LA BNS se gave toujours

Voilà un petit moment que je n’avais parlé de notre noble institution qui fait ce qu’elle veut sans rendre de compte au peuple.

Les derniers chiffres du bilan de la BNS sont sorti et nous annoncent encore 9 milliards de plus dans des réserves de monnaies étrangères.

http://www.24heures.ch/economie/nouvelle-hausse-reserves-devises-etrangeres/story/16671451

Dans un article de l’hebdomadaire Bilan on parle aussi d’énorme perte sur les actions (pour mémoire la BNS possède 100 milliards de CFH en actions) dans le gaz se schiste

bilan bns monnaie sept 02015

Et une magnifique perte sur Valeant (Biotech) de 120 mios

http://www.fuw.ch/article/die-angst-der-snb-vor-dem-eigenen-reichtum-2/

La BNS persiste dans son erreur, mais cela nous le constaterons à la fin de l’aventure.

Quant à l’or métal toujours pas d’achat (c’est normal la BNS prône la monnaie fiduciaire à outrance)

Sur le site de la BNS,  il est possible de retravailler les chiffres:

https://data.snb.ch/fr

Et je ne vous mens pas depuis des années. Le bilan de la BNS gonfle comme la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf.

BNS ev bilan sept 2015

 

Nous allons arriver à me prévisions d’un bilan d’une banque centrale égal au PIB du pays. AUCUN PAYS n’est aussi hautement engagé. Le Japon n’est qu’à 50% !

relisez ces deux articles SVP:

http://blog.crottaz-finance.ch/si-la-banque-nationale-suisse-bns-metait-comptee/

et celui-ci

http://blog.crottaz-finance.ch/les-billets-sont-garantis-par-de-lor-mon-oeil-mise-a-jour-2015/

 

Mundus Vult Decipi

 

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15 réflexions au sujet de « LA BNS se gave toujours »

  • 6 novembre 2015 à 13 h 58 min
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    Monsieur Crottaz, mais alors pour quelles raisons persistent-ils encore et toujours dans cette voie si à terme vous dites qu’ils vont droit dans le mur ? Pour simplement être dans le même ‘trend’ que les autres banques nationales ‘alliées’?

    Si on lit la presse ici en Suisse, les politiques ne critiquent pas la politique de la BNS (je veux dire par là que l’on peut très bien donner un avis sans remettre en cause l’indépendance).

    Ce qui n’est pas le casen revanche dans les milieux économiques (franc fort).

    Je vous remercie,

  • 6 novembre 2015 à 14 h 34 min
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    Les politiques ne veulent pas critiquer pour plusieurs raisons:

    1) ils n’y comprennent rien !
    2) ils sont à la solde du pouvoir…..financier

    La BNS persiste car elle ne peut plus faire autrement.

    C’est comme avoir prêté à la Grèce…on espère revoir son argent mais pour cela il faut maintenir le cadavre en vie.

  • 6 novembre 2015 à 17 h 00 min
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    D’après vous, quelles seraient les répercussions négatives concrètes pour la population en Suisse, et accessoirement les gros détenteurs de CHF à l’étranger, si le bilan de la BNS arrive à 100% du PIB je vous prie ?

    Une baisse de la valeur du CHF à cause par ex. d’une montée de l’inflation soit une perte de valeur et de pouvoir d’achat, ou une baisse drastique de la qualité de la note de la dette et nous devrions emprunter plus cher, ou devoir vendre encore du stock de l’or de la BNS pour compenser ou je ne sais quoi d’autre ?

    J’essaie de comprendre ce que le simple citoyen en Suisse que je suis devrais subir au cas où…Et peut-être que vos explications pédagogiques soient salutaires si des politiques viennent à les lire!

  • 6 novembre 2015 à 17 h 33 min
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    Pour une fois que c’est pas en France que vous constatez une énormité de ce genre !

