La Suisse financerait la moitié du déficit du centre de la zone euro

Je me permets de vous remettre cet article dans lequel j’expliquais que la BNS achetait  – avec son accumulation d’euros – des emprunts obligataires allemands notamment.

http://blog.crottaz-finance.ch/?p=8087

dont le passage:

« Certains pensent que la BNS fait une très bonne affaire en achetant de l’euro et de le placer dans des obligations allemandes et françaises (car pour mémoire le Portugal, l’Irlande ne figurent plus sur la liste des investissements recommandés). L’article: SNB kauft nur deutsche und französische Anleihen. Si Je comprends bien cet article, on achète une dette qui est de meilleur qualité en pensant que malgré le fait que l’émetteur soient lourdement engagé sur la mauvaise qualité, cela n’aura pas d’impact. Personne n’envisage d’effet domino? Tiens cela me rappelle le subprime ou l’exemple pris par Konrad Hummler qui parlait de mélanger les qualités de saucisses médiocres avec la bonne saucisses de Saint-Gall en espérant avoir une bonne saucisse en finalité. »

Et le très bon quotidien  » Le Temps » raconte que S&P a étudié le cas et que La Suisse financerait la moitié du déficit du centre de la zone euro

Et après cela, les pays, qui nous entourent, continuent de nous mettre une pression dingue.

J’avais écrit une phrase agressive, je vais me retenir. (pour cette fois, car je commence à en avoir assez)

Ma question. Que va-t-il se passer désormais ?

  1. La Suisse tiendrait-elle la zone euro par la barbichette ?
  2. Que se passe-t-il si la BNS balance tous les euros sur le marché (et par la même occasion les emprunts d’Etat allemands, français) ? les taux vont s’envoler et c’est la fin de la zone
  3. Pourquoi la Suisse n’envoie pas ballader ces Etats agressifs qui achètent des données volées et sont des receleurs ?
  4. Serait-ce David contre Golliath?
  5. Le secret bancaire ne serait qu’un prétexte pour nous forcer à faire allégeance ?
  6. autres suggestions bienvenues… (et scenarii)
www.pdf24.org    Envoyer l'article en PDF   

23 réflexions au sujet de « La Suisse financerait la moitié du déficit du centre de la zone euro »

  • 26 septembre 2012 à 8 h 23 min
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    Le scénario le plus probable:
    Un air-cut est opéré sur ces obligations là, la BNS insère une belle ligne sous « pertes et profits », les actionnaires de la BNS (les cantons) mettent de l’argent sur la table. Le contribuable voit ses impôts augmenter et tout va bien…

    Personnellement je ne voit pas la Suisse entamer des rapports de force avec l’EU. Elle n’en a pas la carrure et ce n’est pas dans sa ligne de conduite. La Suisse reste un pays de compromis qui a tendance à accepter le actions extérieures comme une fatalité (malheureusement).

    Quelqu’un aurait-il un autre scénario plus optimiste (auquel j’adhérerai avec le plus grand plaisir)?

    Salutations et je ne redira jamais assez, merci pour ce blog.

  • 26 septembre 2012 à 8 h 59 min
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    Les politiques suisses considèrent que l’avenir de la suisse est de faire parti de l’UE ….à terme. Un proverbe japonais dit: « on tape toujours sur le clou qui dépasse ». La suisse étant complètement cerné par l’UE et étant un refuge notoire de tous les « riches », il ne faudrait pas qu’elle soit stigmatisé par des populistes. Ainsi, en participant à la survie de l’euro, non seulement elle est solidaire mais limite aussi les chocs politiques à ses frontières.Après, qu’est ce la monnaie lorsqu’on peut l’imprime autant qu’on le souhaite ?

