Audio RTS:Le wishfull thinking est monnaie courante et il faut y croire

Ce matin sur la Radio Suisse Romande Jean-Pierre Beguelin ancien chef économiste de la BNS et de Pictet qui nous raconte sa jolie vision des choses (sans contradicteur bien sûr). Le pays des bisounours.

Tout va bien, les banques sont super capitalisées et les banques centrales ont tout pouvoir.

Je me marre… (jaune) et heureusement que sur son site un autre Jean-Pierre (Chevallier) nous explique la BCE en folie: http://www.jpchevallier.com/article-les-marioles-de-la-bce-en-folie-120229607.html

et du besoin de 4 banques françaises: http://www.jpchevallier.com/article-leverage-reel-des-banques-francaises-2-trimestre-2013-119425554.html. D’après M. Chevallier il faut déjà 4x plus d’argent que ce qu’annonce M. Beguelin.

Certains intervenants comme les analystes, économistes proches du pouvoir ou des banques n’ont pas vu la crise 2008 arriver.

Rien n’a changé depuis (voire c’est pire en ce qui concerne les dettes et le chômage), mais pour eux tout va bien. Retour à la normalité paraît-il.

Il m’est toujours impossible de comprendre comment il est possible de ne pas voir, ni admettre les évidences.

MUNDUS VULT DECIPI ERGO DECIPIATUR

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16 réflexions au sujet de « Audio RTS:Le wishfull thinking est monnaie courante et il faut y croire »

  • 26 septembre 2013 à 11 h 31 min
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    Certainement que cela arrange bien du monde.. !
    qui s en mettent pleins les fouilles.. ( poches )

  • 26 septembre 2013 à 11 h 31 min
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    La 1ère cause, c’est la science économique telle qu’elle est enseignée dans la plupart des universités, qui est totalement incapable d’expliquer les crises majeures (contrairement à ce qu’elle prétend), preuve de sa faillite totale.

    La 2e, ce sont les conflits d’intérêts (« vested interests ») de la part non seulement des « experts » invités par les médias, mais des médias (mainstream) eux-mêmes, vu qu’ils font partie de l’establishment.

    La 3e, ce sont les cycles d’humeur tels qu’expliqués par les théoriciens des vagues d’Elliott / socionomistes et bien connus des observateurs boursiers (du moins les plus perspicaces). Ainsi, il est bien connu que les médias (tout particulièrement les grands médias généralistes) sont probablement le meilleur contre-indicateur (optimisme maximal au sommet de la bulle, pessimisme maximal au fond du trou).

  • 26 septembre 2013 à 11 h 54 min
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    Le total des bilans bancaires est de 26’000 milliards d’euros.
    soit 26 millions de millions soit CHF 62’500.- par habitant. ça c’est dans les banques. Après, il y a la fortune physique, les biens de consommation durables (voitures, mobilier), les usines, les infrastructures, les moyens de transports, les immeubles des villes et des campagnes. Bref, les ménages sont tous millionaires.

    En fin de compte, la Lire italienne, c’était pas plus mal….

  • 26 septembre 2013 à 13 h 19 min
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    Jeudi 26 septembre 2013 :

    Zone euro : le recul des crédits au secteur privé s’amplifie en août.

    Le recul de l’octroi de crédits au secteur privé en zone euro s’est encore accru en août avec une baisse de 2% en glissement annuel, après un repli de 1,9% en juillet et de 1,6% en juin, a annoncé jeudi la Banque centrale européenne (BCE).

    Cette amplification est à chercher du côté des crédits aux entreprises non-financières, dont la baisse a atteint 3,8% sur un an en août, après 3,7% en juillet.

    Les prêts aux ménages sont restés stables par rapport à juillet mais leur croissance demeure très ténue (+0,1%).

    L’octroi de crédits à la consommation a continué de s’enfoncer, au même rythme qu’en juillet (-2,6%), tandis que les prêts immobiliers n’ont que faiblement progressé (+0,7%) sur un an.

    « Les crédits au secteur privé sont restés déprimés, confirmant que les conditions de crédit ne se sont pas améliorées malgré les signes de reprise de l’économie réelle en zone euro », commentait Annalisa Piazza, analyste du courtier Newedge.

    Bon.

    D’accord.

    Le recul des crédits au secteur privé s’amplifie en août, DONC la Banque Centrale Européenne va encore devoir prêter 1000 milliards d’euros aux banques européennes.

    C’est nul, ça n’a aucune efficacité, ça ne sert pas du tout l’économie réelle, mais la BCE ne sait pas faire autre chose.

    En Europe, le naufrage de l’économie réelle continue.

  • 26 septembre 2013 à 14 h 15 min
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    @Yaroslav,il oublie la quantité de dette,qui doit être le double!On entend beaucoup de con…sur la RSR de la part d’économiste,l’autre jour il y avait un qui disait que l’industrie n’est plus importante pour un pays comme le notre et que les services doivent représenter l’ensemble de l’économie,il donnait comme exemple Google,mais malheureusement elle est U.S et pas Suisse,alors il lui reste UBS et CS mais la encore ça pue pour eux aussi,ce ne sont que des nuls et sans véritable contradicteur de journaliste.