    Comme quoi, même en Suisse, c’est un peu le bordel aussi, pafois… (même si en France, on a beaucoup d’avance je le reconnais…)

  • 7 novembre 2015 à 12 h 46 min
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    PDC vous trouverez une réponse à vos questionnements ici: https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2015/11/06/comment-on-aurait-force-la-suisse-a-abandonner-la-couverture-or/#more-3322

    Nous sommes en 2015 et nous constatons :

    • Le bilan totalement calamiteux de la BNS est la conséquence immédiate de ces décisions prises entre 97 et 2003 (cf notre dossier BNS).
    • La BNS soutient massivement la monnaie, les dettes publiques et les firmes transnationales américaines.
    • La Finma détachée de l’administration fédérale et gérée par des proches des milieux financiers internationaux est sur le point de confisquer les dépôts des épargnants pour financer le casino financier planétaire
    • Le financement des banques dites too big to fail a été institutionnalisé grâce à la BNS.
    • La place financière suisse avec sa myriade de PME appartient au passé.
    • Les capitaux ont été délocalisés vers l’Asie et vers l’Amérique du Nord.
    • La politique de la BNS hors de contrôle installe le pays dans la déflation et le mène vers la récession. Celle-ci est freinée par le bétonnage de la Suisse et les grands travaux de construction. L’arrivée massive de population étrangère augmente la demande intérieure et font croire à un bien-être économique bien virtuel.

    Le Conseil fédéral et les banques suisses capitulent.

    Un long article qui résume bien la situation et comment la finance gouverne le monde.

    Jean, savoir si la Suisse va aussi mal que la France n’est pas le sujet! Les pays européens(sur le plan géographique) sont aux mains des mêmes voyous, les banquiers et les financiers. C’est une oligarchie qui dirige le monde. Cela va mal finir car les citoyens de tous les pays finiront par se réveiller et ça va faire très mal.

  • 7 novembre 2015 à 13 h 38 min
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    Pour Jean encore, la crapulerie financière est mondialisée:
    L’«alliance» tacite des paradis fiscaux européens où le BENELUX joue un rôle crucial en bloquant toutes les décisions contre les paradis fiscaux: http://www.24heures.ch/economie/L-alliance-tacite-des-paradis-fiscaux-europeens-/story/10538234

    En octobre 2014 déjà, Eric Walravens écrivait: « Pour lutter efficacement contre l’optimisation fiscale, il faut penser européen » : http://multinationales.org/Pour-lutter-efficacement-contre-l

    Si l’on parle de plus en plus des techniques d’évasion fiscale des multinationales, on ne mesure pas toujours à quel point ces pratiques trouvent leur ancrage, non pas dans de petites îles exotiques, mais au cœur même de l’Europe – dans les facilités offertes par des pays comme le Luxembourg ou la Suisse, mais aussi dans les déséquilibres de la construction européenne.

    Eric Walravens montre comment ces mécanismes favorisent surtout les intérêts des firmes multinationales, capables de faire circuler les capitaux entre pays, et ceux d’un petit monde de conseillers fiscaux et juridiques. Les « bénéfices plus larges » de ces mesures pour l’économie des pays concernés, quoiqu’en disent les hommes politiques qui les défendent, paraissent par contraste bien difficiles à mesurer. Bien souvent, il s’agit plutôt d’attirer une activité qui existait déjà ailleurs, par effet d’aubaine, que d’en créer une nouvelle. Avec pour risque d’alimenter une fuite en avant dans le moins-disant fiscal entre pays d’Europe. La France n’est d’ailleurs pas épargnée par cette tentation, comme l’illustrent certains aspects du crédit impôt recherche et les « rescrits » (équivalents des « rulings » belges et luxembourgeois [1]) accordés par l’administration fiscale aux champions du CAC40.

    La conclusion de l’ouvrage est que la réponse au problème de la concurrence fiscale doit inévitablement se situer à l’échelon européen (et international). Mais les progrès de l’harmonisation fiscale au sein de l’Union restent extrêmement lents, du fait du droit de veto dont disposent certains pays. Or, selon Éric Walravens, l’enjeu de l’harmonisation fiscale est au moins aussi critique pour l’avenir de l’Europe que celui des déficits publics. Il répond ici à nos questions.

    Il faut se poser aussi la question de la définition d’une multinationale: Il ne s’agit pas seulement d’une firme dont les activités et les capitaux se répartissent dans plusieurs pays, mais d’entités qui découlent du colonialisme pour un accès direct aux matières premières, qui cherchent à contourner toute entrave à leurs échanges, légaux ou illégaux, qui recherchent des débouchés pour tuer les concurrents, qui délocalisent pour favoriser le dumping salariale(donc payer au maximum les travailleurs au lance-pierre…) par des coûts de travail les plus faibles possibles. Le plus amusant pour ces entités, c’est qu’aucune n’est indispensable car toutes vendent des produits finis la plupart du temps inutiles. Les multinationales sont utiles uniquement aux actionnaires, jamais aux peuples.