  • 26 septembre 2012 à 9 h 57 min
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    Bravo pour votre site que j’apprécie beaucoup.
    Mais je trouve vos propos un peu hypocrites quand vous dites : « Pourquoi la Suisse n’envoie pas ballader ces Etats agressifs qui achètent des données volées et sont des receleurs ? »
    De mon point de vue de Français, les gros pays se mettent (enfin) à utiliser les mêmes procédés que la Suisse qui accueille et protège depuis des dizaines d’années les capitaux du monde entier sans se soucier de leur provenance juste parce que vous y trouvez vos intérêts…
    Aujourd’hui, on ne peut plus dire que les « petits » pays sont victimes des « gros ». Je dirais même que c’est plutôt l’inverse. Et les exemples sont nombreux en Europe (Andorre, Luxembourg, Jersey, Monaco… voir la Suisse et l’Irlande). Ils profitent de leur petite taille pour appliquer un taux d’imposition très faible (sur certains impôts) mais sur une assiette très large : en effet, en attirant les contribuables étrangers par ces taux très faibles, ces « petits » pays élargissent ainsi l’assiette d’imposition aux contribuables étrangés. Et ce genre de manipulations, seuls les petits pays peuvent le faire.
    Vous me rétorquerez que de nombreux autres pays font de même et qu’il est injuste de s’acharner sur la Suisse mais, à mes yeux, ça ne vous disculpe pas pour autant.
    Vous défendez vos intérêts (ceux de la Suisse). Je vous comprends. Permettez moi d’approuver le fait que nos gouvernements se mettent à défendre enfin les miens.
    Vous l’avez compris, je suis en désaccord avec vous lorsque vous présentez la Suisse comme une victime de ses méchants voisins, mais je n’en reste pas moins un lecteur assidu de votre blog qui est une source d’information et d’analyses très intéressantes.

  • 26 septembre 2012 à 10 h 07 min
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    Voilà que la BNS se fend d’un communiqué pour démentir l’éclairage de S&P:

    La BNS dément faire diverger les rendements dans la zone euro

    La BNS a fixé il y a un an un plafond au franc suisse à 1,20 pour un euro afin de résister à l’afflux de liquidités en provenance de la zone euro et de limiter le risque de récession et de déflation en Suisse lié à la fermeté de sa devise.

    Les interventions massives visant à défendre ce taux de change ont conduit la BNS à accumuler des actifs en devises étrangères pour un total de 418 milliards de francs (346 milliards d’euros) fin août, soit 71% du produit intérieur brut.

    Les estimations de S&P concernent des obligations des États allemand, français, néerlandais, finlandais et autrichien.

    EURO-RECYCLAGE

    « Les achats d’obligations de la zone euro de la BNS sur les sept premiers mois de 2012 représentent 48% des déficits cumulés des pays du coeur de la zone euro pour l’ensemble de l’année 2012, contre 9% en 2011 », écrit S&P.

    « Cet ‘euro-recyclage’ exacerbe la tendance à la divergence des conditions de marché des obligations souveraines de la zone euro. »

    Selon les dernières données (à fin juin) publiées par la BNS, celle-ci détient 60% de ses réserves en euro et 22% en dollar, l’essentiel étant investi en obligations souveraines bien notées, bien que la BNS ne publie pas le détail de ses réserves.

    Selon l’agence de notation, la BNS ne devrait pas inverser ce mouvement vers les obligations du coeur de la zone euro dans la mesure où les banques centrales ont pour tradition de conserver leurs actifs jusqu’à leur échéance.

    « Toutefois, nous pensons que cet afflux pourrait diminuer à un moment ou à un autre, ce qui entraînerait une hausse des coûts d’emprunt de certains émetteurs souverains qui profitent actuellement de la fuite des capitaux des pays périphériques. » (Emma Thomasson, Juliette Rouillon et Marc Angrand pour le service français, édité par Dominique Rodriguez)

    On appréciera le détail de la réponse de la part de la BNS 😉

    Petite question Olivier: connaît-on la durée des obligations souveraines achetées par la BNS ?

  • 26 septembre 2012 à 10 h 40 min
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    @Pierre

    merci de reconnaître que c’est injuste de s’acharner sur le clou qui dépasse.

    par contre la France fait aussi du dumping fiscal (entre autres) et je comprends que vous soyez heureux de dire que l’Etat vous défend.
    je ne suis pas hypocrite quand je dis que les allemands volent des données en corrompant des employés. C’est une scandale. comment voulez-vous que des citoyens reconnaissent un Etat de droit quand ce même Etat se comporte en voyou ?

    Vous voyez les choses de votre point de vue, mais placez-vous dans l’autre sens, à savoir si les Etat n’imposait pas les gens (et entreprises etc. charges sociales etc.) de manière spoliatoire, ils n’encourageraient pas les contribuables (déclarés) à quitter le pays.

    Quand on voit et lit ce qui se passe dans votre beau pays que j’adore, je comprends le découragement des gens qui paient des impôts (idem en Grèce et idem en Italie).

