donc la guerre. C’est de cela qu’on devrait débattre si on veut éviter d’autres tragédies a Paris et partout. Il est urgent de changer totalement la politique sociale et la politique internationale. Changer de système.
    Que Fourest, Finkielkraut et consorts aient trop peur de parler des vrais problèmes, on peut comprendre qu’ils n’y voient pas leur intérêt. Mais les médias ? Combien de tragédies faudra-t-il encore avant qu’enfin l’intérêt des gens soit plus fort que les tabous de la realpolitik ?»
    Ils habillent les conflits actuels de religion, de dictateurs fous à renverser et ethniques pour détruire les états et rendre la finance au pouvoir. Plus de démocratie et aucun élu par les peuples. Mais le résultat final sera le chaos généralisé car dans tout conflit préparé, il y a toujours de l’imprévu.
    Je rajoute que l’armée américaine au budget faramineux qui troue les comptes de l’état américain a permis un développement monstrueux de l’armée américaine mais étrangement, depuis 1945, elle a perdu toutes les guerres qu’elle a provoquées ! Pas une seule n’a été gagnée ! Pour le bénéfice de qui ? Trouvez la réponse et vous comprendrez vite qui les déclenche pour son unique profit.

    Je rejoins Olivier concernant l’or… 🙂

  • 25 novembre 2015 à 17 h 12 min
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    Bonjour Amora, je vous remercie.

    Toutefois, ce n’est pas ce genre de réponse guidée par un certain état d’esprit somme toute complotiste (que je ne suis pas) que j’attendais de vous, mais quelque chose de bien plus factuel et proche dans le temps, qui risque sans doute de malheureusement déstabiliser vos ennemis, à savoir l’Occident en général et par-delà également les pays de l’OTAN. Réjouissez-vous.

    Depuis le temps que je vous lis, j’ai déjà depuis un moment compris tout ce et ceux que vous n’aimez pas, mais pas encore ce et ceux que vous soutenez. Il ne me reste donc plus qu’à faire une soustraction.

    Je terminerai par 2 citations de mon mentor, Winston Churchill, que je vous offre aimablement:

    “Nous voulons éviter la guerre au prix du déshonneur, et bien nous aurons le déshonneur et la guerre.”

    “Nous pouvons toujours compter sur les USA pour choisir la bonne solution, après avoir épuisé toutes les autres possibilités.”

  • 25 novembre 2015 à 17 h 50 min
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    PDC, mon dernier commentaire est plus que factuel, il est actuel.

    Connaissez-vous les “paraprosdokians”? Il s’agit d’une figure de style où la seconde partie d’une phrase (ou ensemble de phrases) est inattendue ou surprenante et oblige à réinterpréter la première partie. Il n’y a pas de terme français, mais le terme anglais vient du grec ancien: para-prosdokia : qui va à l’encontre de notre attente, para-doksa: qui va à l’encontre de l’opinion générale. En français on pourrait parler de “paradoxe” ou de “chute paradoxale”.

    Winston Churchill, votre mentor, en était un féru admirateur et un de ceux qu’il aimait disait ceci en anglais: “If I agreed with you, we’d both be wrong.” (Si je suis d’accord avec vous, c’est que nous avons tous les deux tort).

  • 25 novembre 2015 à 18 h 21 min
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    Amora, vous n’allez quand même pas vous en sortir avec telle pirouette. Assumez vos propos je vous prie.

    Entre temps, j’ai fait la soustraction. Sacré choix.

    Je vous offre encore une dernière citation pour aujourd’hui d’un autre de mes mentors:

    “Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.”

    C’est d’Albert Einstein, mais vous devez certainement le mépriser aussi, ce sioniste avant l’heure. Oui, c’est vraiment un personnage inculte et méprisable.

  • 26 novembre 2015 à 11 h 29 min
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    PDC, je découvre enfin votre vrai visage. Vous vous trompez complètement à mon sujet. J’ai pris le temps de vous répondre et j’assume pleinement ce que j’ai écrit, sinon je ne l’aurais pas écrit, mais mes réponses ne vous satisfont pas. Tant pis pour vous.