    Début des années 1980, il y avait environ 7’000 multinationales toutes en provenance des pays dits développés. En 2002 elles étaient 64’000 contrôlant 870’000 filiales employant 54 millions de personnes et représentant 70 % des flux commerciaux mondiaux ( source: UNCTAD/WIR/2002, p. 1.)

    Les multinationales créent leur propre espace économique, indépendamment des Etats, et leur flexibilité leur permet d’exploiter les disparités de législations sociales ou environnementales et de mettre ces derniers en concurrence. En plus d’influencer les Etats par un lobbying dont aucun autre acteur n’a les moyens, elles ont recours à de la corruption. Cela peut aller de la corruption d’agents publics en vue de l’obtention d’un marché, à de la capture d’Etat. Dans ce cas, la corruption a lieu le plus en amont possible de la décision, au niveau de la législation. Plusieurs utilisent des mercenaires pour tuer des syndicalistes.

    En bref, les multinationales sont une plaie économique, écologique, sociale et humaine. Mais elles sont protégées par les banques “too big to fail” et les banques centrales dont la BNS fait partie. Les politiques sont les “sujets asservis” qui n’y comprennent rien de toute façon et qui n’ont pas de fortune financière pour dire “STOP”.

    Tout cela va très mal finir si notre rapport à l’argent ne change pas et reste la seule idéologie philosophique du monde occidental.

  • 7 novembre 2015 à 18 h 26 min
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    Amora, je vous remercie.

    Dans le fond, je constate que plus le temps passe et plus la Suisse n’a plus de position de neutralité économique (TAFTA, UE), ni financière (BNS), ni économique (qu’on le veuille ou non, les banques et multinationales suisses pousseront le conseil fédéral à entrer dans l’UE). La méthode utilisée sera sournoise, et un lundi matin au réveil on entendra à la radio que le conseil fédéral s’engage à démarrer les négociations (cela me rappelle la fin du secret bancaire).

    Que restera-t-il de ‘suisse’ dans la Suisse ? Ce pays se dilue un peu plus chaque jour (on le constate bien chaque jour à Genève), et rien ne semble arrêter l’inéluctable. Ni la BNS ni les politiciens.

  • 7 novembre 2015 à 18 h 44 min
    Permalink

    Je renvois mon dernier message mais correctement rédigé:
    ——————————————————-

    Amora, je vous remercie.

    Dans le fond, je constate que plus le temps passe et plus la Suisse n’a plus de position de neutralité politique (TAFTA, UE), ni financière (BNS), ni économique (qu’on le veuille ou non, les banques et multinationales suisses pousseront le conseil fédéral à entrer dans l’UE). La méthode utilisée sera sournoise, et un lundi matin au réveil on entendra à la radio que le conseil fédéral s’engage à démarrer les négociations (cela me rappelle la fin du secret bancaire).

    Que restera-t-il de ‘suisse’ dans la Suisse ? Ce pays se dilue un peu plus chaque jour (on le constate bien à Genève), et rien ne semble arrêter l’inéluctable. Ni la BNS ni les politiciens.

  • 8 novembre 2015 à 11 h 36 min
    Permalink

    PDC, voilà une vidéo qui m’a été transmise hier et qui est fort pertinente même si le jeune homme “bafouille” un peu. Il ne fait que dire tout haut ce que je pense depuis des années, en dehors de l’immigration subite et massive actuelle en Europe. Ces financiers sont déconnectés de la réalité et ne voient que des chiffres “comptables”. Ils se moquent totalement des troubles sociaux qu’ils génèrent par leurs actes stupides. C’est l’unique réponse primitive et absconse qu’ils aient trouvé aux sociétés occidentales qui vieillissent. Ils ne se posent pas la question sur les origines de la baisse du taux de natalité. Ces gens sont dangereux.

    Goldman Sachs et la finance internationale pilotent l’invasion migratoire de l’Europe: https://www.youtube.com/watch?v=8exBXk2vXhA&app=desktop

  • 8 novembre 2015 à 12 h 42 min
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    PDC, voilà un autre exemple de ce l’économiste fondateur et dirigeant de Agora Inc., William Bonner, l’un des premiers groupes mondiaux d’information financière, dans son livre Hormegeddon (à lire absolument: http://www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100264540 ) définit comme “l’utilité marginale décroissante” en fustigeant les fonctionnaires et les zombies de la finance qui font tout pour se maintenir en place malgré leur incompétence. Ils ne voient que des chiffres et les interprètent de façon manichéenne!