    Je suis tout à fait d’accord que la Suisse se plie au dictact mondial, mais ceci doit être mondial et intégrer les USA, le Luxembourg (dont on entend plus tellement parler), la Grande Bretagne.

    je vous renvoie à ce billet.

    http://blog.crottaz-finance.ch/?p=10144

    merci de votre intervention, je veux bien débattre avec vous sur ce sujet.

    bien à vous

  • 26 septembre 2012 à 10 h 42 min
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    @FABCH
    je crois que ce sont des échéances courtes (max 3 ans).(j’ai dit je crois…)

  • 26 septembre 2012 à 11 h 51 min
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    Le deal : Je te menace de représailles pour ton secret bancaire, tu m’achètes mes dettes pourries…

  • 26 septembre 2012 à 11 h 59 min
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    oui et deal 2!
    si t’arrêtes pas de m’embêter, je vends tes dettes pourries…

  • 26 septembre 2012 à 12 h 03 min
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    Certainement les mêmes ploutocrates qui chient abondamment sur le peuple Suisse comme le peuple de l’Europe , qui ont forcés la Suisse à vendre une bonne partie de son or au plus mauvais moment, l’obligent à présent à soutenir l’euroescroquerie.

    La parole est aux Suisses dont la constitution est la plus véritablement démocratique de la planète , la population doit comprendre le but de l’Europe qui est la mise en place d’un néo fascisme par le sauvetage permanent et automatique des banques en faillite , par le dispositif MES de droit privé luxembourgeois qui se substitue à la souveraineté des nations , un gouvernement des banques , par las banques et pour les banques.

    Hélas , la Suisse ne semble pas épargnée par cette tentative de prise de pouvoir totale par le moyen de l’asservissement par la dette.

    En effet ,lorsqu’une banque centrale émet de la monnaie fiat, c’est toujours sur le compte de l’épargne existante et de la pression fiscale future.

    Bravo pour votre Blog Olivier.

  • 26 septembre 2012 à 18 h 20 min
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    La question 5 me paraît la plus plausible.

    Cela d’autant que je me souviens d’une affaire sur les avoirs spoliés par les nazis et conservés dans les coffres des banques helvètes.

    Et pour contraindre (avec succès) les helvètes à lâcher le morceau, les juifs via leurs puissants réseaux de lobbying et d’influence à Washington ont pu mettre en batterie le système judiciaire Us ainsi que le gouvernement Us à cette fin.

  • 26 septembre 2012 à 22 h 59 min
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    Oui bismark, je partage votre point de vue. J’y rajouterais un argument massue avec le point 4 et surtout 6! C’est le cirque des « fonds en déshérence » en 1995 qualifiés par le président de la Confédération Suisse Jean-Pascal Delamuraz de « chantage » du congrès juif mondial. La majorité des 800 millions de dollars ira à des bénéficiaires qui n’ont rien à voir avec les griefs faits aux groupes bancaires helvétiques.
    L’attaque des USA sur les banques suisses, appelée crise des fonds en déshérence, n’était qu’un cheval de Troie visant à la destruction définitive du secret bancaire. Ces pressions exercées sur notre pays, sont là dans un unique but: contraindre la Banque Nationale Suisse à démonétiser le CHF. C’est chose pratiquement faite. Propos repris à un Conseiller National stigmatisant le chantage fait par les Bronfmann, D’Amato et autres raqueteurs américains.

    L’affaire des fonds en déshérence a mis en lumière les relations entre la Suisse et les Etats-Unis et elles suscitent un renouveau d’intérêt des historiens pour les liens entre les deux Etats durant et à l’issue de la Deuxième Guerre mondiale. Les quelque quatre décennies qui ont suivi la conclusion de l’accord de Washington de 1946 restent largement ignorées par l’historiographie helvétique. Pourtant, les rapports qu’entretiennent les deux « républiques soeurs » durant la Guerre froide méritent sur de nombreux plans d’être étudiés. Hélas, pour les fonds, ce ne sera pas avant 50 ans à dater de 2012. On comprend bien pourquoi: tout le monde sera mort. Ce délai de 100 ans est coutumier des services secrets. On utilise une formule pour cela: « Il en va de la défense nationale… » 😉

