Humour: L’Europe fixe six mois à la Suisse pour un code de conduite fiscal !

http://www.rts.ch/info/suisse/4478519-l-europe-fixe-six-mois-a-la-suisse-pour-un-code-de-conduite-fiscal.html

En ce qui me concerne, c’est plutôt à me faire pleurer ! Car la vraie arnaque c’est en Europe même qu’elle se déroule !

La mère de Papandreou accusée d’exil fiscal…;: http://www.bfmtv.com/international/mere-papandreou-accusee-dexil-fiscal-395708.html

On parle de 550 millions d’euros (ah quand même !)

Je me marre ! L’Europe grande donneuse de leçon !

On voit la paille dans l’oeil du voisin….

J’avais trouvé un anagramme de Papandreou:

Mais il semble qu’au contraire, il en avait plus que prévu. (ou veut-on faire payer la tentative de Papandreou de mettre de l’ordre contre l’avis de Bruxelles ?)

HSBC dans la tourmente !

Je n’avais osé mettre une vidéo (un peu grossière), mais là je n’y résiste pas:

Ici: http://www.rnw.nl/english/article/papandreou-parody-becomes-internet-hit

basé sur « rock me Amadeus » du défunt Falco

 

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14 réflexions au sujet de « Humour: L’Europe fixe six mois à la Suisse pour un code de conduite fiscal ! »

  • 3 décembre 2012 à 17 h 20 min
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    bonjour,
    Vous mentionnez un article qui indique que l’Europe souhaite que la concurrence fiscale soit plus loyale avec les cantons Suisses par rapport à l’établissement d’entreprises étrangères. Or, vous rebondissez sur cet article en faisant référence à l’exil fiscal d’un homme politique via un membre de sa famille avec un commentaire très caustique, je dois avouer que je n’en vois absolument pas le rapport.
    J’apprécie votre site et vos articles sauf quand vous défendez votre pays sous le prétexte qu’il y a moins vertueux ailleurs, ce que vous avez souvent l’habitude de faire, je ne trouve pas cela très élégant et détourne du vrai débat de fond.

  • 3 décembre 2012 à 17 h 27 min
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    @Titi

    moi je vois bien le rapport, peut-être que vous ne le voyez pas mais moi je le vois bien.

    il est très clair, il faudrait d’abord faire le ménage devant sa porte en premier, c’est ce M.Crottaz veut probablement dire.
    L’europe doit balayer devant sa propre porte
    avec des avantages fiscaux à Bruxelles etc.. et des politiques corrompu et tordu.
    De ce point de vue là je crois la suisse bien plus vertueuse.
    Mais bon vous êtes avec un parti pris celui d’un européen qui croit que cette hydre est la solution..

  • 3 décembre 2012 à 17 h 29 min
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    J’ajoute qu’en Irlande (au temps de la Bulle internet), les sociétés avaient des avantages fiscaux ENAURME !!

    donc c’est l’hospice que se moque de la charité

    vous n’êtes pas non plus très objectif !

  • 3 décembre 2012 à 18 h 00 min
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    Oui, Papandreou est a priori un fraudeur fiscal de tres grande ampleur (je met a priori et attendant la suite de l’histoire). Mais la Suisse n’est pas etrangère à cette histoire. C’est une histoire de voleur et receleur… Papandreou semble voler, la Suisse est dans ce cas dans la peu de receleur…

  • 3 décembre 2012 à 18 h 06 min
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    @Fab
    oui probablement. ayant travaillé dans les banques Suisses, je suis très étonné que ce compte existe en Suisse. Car c’est vraiment comme on dit une PEP (ou proche d’une Politically exposed people). La banque c’est HSBC, je suis scotché. Je pense qu’il y en d’autres. Il aurait été plus facile de mettre l’argent au Delaware…..

    @Titi il y a toujours moins vertueux, suffit de regarder autour de nous. Ce que je dénonce (et jeanfil le relève) c’est le manque de cohérence de la zone euro qui chasse les fraudeurs alors qu’ils se trouvent en son sein.(on trouvera probablement des compte en UK et USA etc.) Il suffit juste de les trouver. Quant à la concurrence fiscale, elle a du bon sinon mieux vaut retourner en ex URSS

  • 4 décembre 2012 à 9 h 10 min
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    @Titi
    vous appréciez mon site et mes articles merci. Voici donc votre toute première intervention.
    J’espère qu’il y en aura d’autres, histoire d’élever le débat que vous semblez trouver détourné.

