8 réflexions au sujet de « Le PHLX Gold contre le SP500 »

  • 16 avril 2013 à 15 h 02 min
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    Cela veut peut être également dire que le SP500 est surévalué, dans l’analyse n’oublions pas le dénominateur ….

  • 16 avril 2013 à 15 h 59 min
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    Mardi 16 avril 2013 :

    Le FMI abaisse sa prévision de croissance mondiale, plombée par la zone euro.

    Le FMI a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et prédit une reprise économique semée d’embûches, plombée par l’incertitude dans la zone euro, notamment à Chypre et en Italie.

    Le produit intérieur brut (PIB) mondial devrait finalement progresser de 3,3% en 2013, contre 3,5% attendus jusque-là, avant de prendre de l’ampleur l’année suivante, a indiqué le Fonds monétaire international en prélude à son assemblée générale à Washington.

    http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Le_FMI_abaisse_sa_prevision_de_croissance_mondiale_plombee_par_la_zone_euro52160420131503.asp

    Remarquez l’euphémisme : « une reprise plombée par l’incertitude dans la zone euro, notamment à Chypre et en Italie » !

    Italie : la dette publique atteint un nouveau record historique : 2022,7 milliards d’euros.

    La dette publique italienne dépasse le seuil des 2000 milliards d’euros, marquant un nouveau record historique en Janvier à 2022,7 milliards d’euros, soit une augmentation de 34 milliards d’euros par rapport à décembre, augmentation en grande partie due à la contribution de l’Italie au Fonds Européen de Stabilité Financière.

    Chypre : la Troïka vient de publier ses prévisions.
    2012 : dette publique de 86,5 % du PIB.
    2013 : dette publique de 109 % du PIB.
    2014 : dette publique de 123 % du PIB.
    2015 : dette publique de 126,3 % du PIB.

  • 16 avril 2013 à 16 h 36 min
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    BA, combien de fois historiquement le FMI s’est-il trompé dans ses prévisions de type « la reprise prendra de l’ampleur dans 1 an »?

  • 17 avril 2013 à 12 h 45 min
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    Ne fantasmez pas sur chypre.
    1.2 millions d’habitant, sur une île divisée, en conflit latent avec la turquie, sans matière première et des gisements probables de gaz naturel, des fonctionnaires qui partent à la retraite à 55 ans, pas de fiscalisation établie……comment voulez vous qu’ils vivent dans l’UE avec comme monnaie l’euro ?
    S’ils le souhaitent, ils baissent drastiquement leur niveau de vie en euro.

  • 17 avril 2013 à 16 h 05 min
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    Je partage l’avis de Jean Michel. Le SP500 est effectivement surévalué à mon avis aussi.

  • 17 avril 2013 à 21 h 16 min
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    La comparaison d’un indice société de mine d’or au marché (S&P 500) est intéressante.
    Si l’idée était de comparé évolution de l’or par rapport aux actions.

    Je vois un petit problème, les sociétés ne représentent pas exclusivement la variation du prix de l’or.
    D’abord ce sont des actions donc une part importante de leur cours est lié: à leur management (bonne ou mauvaise gestion), leurs innovations industrielles, leur politique de dividende, la réalité de leur réserve, la stabilité géopolitique des territoires sur lequel se trouve leur mine, les rumeurs de rachat par un concurrent….
    Et, en plus de cela ses sociétés couvre souvent leurs productions avec l’achat de futures sur l’or (assurance), donc elle fixe le cours de l’or pendant une période donnée alors que le cours évolue lui.

    Ne serait-il pas plus intéressant de comparer le contrat synthétique (addition de toutes les échéances) du contrat futures GC (Comex Gold) [correspondant au prix de l’or] au S&P 500 ?

    http://www.cmegroup.com/trading/metals/precious/gold.html

    Cédric

  • 18 avril 2013 à 15 h 15 min
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    Jeudi 18 avril 2013 :

    L’euro n’est plus une monnaie unique !