    Mais on peut déduire quelque vérité selon certains faits historiques:
    Penchons-nous sur la position que la Confédération occupe dans l’affrontement Est-Ouest. A cet égard, le « Hotz-Linder Agreement » , signé en 1951, est particulièrement significatif. Par cet accord, les autorités helvétiques s’engagent à ne plus exporter de matériel stratégique vers les pays du bloc de l’Est, et sauvegardent ainsi leur plein accès au marché américain(premier chantage américain qui n’a pas digéré la revendication de neutralité économique avancée quelques années auparavant par le Conseil fédéral pour justifier son importante contribution à l’effort de guerre de l’Axe). Est encore sous « secret défense » l’attitude des autorités et des milieux d’affaires suisses durant les conflits menées par les USA sous le drapeau de la Guerre froide, en Corée, au Guatemala ou encore au Vietnam. Une autre question-clé concerne le rôle de « puissance protectrice » que la Suisse occupe pour Washington au Cuba dès 1961, ou encore en Iran dès 1980. Les Etats-Unis et la Suisse sont des partenaires commerciaux et financiers de premier ordre: depuis la 2e Guerre mondiale, le marché américain figure parmi les plus importants fournisseurs de la Suisse et cette dernière se place dans le peloton de tête en ce qui concerne les investissements directs aux Etats-Unis.

    Référez-vous à l’accord de double imposition américano-suisse de 1951 qui touchait déjà au secret bancaire et mobilisait en conséquence les milieux bancaires helvétiques, les stratégies d’implantation des nombreuses entreprises helvétiques aux Etats-Unis ou américaines en Suisse, ou encore la question présente dès les années 1950 de l’approvisionnement de la Suisse en uranium pour les besoins de la politique fédérale atomique – la Suisse voulait se doter de l’arme nucléaire; elle devait y renoncer après l’accident nucléaire de Lucens – et de l’industrie engagée dans ce processus. Les aspects scientifiques sont également présents dans ce rapprochement, comme la gestion politique du financement militaire américain, de la recherche scientifique suisse dans l’après-guerre, la collaboration de certains instituts universitaires avec la NASA durant les années 1960, ou encore la production de LSD par Sandoz pour la CIA dans le but de développer des armes de guerre psychologique.

    Sur le plan des échanges culturels, les relations entre la Suisse et les Etats-Unis ont toujours été ambigus. Les élites fédérales conservatrices, malgré leur admiration pour les potentialités économiques et militaires des USA, sont méfiant vis-à-vis de la culture de masse américaine.

    La suite dans 50 ou 100 ans…

    « L’intention de ne jamais tromper nous expose à être souvent trompés. » – Duc de La Rochefoucauld.

  • 27 septembre 2012 à 7 h 17 min
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    Ce qui est navrant ici, c’est de voir que les politiciens profitent de la situation pour retirer un morceau de liberté supplémentaire aux citoyens suisse et proposant de réduire (détruire?) le secret bancaire accordé aux suisses…

    C’est vraiment dommage quand on sait qu’une civilisation réussi pleinement à augmenter ses richesses lorsque ces individus sont libres… La planification centrale n’a jamais rien apportée de bien !

    Regardez ce classement http://www.heritage.org/index/ranking#

    Voilà une chose dont on devrait être fier et se battre pour l’améliorer encore ! Le reste n’est idioties (quand on sait comment agissent les ces même donneurs de leçon…)

  • 27 septembre 2012 à 9 h 47 min
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    La BNS ne semble vraiment pas apprécier l’analyse de S&P. Article du Temps: Standard & Poor’s a commis «une erreur fondamentale» selon la BNS

    Quelques extraits:
    …..

    La BNS aurait même acquis pour 80 milliards d’euros d’obligations d’Etats allemandes, françaises, néerlandaises, finlandaises et autrichiennes au cours des sept premiers mois de l’année. Contribuant ainsi, à hauteur de 48%, au financement du déficit de ces Etats pour 2012. Or, pour la BNS, le rapport de S&P contient «une erreur fondamentale: il ignore l’augmentation des dépôts auprès d’autres banques centrales». Un montant qui est passé de 7,6 milliards de francs en janvier à 95 milliards en juillet.
    ….
    D’ailleurs, S&P campait sur sa position mardi soir: «Indépendamment des dépôts de la BNS auprès d’autres banques centrales (qui ont nettement moins augmenté cette année que les obligations détenues par la BNS), notre analyse suggère une progression substantielle des achats d’obligations d’Etats du centre de la zone euro au cours des derniers mois.»
    …..
    Pour l’économiste français Patrick Artus, le rôle de la BNS dans le maintien de taux d’intérêt très bas en France n’est que marginal. «Il vient surtout de la renationalisation des portefeuilles des assureurs vie français, qui ont considérablement augmenté le poids des titres de l’Etat français à leurs actifs», souligne-t-il.