  • 28 septembre 2013 à 8 h 36 min
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    Ce qui est extraordinaire, c’est d’entendre des pseudo économistes déblatérer des inepties sans fondement…

    Si on lit tous les derniers rapport sur la stabilité financière suisse de la BNS, elle pointe du doigt le faible niveau de capitalisation d’UBS/CS en rapport aux autres grandes banques mondiales…

    Souvenez-vous juin 2012, le CS perdait 12% le jour de la publication du rapport de la BNS! Les investisseurs ne sont pas stupides…

    Mais le plus terrible dans tout ça, c’est la manière dont nous sont imposées ces horribles chaines nationales… Histoire de garder main mise sur la plèbe… Vous n’imaginez pas à quel point je suis heureux de savoir que les 2 tiers de ce que je paye à Billag sont utilisés pour payer les droits de retransmission du foot, hockey, F1 et consorts…

  • 28 septembre 2013 à 21 h 27 min
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    Le 28 avril 2013, Enrico Letta devient premier ministre de l’Italie : il forme un gouvernement d’union nationale avec le parti de droite « Peuple de la Liberté » (5 ministres), le parti de gauche « Parti Démocrate » (10 ministres), le parti du centre « Choix citoyen » (2 ministres).

    Cinq mois plus tard, le gouvernement d’union nationale explose.

    L’Italie se retrouve à nouveau sans gouvernement.

    Rappel : la dette publique de l’Italie atteindra 2080 milliards d’euros, soit 132,9 % du PIB en 2013.

    Chaque année, l’Italie doit payer 85 milliards d’euros pour les intérêts de sa dette publique.

    Samedi 28 septembre 2013 :

    Les cinq ministres du parti du Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi ont démissionné à sa demande du gouvernement que dirige Enrico Letta. L’annonce a été faite samedi soir par le vice-président du Conseil et dirigeant de PDL Angelino Alfano.

    Cette nouvelle crise survient cinq mois à peine après la naissance au forceps d’un gouvernement de large entente. Elle est le produit de la possible éviction de Berlusconi du Sénat à la suite de sa condamnation définitive le 1er août à quatre ans de prison pour fraude fiscale dans une affaire impliquant son empire médiatique Mediaset.

    A l’issue du conseil des ministres, Enrico Letta a annoncé que toute décision sur les mesures budgétaires était suspendue en l’attente du vote de confiance.

    Avec la chute du cabinet Letta, le président Giorgio Napolitano devrait choisir entre des élections législatives anticipées ou la recherche d’une autre coalition.

    http://www.romandie.com/news/n/Nouvelle_crise_demission_des_ministres_du_parti_de_Berlusconi59280920131953.asp

  • 29 septembre 2013 à 17 h 14 min
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    tous chez les Portos 🙂

  • 30 septembre 2013 à 9 h 46 min
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    Lundi 30 septembre 2013 :

    Italie : Berlusconi donne la fièvre aux taux italiens.

    Le rendement des obligations d’Etat italiennes à 10 ans s’inscrit à 4,73% lundi, en hausse de 31 points de base par rapport à vendredi. Cette tension fait suite à la démission des cinq ministres issus du PDL, le parti de Silvio Berlusconi, qui menace la coalition gouvernementale.

    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203035494410-italie-le-taux-des-emprunts-d-etat-a-10-ans-remonte-a-4-73-611340.php

    Italie/crise politique : la Bourse de Milan ouvre en baisse de 2,01%.

    La Bourse de Milan a ouvert en forte baisse en réaction à la nouvelle crise politique provoquée au cours du week-end par Silvio Berlusconi, qui menace la survie du gouvernement.

    Vers 07H20 GMT, l’indice FTSE Mib reculait de 2,01% à 17.292 points. Les plus grands perdants étaient les valeurs bancaires qui affichaient des titres en chute jusqu’à 5%.

  • 1 octobre 2013 à 8 h 20 min
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    Il n’y a pas que les Etats-Unis qui sont en faillite.

    Dans les années qui viennent, de nombreux Etats vont se déclarer en défaut de paiement.

    Espagne :
    2007 : dette publique de 36,3 % du PIB.
    2008 : dette publique de 40,2 % du PIB.
    2009 : 53,9 % du PIB.
    2010 : 61,5 % du PIB.
    2011 : 69,3 % du PIB.
    2012 : 84,2 % du PIB.
    Juin 2013 : 92,2 % du PIB (chiffre de la Banque d’Espagne).

    Italie :
    2007 : dette publique de 103,3 % du PIB.
    2008 : dette publique de 106,1 % du PIB.
    2009 : 116,4 % du PIB.
    2010 : 119,3 % du PIB.
    2011 : 120,8 % du PIB.
    2012 : 127 % du PIB.
    2013 : 132,9 % du PIB selon le gouvernement italien.

    http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE98J02G20130920

    La Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la Belgique, la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, Chypre sont en faillite.