    Quant à Albert Einstein, vous dites également ce qui vous arrange en faisant fi de la vérité. Einstein était un pacifiste, un universaliste et, qui plus est, il abhorrait le nationalisme ET le sionisme. Dans l’ouvrage Einstein on Israel and Zionism: His Provocative Ideas About the Middle East, par Fred Jerome (Einstein à propos d’Israël et du sionisme : ses idées provocatrices sur le Moyen-Orient) (New York, St. Martin’s Press, 2009) met en lumière les idées politiques d’Einstein sur le Moyen-Orient. Les preuves de la position d’Einstein sur la Palestine et le sionisme se retrouvent dans ses propos et ses actions autour de la question. Par exemple, Einstein était venu déposer devant la Commission d’enquête anglo-américaine, qui examinait la question de la Palestine en janvier 1946, et il avait fait valoir des arguments contre la création d’un État juif.
    Je vous mets un extrait du témoignage d’Einstein devant le juge Hutcheson, le président américain de cette commission:

    “Le juge Hutcheson: J’ai demandé à ces diverses personnes s’il était essentiel, considérant les droits ou le privilège des Juifs, qu’ils se rendissent en Palestine, s’il était essentiel, pour le sionisme affirmé, d’établir tout un programme qui permettrait aux Juifs d’avoir un État juif où ils seraient majoritaires et ce, sans tenir compte de l’avis des Arabes. Partagez-vous ce point de vue ou estimez-vous que cette question pourrait être traitée sur quelque autre base ?
    Dr Einstein: Oui, absolument. L’idée d’un État ne cadre pas avec mes sentiments. Je ne puis comprendre pourquoi un État serait nécessaire. Cette idée implique de nombreuses difficultés et une grande étroitesse d’esprit. Je crois que c’est une mauvaise idée.”

    Dans une lettre adressée aux Amis américains des combattants pour la liberté d’Israël, peu après le massacre de Deir Yassin, en 1948, Albert Einstein faisait référence à l’Irgoun, dirigé par Menahem Begin, le futur Premier ministre d’Israël, et au groupe Stern, dont faisait partie Yitzhak Shamir, un autre futur Premier ministre d’Israël, comme des organisations terroristes et il disait qu’il refusait de soutenir « ces dévoyés et ces criminels ».(source: « Einstein’s Letter about Deir Yassin Massacre » (La lettre d’E. à propos du massacre de D.Y.)

    Dans une lettre adressée au New York Times (4 décembre 1948), Albert Einstein, Sidney Hook, Hannah Arendt et vingt-cinq autres personnalités juives de premier plan condamnaient le parti Likoud de Menahem Begin et Yitzhak Shamir en tant que parti « fasciste » prônant « un mélange d’ultra-nationalisme, de mysticisme religieux et de supériorité raciale ». (source: Cette lettre du New York Times a été reproduite dans « Prophets Outcast: A Century of Dissident Jewish Writing about Zionism and Israel » (Les prophètes bannis : un siècle d’écrits de dissidents juifs à propos du sionisme et d’Israël), publié par Adam Shatz, (New York: Nation Books, 2004), pp. 65-67.)

    En 1950, Einstein publia la déclaration suivante sur la question du sionisme. Ce discours avait été initialement prononcé devant la National Labor Committee for Palestine (Commission national de travail pour la Palestine), à New York, le 17 avril 1938, mais Einstein l’avait ressortie en 1950, après la création de l’État d’Israël:

    « Je verrais bien davantage un arrangement raisonnable avec les Arabes, sur base d’une coexistence pacifique, que la création d’un État juif. En dehors des considérations pratiques, ma connaissance de la nature essentielle du judaïsme résiste à l’idée d’un État juif avec des frontières, une armée et un projet de pouvoir temporel, aussi modeste soit-il. J’appréhende les dégâts internes que pourra provoquer le judaïsme – particulièrement à partir du développement d’un nationalisme étroit dans nos propres rangs et contre lequel il nous a déjà fallu nous battre sans État juif. » (source: Albert Einstein, « Out of My Later Years » (Mes années récentes) (New York: Philosophical Library, 1950), p. 263. Ce discours est reproduit dans « Prophets Outcast », publié par Adam Shatz, pp. 63-64. Pour une discussion autour de ce qu’Alfred Lilienthal appelle le « kidnapping » d’Albert Einstein par les sionistes, voir : Alfred Lilienthal, « The Zionist Connection II » (New Brunswick, New Jersey: North American, 1982), pp. 340-343. Voir également : « Einstein : Israel and Zionism: His Provocative Ideas About the Middle East » (E : I et le S. Ses idées provocatrices à propos du Moyen-Orient), par Fred Jerome, (New York, St. Martin’s Press, 2009).

    Einstein refusa également la présidence de l’État d’Israël! Dans Albert Einstein: A Biography (Viking, 1997), Albrecht Folsing mentionne la révélation suivante à propos de l’offre faite à Einstein de devenir le second président d’Israël : « Alors que Ben Gourion attendait la décision d’Einstein en buvant une tasse de café, il demanda à son assistant, le futur président Yitzak Navon : ‘Dites-moi que faire s’il dit oui ! J’ai dû lui proposer le poste, parce qu’il était impossible de faire autrement. Mais, s’il accepte, nous sommes partis pour les ennuis.’ » (sources: Evan Wilson, « Decision on Palestine » (La décision concernant la Palestine) (Stanford, California: Hoover Institution Press, 1979), p. 27. Wilson a été fonctionnaire au bureau palestinien du département d’État (= ministère des Affaires étrangères) américain à l’époque de la création de l’État d’Israël. Albrecht Folsing, « Albert Einstein: A Biography » (Viking, 1997), p. 735. Cité dans : « Einstein, Zionism and Israel: Setting the Record Straight » (E, le S et I : remettons les pendules à l’heure), par le Dr Mohammad Omar Farooq (version remise à jour en juillet 2006).

    Autre exemple factuel, sa lettre du 10 avril 1948, à M. Shepard Rifkin, directeur exécutif des amis Américains des combattants pour l’indépendance d’Israël (une émanation du Lehi ou groupe Stern – groupe terroriste):
    “Cher monsieur, Quand une véritable catastrophe finale s’abattra sur la Palestine, le premier responsable en sera le gouvernement britannique et les seconds responsables seront les organisations terroristes qui émanent de nos rangs. Je ne veux voir personne associé avec ces gens égarés et criminels. Sincèrement, Albert Einstein”

    Alors s’il vous plaît PDC cessez de vouloir m’arracher de la bouche les mots que vous voulez entendre pour satisfaire vos propres convictions si éloignées des faits réels. Ce que vous dites est faux, Einstein n’était pas sioniste. Merci. Pour moi le débat est clos car il ne conduit nulle part.

  • 26 novembre 2015 à 13 h 34 min
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    Amora, je vous confirme qu’Albert Einstein était bien un sioniste, et de la première heure même s’il ne posera pas le pied en Israel après l’indépendance de ce pays.

    Ce n’est pas parce qu’il ne soutenait pas des groupes qui usaient de violence et qu’il détestait l’idéologie nationaliste (“Le nationalisme est une maladie infantile. C’est la rougeole de l’humanité”.) qu’il n’était pas sioniste. Vous mélangez tout ou êtes mal informé, et tout le monde comprend maintenant quelles sont vos convictions, que je ne partage pas, mais que je me dois de respecter.

    Alors, ne venez pas me signifier que vous jugez que le ‘débat est clos’, apprenez plutôt à respecter les opinions voire d’apprendre des choses des autres.

  • 26 novembre 2015 à 14 h 12 min
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    Bon je vais mettre terme à ce débat

    On parle de taux d’intérêts

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