    Cet exemple ici: http://lepeuple.be/immigration-sendetter-cest-senrichir-dit-la-commission/55080

    Immigration : « s’endetter, c’est s’enrichir » . Voilà le discours orwellien, délirant de la Commission européenne. Le discours est mensonger et tente de cacher sous le tapis les immenses problèmes que l’Europe est en train de se créer en n’appliquant pas ses propres lois et en ouvrant toutes grandes les portes de l’immigration, pourtant refusée par une majorité des populations d’Europe. Le colporteur principal de ces mensonges, c’est le Commissaire européen, Pierre Moscovici, qui a été le pire ministre des Finances français, avant de se faire recaser, dans le doute de tous, à Bruxelles! Voici ce qu’il dit lors d’une conférence de presse:

    « L’afflux de réfugiés en Europe devrait avoir un impact sur la croissance économique qui serait faible, mais positif pour l’Union européenne dans son ensemble ». Moscovici a estimé que cet impact devrait « augmenter le produit intérieur brut (PIB) de 0,2 à 0,3 % d’ici 2017″. Cette évaluation prend en compte les dépenses publiques supplémentaires, ainsi que l’apport de main-d’œuvre supplémentaire sur le marché du travail », a-t-il précisé.

    « http://www.lepoint.fr/europe/trois-millions-de-migrants-doivent-arriver-en-europe-d-ici-2017-05-11-2015-1979486_2626.php

    Sur le plan économique, c’est une hérésie! Il suffit de lire l’étude réalisée par l’IDDE pour comprendre que l’immigration est au contraire très coûteuse. A en croire Moscovici : les pouvoirs publics doivent dépenser x milliards € pour l’immigration qu’il faut prendre dans un budget qui n’a pas été prévu. Ces x milliards permettent l’engagement de personnes, de faire vivre les ONG et institutions d’Etat et génèrent des recettes TVA, ONSS, impôts (sauf pour les bénéfices d’ASBL ndlr). Fort bien.

    D’où vient l’argent (dans chacun des pays de l’Union)? Des caisses de l’Etat qui est déjà, le plus souvent, en déficit structurel annuel. Etat qui doit donc, ou bien supprimer des dépenses prévues (et donc les retours fiscaux sur ces dépenses et donc match nul), ou bien passer par la case impôts (et donc moins de pouvoir d’achat des particuliers et donc de recettes TVA et autres – rematch nul), ou bien passer par la case accroissement de la dette car il faudra emprunter encore plus avec paiements d’intérêts sur ces emprunts (rerematch nul).

    Pour Moscovici (PS), faire entrer 3 ou 5 millions de migrants va nous enrichir!

    C’est exactement ce que font nos « Etats-Providence » depuis des décennies : on s’endette, on dépense allègrement sans s’occuper des moyens disponibles … Si le PIB augmente de 0,2% (on est en fait dans la marge d’erreur – ndlr), de combien augmentera le solde net à financer actuel (Budget des Voies et moyens) ? De combien augmentera la dette publique et sa charge ?
    La Commission européenne prend les gens pour de vrais cons! Avec le même raisonnement : augmentons les allocations de chômage et cela augmentera le PIB. Ou encore: 3 ou plutôt 5 millions d’immigrants, ce n’est pas assez. Venez, venez pour augmenter le PIB.

    Cette évaluation « vient combattre un certain nombre d’idées reçues et conforter la politique du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker » (qui plaide pour la solidarité vis-à-vis des migrants), a poursuivi Pierre Moscovici.

    Typiquement de la Novlangue … En effet, cela « vient combattre des idées reçues ». On connaissait déjà le slogan de Big Brother « La guerre, c’est la paix ». La Commission européenne invente : « Dépenser, c’est gagner ! S’endetter, c’est s’enrichir ! »

    Quel est le CV de Moscovici : Pierre Moscovici, né le 16 septembre 1957 dans le 15e arrondissement de Paris, est un homme politique français. Il est Commissaire européen depuis le 1er novembre 2014.

    Membre du Parti socialiste, il est député européen entre 1994 et 1997 puis entre 2004 et 2007, période au cours de laquelle il est Vice-président du Parlement européen. Il est ministre chargé des Affaires européennes entre 1997 et 2002 dans le gouvernement Lionel Jospin. Il est élu député du Doubs pour la première fois en 1997.