    Je tiens juste à relever que je défends mon pays, car j’en suis fier. Si être fier de son pays, des ses origines, des ses coutûmes est inélégant, je trouve cela regrettable.
    J’ajoute que je trouve le comportement de l’UE tout à fait déplacé avec la Suisse, Pays ami qui se trouve être son 4ème plus grand partenaire économique, qui achète des euros en grande quantité et qui emploie des dizaines de milliers de frontaliers qui dépensent l’argent gagné en Suisse dans leurs pays respectifs et non en Suisse même. La Suisse est le pays qui possède la démocratie indirecte la plus puissante du monde. Dans la zone euro, les peuple n’ont pus grand chose à dire quant aux décisions de leurs gouvernants, mais je crois que cela vous le savez bien.
    Quant aux banques suisses, elles ont commis des erreurs (appelez cela comme vous voulez) et elles vont en tirer les conséquences croyez-moi. Je ne suis pas aveugle et ne défend pas ce secteur au sujet des agissements répréhensibles comme les manipulations etc. (dont les banques mondiales sont aussi complices !).

  • 4 décembre 2012 à 9 h 55 min
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    Lundi 3 décembre 2012 :

    Le FMI écorne son dogme sur la libre circulation des capitaux.

    Après en avoir été l’ardent promoteur, le FMI a admis lundi que la libre circulation des capitaux présentait des « risques » pour les pays émergents et jugé que des mesures de contrôle pouvaient s’avérer « utiles » pour enrayer une surchauffe de leur économie et de leur monnaie.

    « Il n’est pas acquis qu’une libéralisation totale (des flux de capitaux, ndlr) soit un objectif approprié pour tous les pays et à toutes les périodes », écrit le FMI dans un rapport, fruit de deux années de concertation sur un sujet de discorde récurrent entre ses 188 Etats-membres.

    Dans son rapport, le FMI souligne ainsi que la libre circulation des capitaux « a souvent » été suivie de tempêtes financières (Mexique en 1994-95, Turquie en 1994…) et note que les économies « moins ouvertes » ont mieux résisté aux crises récentes.

    Dans ce contexte, l’institution ne voit désormais plus d’un si mauvais oeil les mesures que certains pays (Brésil, Corée du Sud…) ont prises pour restreindre les mouvements de capitaux et atténuer leurs effets néfastes.

    « Quand un pays fait face un brusque afflux ou une fuite de capitaux, l’introduction de mesures de contrôle peut être appropriée en fonction des circonstances », indique le FMI.

    Cette question ravive des souvenirs douloureux au Fonds. Pendant la crise asiatique (1997-1998), l’institution avait déconseillé tout contrôle de capitaux à des pays (Thaïlande, Indonésie…) qui s’étaient enfoncés dans la récession alors que la Malaisie, qui avait délibérément pris le parti inverse, s’était rétablie plus vite.

    Plus récemment, l’Islande s’est relevée de la violente crise de 2008 en restreignant arbitrairement la fuite de capitaux hors de son économie.

    http://www.boursorama.com/actualites/le-fmi-ecorne-son-dogme-sur-la-libre-circulation-des-capitaux-00d3f90cf21922e8b210058c50bbdf99

    Le consensus de Washington est un corpus de mesures standard appliquées aux économies en difficulté face à leur dette (notamment en Amérique latine) par les institutions financières internationales siégeant à Washington (Banque mondiale et Fonds monétaire international) et soutenues par le département du Trésor américain. Il reprend les idées présentées en 1989, sous la forme d’un article par l’économiste John Williamson soutenant dix propositions fortement inspirées de l’idéologie de l’école de Chicago. (Source : article « Consensus de Washington » sur Wikipedia)

    Depuis 1989, depuis 23 ans, le FMI a dit, a répété, a répété encore, a répété toujours qu’il fallait instaurer la libre-circulation des capitaux.