    La Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Irlande, la Belgique, la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, Chypre vont se déclarer en défaut de paiement.

    La question est donc :

    « QUAND vont avoir lieu ces défauts de paiement ? »

  • 1 octobre 2013 à 20 h 26 min
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    Italie :

    Entre 1980 et 2012, l’Italie a payé 3101 milliards d’euros pour les intérêts de sa dette publique.

    3101 milliards d’euros pour payer les intérêts de la dette publique, c’est 198 % du PIB de l’Italie.

    En 2013, la dette publique atteindra 2080 milliards d’euros, soit 132,9 % du PIB.

    http://www.rischiocalcolato.it/2013/07/scenarieconomici-litalia-ha-pagato-3-100-miliardi-di-euro-di-interessi-fra-il-1980-e-il-2012.html

    Mardi 1er octobre 2013 :

    Italie : 40,1% des jeunes actifs italiens pointent au chômage.

    667.000 jeunes italiens, âgés de 15 à 24 ans et qui aimeraient travailler, étaient sans emploi au mois d’août selon les premières estimations de l’Institut national des statistiques italien.

    40,1% : voilà le taux de chômage des jeunes italiens pour le mois d’août 2013. L’Istat, l’Institut national des statistiques italien, publie ce mardi une estimation provisoire des chiffres du chômage qui correspond à une hausse de 5,5 points en un an.

    Plus globalement, d’après ces estimations provisoires de l’Istat, 12,2% des actifs italiens étaient au chômage en août, soit une augmentation de 0,1 point comparé au mois précédent et de 1,5 point sur un an.

    Le chômage est revenu au même niveau qu’en mai, un record depuis la création des statistiques mensuelles il y a 9 ans et trimestrielles en 1977.

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20131001trib000788159/401-des-jeunes-actifs-italiens-pointent-au-chomage.html

  • 2 octobre 2013 à 14 h 13 min
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    Mercredi 2 octobre 2013 :

    Chômage en septembre 2013 :

    Espagne : 26,26 % de chômage.
    56,1 % de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans.

    Espagne : le chômage repart à la hausse en septembre.

    Le nombre de personnes inscrites au chômage en Espagne est reparti à la hausse en septembre après six mois de baisse, à 4,72 millions, affecté par la fin de saison estivale, a annoncé mercredi le ministère de l’Emploi.

    La quatrième économie de la zone euro, qui avait bien profité de l’embellie touristique, a enregistré sur le mois de septembre 25.572 demandeurs d’emploi en plus, tandis que le taux de chômage atteint 26,26% selon l’Institut national de la statistique (INE), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence.

    Surtout, chez les jeunes de moins de 25 ans, le collectif le plus touché par le chômage avec un taux de 56,1%, la tendance reste à la hausse (+7,04%).

  • 4 octobre 2013 à 21 h 58 min
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    C’est l’anniversaire de la tragédie grecque.

    Le 4 octobre 2009, les élections législatives donnent une victoire au Parti Socialiste en Grèce.

    Le 6 octobre 2009, Georgios Papandréou devient Premier ministre.

    Onze jours après son arrivée au pouvoir, il annonce, dans un souci de transparence, que l’état réel des finances grecques avait été caché par le précédent gouvernement. Il fait rétablir les véritables données économiques, dont un déficit équivalent à 12,5 % du PIB pour la seule année 2009. La Commission européenne confirmera cette falsification des données quelques semaines plus tard.

    En octobre 2009, toute la planète constate que la Grèce est en faillite. Mais les dirigeants européens ne veulent pas que la Grèce quitte l’Union Européenne, ni qu’elle retourne à sa monnaie nationale, la drachme.

    Les dirigeants européens décident de tout faire, et même de faire n’importe quoi, pour garder la Grèce dans l’Union Européenne. Alors que la Grèce est déjà surendettée, les dirigeants européens …

    … décident de lui prêter de l’argent, et donc ils la surendettent encore plus !

    D’octobre 2009 à octobre 2013, cette politique suicidaire a aggravé la catastrophe, partout en Europe.

    Les autres Etats européens n’avaient pas l’argent nécessaire aux soi-disant « plans de sauvetage » de la Grèce : ils ont dû emprunter des dizaines de milliards d’euros sur les marchés internationaux, pour pouvoir ensuite prêter cet argent à la Grèce et pour pouvoir créer des soi-disant fonds de « stabilité » (FESF, MES).

    Résultat : les soi-disant fonds de « stabilité » ne stabilisent rien du tout. Les Etats européens sont de plus en plus surendettés. Leur dette publique s’est emballée. Leur dette publique est devenue hors de contrôle.

    Quant à la Grèce, sa dette publique atteindra 176 % du PIB à la fin 2013.

    C’est comme un tourbillon qui nous entraîne tous vers le fond de l’océan : la Grèce, puis les Etats européens périphériques, les uns après les autres, sont en train de faire naufrage, et ils entraînent tous les autres Etats européens vers le fond de l’océan.

    L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

    http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/2-22072013-AP/FR/2-22072013-AP-FR.PDF

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