    Mariage dans la gauche caviar française! Pierre Moscovici (PS) épouse Anne-Michelle Basteri à Paris. Prout, ma chère! Vive le prolétariat…

    Directeur de campagne du candidat socialiste François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012, il est nommé ministre de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur en mai 2012 dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault I, puis ministre de l’Économie et des Finances en juin 2012.

    Le 1er novembre 2014, il devient Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, à la Fiscalité et à l’Union douanière au sein de la commission Juncker. Il est quasiment recalé, mais « sauvé » de justesse dans un jeu de donnant-donnant par le Parlement européen qui lui reproche de n’avoir pas appliqué les décisions européennes de la zone EUR en France… Voilà donc l’incompétent récompensé! C’est ça, la beauté du socialisme…

    Le double langage de Moscovici: il est révolutionnaire communiste trotskiste dès le lycée en militant au sein de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) d’Alain Krivine, qu’il quitte en 1984. Sous l’impulsion de Dominique Strauss-Kahn, son professeur à l’ENA, il se rapproche du PS, dont il devient en 1986 secrétaire du « groupe des experts », constitué par Claude Allègre.

    Ministre de l’Economie, il indique vouloir défendre le « sérieux de gauche » pour restaurer la crédibilité budgétaire et financière de la France. Et voilà notre trotskiste devenu social-démocrate!

    Mais notre socialiste est aussi un menteur : http://www.observatoiredesgaspillages.com/2015/01/moscivici-ment-sur-son-salaire-de-commissaire-europeen/ « Interrogé sur France Info concernant ses rémunérations de commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, l’ancien ministre socialiste de François Hollande, a démenti la somme de 24.000 euros mensuels, évoquée par un chroniqueur. Pas de bol, les chiffres sont pourtant publics et le mensonge avéré ! »

    C’est ça, la politique de la Commission Juncker? Cette Europe-là ne représente plus les citoyens européens. C’était bien la Commission de la dernière chance et il n’y en aura pas d’autre. Le divorce entre le peuple et ses dirigeants devient irrémédiable. Moscovici et Juncker sont les fossoyeurs de l’Europe.

    P.H. et L.R.

  • 8 novembre 2015 à 13 h 55 min
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    Jean, j’enfonce le clou! 😉

    Dimanche soir, la France n’aura plus d’argent dans ses caisses: http://www.1001portails.com/1001portails_com_rss-bridge-master_action%3ddisplay%26bridge%3djddbridge%26format%3datomformat-t-54402-33278531-dimanche_soir_la_france%c2%a0n%e2%80%99aura_plus_d%e2%80%99argent_dans_ses_caisses.html#.Vj9EojZdGUk

    Une étude a calculé le rythme des dépenses des 28 États de l’Union européenne. Ce soir, l’État français n’aura plus d’argent dans ses caisses.

    Le dimanche 8 novembre est le dernier jour de l’année avant que les comptes publics de la France ne tombent dans le rouge. A partir de ce soir l’État français aura épuisé ses 390 milliards d’euros de recettes et vivra, dès dimanche, à crédit jusqu’à la fin de l’année, en gonflant un peu plus ses 2.100 milliards d’euros de dette. C’est le résultat d’une étude que l’institut Molinari a menée auprès des 28 états de l’Union européenne. Le think tank libéral a ainsi déterminé le jour à partir duquel l’État emprunte pour assumer ses quelque 460 milliards d’euros de dépenses. La France est en queue de classement, avec des pays comme le Portugal, l’Espagne ou Chypre dont les comptes ont basculé en déficit dès le mois d’octobre.

    “Un pays européen aux finances systématiquement dégradées”

    En Europe, seuls l’Allemagne, le Danemark, l’Estonie et la Lituanie tiennent toute l’année sans emprunter grâce à leurs recettes fiscales. “La France est le seul pays européen à avoir des finances dégradées systématiquement depuis trente-cinq ans et, ce, dans toutes ses composantes, insiste Cécile Philippe de l’institut Molinari. Cela ressemble à des cas du type de la Grèce.”