    Ce qui me chiffonne le plus, c’est que la BNS achète ces quantités astronomiques d’euros à partir de la création monétaire massive de francs suisses (acheter des dettes par la planche à billet), mais pour la première fois à ma connaissance, ce processus ne se fait pas au sein d’un même Etat (Etats-Unis, Angleterre, etc.), mais d’un petit Etat qui finance toujours plus la principale zone économique mondiale en pleine déconfiture ! Une situation ubuesque qui risque de complètement dissoudre la valeur du CHF à moyenne échéance…

    Cette politique n’a à mon avis de sens que si la BNS fait le double pari suivant:

    – Un redressement à terme de la zone Euro et qu’elle pourra convertir alors une partie significative de ses Euros en CHF ou autres actifs le moment venu.
    – Aider l’Europe c’est aussi maintenir la Suisse à flot

    Bientôt à fin 2012, je ne suis pas certain que les dirigeants de la BNS croient autant à ce pari, mais une fois la dynamique lancée, peut-on la changer en cours de route ? J’en doute et ils tiendront le plus longtemps possible à cet espoir…

  • 28 septembre 2012 à 10 h 12 min
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    Un début de réponse…

  • 28 septembre 2012 à 15 h 39 min
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    Dans la guerre entre l’euro et le dollar, la Suisse a choisi l’euro. ne serait-ce pas plausible ?

  • 29 septembre 2012 à 14 h 47 min
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    Bonjour

    « Achètent des données volées ». Je ne suis pas choqué. Si des données peuvent emmener certaines personnes devant les tribunaux pourquoi pas?
    Un employé de banque Suisse à bien un salaire pour s’occuper de données sensibles représentant des délits fiscaux, et il en a conscience. Bon cet employé centuple sont salaire en lachant le morceau. Les états font bien d’utiliser l’appât du gain pour sévir… C’est ce qui marche le mieux, certains planquent illégalement de l’argent en Suisse par appât du gain. Certaines banques Suisse leur permettent par appât du gain. Pourquoi les états ne pourraient ils pas utiliser cela aussi?

  • 29 septembre 2012 à 15 h 41 min
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    Fab
    Vous êtes un collabo?
    C’est exactement le genre de personne qui balancerait pour une soi-disant justice…. De jalousie personnelle. Je ne vous souhaite pas d’être dans le viseur une fois..

  • 29 septembre 2012 à 20 h 34 min
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  • 30 septembre 2012 à 11 h 48 min
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    Jeanfil, soyons sérieux. Relisez mon post et le votre SVP.
    On parle de fraudes fiscales (dans le cas de ces listes achetées, de fraudes massives). Rien de grave en soi. Des personnes cherchent à dissimuler des fonds. Ils risquent juste une amende, un cout supplémentaire à payer après avoir cherché illégalement des économies. Pas le peloton d’execution (puisque vous parlez de viseur).

    Comparer l’employé de banque Suisse à un collabo. Puisque c’est lui et pas moi (mais j’avoue peut être que je le ferai aussi pour 1 ou 2 millions d’euros) qui vend ces listes est hors de propos.

    Tous les acteurs de ces farces fiscales ont un carburant commun. L’appât du gain. Contribuables fraudeurs, banques, états, employés vendeur.. Je dis juste que de ce fait, il n’y en a aucun qui peut donner une leçon à l’autre. C’est mon opinion.

    Idem pour vos leçons à deux francs six sous… Gardez les!

  • 1 octobre 2012 à 9 h 14 min
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    @Fab
    c’est vous qui avez commenceé en suggérant qu’il faut faire de la délation.
    Je ne crois pas que vous compreniez bien que la suisse a une culture de la préservtion de la sphère privé qui n’est bien éveidemment pas le cas en europe où tout est fliqué.
    Certains fiscs sont tellemnt agressifs que les propres citoyens du pays foutent le camp.
    Alors vos idées de collabo à deux balles vous pouvez vous les garder!
    Les plus grands voleurs sont les Etats et leurs dirigeants !

  • 10 octobre 2012 à 0 h 28 min
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    Je me permets d’écrire :

    Au point numéro 5, il manque un r à secret (« secet).

    Vous n’êtes plus chroniqueur sur ABCBourse. Quel dommage.

  • 10 octobre 2012 à 10 h 00 min
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    @E-Gwen
    merci j’ai corrigé.
    Je ne suis pas responsable des publications sur ABCbourse. Ils reprennaient mes articles. Ils ont dû arrêter.

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