    Ce sont deux articles dans des journaux allemands qui ont révélé l’affaire : Die Welt a publié dimanche 14 avril un article intitulé « La planche à billets incontrôlable », alors que son confrère l’hebdomadaire Wirtschaftswoche accuse la Banque de France d’être l’éminence grise qui a incité la BCE à violer ses règles de fonctionnement.

    De quoi s’agit-il exactement ?

    La BCE a mis en place un marché baptisé STEP qui permet aux banques centrales nationales, comme la Banque de France, d’échanger avec la BCE des actifs toxiques contre de l’argent frais.

    En clair, cela veut dire que la Banque de France transforme dans ses comptes des titres qui ne valent potentiellement plus que des clopinettes en de bons vrais Euros bien réels.

    Les journalistes allemands accusent la Banque de France d’avoir transformé cette lessive artisanale du linge sale des banques françaises en une lessiveuse industrielle, afin d’épurer les actifs toxiques qui plombent les comptes des quatre plus grandes banques françaises, notamment le Crédit Agricole, dont les bilans seraient gravement dans le rouge.

    Pour les Allemands, transformer du papier sans valeur en Euros, c’est faire fonctionner la planche à billets, chose qui reste leur pire cauchemar depuis l’hyper-inflation de la république de Weimar.

    Mais au delà des réticences de l’Allemagne, cette planche à billets franco-française qui contourne les règles de la BCE, avec sa complicité, sonne le glas de la monnaie unique Européenne.

    En effet, il y a désormais plusieurs Euros.

    Pour les Grecs et les Chypriotes, c’est l’Eurodrachme, une monnaie forte imposée par l’Allemagne. Pour sauver leurs banques, on ruine le pays, on se sert dans les comptes des particuliers, mais pas question de faire marcher la planche à billets.

    Pour sauver le Crédit Agricole, on invente l’Eurofranc, une monnaie qui faiblit puisqu’on en produit des masses à partir de rien.

    Evidemment, l’Euro reste la monnaie commune, mais ce n’est donc plus une monnaie unique. C’est comme si le taux de change entre l’Eurofranc, l’Euro-drachme était fixé arbitrairement comme le fait la Chine pour le Yuhan, un équilibre fictif. Voilà donc que réapparait une sorte de « serpent monétaire européen » où chaque pays fait fluctuer le volume de monnaie dans son coin.

    Si on en est venu là, c’est pour une raison simple : le système de l’Euro fort n’est pas viable car il ruine les pays du sud dont l’économie n’est pas capable d’équilibrer les échanges avec l’Allemagne.

    Jusqu’à présent, l’Allemagne a imposé sa vision d’Euro fort en écrasant les pays du sud sans pitié, mais elle ne peut pas se permettre de se comporter avec la France comme elle l’a fait avec la Grèce, le Portugal ou Chypre. Imagine-t-on une troïka venir à Paris donner des ordres au peuple français ? Ca serait la révolution. Aussi, l’Allemagne a bien dû accepter que la France fasse ce qu’elle a interdit à Chypre et à la Grèce : jouer les faux-monnayeurs aux dépens des autres pays de l’Eurozone.

    Mais cette situation nouvelle n’est pas moins intenable que la précédente. La France évitera à moindre coût la faillite des ses quatre grandes banques en transférant leurs actifs toxiques à la BCE, c’est-à-dire en nationalisant les pertes, mais on ne peut pas imaginer que la France utilise indéfiniment son monopole de faire de la planche à billets sans que l’Eurozone n’explose, soit à cause de la révolte des autres pays qui jouent le rôle de vaches à lait, soit à cause des tensions au sein de ce « serpent monétaire européen » nouveau genre.

    Tout va très bien madame la marquise.

    Tout va très bien, tout va très bien !

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-euro-n-est-plus-une-monnaie-134470

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