    Lire aussi : Grèce, ce qui va se passer maintenant: http://www.1001portails.com/1001portails_com_rss-bridge-master_action%3ddisplay%26bridge%3djddbridge%26format%3datomformat-t-54402-33278531-dimanche_soir_la_france%c2%a0n%e2%80%99aura_plus_d%e2%80%99argent_dans_ses_caisses.html#.Vj9EojZdGUk

    De nombreux pays sont déficitaires mais certains n’ont pas tous leurs voyants dans le rouge : l’Italie et le Portugal affichent des comptes positifs pour leurs organismes de Sécurité sociale et leurs collectivités territoriales. La France présente un profil plus critique dans la mesure où aucun de ses piliers n’affiche d’excédent budgétaire : la Sécurité sociale, les collectivités locales et les administrations centrales. Même si, vendredi, Bercy a publié des comptes publics pour les neuf premiers mois de l’année plutôt positifs. Le déficit budgétaire a diminué de 80,5 à 74,5 milliards d’euros par rapport à l’an passé.

    La bombe à retardement de la dette des retraites

    L’analyse comparative est sans détour. Elle est d’autant moins flatteuse que, d’après le classement de l’institut, des pays comme la Hongrie, la Slovaquie ou la Pologne ont vu leur situation budgétaire s’améliorer. Leur entrée dans l’Union européenne les a obligés à réaliser des réformes. D’autres, comme les Pays-Bas, membre fondateur de l’Europe, ou la Suède, ont mené des réformes drastiques de leur système public de santé. La Sécurité sociale est la branche publique la plus ciblée par l’étude. “La dette des retraites pèse pour 388% du PIB français, ajoute Cécile Philippe. C’est une vraie bombe à retardement.” La privatisation du système de santé reste la principale proposition des théories libérales, soutenues par l’institut Molinari, afin d’alléger le coût du travail et de relancer l’emploi. Tout en reconnaissant que la qualité des soins, qui fait cruellement défaut par exemple au Royaume-Uni, n’est alors pas garantie.

  • 16 novembre 2015 à 15 h 16 min
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    Selon Liliane Held-Khawam ( ici: La monnaie unique transatlantique, le jeu opaque de la BNS! https://lilianeheldkhawam.wordpress.com/2015/11/12/la-monnaie-unique-transatlantique-le-jeu-opaque-de-la-bns-liliane-held-khawam/#more-3358 ) 77% du dopage des devises de la BNS de ces 9 derniers mois a bénéficié au dollar américain ! La BNS participe activement à l’émergence d’une monnaie unique transatlantique en apportant son poids au leadership de Washington et de Wall Street. La BNS pourrait être en train de jouer un rôle central dans la création de la monnaie unique transatlantique qui accompagnerait le marché unique du même nom. Au vu de ce qui précède, nous pourrions envisager le fait qu’elle soit en train de soutenir Wall Street et Washington dans le processus d’établissement du leadership de ce nouveau monde.

    Je partage pleinement son opinion… sur notre vassalité européenne à Wall Street et à la finance américaine.

  • 16 novembre 2015 à 16 h 14 min
    Permalink

    Bonjour, je vous informe que les établissements bancaires et financiers suisses vont pouvoir librement exercer dans l’UE (l’info vient de tomber dans ma BaL) :

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    L’UE reconnaît l’équivalence de la réglementation suisse concernant les contreparties centrales
    Berne, 16.11.2015 – La Commission européenne reconnaît que le système suisse de surveillance des contreparties centrales est équivalent aux dispositions déterminantes de l’Union européenne (UE). Cette décision d’équivalence pose les fondements d’un accès transfrontalier des contreparties centrales suisses au marché de l’UE. Elle a été publiée le 14 novembre 2015 dans le Journal officiel de l’UE.
    L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) a examiné si le système suisse de surveillance des contreparties centrales correspond aux dispositions déterminantes de l’UE (règlement européen sur les produits dérivés de gré à gré, les contreparties centrales et les référentiels centraux, EMIR). S’appuyant sur cet examen, la Commission européenne vient de reconnaître l’équivalence des régimes de surveillance pour les contreparties centrales.

    Cette décision a été publiée le 14 novembre 2015 dans le Journal officiel de l’UE et entrera en vigueur après 20 jours. Ce délai permet aux prestataires suisses d’obtenir de l’AEMF l’autorisation d’accéder au marché européen.

    Le Secrétariat d’Etat aux questions financières internationales (SFI) salue la décision de la Commission européenne. Le cadre prudentiel et la surveillance des contreparties centrales exercée en Suisse sont ainsi considérés comme équivalents à ceux de l’UE. Cette décision renforce la réputation et la compétitivité de la place financière suisse et assure aux contreparties centrales suisses l’accès au marché européen.
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    Ca va pas plaire aux autres banques européennes…!

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