    Et aujourd’hui, 23 ans plus tard, le FMI vient nous expliquer que non, en fait, non, la libre-circulation des capitaux n’est pas un objectif approprié pour tous les pays et à toutes les périodes.

    Des neuneus.

    Les dirigeants du FMI sont des neuneus.

  • 4 décembre 2012 à 15 h 13 min
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    Mardi 4 décembre 2012 :

    Zone euro : pas d’accord sur la supervision bancaire, nouvelle réunion le 12 décembre.

    Les ministres des Finances de l’Union européenne n’ont pas réussi à se mettre d’accord mardi sur un mécanisme unique de supervision bancaire pour la zone euro, et se retrouveront le 12 décembre pour tenter d’aboutir.

  • 5 décembre 2012 à 11 h 53 min
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    @titi
    jette un coup d’oeil sur ce site
    http://www.idsia.ch/~juergen/switzerland.html
    On peut même ajouter suisse :
    1)Un des 3 plus faibles taux d’endettement des pays industrialisés (35% du PIB et diminue chaque année),
    2) plus gros excèdent commercial au monde par habitant,
    3) le plus gros nombre de chercheurs au monde par habitant….
    4) le 2ième taux de chômage le plus faible au monde.
    5) les 2 meilleures universités d’Europe continentale (ETHZ et EPFL) selon divers classements

    Donc Olivier a bien raison d’être fier de son pays.

  • 5 décembre 2012 à 20 h 05 min
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    Les capitaux fuient de plus en plus hors de l’Espagne, hors de l’Italie, hors de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal.

    Ces cinq pays vont se déclarer en défaut de paiement, les uns après les autres : ce sera l’explosion de ces cinq bombes atomiques.

    Pour mettre à l’abri leurs capitaux, les investisseurs internationaux ont choisi cinq abris antiatomiques. Aujourd’hui, les investisseurs internationaux placent leurs capitaux dans cinq Etats considérés comme résistants et solides : l’Allemagne, les Pays-Bas, la France, la Finlande et le Luxembourg.

    http://a407.idata.over-blog.com/1/68/76/76/Dettes/20121021-Target-2-balances.jpg

    Nous, Français, sommes surpris de cet afflux de capitaux vers la France. Pourtant, c’est un fait : les investisseurs internationaux considèrent que la France sera un abri antiatomique solide, qui résistera à l’explosion de la zone euro. Ils se précipitent pour acheter les obligations de l’Etat français.

    Lundi 3 décembre 2012, la France a lancé trois emprunts. La France a payé des taux historiquement bas.

    Emprunt à 3 mois : le taux a été négatif : – 0,022 %. Ce taux est en baisse par rapport à la dernière émission à 3 mois : c’était – 0,020 % le 26 novembre.

    Emprunt à 6 mois : le taux a été négatif : – 0,008 %.

    Emprunt à 12 mois : le taux a été de 0,016 %. Ce taux est en baisse par rapport à la dernière émission à 12 mois : c’était 0,019 % le 26 novembre.

    La dégradation de la France par les agences de notation n’a pas modifié la tendance : les investisseurs internationaux ont continué à se ruer vers les obligations de l’Etat français.

    Mercredi 5 décembre 2012 : taux des obligations à 10 ans : 2 %. Record historique battu. Les taux n’avaient jamais été aussi bas.

  • 6 décembre 2012 à 16 h 35 min
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    Jeudi 6 décembre 2012 :

    Zone euro : la croissance fortement revue à la baisse en 2013, d’après la BCE : chute de 0,3%.

    La Banque centrale européenne a déclaré jeudi s’attendre désormais à une contraction du Produit intérieur brut (PIB) en zone euro en 2013, prenant acte de l’accélération de la dégradation de l’économie dans la région, qui est entrée en récession au troisième trimestre.

    La BCE prévoit une contraction de 0,3% en 2013, alors qu’elle tablait encore sur une croissance de + 0,5% en septembre.

    Pour 2012, la BCE prévoit un recul du PIB de 0,5%, un chiffre révisé en légère baisse (- 0,4% dans sa prévision de septembre).

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